La solidarité, en parler pour la construire

La solidarité, en parler pour la construirePour Gauthier, 11 ans, la solidarité, c’est quand « on peut donner des choses, on peut aider et être aidé. ». Un témoignage parmi ceux à découvrir dans le livret « La solidarité, paroles d’enfants ».

Ce livret de témoignages accompagne le dossier pédagogique « La solidarité, en parler pour la construire » qui propose aux enseignants de cycle 3 et aux éducateurs travaillant avec les enfants de 8 à 11 ans 3 approches différentes et complémentaires pour parler de la solidarité.

La conception de ce dossier a réuni autour de Citoyen de demain, l’Unicef France, l’Anacej et les Ceméa.
À  l’occasion du 20 décembre, journée internationale de la solidarité humaine, découvrez ce nouvel outil qui pourra vous accompagner avec vos élèves dès la rentrée, pour une nouvelle année solidaire !

Tous différents, tous égaux

Tous différents, tous égauxEt si c’était moi ? À travers le regard de Cécile et Kevin, les deux héros de la nouvelle série de Tfou, abordez avec vos élèves les thèmes de la tolérance et du droit à la différence grâce à de courtes vidéos pleines d’humour et de légèreté.

L’Unicef s’est associé à Tfou pour la diffusion de cette série et a réalisé un dossier pédagogique téléchargeable et gratuit, destiné aux enfants de 7-10 ans (fiches thématiques sur l’égalité fille-garçon, le handicap et la lutte contre les préjugés et la discrimination, pour les enseignants et les éducateurs et une fiche d’activités pour les enfants).

• Consultez le dossier pédagogique « Tous différents, tous égaux » sur le site de l’Unicef !
• Visionnez les vidéos de la série « Cécile et Kevin »

Le jeu de l’oie des droits de l’enfant

Le jeu de l'oie des droits de l'enfantVoici le nouvel outil ludo-éducatif de l’Unicef, entièrement illustré et sonorisé, disponible directement sur internet !
Ce support numérique, interactif et gratuit permet de sensibiliser les plus jeunes aux 5 thématiques autour desquelles s’articulent les droits de l’enfant, de faire une synthèse de leurs connaissances sur la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE), tout en leur faisant découvrir de façon ludique les actions de l’Unicef à travers le monde.

À utiliser :
• en groupe, en projetant l’animation sur un écran et en proposant aux enfants de répondre collectivement ;
• en incitant les jeunes à jouer individuellement chacun sur un poste.

À vous de jouer !

L’accord-cadre entre l’Unicef France et le ministère de l’Éducation nationale

Luc Chatel, ministre de l’Éducation, de la jeunesse et de la vie associative, et Jacques Hintzy, président de l’Unicef France, ont signé un nouvel accord-cadre pour un partenariat renforcé pour les cinq ans à venir.

Quel en est l’objectif ?

  • Développer conjointement des actions visant à promouvoir et renforcer l’éducation au développement humain durable, aux droits de l’enfant et à la solidarité internationale, par le biais de ressources pédagogiques et d’actions éducatives.
  • Développer la participation et l’engagement des jeunes.
  • Faire de la sécurité à l’école un droit pour tous les enfants.

Pour cela, l’Unicef France se donne pour engagement, dans le domaine de l’éducation, de :

  • diffuser le plus largement possible les principes de la CIDE ;
  • renforcer la citoyenneté et la solidarité chez les enfants et les jeunes ;
  • participer à la lutte contre la violence à l’école ;
  • accompagner les enseignants et les acteurs de l’éducation dans leur mission de sensibilisation aux droits de l’enfant ;
  • concourir à la réalisation d’études liées au droit à l’éducation et à son application en France.

Quelles actions sont prévues par l’accord-cadre ?

Dans une volonté commune de promouvoir et d’enrichir les apprentissages citoyens, l’Unicef et le ministère travaillent dans un esprit d’échange et de mutualisation de l’information, des outils pédagogiques et des moyens humains.

Engagement des jeunes au travers de programmes Unicef
L’accord-cadre réaffirme et souligne l’importance du partenariat « visant à promouvoir la participation des jeunes et des élèves, à favoriser leur épanouissement et à développer leur engagement ». Les programmes proposés ont déjà été évoqués sur ce blog : cliquez ici pour consulter notre dernier article à ce propos.

Les supports pédagogiques et les dossiers thématiques
L’Unicef et le ministère font en sorte d’apporter aux différents acteurs de l’éducation les outils nécessaires à la sensibilisation des plus jeunes et à leur propre formation.

Pour ce faire, l’Unicef met à la disposition des enseignants de nombreux outils pédagogiques clé en main (fiches d’information pour l’enseignant, activités pour les élèves, documents, visuels, vidéos) conçus pour aider à la construction de séquences pédagogiques sur la CIDE ou sur les thématiques liées aux actions de l’Unicef sur le terrain.

Ces outils s’adressent aux élèves de primaire, de collège ou de lycée et sont conformes aux programmes : éducation à la citoyenneté, santé, nutrition, éducation au développement durable, etc.  Ils sont librement téléchargeables.

Les interventions des bénévoles Unicef dans les classes
La sensibilisation étant l’une des missions prioritaires de l’Unicef, des plaideurs sont formés pour intervenir dans les classes, à la demande des établissements et des enseignants, et pour tous les niveaux scolaires.

Les interventions des bénévoles plaideurs se préparent en collaboration avec les enseignants et s’appuient généralement sur des ressources numériques (vidéos, diaporamas…), des visuels, affiches et autres supports concrets.  Cependant, leurs interventions se basent principalement sur l’échange et ils mettent ainsi en œuvre une pédagogie participative et motivante.

Les thèmes sont retenus en fonction du cursus pédagogique et selon les besoins des enseignants. Il peut s’agir des droits de l’enfant en général, tels qu’ils sont mis en œuvre dans le socle commun, ou d’un aspect particulier. Par exemple, le thème des enfants-soldats est souvent abordé dans les classes de lycée. Dans le cadre des sciences de la vie et de la terre, l’Unicef peut intervenir sur la (mal)nutrition ou le sida et la prévention de sa transmission de la mère à l’enfant.

Un autre thème souvent demandé, en rapport avec l’éducation au développement durable : l’accès à l’eau.
À ce propos, pourquoi ne pas faire d’ores et déjà faire entendre dans votre classe le single Des Ricochets, enregistré gracieusement par un collectif d’artistes et dont les bénéfices sont entièrement reversés à l’Unicef pour venir en aide aux enfants affectés par la sécheresse dans la Corne de l’Afrique ?

Pour faire appel à un bénévole Unicef pour intervenir dans votre établissement, contactez tout simplement le comité Unicef de votre département.

En savoir plus :
Contacter le comité Unicef de votre département
Télécharger l’accord-cadre

AVEC L’UNICEF,

FAITES ENTENDRE LA VOIX DES ENFANTS DANS VOS CLASSES !

 

Kathleen Julié-Romé
Rédactrice-contributrice bénévole pour l’Unicef France

En 2011, s'engager pour soi, s'engager pour les autres

2011 : l’Année européenne du bénévolat et du volontariat

En cette année 2011 que l’Union européenne a choisie pour saluer et soutenir l’action des bénévoles et des volontaires, la semaine de l’engagement citoyen marque un temps fort durant lequel l’Unicef met tout en œuvre pour favoriser tout particulièrement la rencontre des jeunes avec le monde associatif.

L’Unicef, depuis le lancement de l’Année européenne du bénévolat et du volontariat, a activement participé au collectif Alliance EYV France (qui réunit une centaine d’associations françaises) afin de mettre en place un dispositif, en partenariat avec le ministère de l’Éducation nationale, qui facilite la mise en relation entre les associations et les acteurs de l’éducation et leur propose des outils pour animer des interventions.

A cet effet, le site geoambassadeurs.fr permet à la communauté éducative de repérer les associations impliquées dans le projet afin de les inviter à intervenir auprès des jeunes, et des outils d’accompagnement ont été créés par le collectif pour proposer des axes d’intervention adaptés aux différentes classes d’âge.

L’engagement des jeunes et l’Unicef

Les résultats de la récente enquête de l’Unicef, qui dresse le profil de ses bénévoles, ont souligné l’intérêt croissant des jeunes pour l’engagement associatif. Cela fait sens pour eux d’avoir une cause à défendre, de se sentir utiles et reconnus, de s’épanouir socialement et personnellement à travers la vie associative. Plus précoce est l’engagement, plus le jeune acquiert une conscience accrue de citoyen actif.
Pour répondre à cette envie d’engagement, l’Unicef France accorde une place prépondérante à la participation des jeunes, grâce à des programmes développés dans un esprit de continuité et adaptés aux préoccupations de chaque tranche d’âge.

Engagement associatif et éducation à la citoyenneté

La création de projets individuels ou collectifs, la participation à une vie associative font partie intégrante de l’éducation à la citoyenneté telle que l’entend le Socle Commun de Connaissances et de Compétences : « L’école doit permettre à chacun de devenir pleinement responsable, c’est-à-dire autonome et ouvert à l’initiative dans le but de favoriser une participation efficace et constructive à la vie » (pilier 6, Les compétences sociales et civiques).

Dans cet esprit, l’Alliance EYV France a créé un livret destiné à la communauté éducative qui permet de se familiariser avec le milieu associatif et les liens qui peuvent être créés entre associations et établissements scolaires.

En savoir plus : Bénévolat ou volontariat ?

Le bénévolat : on s’engage pour mener à bien une action non rémunérée, la plupart du temps au sein d’une association.
Le volontariat : on s’engage par contrat pour une mission d’intérêt général de durée limitée, en contrepartie de laquelle l’on perçoit une indemnité qui n’est pas assimilable à un salaire.

Kathleen Julié-Romé
Rédactrice-contributrice bénévole pour l’Unicef France

L'engagement des jeunes, une priorité pour l'Unicef

 

L’Unicef, en cohérence avec sa mission de développement et d’éducation à la citoyenneté, accorde une attention toute particulière à la participation et à l’engagement des jeunes dans la vie sociale et associative.

Pour chaque niveau de la scolarité, il propose des outils et programmes adaptés.

Les Frimousses des Écoles : Un projet ludique et pédagogique à mener avec les enfants, pour aborder à travers la fabrication de poupées le droit à l’identité et à la santé pour tous les enfants du monde.

Les Clubs Unicef jeunes : Un programme éducatif, solidaire et citoyen, mené par un enseignant pour enrichir les actions pédagogiques des enseignants et inciter les jeunes à entrer dans une démarche de solidarité et de citoyenneté.

Les Jeunes ambassadeurs : Un programme d’engagement et de participation des jeunes, pour répondre à un désir d’engagement et développer leurs compétences et relayer la mission de plaidoyer de l’Unicef grâce à un programme de sensibilisation de pair à pair.

Unicef Campus : dans un esprit de continuité, ce programme s’adresse aux étudiants. Il leur facilite un engagement humanitaire et l’acquisition de compétences précieuses pour la vie professionnelle future, par exemple dans les domaines de l’organisation ou de la communication. La création de pôles Unicef dans les établissements permet de créer des projets événementiels ou de communication, d’organiser des débats, de plaidoyer auprès des pairs ou du grand public, etc.

Kathleen Julié-Romé
Rédactrice-contributrice bénévole pour l’Unicef France

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Frimousses des Ecoles

Laeticia Hallyday, marraine de l'opération Frimousses, à l'école Sainte-Marie des Batignolles (Paris).

Les Frimousses des Écoles, une opération ludique et pédagogique, sensibilise les élèves aux droits des enfants dans le monde. Avec la participation de bénévoles de l’Unicef France, les élèves et leurs enseignants se mobilisent pour confectionner des poupées en chiffon. Appelées Frimousses, elles sont ensuite adoptées en échange d’un don. Ces adoptions permettent de collecter des fonds pour soutenir les campagnes de vaccination menées par l’Unicef dans 155 pays.

Comment ça marche ?
• Les élèves participent à une séance d’information sur le droit à la santé et à l’identité.
• Les élèves confectionnent une poupée en tissu. L’Unicef fournit le corps de la poupée prêt à être rembourré et des modèles de vêtements faciles à fabriquer.
• Chaque enfant demande à un proche d’adopter sa poupée, qui a une « carte d’identité » propre.

Qui participe ?
Du primaire jusqu’au lycée, les élèves de la France entière peuvent participer dans tous les départements de France.

En savoir plus ?
Une page dédiée aux Frimousses des Écoles est disponible sur le site de l’Unicef : cliquez ici pour la consulter.
Pour toutes questions, vous pouvez adresser votre mail à l’adresse suivante : frimoussesecoles@unicef.fr

Kathleen Julié-Romé
Rédactrice-contributrice bénévole pour l’Unicef France

Des réfugiés somaliens attendent de la nourriture dans un camp situé à la frontière Kenya-Somalie.

L’Unicef tire la sonnette d’alarme et appelle la communauté internationale à venir en aide aux plus de 2 millions d’enfants touchés par la crise nutritionnelle. Un appel de fonds à hauteur de 22,2 millions d’euros a été lancé. De la Somalie à l’Ouganda, en passant par l’Éthiopie, Djibouti et le Kenya, plus de 10 millions de personnes sont menacées.

La Corne de l’Afrique subit actuellement une crise nutritionnelle liée à la pire sécheresse qu’ait connue la région en 60 ans, mais aussi à la hausse des prix des denrées alimentaires de base et au conflit qui déchire la Somalie depuis des années. Dans ce pays, la ville de Baidoa, a vu le prix des céréales augmenter de 240 % par rapport à l’an dernier, ou encore, le prix du maïs a augmenté de 117 % dans certaines régions de l’Éthiopie. De plus, certaines zones du sud de la Somalie restent difficiles d’accès pour les acteurs humanitaires. Face à cette situation, les enfants vulnérables et défavorisés sont ceux qui souffrent le plus; c’est à eux que l’Unicef porte assistance en priorité.

Cette crise engendre de grands déplacements de population, notamment depuis la Somalie, épicentre de la crise, vers le Kenya et l’Éthiopie. Actuellement, près de 10 000 Somaliens arrivent au Kenya, par le nord du pays chaque semaine et près de 2500 sont enregistrés chaque jour en Éthiopie. Ces grands mouvements de population entraînent une dégradation des conditions sanitaires dans les camps, directement pris en charge par l’Agence des Nations unies pour les réfugiés, le HCR. L’Unicef travaille en étroite collaboration avec celui-ci pour acheminer divers produits vers les camps.

La malnutrition au cœur des inquiétudes

L’une des premières conséquences de la crise est l’augmentation du taux de malnutrition. Il a augmenté de 50 % durant l’année qui vient de s’écouler. Le manque de nourriture fait donc peser une lourde menace sur la survie des enfants, et plus particulièrement sur ceux du sud de la Somalie. C’est  l’une des raisons principales qui pousse autant de familles à partir au Kenya et en Éthiopie. Et sur l’ensemble de la région, près de 500 000 enfants souffrent aujourd’hui de malnutrition aiguë sévère et 1,7 million sont atteints de malnutrition aiguë modérée.

L’Unicef agit

Sur le terrain, l’Unicef a envoyé par avion 5 tonnes d’approvisionnement (aliments thérapeuthiques, médicaments) et des équipements pour améliorer l’accès à l’eau à Baidoa (sud-ouest de la Somalie), afin de venir en aide aux enfants affectés par la crise.

Notre organisation travaille avec les ministères de la santé locaux, le Programme Alimentaire Mondial,  les ONGs internationales et les organisations communautaires. Un tel fonctionnement permet de maintenir les campagnes de vaccination de routine, d’être en capacité de donner une réponse adéquate dans le secteur de la santé, de poursuivre et de renforcer des programmes d’accès à l’eau potable et d’améliorer les installations sanitaires dans les camps.

Depuis le début de la sécheresse, l’Unicef a déjà pris en charge près de 70 000 enfants atteints de malnutrition, rien que dans le sud de la Somalie et a distribué 2500 cartons d’aliments thérapeutiques prêts à l’emploi. En Somalie par exemple, l’Unicef est aussi en train d’effectuer un travail d’identification des zones où la malnutrition est très présente. Notre organisation se mobilise pour réhabiliter des forages et des puits, mais aussi pour en construire d’autres et pour installer de nouvelles latrines.

« Cette région est le théâtre de crises récurrentes. Mais celle qui sévit aujourd’hui fait partie des pires de ces dernières décennies », explique Robert McCarthy, le conseiller régional de l’Unicef pour l’urgence, en Afrique de l’Est et du Sud. Après deux saisons consécutives de très faibles pluies, de nombreuses zones rurales sont confrontées à une période extrêmement difficile. Par conséquent, la population pastorale, qui vit de son bétail, est aujourd’hui très fragilisée par la rareté de l’eau et l’insuffisance de nourriture.

Aujourd’hui, l’Unicef appelle les gouvernements locaux, les donateurs et l’ensemble de la communauté internationale à mettre en place très rapidement une réponse humanitaire forte.

Pour en savoir plus et faire un don, cliquez ici.