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Un film d’animation entièrement libre !

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Entre la préparation du bac et les virus informatiques sur les PC windaudes de mon lycée j’ai peu de temps pour faire de la veille et publier des articles Tice…

Mais on m’a signalé un projet que je me dois de relayer ici : le film big buck bunny a été réalisé par une équipe internationale d’infographistes (voir l’équipe) sous la licence “creative commons”. Cela veut dire que le film et tout les matériaux nécessaires à sa création sont libre de droit.

C’est un joli pied de nez à tous les frileux qui pensent que “linux c’est bien mais on peut pas tout faire avec”. Ce film n’a été réalisé qu’avec des logiciels distribués gratuitement sur internet (blender, gimp, inkscape le tout tournant sous ubuntu).

 

Sur la page de téléchargement du film sur le site officiel on trouve toute sorte de format (mp4, ogg), de toute taille.

Hooseek un moteur de recherche solidaire

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Hooseek est un moteur de recherche qui permet de faire des dons à des associations tout en faisant ses recherches sur internet. Les recherches sont menées en utilisant les données de google, yahoo, msn ou ask.com.

Son utilisation est assez simple : après avoir fait les choix des associations à soutenir dans le moteur de recherche des associations, chaque recherche génère 0,2 centime qui sont divisés entre les associations soutenues.

En plus de proposer une façon citoyenne de surfer, hooseek dipose d’un certain nombre d’innovations originales. Les recherches se font simplement sur la page d’accueil et il est possible de choisir les réponses des différents moteurs en 1 clic sur la page de résultat.

Mais hooseek c’est aussi une façon originale de présenter les résultats sur 1 seule page : les résultats s’affichent au fur et à mesure que l’on descend l’ascenceur. Le service offre également la possibilité de conserver des recherches pour y accéder rapidement ultérieurement.

Et enfin, comme tout bon moteur de recherche moderne, hooseek dispose également d’un moteur de recherche d’images et d’emploi. La fonction dictionnaire permet en un clic de faire une recherche de définition d’un terme, de synonymes et même de conjugaison de verbe.

Visible body : un site pour visualiser le corps humain en 3D !

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Avec visible body un simple navigateur internet explorer suffit pour entrer véritablement dans les méandres du corps humain. Après inscription auprès du site, on accède à une palette qui permet de visualiser les différentes composantes d’un corps humain (système digestif, respiratoire, vasculaire, lymphatique, etc.) d’un simple clic de souris !

la valse des 2.0

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Web 2.0, éducation 2.0, entreprise 2.0, management 2.0… les 2.0 fleurissent sans que l’on sache toujours véritablement de quoi il s’agit.

Il semblerait que tout ait commencé en 2005 lors d’une conférence de geek (obsédé d’informatique) dans laquelle Tim O’Reily, commentant l’éclatement de la bulle internet des marchés financiers, aurait pronostiqué l’émergence d’un nouveau web conceptuellement différent du web initial (voir “what is Web 2.0″ par Tim O’Reilly - en français). Dans ce contexte, le 2.0 signifie qu’il s’agit d’une nouvelle version en rupture par rapport au web précédent comme pour un logiciel (voir la note le système de notation des logiciels).

Ce schéma est-il transférable à l’éducation ? Parler d’éducation 2.0 a-t-il du sens (voir par exemple la discussion du forum apprendre 2.0) ? Cela veut-il dire que l’éducation est en train de se réformer pour passer (enfin) à la version 2 ? Dans quelle version étions-nous avant ? La version 1.512 ? Car, après tout, l’éducation est aussi vieille que la volonté humaine de partager du savoir, processus qui a dû émerger environ en même temps que l’humanité, non ? (Oui je sais, je fais partie de ces dinosaures qui pensent que la transmission du savoir est ce qui donne toute sa noblesse aux hommes, loin devant l’acquisition d’un iphone). Est-il raisonnable de penser que nous n’en sommes qu’à la première version ? Alors pourquoi ne pas parler de l’éducation 1024.0 ? Le raisonnement s’applique aussi, évidemment, à l’entreprise et au management.

Bien entendu, ce 2.0 a pris progressivement un autre sens. Pour le comprendre, il faut revenir à ce qui caractérise le web 2.0 (voir le billet du web 2.0 à l’éducation 2.0 ?). Pour résumer, le web 2.0 est un web ouvert, centré sur l’utilisateur. Dans le modèle de web initial, le contenu et la navigation étaient pensés par le créateur du site. Dans le web 2.0, le contenu et la navigation sont modelés par l’interaction entre les utilisateurs. Schématiquement, les sites 2.0 sont des coquilles vides que les internautes remplissent à leur guise en ajoutant du contenu (flickr, youtube, etc.) où en mixant plusieurs contenus (netvibes, wikio etc.). Un site 2.0 est donc un site ouvert, vivant tant qu’il y a du trafic. C’est son usage qui lui donne de la valeur, contrairement aux sites 1.0 qui contiennent de l’information en eux-même. Le contenu diffusé par un site 2.0 dépendra de son utilisation : il émerge des interactions entre les utilisateurs.

Il me semble que quand on rajoute un 2.0 à un système (l’éducation, l’entreprise, le management, etc.) on souligne cette caractéristique des objets 2.0 : ils se renouvèlent continuellement et leurs propriétés sont émergentes. Elles ne sont pas « pensées » à priori. Elles émergent des interactions entre les acteurs.

Cette approche de la réalité n’est pas complètement nouvelle et “inventée” à travers le web 2.0. Elle prend ses racines dans les courants de pensées systémiques et émergentistes. Cette propriété des systèmes à se renouveler en permanence n’est pas sans rappeler les systèmes vivants : un organisme vivant ne le reste que tant qu’il interagit avec son environnement (nous ne survivons pas plus de quelques minutes si nous cessons de respirer) et ces interactions lui permettent de se renouveler constamment (nos cellules sont régulièrement renouvelée s comme nous le rappelle un vendeur d’eau minérale). Les propriétés d’un organisme vivant émergent de la dynamique d’interaction entre sa dynamique interne (son matériel génétique) et son environnement. Il me semble qu’un site du web 2.0 répond parfaitement à ce schéma : son code (en l’occurence informatique et non génétique) ne prend sens qu’à travers les interactions qu’il entretient avec son environnement (les autres sites, les internautes). Pour moi, ce 2.0 signifie que l’on cesse de penser l’objet indépendamment de son environnement : il s’agit d’adopter une approche écosystémique dans laquelle l’accent est mis sur les interactions de l’objet plus que sur ses propriétés intrinsèques.

En ce sens, parler d’éducation 2.0 n’est pas absurde. Il s’agit de penser l’écosystème favorable au transfert intergénérationnel. L’éducation 1.0 correspond au modèle du prof qui détient un savoir face à une classe qui a tout à apprendre de lui. Dans l’éducation 2.0, le prof est un écologiste du savoir (l’écologie c’est l’étude des relations) qui s’attache à créer l’environnement favorable à sa floraison. Il favorise les interactions fertiles qui permettent l’émergence du savoir. Il ne s’agit plus de penser en terme de transmission (dans laquelle le savoir se répliquerait à l’identique) mais en terme d’émergence (dans laquelle le savoir se renouvelle à travers l’interaction entre les individus).

Nation master : des statistiques mondiales pour l’histoire-géo

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NationMaster.com est un site regroupant les données statistiques des nations unies, de l’OMS, de l’UNESCO, l’UNICEF, l’OCDE, la CIA etc.

De nombreuses entrées dans le site sont possibles. On peut faire des recherches sur les données statistiques : 30 catégories sont proposées (de Agriculture à Transport) et chacune d’elle regroupe plusieurs dizaines de données. Il est possible d’afficher les données sous forme de graphiques (barres ou camemberts) ou de carte. Certaines corrélations sont également possibles.

On peut aussi entrer sur le site par pays (voir par exemple la page de la France) avec toutes les données disponibles ainsi qu’un jeu de cartes scannées (il y a par exemple 113 cartes pour la France : historique et géographique comme la carte ci-dessous représentant la l’évolution des fraontières Françaises de 1555 à 1971).

Et il est possible également d’entrer sur le site par des faits intéressants (voir par exemple la page sur l’éducation où l’on y apprend que les enseignants représentent 7,8 % des travailleurs en islande).

Je ne suis pas prof d’histoire-géo, mais il me sembe que ce site est une véritable mine aussi bien pour les profs que pour les élèves.

Une pause sharkbreak

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Pour un aquarium plus grand : http://www.sharkbreak.com

D’autres widgets de sharkbreak.com.

Le système de numérotation des logiciels

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Dans la phase de test, les logiciels sont affublés d’un 0.xx qui signifie « voilà le logiciel qu’on développe, on sait qu’il y a plein d’erreurs mais essayez-le et dîtes-nous les erreurs qu’on puisse les corriger » (comme par exemple freemind qui en est à la version 0.9.0). Lorsque les développeurs pensent que le logiciel est diffusable en l’état, ils l’affublent d’un 1.0 qui signifie « voilà, c’est fait, on est content de ce qu’on a fait, on vous propose de l’utiliser ». Généralement, cette version est vite suivie d’un numéro au fil des différents correctifs (1.1, 1.2, etc.). Puis vient un moment où le logiciel a fait son temps et les développeurs décident de modifier leur logiciel plus en profondeur. C’est le moment où va sortir une version 2.0 vite suivie par une version 2.1 pour corriger les erreurs de jeunesse de la version 2.0. Cela peut continuer assez longtemps (voir par exemple Mac OS 10.5, le système d’exploitation de mac).

Du web 2.0 à l’éducation 2.0 ?

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Lors du salon éduc@tice, j’ai eu la chance de participer à une table ronde sur l’éducation 2.0, organisée par le webpedagogique. Ce fut l’occasion de revenir sur les relations de l’école avec le web 2.0

Le web 2.0 est une notion très précise pour ses acteurs mais qui est assez floue pour les internautes qui restent à sa périphérie. On parle de web 2.0 en référence à un changement de nature du web qui s’est progressivement mis en place dans les premières années de ce siècle (voir la page web 2.0 de ce blog). Avant l’émergence du web 2.0, le web était simplement constitué de pages écrites dans un langage particulier (le langage html) qui permettait de mettre en lien des contenus (des image, du son, d’autres pages). La frontière entre auteurs et lecteurs étaient clairement définie par une barrière technologique : l’auteur écrit la page en utilisant un logiciel particulier et le dépose sur un serveur. Le lecteur interroge ce serveur pour accéder aux informations mais reste passif vis à vis des informations qu’il reçoit. La transition vers le web 2.0 est apparue avec la possibilité donnée aux internautes d’interagir avec le contenu, de le modifier. Le site wikipedia en est une parfaite illustration : ce sont les internautes qui font le site. Progressivement, les développeurs de sites ont incorporés de plus en plus de possibilités de modification et d’interaction et la sphère du web 2.0 offre désormais une très riche palette d’outils (blogs, wiki, applications en ligne, plateforme de partage d’informations, etc. voir le site movers 2.0 qui montre les tendances actuelles du web 2). Lors de la table ronde, Virginie Clayssen proposait de décrire le web 2.0 à travers différentes notions :

  • Le web 2.0 est une immense plateforme virtuelle qui regroupe un très grand nombre de personnes susceptible d’entrer en relation entre elle.
  • Le web 2.0 regroupe de nombreuses bases de données : le coeur de la plateforme virtuelle web 2.0 est la mise en relation de très nombreuses bases de données. Tous les sites web 2.0 fonctionne sur une base de donnée. La page que vous êtes en train de lire n’est pas stockée dans le serveur “en dur” mais est reconstruite à chaque requête des internautes, par le serveur qui va pioché dans différentes bases de données : celles qu’il a en mémoire auquel il va éventuellement rajouter d’autres données fournies par d’autres serveurs.
  • Le web 2.0 élabore une intelligence collective : ces interactions entre bases de données sont le fruit d’une intelligence collective comme le montre cette vidéo. Chaque internaute contribue à cette intelligence. Celle-ci est partout et nulle part à la fois : le lien qui vient d’être fait vers la vidéo relie une base de donnée (celle de ce blog qui contient les articles de cette page) à une autre base (celle de youtube qui héberge la vidéo). Cette relation participe à une intelligence collective diffuse autour du concept de web 2.0.
  • Version beta : lors du processus de publication d’un logiciel, avant le lancement du produit sur le marché, les développeurs proposent gratuitement aux utilisateurs prêts à prendre des risque, une version beta de leur logiciel. Celle-ci n’est pas complètement finalisée et contient encore des bugs que les beta-testeurs se proposent de déceler, (une blague de fan de linux : “ok, ça fait 15 ans qu’on teste la version beta de windows, on attend la version finale avant de l’acheter”). Dans la sphère du web 2.0, de nombreux services utilisés par des millions d’internautes sont toujours des version beta, c’est à dire livré tel quel aux usagers avec des risques de bug : les services du web 2.0 sont toujours en développement.

La nouvelle génération d’internautes (nos élèves) baigne dans le web 2.0 depuis ses origines et a un rapport au savoir façonné par cette mise en réseau. Comment ces caractéristiques du web 2.0 viennent-elles interroger l’école ? Et est-il envisageable de penser de nouvelles modalités au partage des connaissances pour donner naissance à une école 2.0 ?

Il me semble que le web 2.0 en effaçant la frontière entre auteurs et lecteurs désinstitutionnalise le savoir. Dans la philosophie du web 2.0, chacun est pourvoyeur d’information. Bien entendu, cela semble en complète contradiction avec l’école telle qu’elle se pratique où l’enseignant est celui qui distribue l’information et valide la façon dont celle-ci a été intégrée par l’élève. Mais ce modèle me parait obsolète à l’heure où les élèves peuvent en quelques clics accéder à un savoir insoupçonné par les enseignants. Dans un modèle d’éducation 2.0, l’enseignant n’est plus le “dealer” de savoir mais un expert en “savoir”, c’est à dire qu’il sait comment relier les savoirs entre eux, comment faire des liens entre les savoirs et comment cartographier le savoir. Lors de la table ronde, Olivier Vincent faisait remarquer qu’actuellement la création de contenu sur le web est gratuite et quasi-instantanée : à partir du moment où l’on a un accès internet, on peut créer un blog et publier un article en quelques minutes (il n’est plus nécessaire de publier un livre pour être lu par des milliers de personnes). C’est vrai, mais pour moi, c’est la production de la non-information qui est gratuite : pour publier une information pertinente, il faut du temps. Du temps pour la laisser maturer, du temps pour l’écrire avec pertinence. Le web 2.0 donne cette illusion d’instantanéité et de facilité mais en réalité, il y a toujours un processus assez long de maturation de l’information. Les enseignants de par leur formation ont l’expertise suffisante pour apprendre aux élèves à discriminer l’information. Cela demande un peu de courage, puisqu’il faut accepter de déplacer son expertise du savoir en tant que tel vers l’intelligence du savoir. C’est d’autant plus courageux que dans un modèle education 2.0, où les rapports sont desinstitutionnalisé, l’autorité de l’enseignant n’est pas donnée à priori, elle est acquise progressivement, elle émerge de la relation entre enseignants et élèves de la même façon que l’autorité d’un acteur du web 2.0 n’est pas donnée à priori mais émerge des interactions entre les acteurs.

Le format “table ronde” d’une heure et demie était un peu court et cette notion d’éducation 2.0 mériterait certainement un peu plus de temps. Fort heureusement, il reste le web 2.0 pour développer les idées !

Inclure des outils dans son blog (l’horloge mondiale-suite)

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Suit aux commentaires de Marie Desmares sur mon billet l’horloge mondiale, voici la procédure à suivre pour inclure les “outils” de poodwaddle dans son blog et obtenir des outils lisibles :

  1. Récupérer l’adresse de l’animation flash sur la page de ressources de poodwaddle, : lorsqu’on clique sur un outil, elle apparait dans le code, elle est du type http://www.poodwaddle.com/4clockseu.swf
  2. Dans l’éditeur de billet, se mettre en mode visuel et cliquer sur le bouton “inclure une animation flash” : Bouton flash
  3. noter l’adresse de l’animation, puis les dimensions en pixel de l’animation (on les trouve également dans le code : width=”400″ height=”180″ )

Ce qui permet d’obtenir par ceci par exemple :

ou encore ceci :

Un disque dur virtuel de plus de 3 Go avec Gmail

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J’ai déjà mentionné l’existence de box.net et de l’extension Fireuploader pour stocker en ligne tout type de fichier (Comment se passer de clé usb et du nouveau sur box.net).

Il existe une autre solution qui est encore plus simple d’utilisation si l’on a un compte gmail (ce qui se fait en s’inscrivant ici). L’extension pour windows Gmail drive extension permet d’accèder aux plus de 3 Go du compte Gmail comme s’il s’agissait d’un disque dur ! Une fois installé sur son ordinateur, un nouveau disque apparaît dans le poste de travail :

Gmail drive

Lorsqu’on clique dessus, login et mot de passe du compte gmail nous sont demandés. Une fois connecté, on peut stocker en ligne ces données par simple glisser-déposer !

Pour accéder à ses données ailleurs que sur son ordinateur, rien de plus simple : chaque fichier apparaît sous la forme d’un mail envoyé par soi-même sous le compte gmail. Et s’il on veut manipuler ces fichiers sur une autre plateforme (Mac, linux) ou sur un ordinateur dont on n’est pas administrateur, il existe une extension firefox Gspace qui permet de déposer et récupérer des fichiers comme Fireuploader pour box.net

Simple, non ?