1:Ca se lit rapidement, les histoires sont courtes.
2:Les textes sont variés : des contes, des mythes…
3:Les histoires sont courtes et faciles à comprendre : on peut les lire très jeunes. Faites les lire à vos petits frères et soeurs ou lisez leur ou même encore jouez leur!
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Toutes ces petites fables sont amusantes. La fable que nous avons préférée est “Le derviche et l’éléphant du roi” parce qu’elle était la plus amusante et la plus facile à lire. Nous l’avons présentée sous forme d’une pièce de théâtre : certains mimaient les actions tandis que les autres lisaient le texte. A la fin, nous avons fait intervenir trois philosophes qui débattaient selon leur philosophie, c’est à dire du plus bête au plus sensé, sur la morale de cette fable.
Samir et Romain
Résumé :
C’est l’histoire d’un roi qui avait un éléphant. Les paysans allaient chercher un derviche pour parler au roi car son éléphant détruisait tout. Les paysans ne soutinrent pas le derviche qui ne servit pas leur cause. Ainsi, le roi finit par faire venir une éléphante.
Collège Les Epontots
J’ai regardé votre blog avec la fable slamée
C’est très sympa (de même que tout ce boulot fait autour des fables)
Félicitations aux ados
amicalement
Michel Piquemal
Bonjour, nous devions écrire en slam une philofable pour les intervenants qui sont venus nous présenter les livres. Voici la réécriture de “l’homme qui poursuit son ombre”.
Le mec qui poursuit son ombre
Un guss pas très fute-fute cherche à choper son ombre, mais lorsqu’il avance d’un pas, elle avance
aussi, si il sprinte, elle sprinte, et quand il se r’tourne, il la voit qui le poursuit dans le bled.
Cette teuf se passe en plein milieu d’un ghetto et tous les peoples entassés s’marent de le voir se scratcher.
Mais un éducateur un peu chelou leur donne la morale suivante :
- Si vous vous foutez de ce pov’ type alors regardez votre face car vous lui ressemblez.
Sans arrêt vous suivrez des ombres qui se taillent : la fierté, la thune, la beauté, le pouvoir.
Vous s’rez jamais en paix avec s’que vous dîtes être un coeur.
Les lols s’arrêtèrent et l’éducateur se casse.
LUCAS, MAXIME, THOMAS (Collège Pasteur).
Les élèves de notre classe nous ont confié leurs avis. Ils ont trouvé les fables divertissantes où les phénomènes un peu étranges sont bien intégrés : les animaux qui parlent, par exemple. Les fables évoquées proviennent du monde entier : elles nous font voyager. Elles sont simples et agréables à lire. Les Philo-fables offrent tout un bouquet d’émotions : quelques-unes sont drôles mais d’autres tristes. Elles nous rappellent aussi parfois notre enfance. Les morales sont originales, mais nous pouvons les trouver dans des situations de la vie de tous les jours. Les illustrations sont très représentatives de ces morales. La couverture du livre est une bonne idée : on dirait des pièces de puzzle qui rappellent les fables. Malgré tout, certains d’entre nous ont trouvé certaines fables peut-être un peu dépassées pour notre âge, pas adaptées à notre époque. Certaines sont compliquées!!!!
Pourquoi seulement des fables, pourquoi pas d’ autres genres de récits?????Peut-être dans un autre livre…?
Mathilde, Audrey, Manon (collège Louise Michel)
Madame Rizet est venue nous présenter une fable en cours d’arts plastiques. Mme Million qui est notre professeur d’art nous a demandé de faire en 5 minutes un petit dessin en rapport avec cette fable. Après, dans d’autres cours, Mme Rizet nous a encore présenté d’autres fables. Un mois après, Mme Million nous demande de faire dans l’argile le dessin de notre fable préférée et de remplir ce dessin avec de la peinture. Juste après que l’on ait mis la peinture il fallait mettre une feuille de papier sur l’argile pour que le dessin se reproduise sur la feuille. Quand c’était sec on pouvait retravailler le dessin avec des feutres. (Antoine St Do)
Voilà comment nos oeuvres d’art sont apparues :
carte d’identité
Titre : Les Philo-fables pour vivre ensemble
Auteur : Michel PIQUEMAL
Illustrateur : Philippe LAGAUTRIÈRE
Editeur : Albin Michel © 2007
écoutez, lus par Catherine Rizet et avec la généreuse autorisation de l’auteur :
- le conte d’origine chinoise “L’enfer et le paradis” l’enfer et le paradis
- le conte ”le coq ou la poule” le coq ou la poule
l’illustrateur
Pour savoir sur quel support l’illustrateur des fables travaille, suivez le dans son atelier aussi exceptionnel que la technique utilisée : http://www.lagautriere.com - rubrique “BIO” -
la bande annonce
Après le premier recueil de Philo-Fables parus en 2003, Michel Piquemal a continué sa quête de belles histoires de sagesse à travers des traditions et des recueils du monde entier.
Il a choisi 52 fables très courtes axées sur la notion de « vivre ensemble ». Chacune est suivie d’un sobre commentaire philosophique, qui agace certains adultes mais, au dire des adolescents, constitue un éclairage précieux.
- VML -
intronisation des fables par les adultes
Question : Comment mettre en appétit 25 adolescents et les amener à une lecture individuelle des 52 fables avec deux ou trois exemplaires à disposition ?
Réponses :
Au collège de Givry, la documentaliste, des enseignants et des agents de la vie scolaire vont lire des fables dans les différents cours d’une journée. Ensuite, à chaque cours de français, quatre élèves empruntent un recueil. Au cours suivant, ils partagent une fable de leur choix en faisant deviner le titre par une charade.
Au collège de Chagny, des lots de dix fables sont distribués à des groupes tandis qu’un groupe n’a reçu que des titres à illustrer sans connaître le contenu. Ceux qui lisent partagent ensuite leurs préférences.
A Saint Dominique (Chalon), Catherine, aide documentaliste et conteuse amateur, a sélectionné des fables ayant un lien possible avec une matière d’enseignement.
Exemples : en SVT : Les étudiants et le lion ; en musique : La musique ; En maths : Le jeu d’échec ; en histoire-géographie : Le pont des menteurs.
De mèche avec les enseignants, elle entre sans frapper en salle de classe, interrompt le cours, conte une fable et s’en va. Le cours reprend.
En arts plastiques, elle conte « La puissance de l’art ». Sitôt qu’elle est sortie, le professeur donne cinq minutes aux élèves pour qu’ils représentent sur papier ce qu’ils viennent d’entendre. Au cours suivant, ils font chacun une gravure de leur dessin dans une plaque de terre, suivi d’un encrage avec de la peinture et d’une impression en monotype avec retouche à la couleur. - VML -
………
…………………..Antoine………………………Aurélie………………………Coralie
au collège Jean Zay (Chalon) :
Le professeur (ou tout autre lecteur !) choisit une fable dont l’épilogue constitue la résolution d’une énigme posée plus tôt dans le texte*.
Le professeur lit le texte à voix haute et cesse sa lecture tout juste avant l’épilogue de la fable. Il sollicite la classe et se contente de recueillir (au tableau, par exemple) les solutions spontanément proposées par les élèves en guise de solution à l’énigme posée.
Il distribue ensuite une photocopie du texte (toujours sans les dernières lignes bien entendu !) et précise que la solution de l’énigme se trouve, en réalité, dans la partie déjà connue de la fable et cela par l’intermédiaire d’un certain nombre d’indices. Commence alors la recherche de ces indices (le professeur guide les élèves par un questionnement précis qui conduit à mettre en valeur certains mots qui, de par leur sens, leur emploi dans le texte, renseignent déjà un lecteur attentif sur la fin très probable de la fable).
Les solutions envisagées dans un premier temps sont alors reprises et évaluées à la lumière de ce dernier travail. Elles sont écartées ou reformulées en fonction du résultat de la recherche. Pour confirmation de cette nouvelle hypothèse, la découverte et la lecture de la fin de la fable peuvent être confiées à un élève.* Des fables telles “L’esprit des eaux“, “L’enfer et le paradis“, “La force du bœuf“, “Le lézard”, “L’âne sensé”, “Le cerf-volant et le papillon” se prêtent bien à cet exercice. - ED -
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