Suite au séisme et au tsunami qui ont frappé le Japon ces derniers jours, le Directeur général de l’Unicef a offert son aide au gouvernement japonais pour venir en aide aux enfants et à leurs familles.
Le directeur général de l’Unicef International, Anthony Lake, a exprimé l’inquiétude et le soutien de l’organisation, et a offert de l’aide au gouvernement japonais, suite au tremblement de terre et au tsunami qui ont frappé le pays vendredi dernier, 11 mars.
« Comme à chaque fois lors d’urgences de cette ampleur, les enfants sont les plus vulnérables. Nous travaillons en étroite collaboration avec le Comité Japonais pour l’Unicef, et nous avons offert notre soutien pour protéger les enfants affectés par la catastrophe et leur apporter de l’aide d’urgence dans les jours à venir » a déclaré Anthony Lake.
L’organisation peut apporter son expertise en matière de protection de l’enfance, notamment par du soutien psycho-social, ainsi que la fourniture de matériel d’urgence : eau potable, assainissement, « écoles-en boîtes » et kits récréatifs pour les enfants, etc.
A ce stade, l’aide que pourrait apporter l’Unicef aux autorités japonaises sera financée par le Comité Japonais pour l’Unicef, avec le soutien du Fonds américain pour l’Unicef – qui compte sur son territoire une part très importante de la diaspora japonaise.
Les autres comités nationaux, dont nous faisons partie en tant qu’Unicef France, ne sont pas appelés pour l’instant à collecter des fonds pour cette urgence, mais se tiennent prêt à faire appel à leurs donateurs si nécessaire.
« L’Unicef se tient prêt à faire tout ce qu’il lui sera possible pour aider ceux qui sont en danger en ce moment au Japon » a ajouté Anthony Lake.
En 2008, La Fédération Française de Natation s’engage auprès de l’Unicef et crée « La nuit de l’Eau » en écho à la journée mondiale de l’Eau.
Cet événement annuel a un double objectif :
- sensibiliser et collecter des fonds destinés aux programmes eau et assainissement soutenus par l’UNICEF.
- Inciter les jeunes et les familles à faire du sport et à découvrir tous les sports d’eau que l’on peut pratiquer, près de chez soi, dans une piscine.
Chaque année, partout en France, les clubs de la Fédération Française de Natation, les piscines, les centres aquatiques, les villes amies de l’Unicef, les collectivités locales, les bénévoles de l’Unicef et les partenaires se mobilisent pour faire de « la Nuit de l’Eau » un événement ludique, sportif et éducatif.
Pour en savoir plus sur l’Eau :
Une journée internationale pour célébrer l’eau propre a été recommandée en 1992 à la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement (CNUED) et le 22 Mars 1993 devient la première Journée mondiale de l’eau. Depuis, chaque année, la Journée mondiale de l’eau du 22 mars met en lumière un aspect spécifique de l’eau. En 2010, c’est le thème de la qualité de l’eau qui est mis en avant.
En 2008, 87% de la population mondiale, soit près de 5,9 milliards d’habitants avaient accès à l’eau potable, ce qui veut dire que 884 Millions d’habitants, n’ont toujours pas accès à l’eau potable. En 2010, on constate également, que 39% de la population mondiale, soit plus de 2,6 milliards de personnes sont toujours dépourvues d’accès à un système d’assainissement amélioré.
Les maladies d’origine hydrique ou liées à l’assainissement, bien qu’évitables, restent l’un des plus graves problèmes de santé des enfants dans le monde. Les maladies diarrhéiques sont parmi les plus graves de ces maladies, tuant à elles seules 1,8 million d’enfants chaque année. L’Unicef, en tant que chef de file du secteur de l’ Eau, l’Hygiène et l’Assainissement en situation d’urgence, est donc plus que jamais concerné par la journée de l’Eau et par une volonté de sensibilisation des populations à l’importance de l’eau.
Un dossier pédagogique « eau rare, eau précieuse » a été réalisé en partenariat avec Procidis, producteur de la série « Il était une fois…Notre Terre », ce dossier est destiné aux élèves de cycle 3 (CE2-CM1-CM2). Il est à télécharger sur le Unicef France.
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Au Pakistan, le nombre de personnes touchées par les inondations qui ravagent actuellement le pays dépasse les bilans cumulés du tsunami, du séisme en Haïti et du tremblement de terre pakistanais de 2005.
17 millions de personnes, selon le gouvernement pakistanais, sont aujourd’hui touchées par les inondations, dont plus de 8 millions d’enfants. L’Unicef est sur place pour apporter de l’aide d’urgence, notamment aux enfants sévèrement touchés. Mais les fonds manquent et la destruction des infrastructures complique l’intervention humanitaire. L’Unicef, qui avait d’abord lancé un appel de fonds de 36 millions d’euros, triple sa demande au vu des besoins des sinistrés.
Des pluies devastatrices
A la suite des inondations qui ont frappé le Pakistan, le nord-ouest du pays est totalement dévasté. L’eau a investi toutes les rues des petits villages. Dans les provinces où l’eau se retire lentement, les familles essayent de récupérer ce qu’elles peuvent et de sauver quelques objets de leurs anciennes vies. Quand le niveau de l’eau baisse enfin, ce sont des mares de boue qui prennent place. A pied, même les petites distances sont des épreuves physiques. Les survivants de cette catastrophe sont encore sous le choc à cause de la soudaineté du déluge. Ils sont surpris par l’ampleur des dommages. « C’est la pire catastrophe naturelle que le Pakistan et cette région aient connue, pire que le Tsunami ou le séisme de 2005, avec des millions d’enfants et de femmes qui luttent pour survivre dans des conditions désespérées. C’est une course contre la montre pour apporter une aide aux populations affectées. Les eaux continuent de monter et nous nous préparons à des vagues d’inondations car les fleuves sont en crue et il pleut toujours », explique Martin Mogwanja, représentant de l’Unicef au Pakistan
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