Le droit à l’avortement dans l’Union européenne

Le droit à l’avortement dans l’Union européenne n’est pas le mêmedans tous les pays de l’Europe.

Il est autorisé uniquement s’il permet de sauver la vie de la femme en Irlande et à Malte, ou encore en cas d’un viol en Pologne et à Chypre, mais aussi en cas de difficultés socio-économiques en Espagne, au Portugal, en Italie, au Royaume-Uni, en Finlande et aux Pays-Bas. En Pologne et en Chypre, il est dans les faits impossible d’avorter. De nombreuse femmes polonaise franchissent la frontière Lituanienne pour accéder à une IVG.

Dans le reste de l’Europe l’avortement est autorisé. Il est obtenu à la demande de la femme. En Italie, en Lituanie et en Slovaquie, l’Église catholique  et des groupes « anti-choix » provoquent des pressions importantes.

Mais, depuis le début des années 1990, on trouve l’avortement anti-filles qui touche les pays de l’Europe orientale,  par exemple en Albanie. Les femmes préfèrent accoucher d’un garçon que d’une fille par tradition et pour des raisons économiques.

Nathalie

sources :

-http://www.monde-diplomatique.fr/cartes/avortementeurope

-http://www.haut-conseil-egalite.gouv.fr/sante-droits-sexuels-et/actualites-53/article/danielle-bousquet-defendre-le

-http://www.terrafemina.com/societe/international/articles/34480-avortements-anti-filles-les-inquietantes-statistiques-des-pays-deurope-orientale.html

-http://lapetitejuriste.blog.fr/2013/06/02/existe-il-un-droit-a-l-avortement-en-france-une-reflexion-sur-les-fondements-juridiques-du-droit-a-l-avortement-15142085/

Le droit à l’avortement dans les pays asiatiques

1 – Le sujet dans différents pays :

 

Dans les différents pays d’Asie, la politique de l’avortement est différente.
Par exemple en Corée du Sud, l’avortement est interdit depuis 2010 sauf en cas de viol alors qu’en Turquie, avec le consentement du partenaire, l’avortement est tout a fait légal jusqu’à la 10e semaine.

Cependant dans la plupart des pays asiatique ( Inde, Chine, Népal ), l’avortement est légal mais il est détourné de son usage initial, afin de favoriser l’obtention d’un garçon car dans ces pays, selon des raisons d’ordre patrimonial ou religieux, avoir un enfant de sexe masculin est préférable. Donc malgré les lois interdisant ceci en Corée du Sud, des millions de fœtus féminins sont éliminés chaque année.

2 – Plus précisément, le cas du Vietnam :

Au Vietnam, l’avortement sélectif est utilisé dans le but d’obtenir un enfant  » unique  » ; largement utilisé pour obtenir des garçon.

A cause de cette mauvaise pratique de l’avortement, le Vietnam fait désormais partie des pays ayant un fort déséquilibre des sexes, avec la Chine. D’ordre mondial il y a 105 naissances masculines pour 100 féminines alors que d’après une étude datant de 2006, en zone urbaine 110 garçons pour 100 filles alors qu’en zone rurale cela peut aller jusqu’à 120 garçons pour 100 filles. On constate ici une grande parité entre les deux sexes. Malgré cette contre-utilisation légale, l’avortement est aussi beaucoup utilisé pour les jeunes femmes adolescentes, les femmes actives, et les 20-25 ans.

Source :

http://www.ined.fr/fr/tout_savoir_population/fiches_pedagogiques/naissances_natalite/avortements_selectifs/

http://www.avortementivg.com/article-25893379.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Droit_de_l%27avortement#Asie

Mathys Lesage ; Maxime Zago                                                               2nde i

L’opposition des catholiques au droit à l’avortement en 1975

Pourquoi l’Église est opposée à l’avortement ?

D’après l’Église , l’enfant qui n’est encore qu’un petit embryon a le droit à la même dignité que tout autre être humain. L’Église n’est pas en accord avec l’avortement car son idéologie principale est le droit à la vie , peu importent les causes ou les conséquences présentes. De plus, l’Église se donne pour rôle de protéger toutes formes de vie sur terre surtout celle des êtres vivants fragiles et vulnérables.

En second lieu , le catholicisme considère l’avortement comme un meurtre. L’embryon serait en effet un être innocent. Quant à la femme qui a été victime de viol, elle a déjà subi une grande souffrance et, pour l’Église, il ne serait pas judicieux de sa part d’y ajouter l’avortement.

Cependant, le pape François, référence du catholicisme, « s’oppose » à la condamnation de la femme si elle a avorté dans le passé . Le Pape s’appuie sur une de ses connaissances, une femme, qui dans le passé a dû avorter et il pense qu’il serait plus catholique de pardonner à cette femme plutôt que de la condamner, surtout lorsqu’elle a des remords et qu’elle tente de se repentir.

Le pape invite les prêtres à faire comme lui, c’est à dire pardonner ces femmes même s’ils n’apprécient pas l’avortement .

Ainsi nous pouvons conclure que les catholiques n’ont pas un avis favorable en ce qui concerne l’avortement, néanmoins le pape les invite à « pardonner » ces femmes dont le passé a été douloureux et difficile .

http://www.lepoint.fr/monde/homosexualite-divorce-avortement-le-pape-francois-appelle-a-la-misericorde-20-09-2013-1733284_24.php

http://qe.catholique.org/avortement/182-quelle-est-la-position-de-fond-de-l-eglise

Stéphanie et Noména

Le droit à l’avortement aux Etats-Unis

Aux Etats-Unis , chaque État n’a pas les mêmes lois  en ce qui concerne l’avortement . Quelques États remboursent les frais d’avortement, d’autres non, mais quelques états imposent qu’il y ait une attente entre le rendez-vous avec un conseiller et l’avortement, ce qui oblige les femmes à se déplacer plusieurs fois ou à rester sur place plusieurs jours . Plus de 80 % des comtés n’ont pas de centre d’avortement. La Cour suprême des Etats-Unis reconnaît cependant, en 1973, l’avortement comme un droit qui ne peut pas être supprimé.

En quelques mois , une quarantaine de mesures ont été prises dans les Etats contre l’avortement . Par exemple, en Indiana, l’échographie est obligatoire avant l’avortement, au Kansas les médecins ne sont plus obligés de déclarer les anomalies génétiques pour convaincre les femmes enceintes d’avorter. En 2013 dans le Dakota du Nord, l’interdiction d’avorter lorsque les premiers battement du fœtus sont détectés devrait entrer en vigueur.

Source : -http://www.franceinfo.fr/monde/la-justice-federale-americaine-suspend-une-legislation-hostile-a-l-avorteme-1089395-2013-07-31

-http://www.bfmtv.com/international/un-discours-11h-contre-une-loi-anti-avortement-aux-etats-unis-546450.html

-http://www.opinion-internationale.com/2013/04/03/droit-a-lavortement-ou-en-sont-les-etats-unis_16752.html

-http://blog.jevaisbienmerci.net/informations/livg-en-europe-et-dans-le-monde/attaque-frontale-contre-le-droit-a-l%E2%80%99avortement-et-la-sante-reproductive-aux-etats-unis/

 

Camille 2i

Les pratiques d’avortement avant la loi de 1975.

« Vous avez moins de trente-cinq ans, vous avez grandi en France, ce pays où, comme chacun sait, une femme peut s’informer et choisir sa contraception, et, en cas d' »accident », consulter un médecin ou un centre médical pour avoir un ivégé…

 Un quoi, vous dites ? Ah… une IVG, Interruption Volontaire de Grossesse, ah oui… C’est ce que nous autres, les vieilles, les plus de cinquante ans, on appelait « avortement ». On peut dire qu’on en a fait, des batailles pour libérer l’avortement […]. Et il faut que les jeunes générations sachent à quelle barbarie elles ont échappé, et comment on s’est battues pour y arriver. » (http://www.ldh-france.org/section/paris20/files/2012/05/Avortement-une-histoire.pdf)
   Le témoignage de cette personne illustre bien la difficulté qu’avaient les femmes, avant 1975, pour avorter. Elles devaient le faire de manière illégale et passaient par des méthodes inhumaines. Ces méthodes que nous allons analyser étaient très dangereuses et engendraient des conséquences graves et parfois même mortelles.
   Beaucoup de femmes avaient recours à l’avortement clandestin. La cause était la loi de 1920 qui interdisait toute pratique et information au sujet de la contraception. Les médecins ne pouvaient donc pas avorter les femmes sous peine de ne plus pouvoir exercer leur métier.
Alors comment faisaient-elles ?
   Elles recouraient à toutes sortes de méthodes inhumaines autant les unes que les autres… Elles ingurgitaient toutes sortes de produits toxiques, comme l’apiol, le chlorate de potassium, le détergent, l’eau oxygénée etc… dans le seul but de se rendre malade et donc de nuire à la santé du fœtus. Pire, certaines s’introduisaient dans l’utérus des aiguilles à tricoter, des baleines de parapluies, des pointes bic, des épis de blé, des brosses a dents…
De plus,  à cette époque, il existait des sondes qu’on introduisait dans l’utérus qui déclenchaient une infection puis des saignements. Les femmes qui exerçaient cette méthode se rendaient à l’hôpital en espérant un curetage, seulement cette méthode n’était pas sûre à 100% car certains  médecins se rendaient compte du subterfuge et n’acceptaient pas de leur faire un curetage. Même les médecins avaient reçu une formation dans le but de résister aux demandes des femmes en détresse. Mais si le médecin acceptait de pratiquer un curetage sur la femme enceinte, cette méthode était très douloureuse car elle était pratiquée sans anesthésie afin de punir la femme.
   La plupart des méthodes qu’exerçaient les femmes pour avorter secrètement étaient lourdes de conséquences, certaines entraînaient des séquelles physiques telles que la stérilité, les douleurs etc… mais pas seulement, les femmes souffraient aussi de séquelles morales qui étaient dures à supporter.
 Tessie &  Maëva

L’avortement et la société thaïlandaise

L’avortement et la société thaïlandaise.

 

L’avortement est un sujet tabou en Thaïlande. En effet la majorité de la population est bouddhiste. Dans le bouddhisme, cela est considéré comme un « péché ». Mais dans le bouddhisme, ce « péché » peut être pardonné en faisant de bonnes actions (Karma).  Le bouddhisme en Thaïlande inspire une grande partie des lois.

Les lois sur l’avortement.

L’avortement est donc illégal en Thaïlande. Cette lois date de 1956. Par exemple, il peut être sanctionné de 3 ans d’emprisonnement et d’une amende de 6000 baths, à peu près 127 euros. La peine est plus lourde pour la personne qui a effectué l’avortement.

Cependant certaines lois autorisent l’avortement dans les cas de violence (viol,…) ou lorsque la femme est mise en danger par le fœtus ou lorsque le fœtus est anormal.

 Les cliniques clandestines.

Certaines cliniques clandestines pratiquent l’avortement. Il a été retrouvé 1700 fœtus dans un temple bouddhiste. Les policiers supposeraient que ce sont des employés d’une clinique clandestine qui auraient déposé les fœtus en attendant que le crématorium du temple fonctionne à nouveau et donc fasse disparaître les fœtus.

 

Sources: http://www.thailande-fr.com/societe/18162-lavortement-un-tabou-de-la-societe-thailandaise

http://thailandeplus.com/2010/avorter-en-thailande/

http://fr.euronews.com/2010/11/20/1700-foetus-humains-decouverts-dans-un-temple-en-thailande/

http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2010/11/24/2315907_l-avortement-en-thailande.html

 

Clara 2i