Tous les billets de février 2009

Le laveur de carreaux (poème collectif)

Jeudi 26 février 2009

Suspendu comme une araignée

Du haut de son fil argenté,

Le laveur de carreaux descend

Il dit bonjour aux habitants :

Ceux de tout en haut
volent avec les oiseaux…

Au vingt-cinquième étage
et oui, ça déménage !

Au dessous, le bricoleur
est un tonton flingueur

Le monsieur du vingt-trois
élève un troupeau d’oies

A l’étage vingt-deux
il n’y a que des bœufs

Le monsieur de vingt-et-unième étage
dans sa baignoire, nage
!

La dame du dix-neuvième étage
n’aime pas son entourage

Au dix-huitième
tout le monde aime les nems

Quand on est au dix-septième
on ne pense qu’aux poèmes

Les gens du milieu
sont toujours joyeux

La dame remplie de peine
distribue ses étrennes

Au quatorzième étage
il y a un cambriolage

Et celui du treizième étage
déteste vraiment le potage

Le barbare du douzième étage
est un fan du Moyen-Age

Au onzième le locataire
préfère la vie au grand air

Au dixième les gens
ont quatorze enfants

le myope de Chäteauneuf
a un crâne d’œuf

au huitième une vieille
cuit des confiture de groseilles

Au numéro sept
c’est la fête !

Les nouveaux dans la région
n’ont toujours pas de télévision

Un couple au cinquième
s’envoie des tartes à la crème

au quatrième il croise
Darke de star wars

Au numéro trois les vieux
croient beaucoup en dieu !

le bébé du deuxième étage
a un joli babillage

C’est bientôt terminé
le laveur est fatigué,

Au rez-de chaussée
il enroule son fil argenté.



La litanie du monde (poème collectif)

Jeudi 26 février 2009

Sainte Danaé
Que les déchets soient triés !

Sainte Carole

Économisez le pétrole

Sainte Camille
Que dans ciel le soleil brille

Saint Bastien
Faites adopter les orphelins

Sainte Noémie
Nourrissez les enfants d’Asie

Sainte Zoé
Que le racisme soit pulvérisé !

Saint Rémi
Que jaillisse partout la vie

Saint Maxime
Dur dur de trouver des rimes !

Saint Gaël
Triez les poubelles

Sainte Laëticia
Stoppez les assassinats

Saint Bruno
Que nul ne manque d’eau

Saint Damien

Aidez les Africains

Sainte Florine
Apportez la médecine

Saint Rémy

Eradiquez les épidémies

Saint Noé
Que chacun ait à manger

Saint Gaëtan
Que cesse la guerre en Afganisthan

Saint Charles
Et que tout le monde en parle !

Saint Louis
Qu’à l’écologie, soit dit OUI !

Sainte Laura
Que tout le monde ait des droits

Sainte Océane
Bénissez les paysannes !

Saint Alexis
Que l’atomique soit détruit

Sainte Janice
Que le monde s’épanouisse

Sainte Elisa
Elle n’est pas là

Sainte Alixe
On ne trouve pas rime en X !

Saint Thomas
Que l’on voit ce à quoi l’on croit…

Librement inspirés de « La Litanie des écoliers » de Maurice Carême


Jules l’intello (texte libre de Louis)

Mercredi 25 février 2009

Bonjour, je suis un dictionnaire, Jules, l’intello. Je vais vous raconter une histoire qui s’est passée en 1999. Ce jour-là, un nouveau roman est arrivé à côté de moi, je ai lui dit :

- Le monsieur roman, salutations.

- Quoi ? m’a répondu le roman intrigué.

- dit j’ai : « Le monsieur roman, salutations. »

- Il ne parle pas français ce dictionnaire !

- Français, quoi, moi pas parler ?

Et j’ai congédié le roman d’un coup de page, mais mon docteur a confirmé que je ne parlais pas français, alors j’ai pris des cours. Je regrette d’avoir tué ce roman.


Le champ infernal (nouvelle de Camille)

Mercredi 18 février 2009

Tout a commencé en Bourgogne, alors que mes cousins et cousines nous avaient invités pendant quelques jours pour vendanger avec eux.

Le premier jour, nous sommes partis ramasser du raisin dans le champ d’à côté. A midi, vous avons fait une petite pause pour pique-niquer. Pendant que les autres finissaient de manger, je me suis légèrement éloigné d’eux, me demandant à qui appartenaient les champs voisin. Je m’aventurai prudemment dans un champ de maïs. La disposition des épis m’étonna. En effet, ils formaient un labyrinthe. Estimant qu’il était trop imprudent de se risquer seul dans ce champ, je rejoignis les autres.

Durant tout l’après-midi, taisant ma découverte, je vendangeai de bon cœur. Puis, le soir tomba et nous dûmes rentrer. Le lendemain, alors que personne n’était réveillé, je pris ma veste et mon manteau et je sortis inspecter mon fameux champ. Après un quart d’heure de marche, j’arrivai sur place. Je plantai le piquet que j’avais précautionneusement emporté. J’attachai ma corde à ce dernier et la nouai également à ma taille. Je partis, ainsi paré, à la conquête de ce champ. J’arrivai à un premier croisement. A gauche, à droite, tout droit ? Un principe mathématique indique que, dans un labyrinthe, pour trouver la sortie, il faut toujours aller le plus à gauche possible mais jamais à droite.

Je tournai donc à droite. Nouveau croisement. Je tournai à droite. Après encore une série de carrefours, j’arrivai (enfin je le pensais) au centre du labyrinthe. Il y avait un petit présentoir en bois sur lequel étaient posés… des grains de maïs. Intrigué, j’en pris un et le portai à ma bouche. Un frémissement m’arrêta. Je me retournai et vis une jeune femme d’une beauté éblouissante.

Elle me dit :

-« Que fais-tu ici ?

- Euh…ben…je

- Oui ?

- Eh bien, la disposition des épis m’intriguait et je me suis aventuré dans… » je remarquai  soudain un détail insolite : cette femme avait la peau bleue.

- Tu n’aurais pas dû, ajouta-t-elle d’un ton méprisant, car sache que ce champ est ma propriété. Tu as commis une faute impardonnable ! … et tu en subiras conséquences… »

Je n’eus pas le temps de comprendre ce qu’elle disait que soudain, elle jeta les mains vers moi et je fus enveloppé d’une brume bleuâtre… et je m’endormis. Lorsque je me réveillai, j’étais toujours au cœur de ce labyrinthe maudit. Mais cette fois, j’étais étendu sur le petit présentoir en bois qui avait parfaitement ma taille. La belle femme arriva et m’expliqua ce qu’elle allait faire.

-« Tu es entré dans ma propriété et comme je te l’ai dit, tu vas en payer les conséquences. Car figure-toi, je vais te RETIRER LA MEMOIRE . »

Ces trois derniers mots m’effrayèrent  comme jamais je ne l’avais été. Elle allait me retirer la mémoire. Complètement . Je pensais (peut-être pour la première fois) à ma famille, à ma fille, à ma femme, à mes parents, à mes cousins.

Je prenais soudain conscience que j’étais attaché, et bien solidement par dessus le marché !

Soudain, elle arriva et dit tout simplement :

- « Maintenant ! »

Elle commença son « opération ».


Lorsque je me réveillai, j’étais à la sortie du lab, laby… comment est-ce que ça s’appelle déjà ? Soudain une femme s’approcha et dit :

- Ah tu es là ! nous te cherchons depuis une heure ! Qu’est-ce que tu fais ici ?

- Qui êtes-vous ? Ne m’approchez pas !

- Mais voyons, Guillaume, que t’arrive-t-il ?

- Arrêtez de me parler, je ne vous connais pas.

- Mais c’est moi, Jeanne, ta femme !


Elle sortit de sa poche un objet rectangulaire et le porta à son oreille. Elle parla toute seule et le remit dans sa poche. Environ cinq minutes après un véhicule bleu arriva et des personnes habillées en bleu descendirent de la camionnette et me jetèrent dans leur véhicule. Il m’emmenèrent dans un bâtiment de la même couleur qu’eux et que leur véhicule. Enfin, après un court séjour, on me transféra dans une grande construction, mais celle-ci blanche.  Après de bizarres examens, on m’annonça que j’étais atteint d’une maladie qui nous fait perdre la mémoire : la maladie d’Alzheimer.

Cette « soi-disant » maladie n’en est pas une. C’est un maléfice, qui n’atteint pas uniquement les personnes âgées, mais aussi les personnes jeunes, comme moi. Il ne touche pas les enfants, qui sont bien trop sous la surveillance de leur parents pour aller dans champ, le Champ Infernal.




Les aventures de Bruce (texte libre de Thomas).

Mardi 17 février 2009

Il était une fois un garçon qui s’appelait Bruce. Bruce était passionné par l’histoire ancienne… très ancienne.

Tous les soirs, Bruce lisait des histoires de dinosaures. Mais ce qu’il ne savait pas c’est qu’il y avait eu de la vie avant les dinosaures. On les

appelait « les mainhus ». Ils parlaient tous en verlan.

Un beau jour, le papi de Bruce lui dit :

« Tu sais Bruce, il y a eu de la vie avant les dinosaures : ils s’appelaient les « mainhus ».

-         Mais papy si on inverse les syllabes ça fait « humain ».

-          Oui. Allez, va te coucher.

Bruce se dit. Il y a eu de la vie avant les dinosaures ?!

Le lendemain matin ce n’était pas un jour comme les autres car c’était l’anniversaire de Bruce. Il y avait plein de boîtes surprises sauf une. Il reçut une boule de cristal et quand il posa sa main dessus, il disparut !

Il ré atterrit en – 3000 avant Calus, le roi des dinosaures. Il était dans une forêt sombre avec du brouillard.  Au loin, il vit la boule de cristal s’éclairer. Il courut mais des mainhus l’empêchèrent de passer. Heureusement, il arriva quand même à s’échapper. Il toucha la boule du petit doigt et tout d’un coup comme par magie, il se retrouva chez lui en sécurité.



Ma vie de stylo (texte libre d’Alixe)

Mardi 17 février 2009

Bonjour, je suis le stylo d’Alixe, je suis fonctionnel depuis le 2 septembre 2008, ça fait donc 4 mois qu’elle m’utilise. Mon adresse est 0 Avenue trousse. Les stylos bleu clair, violet, rose, vert clair sont mes colocataires. Et je sers aussi bien à écrire une belle expression écrite, que des secrets, un roman, des mots doux ou simplement des ratures.

Attendez un peu que je vous raconte ma vie de tous les jours. Tous les matins, elle me réveille à 8heures. Et touts les lundis après-midi, elle a 2 heures de français. La première heure, elle a grammaire. Le professeur a rendu le contrôle sur les mots invariables, quelques petites erreurs, Alixe a dû prendre mon voisin vert clair pour les corriger. En deuxième heure, elle a expression écrite. Madame Viala a demandé de faire une rédaction. Elle a l’air très intéressée.  Quel bonheur je vais écrire de longues phrases. Je vais être occupé pendant un bon moment.

Quand elle réfléchit, elle me met dans sa bouche « beurk ». Quand elle est trop attentive, elle me mord mais bon, à force je ne sens plus rien. Et quand elle appuie trop fort sur ma mine, je fais des bavures, c’est pas très joli.

Voilà ma vie de tous les jours avec des semaines et des heures bien remplies, mes heures de repos sont avant 8 heures et après 18 heures.

Enfin l’année se termine. Alixe fait le tri de tous ses stylos. Elle a pris une vieille trousse pour les rassembler, et nous utilisera en dépannage.




Un drôle de rêve (texte libre d’Océane)

Mardi 17 février 2009

Mardi 23 octobre

Cher journal, hier soir j’ai fait un rêve merveilleux… tu veux que je te le raconte ?

Alors tout a commencé lorsque je me suis

endormie. J’ai rêvé que j’étais Cendrillon, oui tu vas rigoler mais surtout ce n’est pas la même histoire que dans le conte de fées.

J’étais seule, toute seule dans ma voiture et j’étais tombée

en panne. Et là, un gros crapaud tout poilu a surgi. J’ai pris peur et j’ai tout de suite fermé à clé.

J’ai attendu puis j’ai entendu frapper alors j’ai dit :

-          Qui est-ce ?

Il a répondu :

-          Groua ! Groua !

Et là j’ai hurlé e toutes mes forces.

Mais soudain devant moi j’ai vu un beau

cheval blanc avec un beau prince sur son dos. Il a dit au crapaud : eh, laisse-la tranquille et il lui a tranché la tête d’un coup d’épée.

Hélas, je n’ai pas pu savoir la suite, j’ai dû me lever pour aller à l’école.



Un petit chien ? (texte libre de Gaël)

Mardi 17 février 2009

Il était une fois, dans l’univers du Rêve, sur une petite île de ce monde, un garçon nommé Aru qui vivait seul avec sa sœur. Il avait 14 ans et sa sœur en avait 18. Vous ne le savez pas encore mais le destin de la terre était entre ses mains !

Aru était sur la plage en train de pécher quand soudain, il attrapa un drôle de poisson. Dès qu’il le vit, Aru courut avec le poisson bizarre pour avertir sa sœur Emma. Emma le vit et cria :

-          Qu’est-ce que tu fais tout excité ?

-          Bah regarde ! j’ai trouvé un poisson un peu louche !

-          Un poisson ?!!! mais il a quatre pattes et il ne fait que de dire « pommmmmmm ». Je suis sûre que c’est un chien !



Ma première compétition de gym (texte libre de Danaé)

Mardi 17 février 2009

Le bus nous a pris à 9 heures pour aller à Marseille. C’était un grand jour car c’était ma première compétition de gym. Bon, je m’appelle Danaé, j’ai 12 ans bientôt 13 le 7 février. Depuis que j’ai 6 ans, ma grande passion c’est la gym et je ne l’ai jamais quittée.

Bref ! donc après nous sommes arrivées ver 11h30. La compétition commençait à 12 heures.

Avant de commencer, nous avons dû nous échauffer puis mettre nos juste au corps et attendre pendant une heure qu’un monsieur discute et bla bla bla… après il a appelé toutes les catégories et tous les groupes. Ensuite il les a mélangés : « la galope, les bleuets, les libellules … »

On a commencé par les agrès, puis nous avons enchaîné les barres, la poutre, le sol et le cheval.

Quand on avait fini les agrès, on s’asseyait sur le sol et le monsieur recommençait à parler son bla bla bla…

Enfin, il a appelé celles qui sont arrivées premières. Et voilà.

Moi, j’étais arrivée 3ième sur 19, j’étais contente.


Danaé



Cher journal (texte libre de Florine)

Lundi 16 février 2009

23 décembre

Cher journal,

C’est la première fois que je t’écris, c’est une copine qui m’a conseillé d’avoir un journal intime. Je viens d’avoir une idée, je vais te donner un nom : je vais t’appeler Angélique.

Oh non il est déjà 6 heures , je dois aller à mon cours de guitare, je reviens demain : ça sera le 24 Décembre.

24 décembre

Coucou Angélique,

Ce soir c’ est le réveillon, heureusement qu’il y aura Océane et Damien…sinon je risque de m’ennuyer. A minuit, je vais ouvrir mes cadeaux : je n’ai commandé que des habits.

Bon il est 12:58 je vais te laisser joyeux noël et à demain.