I) les lampes adaptées aux différents milieux :
1) Les lampes à la maison:
– Dans le jardin, il existe aujourd’hui des lampes « idéales ». Ce sont de lampes qui utilisent l’énergie solaire de la journée pour s’allumer la nuit, automatiquement. Une lampe capable d’éclairer sans consommer d’électricité, pourtant les lampes utilisées des lampes à incandescences.
– Mais pour la maison?
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Dans le garage, on utilise souvent les tubes fluorescents ou « néon », ils renferment un mélange d’argon et de vapeur de mercure très raréfié; une décharge électrique au travers de ce gaz, d’un bout à l’autre du tube, fait briller le mercure d’un rayonnement ultraviolet, qui excite une substance fluorescente (composés phosphorés) déposée sur la paroi interne du tube; cette substance émet en retour une lumière blanche. Les lampes dites économiques, qui se substituent de plus en plus aux lampes à incandescence, sont également des tubes fluorescents, dits compacts.
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Dans le salon, les lampes halogènes permettent une bonne ambiance, chaude et souvent d’intensité réglable.Ce sont des lampes à incandescence dans lesquelles on a ajouté un gaz de la famille des halogènes ou un de leurs dérivés (par exemple : I2, CH3Br ou CH2Br2). Ce gaz régénère le filament de tungstène (cycle halogène) et augmente ainsi fortement sa durée de vie. Les lampes halogènes ont un meilleur rendement que les lampes à incandescence classiques, car elles fonctionnent à plus haute température (environ 2900°C). L’ampoule doit alors être réalisée dans un matériau résistant à ces hautes températures : quartz ou verres spéciaux (d’où l’appellation courante de lampe quartz-iode). A cause de leur température plus élevée, les lampes halogènes émettent plus de rayonnements ultraviolets, qui ne sont pas absorbés par le quartz de l’ampoule; pour cette raison, on place généralement devant la lampe une fenêtre en matière plastique transparente ou en verre dont la fonction est d’absorber ces radiations nocives.
- Dans la salle de bain, les lampes « néon » étaient souvent utilisées.
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Dans la chambre, pour la lampe de chevet et la lampe suspendu au plafon, c’est la lampe à incandescence classique qui est la plus courante, mais elle commence à se faire détronner par la lampe à basse consommation.
Dans toutes les pièces ci-dessus, les lampes à incandescence classiques ou à basse consomation restent très utilisées cependant le but de notre TPE est de vous montrer la diversification de la lampe, c’est pourquoi nous avons décidé de vous parler aussi de lampes plus spécifiques.
2) Les domaines extérieurs
-Lampe germicide

Lampe germicide
Une lampe germicide est un type spécial de lampe appartenant aux lampes à décharge, très semblable à une lampe fluorescente, qui émet des ultraviolets. Cette lumière ultraviolette ionise l’oxygène pour produire de l’ozone qui peut tuer beaucoup de germes pathogènes. La forme la plus répandue de lampe germicide est semblable à une lampe fluorescente ordinaire mais son tube ne contient pas de réactif phosphorescent. De plus, au lieu d’être constitué de verre de borosilicate ordinaire, le tube est fait de quartz. Ces modifications combinées permettent au rayonnement ultraviolet généré par l’arc de mercure de passer sans être modifié hors de la lampe. Le lumière qu’elles émettent n’est donc pas visible.
On peut dire qu’il s’agit d’une lampe particulière car elle est principalement utilisée dans les milieux médicaux afin de stériliser les zones de travail et les outils mais elles sont également employées partout où l’ozone est désiré, comme par exemple, pour l’assainissement de l’eau d’un aquarium. Elles sont aussi utilisées par les géologues pour provoquer la fluorescence d’un échantillon minéral et ainsi aider à son identification.
Cependant, la lumière UV produite par cette lampe, est nocive pour les humains et provoque des coups de soleil, cancer de la peau ou encore des troubles de la vision.
-Lampe noire :

Lampe noire
La lampe noire est une lampe spéciale utilisées dans les boites de nuit qui a la particuliarité de donner une couleur bleutée à la couleur blanche. Cette lumière dite noire est composée de rayons UV, invisibles pour l’oeil. Si la lampe n’émettait que des UV, elle paraitrait totalement noire à l’oeil, cependant elle émet tout de même un peu de lumière visible.
Lorsque les UV éclairent certains matériaux, il se produit un phénomène de fluorescence : le matériau absorbe les UV et réémet l’énergie lumineuse sous forme d’autres longueurs d’onde. C’est ainsi que les cols de chemises blancs réémettent une lumière blanche bleutée…
En ce qui concerne leur fonctionnement, c’est le même procédé que pour un tube fluorescent « normal » (improprement appelé « tube néon »). Une décharge électrique est produite dans un gaz, qui est en fait du mercure à l’état de vapeur : les atomes ainsi excités émettent en grande partie dans l’UV.
* dans un tube normal, le revêtement est tel que la fluorescence se fait dans la gamme visible : le revêtement absorbe les UV produits par le mercure et réémet de la lumière blanche.
* dans le tube à lumière noire, le revêtement va plutôt favoriser l’émission des UV. En effet, elle contient une enveloppe en verre de Wood (contenant une forte concentration d’oxyde de nickel et de fer) qui absorbe le rayonnement visible et transmet les UV.
Emettant des ultraviolets il faut être vigilent de ne pas regarder cette lumière en face car elle peut être nocive pour les yeux.
- la lampe à décharge :

Lampe à décharge
Une lampe à décharge est une lampe électrique constituée d’un tube ou d’une ampoule en verre rempli de gaz ou de vapeur métallique, sous haute ou basse pression, au travers duquel on fait passer un courant électrique, il s’en suit une production de photons donc de lumière.
Dans le cas de la lampe à incandescence, on utilise de l’énergie électrique afin de produire de la chaleur et chauffer un fil solide. C’est la chaleur produite qui permet d’émettre de la lumière par rayonnement thermique. Dans le cas de la lampe à décharge, la lumière est produite en chauffant un gaz avec un arc électrique.
Le principe général d’une lampe à décharge consiste à appliquer une différence de potentiel (une tension) entre deux électrodes dans un milieu gazeux. L’application de cette tension provoque alors un déplacement des électrons libres d’une électrode vers l’autre. Les électrons, attirés par une électrode et repoussée par l’autre, subissent alors une accélération et acquirent ainsi de l’énergie. Au cours de leur déplacement, les électrons heurtent alors les atomes de gaz du milieu gazeux. Au moment du choc, les électrons cèdent aux atomes de gaz l’énergie qu’ils ont acquis durant leur déplacement. Ces derniers contiennent alors un surplus d’énergie qui les rend instable et réémettent cette énergie sous forme de rayonnement électromagnétique. C’est à partir de ce rayonnement que l’on créé de la lumière dans une lampe à décharge.
Ces lampes permettent une diversité de couleur, pour créer des ambiances différentes.
La couleur de la lumière émise par luminescence, par ces lampes dépend du gaz utilisé :
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Le néon donne une couleur rouge orangée; 
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Le mercure s’approche du bleu tout en produisant une quantité d’ultraviolet importante ( voir lampe germicide);
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Le sodium rayonne dans le jaune.
Souvent on le mélange avec du néon pour rendre la lumière orangée.
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Le xénon de couleur gris blanc (récemment employé pour l’éclairage des automobiles) est le gaz qui permet de s’approcher le plus possible du blanc pur. 