Présentation du livre
Les Philo-fables 30 octobre 2007, 22:23carte d’identité
Titre : Les Philo-fables pour vivre ensemble
Auteur : Michel PIQUEMAL
Illustrateur : Philippe LAGAUTRIÈRE
Editeur : Albin Michel © 2007
écoutez, lus par Catherine Rizet et avec la généreuse autorisation de l’auteur :
- le conte d’origine chinoise “L’enfer et le paradis” l’enfer et le paradis
- le conte ”le coq ou la poule” le coq ou la poule
l’illustrateur
Pour savoir sur quel support l’illustrateur des fables travaille, suivez le dans son atelier aussi exceptionnel que la technique utilisée : http://www.lagautriere.com - rubrique “BIO” -
la bande annonce
Après le premier recueil de Philo-Fables parus en 2003, Michel Piquemal a continué sa quête de belles histoires de sagesse à travers des traditions et des recueils du monde entier.
Il a choisi 52 fables très courtes axées sur la notion de « vivre ensemble ». Chacune est suivie d’un sobre commentaire philosophique, qui agace certains adultes mais, au dire des adolescents, constitue un éclairage précieux.
- VML -
intronisation des fables par les adultes
Question : Comment mettre en appétit 25 adolescents et les amener à une lecture individuelle des 52 fables avec deux ou trois exemplaires à disposition ?
Réponses :
Au collège de Givry, la documentaliste, des enseignants et des agents de la vie scolaire vont lire des fables dans les différents cours d’une journée. Ensuite, à chaque cours de français, quatre élèves empruntent un recueil. Au cours suivant, ils partagent une fable de leur choix en faisant deviner le titre par une charade.
Au collège de Chagny, des lots de dix fables sont distribués à des groupes tandis qu’un groupe n’a reçu que des titres à illustrer sans connaître le contenu. Ceux qui lisent partagent ensuite leurs préférences.
A Saint Dominique (Chalon), Catherine, aide documentaliste et conteuse amateur, a sélectionné des fables ayant un lien possible avec une matière d’enseignement.
Exemples : en SVT : Les étudiants et le lion ; en musique : La musique ; En maths : Le jeu d’échec ; en histoire-géographie : Le pont des menteurs.
De mèche avec les enseignants, elle entre sans frapper en salle de classe, interrompt le cours, conte une fable et s’en va. Le cours reprend.
En arts plastiques, elle conte « La puissance de l’art ». Sitôt qu’elle est sortie, le professeur donne cinq minutes aux élèves pour qu’ils représentent sur papier ce qu’ils viennent d’entendre. Au cours suivant, ils font chacun une gravure de leur dessin dans une plaque de terre, suivi d’un encrage avec de la peinture et d’une impression en monotype avec retouche à la couleur. - VML -
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…………………..Antoine………………………Aurélie………………………Coralie
au collège Jean Zay (Chalon) :
Le professeur (ou tout autre lecteur !) choisit une fable dont l’épilogue constitue la résolution d’une énigme posée plus tôt dans le texte*.
Le professeur lit le texte à voix haute et cesse sa lecture tout juste avant l’épilogue de la fable. Il sollicite la classe et se contente de recueillir (au tableau, par exemple) les solutions spontanément proposées par les élèves en guise de solution à l’énigme posée.
Il distribue ensuite une photocopie du texte (toujours sans les dernières lignes bien entendu !) et précise que la solution de l’énigme se trouve, en réalité, dans la partie déjà connue de la fable et cela par l’intermédiaire d’un certain nombre d’indices. Commence alors la recherche de ces indices (le professeur guide les élèves par un questionnement précis qui conduit à mettre en valeur certains mots qui, de par leur sens, leur emploi dans le texte, renseignent déjà un lecteur attentif sur la fin très probable de la fable).
Les solutions envisagées dans un premier temps sont alors reprises et évaluées à la lumière de ce dernier travail. Elles sont écartées ou reformulées en fonction du résultat de la recherche. Pour confirmation de cette nouvelle hypothèse, la découverte et la lecture de la fin de la fable peuvent être confiées à un élève.* Des fables telles “L’esprit des eaux“, “L’enfer et le paradis“, “La force du bœuf“, “Le lézard”, “L’âne sensé”, “Le cerf-volant et le papillon” se prêtent bien à cet exercice. - ED -
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