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Devinettor : devinez à qui je pense

Vendredi 13 juillet 2007

Devinettor, c’est tout simple, mais vraiment bluffant : vous pensez à un personnage célèbre, réel ou fictif. Le site vous pose ensuite des questions et trouve à qui vous pensez.

En général, il lui faut moins de 10 questions pour deviner à qui vous pensez !

Saurez vous le défier ? Rendez-vous sur Devinettor !

Rencontre avec Yaël Briswalter, professeur de français et podcasteur

Mardi 10 juillet 2007

Un podcast des élèves de Yaël BrisWalterYaël Briswalter est professeur de lettres modernes au collège Garibaldi d’Aix-les-Bains (73) et au lycée ouvert de l’académie de Grenoble. Mais c’est également un grand amateur de podcasts. Il les utilise largement dans ses cours avec ses élèves : pour écouter mais aussi pour créer. Il nous explique comment il utilise le podcast en classe et tout ce que cela lui apporte.

Réalisation des élèves:

Les podcasts du collège Garibaldi

Le projet “Carnet de voyage”

Les podcasts du Site Lettres de Grenoble

Pouvez-vous nous présenter votre usage du podcast en français ?

En classe de français, nous utilisons très souvent des documents textuels, picturaux et cinématographiques, en oubliant souvent les documents sonores. Or, écouter des extraits d’oeuvres littéraires en classe (voir des oeuvres complètes, à la maison), des documentaires divers, sont également très riches. D’ailleurs, le Socle commun des connaissances et des compétences insiste sur ce point.

Quelles sont les ressources que vous utilisez et que vous conseillez pour ce type d’usage ?

Télérama- lecture est un excellent podcast qui propose des oeuvres littéraires complètes lues en épisodes, accessibles aux élèves de quatrième-troisième et de lycée. On peut également utiliser des documentaires comme Versailles en vidéo, ou L’histoire en baladodiffusion, qui est réalisé par des élèves de collège. J’ai par exemple utilisé un épisode sur la guerre des tranchées en parallèle à l’étude du roman de Sébastien Japrisot, Un long Dimanche de fiançailles. Mon objectif est de donner aux élèves des pistes, des idées, de susciter leur curiosité.

Produisez-vous également des podcasts avec vos élèves ?

C’est un aspect essentiel du podcast : on peut facilement créer des épisodes contenant du texte, des images, des liens, des chapitres, sans trop se préoccuper de l’informatique. Les élèves peuvent donc enregistrer des textes littéraires, des exposés, divers. Le podcast permet de faire cela rapidement et simplement.

Qu’est-ce que cet usage apporta par rapport au B2i ?

Le B2i n’est pas un but en soi ; bien sûr on peut valider bon nombre d’items en réalisant des podcasts avec les élèves, notamment ceux qui concernent la création de documents composites, ou la manipulation de fichiers visuels ou sonores. Ces activités permettent également d’amener l’élève à réfléchir sur la notion de propriété intellectuelle (qu’ai-je le droit de publier ?) ou s’apprendre à adapter son propos au destinataire. Au delà du B2i, il apparaît qu’avec le podcast, on peut travailler des compétences inhérentes au Socle commun des connaissances et des compétences : la maîtrise de la langue française, l’autonomie et l’initiative, la citoyenneté…

En quoi est-ce différent d’un travail de classe “traditionnel” ?

La facilité avec laquelle on crée des documents impressionnants et on les publie modifie le point de vue des élèves sur leur travail. Cette activité est très stimulante et valorise les élèves. Les parents comme les enfants ont de plus très simplement accès aux réalisations.

Au niveau technique, quels outils utilisez vous ? C’est compliqué ?

J’utilise la suite iLife d’Apple : Garageband et iWeb. Un élève de sixième peut après quelques minutes d’initiation créer entièrement seul son épisode de podcast ; je crois d’ailleurs que l’enseignant doit intervenir dans la pédagogie seulement, il doit guider les élèves, mais ne pas faire les réalisations à leur place !

Une petite anecdote sur votre usage des podcasts ?

Mon moment préféré est celui où un élève qui lit habituellement très peu me dit fièrement qu’il écoute tel ou tel roman sur son baladeur mp3, ou me dit qu’il s’est mis à lire un roman dont je lui ai fait écouter le début…

Les erreurs de Wikipedia pointées

Mardi 10 juillet 2007

Wikipedia, l’encyclopédie libreUn article de Frédérique Roussel du blog Ecrans.fr explique comment certains réussissent à détourner des articles de l’encyclopédie libre. Ces détournements servent à éveiller l’attention sur le bon usage de Wikipedia.

Voici quelques points intéressants relevés dans cet article :

  • Wikipedia compte aujourd’hui plus de 7 millions d’articles
  • Wikipedia est d’un niveau équivalent à celui d’autres encyclopédies dans les domaines scientifiques pointus, mais est sujette à la propagande et aux écarts idéologiques dans les domaines historiques et politiques
  • Wikipedia laisse plus de place à la culture populaire (ça peut aller des ours en peluche aux émissions de téléréalité)

Pointer ces erreurs est important. Wikipedia n’est pas une source fiable à 100%. De même qu’aucune source ne peut être totalement fiable. Il est donc nécessaire de former les élèves à bien utiliser Wikipedia. Il me semble que l’on peut utiliser les articles de l’encyclopédie libre comme un point de départ et non comme un point d’arrivée : ils donnent une indication sur la notion ou la personne traitée. Cette indication doit être complétée pour être considérée comme sérieuse.

Wikipedia, il faut l’utiliser encore et encore. Il s’agit d’un formidable projet et une expérience passionnante. Mais cela n’empêche pas de le faire intelligemment : avec recul, modération et esprit critique.

Julien

Dernière minute : un chat du Point très instructif sur ce sujet a été réalisé avec Daniel Letouzey, professeur d’Histoire Géographie et administrateur du site Clioweb.

Une série sur l’écriture blog à ne pas manquer !

Lundi 9 juillet 2007

Illustration du blog Ecrire pour le webMuriel Vandermeulen propose une série intitulée “Ecrire pour un blog” où elle donnera des conseils et des astuces pour répondre aux spécificités de l’écriture blog. Pour suivre depuis longtemps les billets de son blog, je ne peux que vous inciter à vous y abonner et à suivre cette série !

L’écriture d’un blog a ses spécificités car on ne lit pas sur Internet comme on lit un journal ou un roman. De plus, avec l’accroissement du nombre de blogs (et donc du nombre de sources et de contenus), il faut savoir attirer l’attention du lecteur très vite et durablement.

Ca ne s’improvise pas tout à fait. Des “règles” existent et Muriel nous les livre.

A suivre de très près donc !

Julien

Se rendre sur le blog Ecrire pour le web

xTimeLine : créez et insérez des frises chronologiques dans votre blog

Lundi 9 juillet 2007

xTimeLine, le logoxTimeLine est un nouveau service qui s’intègre parfaitement dans la démarche de partage des connaissances puisqu’il permet de créer et intégrer des frises chronologiques très facilement. Et comme il est ouvert à tous, on devrait trouver rapidement des frises sur à peu près tous les sujets !

Comment ça marche ?

Le principe est assez simple. Une fois connecté, on créé une frise en ajoutant des évènements. Pour chacun d’eux, on indique la date, une description et on peut même ajouter des media tels que photos, vidéos ou sons. On sauvegarde et l’évènement vient se placer sur la frise.

L’ajout d’un évènement
Lorsque votre frise est créée, on récupère et on copie le code d’insertion (on dit Embed en anglais) qui ressemble à ça :

<iframe id='xtimelineMyTimeline'  height='420' width='928' scrolling='yes' src='http://www.xtimeline.com/history/History-of-the-United-States/embed/928/420'></iframe>

.

Cliquez sur l’onglet HTML et collez ce code. Voilà, après sauvegarde, votre frise sera directement lisible dans votre blog. Et bien entendu, vous pouvez faire de même pour toutes les frises déjà créées par les autres utilisateurs. Par exemple, voici la frise de l’histoire des Etats-Unis :

Le problème : ce service est en anglais. Mais l’interface est assez simple à utiliser, donc ça ne devrait pas poser trop de problème. Je vous recommande vivement d’essayer ce nouveau service. Un très bon moyen de mettre en valeur vos cours !

Julien

Se rendre sur le site xTimeline

La commission européenne a ouvert sa chaîne sur Youtube

Mercredi 4 juillet 2007

La Commission européenne réalise des reportages vidéos sur diverses thématiques : les changements climatiques, les transports, la vie dans les différents pays européens, etc. Pour diffuser ces vidéos au plus grand nombre, la Commission a choisi de développer sa propre chaîne sur Youtube.

La commission européenne sur Youtube
Principal avantage : chacun peut insérer toutes ces vidéos sur son blog et ainsi participer à la diffusion. Tout ceci part du principe que ce qui est utile pour toi est utile pour moi. Je trouve ça très bien !

Voici, en exemple, une vidéo de la Commission européenne qui fait le point sur le projet du satellite Galileo.

Retour sur la WebSchool n°1

Mercredi 4 juillet 2007

Nous avons organisé ce matin la toute première WebSchool pour aider tous ceux qui le souhaitent à mieux bloguer ! Nous avons essayé de répondre à toutes les questions des participants. Nous avons aussi beaucoup écouté les questions, suggestions, recommandations et idées de chacun d’entre eux. Voilà de quoi alimenter nos chantiers de l’été !

  • Les aides existent mais ne sont pas assez mises en avant. Nous nous sommes efforcés depuis le début de proposer un outil le plus simple possible. A côté, nous avons développer un ensemble d’aides animées. Mais elles mériteraient d’être mieux mises en valeur et facilement accessibles.
  • La distinction entre les articles et les pages n’est pas claire. C’est effectivement un point compliqué à comprendre. Alors si en plus ce n’est pas bien expliqué dans l’interface…
  • La procédure de création d’un blog est à reprendre. D’abord, on ne dit pas Ouvrir un blog mais Créer un blog. De plus, toute cette procédure délicate doit être mieux encadrée et mieux expliquée.
  • Fonctionnalités demandées : intégrer les élèves dans le blog, disposer d’un cahier de textes, et mettre en avant les archives. C’est là que l’on retrouve la spécificité pédagogique des blogs par rapport à d’autres plateformes. Nous avons déjà développé ces fonctionnalités sur les blogs. Mais elles sont incomplètes ou pas encore satisfaisante. La question est donc de savoir s’il faut incorporer ces fonctionnalités au blog ou ailleurs…

Plein de petites choses à travailler encore. Mais tous ces développements se feront au bénéfice de tous ! Merci encore à Danielle, Josette, Catherine, Laurent et Thomas pour votre participation ! Nous ne manquerons pas d’organiser d’autres WebSchools dès la rentrée en septembre !

Julien

Entretien avec Annie Girard, JT des Bonnes Nouvelles

Mardi 3 juillet 2007

Les JTBNVous connaissez très certainement le JT des Bonnes Nouvelles de l’Ecole primaire d’Orthevielle. Pas encore ? Bon, ça tombe bien, j’ai pu m’entretenir avec Annie Girard, la maîtresse. Vous allez donc en savoir plus sur cette passionnante aventure !

Le JT des bonnes nouvelles est, comme son nom l’indique, un journal télévisé où il n’est question que de bonnes nouvelles ! Il est conçu, réalisé et présenté par la classe de CM1-CM2 de l’école primaire d’Orthevielle dans les Landes ! Une façon très intelligente et originale d’utiliser les nouvelles technologies. Annie Girard, la maîtresse, nous en dit plus !

LWP : Pouvez-vous nous décrire rapidement le concept du JT des Bonnes Nouvelles ?
Annie Girard, la maîtresse de la classe :
Le concept ? Il s’agit de réaliser un journal télévisé qui ne présente que des bonnes nouvelles, en opposition avec les journaux télévisés nationaux. Ce JT est diffusé à la fois sur le site de l’école et en podcast sur Itunes et beaucoup d’autres serveurs de podcasts (cliquez ici pour vous y abonner avec iTunes)

LWP : Comment est né le projet ? Qu’est-ce qui vous a poussé dans cette direction ?
Annie Girard :
Lors d’une étude des JT, les élèves ont fait le constat qu’ils n’avaient retenu que des catastrophes. Ils ont décidé de ne parler que de choses agréables, la vie est belle et il faut le dire. La génèse du projet est un peu longue. En premier lieu, il y a la volonté de créer un lien école/famille/élèves et village. Le projet devait permettre également d’éduquer le regard, de développer l’esprit critique face aux médias.
Au début, nous avons créé un journal papier qui servait de lien entre les villages du Regroupement pédagogique intercommunal. Ce journal était distribué dans les 600 boites aux lettres des villages. Tout ceci se faisait avec un seul ordinateur en fond de classe, un comité de rédaction mensuel, une édition mensuelle, puis bimestrielle pour cause de coût financier. Plus tard, une décision municipale nous a permis de poursuivre ce projet de communication, à la fois créateur de lien social et éducatif des futurs citoyens, en achetant une classe mobile : 10 ordinateurs portables. De nouvelles possibilités de diffusion gratuite sont apparues : création d’un site école, podcasting. L’élargissement de ce lien à d’autres écoles, d’autres pays fut une agréable surprise et un supplément de motivation.

LWP : Comment réagissent les élèves ?
Annie Girard : Ils sont enthousiastes. Ce projet leur donne la possibilité de “jouer” aux journalistes. Ils sont tour à tour : présentateur, preneur de son, cameraman, scénariste, rédacteur, technicien de plateau télé, spectateurs critiques. Ils prennent conscience de l’importance d’être sérieux, concentrés pour faire une prestation diffusable. Tout est d’abord écrit, lu et relu, tapé sur le prompteur, tourné, analysé et retourné. Le travail sur l’éducation de leur regard par rapport à l’image est considérable, ils deviennent plus critiques, mais aussi plus attentifs à leur propre image et à ce qu’ils représentent, leur village, leur école.

LWP : Cela a-t-il modifié vos rapports avec eux ?
Annie Girard :
Oui, sans aucun doute. Ils deviennent initiateurs de nouveaux projets : Crayons X, Lascarts. C’est une porte de créativité qui s’est ouverte et ils s’y sont engouffrés avec détermination et enthousiasme. Cela a des retombées sur toutes les disciplines. Le climat de la classe est dynamique, volontaire. on construit ensemble. Pour moi, c’est enrichissant et motivant. Je suis emportée par la vague de leur imagination, il nous faut apprendre ensemble à la canaliser pour en tirer tous les profits pour leur parcours d’apprentissage scolaire.

LWP : Techniquement, pouvez-vous nous parler des outils que vous utilisez ?
Annie Girard :
Nous utilisons d’abord les tables et les chaises de notre classe pour notre plateau télé. L’idée principale : faire avec ce que l’on a. Donc on utilise nos ordis : un pour le preneur de son : GarageBand et un micro usb Samson, un autre pour le prompteur : Videocue pro. Une caméra numérique dont le film est transféré sur iMovie, pour visualiser les images et les choisir. Une prise de son en secours sur un iPod avec micro Belkin. Cela fait donc trois prises de sons, mais l’expérience nous a montré que c’était parfois nécessaire. Il y a toujours un problème technique inattendu. Un clap de cinéma pour caler tous les sons et images. Ensuite, c’est notre monteur et webmestre Patrice qui termine notre travail sur iMovie et le met en ligne sur notre site.

LWP : C’est compliqué ?
Annie Girard :
Au début de l’année, oui. Il faut apprendre à se servir du matériel, à être rigoureux dans l’organisation. Dès le troisième mois, il n’y a plus d’apparent que le tournage en fin de semaine : 1H. Toute la préparation : recherche d’informations, réécriture, frappe sur le prompteur, entrainement à la lecture, est faite en temps masqué : temps libre ou hors scolaire. Il n’est pas rare de voir les élèves rester en classe pendant les récréations, ou le soir après 16H30.

LWP : Y a-t-il des petites anecdotes drôles, surprenantes depuis le début de ce projet ?
Annie Girard :
Questionnée par France 5, une élève leur a affirmé que finalement c’était plus facile qu’elle ne l’aurait cru.Pour le moment, un seul essai a été fait de filmer en déplacement. Pour le JT, la caméra est sur un pied. Les élèves devaient filmer les extérieurs de l’école pour en faire une présentation. Trente secondes plus tard, ils étaient de retour, c’était dans la boite. A la projection, tout le monde a ri, le cameraman avait fait tout ce qui avait été conseillé de ne pas faire.Un moment fort : l’interview des frères Bogdanov au salon Educatice. Nous les attendions à l’entrée du salon et un des élèves m’a demandé si ils arriveraient tout en blanc, comme dans la pub. Nous avons tous bien ri, c’était l’humoriste de la classe, il avait réussi son coup, détendre l’atmosphère car ils avaient le trac de rencontrer pour la première fois des personnes célèbres.

LWP : Que conseillerez-vous à des professeurs qui souhaiteraient se lancer dans ce type de projet ?
Annie Girard :
Je leur conseillerai d’avoir confiance dans les potentialités de leurs élèves. Il y a déjà d’autres JT qui ont été créés, les enseignants qui s’y sont lancés à notre suite sont eux aussi devenus accros de ces moments partagés avec les élèves; Le Jt existe en classe de seconde-première d’espagnol, en classe de CM1 à St Médard en Jalles et bientôt en classe maternelle à la Réole. C’est passionnant de devenir personne-ressource, de partager son expérience avec d’autres enseignants. Nous allons nous-mêmes poursuivre le projet avec une classe de CP-CE1, l’an prochain.

Tout Google en une image

Mardi 3 juillet 2007

Et quelle image ! 5920 sur 1640 pixels ont été nécessaires à Zorgloob (blog français consacré à Google) pour cartographier l’ensemble des services proposés par Google.

Cartographie des services Google
Il y en a vraiment pour tous les goûts. Et certains services sont encore assez peu connus par chez nous (Hello, DoubleClick,  Zenter ?).

Cette carte reprend également tous les liens entre ces services. Un peu fouillis, non ? Cela montre bien la complexité et l’étendue des applications Google. Et ce n’est pas près de s’arrêter !

[Via aYsoon2.0] 

Le prix du haut débit en Europe

Lundi 2 juillet 2007

Le prix du haut-débit n’est pas le même dans tous les pays d’Europe comme nous le montre ce classement. La France est très bien placée. Cela s’explique notamment par les infrastructures de qualité et surtout par la féroce concurrence que se livrent les fournisseurs d’accès Internet tels que Neuf Cegetel, Orange, Free ou encore Club Internet. Pas étonnant que plus de 15 millions de français (près de 25% des français) soient connectés en haut débit (source en anglais)

En revanche, il vaut mieux être très riche pour surfer en Turquie…

Prix d’une connexion haut-débit (en moyenne par mois et pour une connexion de 1Mbps) :

  1. Suède 0,48 €
  2. France 1,23 €
  3. Finlande 2,08 €
  4. Italie 2,53 €
  5. Norvège 3,03 €
  6. Pays Bas 3,24 €
  7. Danemark 3,70 €
  8. Islande 3,76 €
  9. Allemagne 3,90 €
  10. Autriche 4,50 €
  11. Belgique 5,03 €
  12. Grande Bretagne 8,30 €
  13. Portugal 8,65 €
  14. Espagne 9,37 €
  15. Pologne 9,77 €
  16. Irlande 10,39 €
  17. Luxembourg 13,90€
  18. Suisse 16,80 €
  19. République Tchèque 18,14 €
  20. Grèce 24,97 €
  21. Hongrie 36,26 €
  22. Slovaquie 37,80 €
  23. Turquie 87,30 €

Source : The Telegraph/MoneySupermarket