Tous les billets de la catégorie Formation

Stage sur l’orientation, vie scolaire et cdi : 2 juin 2010

accompagnement personnalisé, Comptes rendus de stages, Echange de pratiques, Fiches méthodologiques, Orientation 0 commentaire »

Stage du mercredi 2 juin à Mérignac sur le thème de : l’orientation , vie scolaire et cdi

Intervention de Yvan Souleliac : directeur du CIO d’Arcachon

L’orientation est une charge partagée . C’est une mission de l’enseignant au sens large avec un recentrage sur le P.P. Le partage des tâches est en train d’évoluer. Nous sommes passés d’une logique de projet à une logique de parcours de découverte. Comment faire pour passer de la notion de projet à la notion de parcours ?Pourquoi en sommes nous là ?

1/ Fin des années 1960 : approche psychométrique (logique d’ajustement)

On définit les caractéristiques d’un métier et on mesure les capacités d’un individu avec des tests. Exemple : pour les jeunes filles, on mesurait la vitesse d’enfilement et l’aptitude à enfiler les pièces métalliques. Cela supposait aucune évolution des métiers. L’attrait de cette méthode consistait à donner une réponse immédiate à un questionnement sur la capacité du candidat. Cette approche correspond à une attente sociale et peut permettre une amorce sur le travail de questionnement.

2/ Années 1970: Approche développementale (a un peu disparu)

On s’intéresse alors à la personne dans sa globalité. « Qu’est ce que l’élève va faire de sa vie en général ? ». Les outils et démarches préconisés : l’ADVP. Activation du développement vocationnel et personnel. On active l’envie de se développer, sur le plan personnel et professionnel. L’avantage c’est que la personne est prise dans sa globalité, (sphère personnelle et professionnelle). Avec tous les risques que cela comporte, en touchant à la sphère personnelle.

3/ Approche actuelle : clinique, basée sur l’entretien individuel.

L’élève va voir des experts pour réaliser des entretiens : COPSY, P.P, CPE, Chef d’établissement, enseignant documentaliste. Cette démarche demande de la coordination. Les informations sont-elles toutes à partager ? Cela implique des relations de confiance entre ces acteurs. Actuellement, on est dans cette démarche, sans développer l’autonomie de l’élève.

4/ Approche éducative : celle préconisée dans l’éducation à l’orientation qui date de 1996. Démarche qui est restée au stade expérimental. L’orientation est comme un dispositif intégré. Les différents acteurs doivent se concerter. Les actions doivent suivre une progression élaborée en commun en tenant compte du contexte local. Il est nécessaire de définir quelles sont les tâches partagées et tâches spécifiques : il faut en discuter. Il est nécessaire de demander un stage d’équipe facile à obtenir. Cette approche éducative doit être poursuivie tout au long de la scolarité. Le lycée a un peu de mal à se situer. Un moment fort à instaurer dans l’année : la semaine de l’orientation. Dans les objectifs de l’éducation à l’orientation, il y a trois volets :

1/ enrichir ses représentations des métiers
2/ enrichir sa connaissance sur les formations
3/ construire une image positive de soi

L’estime de soi est un élément fondamental. La maîtrise de l’information est importante.

5/ Une conception nouvelle de l’orientation : le PDMF

On a abandonné la représentation positive de soi tout en restant en filigrane dans la découverte des métiers et des formations.

Dans l’éducation à l’orientation , il n’y avait pas de circulaire ni de moyen. Dans le PDMF, il y a une circulaire, mais pas de moyen. Dans l’accompagnement personnalisé : il y a des moyens et une circulaire. Le recteur de l’académie de Bordeaux est le père du PDMF. Cette nouvelle conception basée sur le mot « parcours » ne remet pas en question la démarche éducative de l’éducation à l’orientation (approche 4).

a/ Que veut dire « parcours » au sens propre ?
Au sens propre , dans le Petit Robert : Un chemin d’un point à un autre. Synonyme : itinéraire, voie. « Voie royale », « voie de garage », « voie générale », « voie professionnelle »

Une publication de l’ONISEP s’appelle voie pro.

B/ Que veut dire « parcours » au sens figuré ?
Dans le petit Robert : suite des activités et des décisions qui caractérisent la vie d’une personne. Larousse : Ensemble des étapes, des stades par lesquels passe un individu, en particulier dans sa carrière. Les trajectoires sont rarement planifiées à l’avance, maintenant. Les relations formations-emplois sont complexes. Les déterminants sont de plus en plus : l’opportunité, les rencontres, les relations, le hasard, la maîtrise de l’information. C’est cette dernière capacité qui active les autres. Les ados sont en recherche de réponses claires. Il est donc nécessaire de travailler sur le lien qualification et emploi.

C/ Caractéristiques de la France :
Il existe particulièrement en France, une relation entre :
-niveau de formation et
-emploi. (au moins dans les années qui suivent la sortie du système éducatif).

Dans certaines filières, 60% des salariés n’ont pas eu de formation dans le domaine d’activité. La qualification protège du chômage. L’absence de diplôme est un marquage lourd de conséquence dans la recherche d’emploi. On s’oriente vers des passerelles de formation beaucoup plus fluides. Les passerelles ne sont cependant pas des boulevards. Moyennant des conditions, il sera possible de plus en plus de réaliser ces changements de filières de formation.

D/ L’accompagnement personnalisé dans les lycées en France :
Son objectif est de préparer l’Après-Bac . ( discours du Recteur datant du mois de mai). La première année de fac est difficile. Selon les chiffres de l’IDEP 2008, 80% des étudiants sortent diplômés de la fac.

Fin de l’intervention de Mr Yvan Souleliac

Intervention de François Vinot : enseignant documentaliste collège de Grenade sur Adour

Positionnement de l’enseignant documentaliste par rapport à l’orientation :

-introduction
Il faut avoir conscience du contexte économique incertain, mouvant dans lequel les jeunes vivent. Le marché économique nécessite la mobilité géographique , encore moins facile dans notre région. Il faut faire face à des situations transitionnelles pour exercer un métier. Nécessité de se requalifier dans l’avenir. Il y a parallèlement des décrochages scolaires à chaque niveaux. Face à cela : comment mettre en place le parcours ? Donner des outils aux élèves pour bâtir leur parcours professionnel

-Les déterminants sociaux sont importants sur le parcours de l’élève.
-La valeur d’avenir de certaines filières ( ex filières professionnelles), est symbolisée par l’échec par rapport à la « culture ».
L’orientation scolaire génère le sentiment d’injustice chez les élèves, car elle ne prend pas assez en compte certaines des qualités de l’élève (évaluation sommative). On peut donc aider les élèves à manipuler des outils, et réaliser un dossier personnel sans briser le rêve des élèves et en travaillant en synergie avec les autres acteurs de l’EPLE. Voici quelques dispositifs dans lesquels l’enseignant documentaliste doit se situer :
-heures de vie de classe
-l’ODP 3ème
-forum carrefour des métiers
-lycée : accompagnement personnalisé
-accompagnement éducatif pour des élèves qui veulent monter un projet particulier d’orientation
-explication du fonctionnement du kiosque
-accueil individualisé des élèves en relation avec le COPSY.
-validation des items 4 et 7. et le b2i
-web classeur

Un livre à acheter qui peut aider : Pointeau. « L’entreprise expliquée aux ados ». Nathan.
Les outils proposés par Fontaine-Picard, également.
Bilan des résultats de l’école publié par le haut conseil de l’éducation en 2008 mérite d’être consulté. Dans quels domaines l’aide peut-elle être apportée ?
-compréhension des résultats scolaires
-aide à la compréhension des filières de formation ( planète métiers est un très bon cédérom).
Le partenariat avec le COPSY est fondamental. Un point sur le kiosque ONISEP, qui ne doit pas être acheté sur les fonds CDI, mais sur les fonds de réserve, sur le cofinancement avec le conseil général, ou par les parents d’élèves. Ne pas hésiter à faire le VRP auprès des P.P.

Toute recherche avec les élèves doit faire l’objet d’une restitution orale et écrite.

La veille numérique peut aider les élèves et en particulier en lycée. Exemple page netvibes qui recense les sites internet.

Intervention de Christine Boireau-Canet : chef d’établissement au collège de Sainte Eulalie

(formatrice des nouveaux personnels de direction)

Principes de base :
le PDMF est un outil au service d’une politique d’orientation et un moyen de travailler ensemble. Il faut partir des actions existantes. Trois acteurs sont présents dans la temporalité: le COPSY, l’enseignant documentaliste, le CPE. Le rôle de chacun doit être bien défini. Il est absolument nécessaire de donner aux élèves les outils pour rechercher l’information tout au long de la vie. L’objectif du PDMF est de faire évoluer les élèves en les maintenant dans la structure et en les diplômant.

documents donnés par François Vinot .programme-pdmf-4eme-2009-2010- programme-pdmf-3eme-2009-2010-donnés par la
principale du collège de Sainte-Eulalie. Ces derniers documents ont été validés par le CIO et doivent permettre de construire le PDMF au sein des EPLE : documents importants.

sitographie orientation complète

Compte-rendu de la journée ZAP des professeurs documentalistes du 18/05/2010

éducation aux médias, évaluation par competences, comptes rendus ZAP, enseignement agricole, Fiches méthodologiques, Livres 1 commentaire »

Accueil du groupe par M. Jean-Luc LARRERE, Directeur du lycée agricole Hector Serres.

1 – Littérature et société :

Jean DURIN, ancien directeur des écoles et actuellement principal adjoint au collège de Montfort en Chalosse, intervient pour présenter son recueil de nouvelles Terminus publié aux éditions de L’Harmattan, 2006.

Les thèmes (l’amour, la mort…) sont placés dans des contextes historiques spécifiques.

La nouvelle est le genre par lequel souvent on commence l’écriture. C’est un effort littéraire bref. En France, la nouvelle est peu reconnue comme genre littéraire. Elle n’a pas la même place qu’en Amérique du Sud.

Les nouvelles du recueil Terminus ont été écrites sous l’émotion. Une nouvelle c’est une idée, un flash.

La Maison des écrivains (http://www.m-e-l.fr) peut nous aider lorsque nous souhaitons faire intervenir un auteur dans notre établissement. Avant de songer à mettre en place un atelier d’écriture, il est souvent préférable de permettre aux élèves de découvrir par la lecture l’œuvre de l’auteur (monde, personnages…), puis de rencontrer ce dernier.

Lecture par Jean Durin de la nouvelle « Les étudiants de Köbenhavn ».

Distribution des documents suivants : « Le prix littéraire », « La rencontre avec un auteur », « La résidence d’auteur » extraits de Médiations autour du livre : Développer le goût de lire de Isabelle Fabre, Corinne Brigitte-Ballesio, Michel Dumas, Cécile Gardiès, Isabelle Guérin-Boutillon, éditions Educagri, coll. Approches.

2 – Présentation des formations du lycée agricole Hector Serres de Oeyreluy:

Mme Patricia LENDRES, Directrice-adjointe du lycée agricole Hector Serres.

http://www.formagri40.fr/dax/legta-hector-serres/formations.html

2nd générale et technologique : Identique à celle de l’enseignement de l’E.N., avec comme spécificité l’enseignement d’exploration EATDD (= Ecologie, Agronomie, Territoire et Développement Durable) – 3h. L’autre enseignement d’exploration proposé est un enseignement d’économie (1h30).

L’EATDD consiste à découvrir un problème environnemental sur un territoire donné (ex. découverte du patrimoine environnemental de la réserve d’Arjuzanx.)

Cet enseignement est fondé sur la pluridisciplinarité.

Ces élèves sont recrutés sur tout le département des Landes, et un peu sur les Pyrénées-Atlantiques. Ils sont orientés avec le dispositif AFFELNET. Pour la rentrée 2010 : 2 classes de 32 élèves sont prévues.

1res et terminales : 2 baccalauréats sont préparés au lycée Hector Serres
Bac S, option Biologie Ecologie. Ces classes présentent l’avantage d’avoir de petits effectifs.

Bac Techno STAV (Sciences et technologies de l’Agronomie et du Vivant). Le bac STAV a pour finalité la poursuite d’études supérieures courtes (BTS, BTSA…). Il y a beaucoup de demandes pour ce bac.

BTSA : 3 BTSA au lycée agricole Hector Serres.

  • Technologies végétales. Remarque : un bon niveau scientifique est nécessaire.
  • Analyse et conduite des systèmes d’exploitation. Remarque : Bon taux d’insertion 1 an et demi après.
  • Gestion et maîtrise de l’eau. Remarque : très bon niveau scientifique requis ; excellents taux de réussite.

Licences pro protection de l’environnement : Les élèves viennent de l’enseignement agricole et de l’Université.

3 – Le projet d’écriture d’un Diaporama abécédaire 14-18 [doc1,2,3,4] sur la guerre de 14 -18 en cohérence avec le socle commun des compétences au collège :

Les maux de la guerre

Projet pluridisciplinaire (français, CDI, arts plastiques et histoire) réalisé en 2008-09 au collège de Rion des Landes avec une classe de 6e.

Présentation du projet par Nadine ARMENIO, professeur-documentaliste.

Au départ du projet : une proposition des archives départementales des Landes et de la MDL de travailler sur la guerre de 14 – 18.

http://www.14-18.archives.landes.org/index.php?id=940

Objectifs de ce travail : Créer un objet livre (fond et forme) / Travailler un événement historique /  Apprendre à relever des informations.

Compétences du socle commun travaillées au cours de ce projet : Compétence 1 Maîtrise de la langue,  Compétence 4 Maîtrise des techniques usuelles de l’information et de la communication, Compétence 5 Culture humaniste.

Projet financé par les archives départementales des Landes et par la MDL. Seule l’impression du livre a été assurée par le FSE du collège (11 euros l’unité).

Ce projet a nécessité de nombreuses heures de travail avec les élèves. Certains ont apporté de chez eux des objets en relation avec la guerre de 14-18. Ainsi le lien entre l’histoire personnelle des familles et l’Histoire a pu être fait.

4 – La réforme du lycée : Parole donnée aux documentalistes des lycées sur la réforme.

http://www.education.gouv.fr/pid23791/special-n-1-du-4-fevrier-2010.html

Les programmes n’ont été publiés qu’au B.O. du 24 avril 2010 pour la rentrée de septembre 2010. Conséquence : La plupart des manuels scolaires n’ont pas encore été édités !

Quelques éléments de la réforme :

  • 28h30 obligatoires pour les élèves dont 2h00 d’accompagnement personnalisé. L’horaire élève est inchangé mais certaines disciplines voient donc baisser leur nombre d’heures pour que puisse être placé l’accompagnement personnalisé. http://www.education.gouv.fr/cid50471/mene1002847c.html
  • 10h00 restent libres pour faire des dédoublements. Mais le choix des disciplines concernées par ces dédoublements reste du choix de chaque EPLE, ce qui entraîne une mise en concurrence des équipes pédagogiques.
  • L’élève doit choisir deux enseignements d’exploration parmi lesquels on trouve celui intitulé « Littérature et société ».

Des inquiétudes :

L’implication des enseignants documentaliste a été souhaitée tant dans l’accompagnement personnalisé que dans l’enseignement « Littérature et société ».

Si l’on ajoute à cela les heures de TPE et d’ECJS, comment envisager d’assumer toutes ces heures notamment dans un établissement de la taille du lycée Borda ?

L’accompagnement personnalisé n’entrant pas dans l’évaluation de l’élève, un manque d’investissement de sa part est envisageable, et même peut-être un manque dans le projet pédagogique mis en place.

Le niveau d’information sur les modalités de mise en œuvre de la réforme au sein de leur lycée est variable d’un enseignant documentaliste à l’autre.

5 – Education aux médias : Les relations presse et E.N.

Jean-Pierre SPIRLET, attaché de direction de la rédaction : 05-35-31-23-31 ou jp.spirlet@sudouest.com

Jean-Pierre DORIAN, Chef de l’agence départementale des Landes, j.p.dorian@sudouest.com

Maïtena HITE-SEILLANT, Correspondante Sud Ouest Saint-Paul-Les-Dax.

Merry CHIVOT, Correspondant Sud Ouest canton de Mugron.

Sud Ouest : 21 éditions, 8 départements et 3 régions.

Environ 50 000 exemplaires quotidiens dans le département des Landes. Le Sud Ouest est considéré dans ce département comme la source d’information principale. Conséquence, le journal est très sollicité. Un choix dans les informations proposées s’impose.

Il y a 2 agences :

  • L’agence départementale à Mont-de-Marsan, 15 journalistes.
  • L’agence de Dax, 6 journalistes.

Les correspondants, 80 dans les Landes, sont le socle de cette pyramide. Ils font remonter les informations. Ils alimentent la chronique locale. Ce ne sont pas des salariés de Sud Ouest. Les noms des correspondants et leur adresse mail sont donnés dans le journal.

Ce sont les lecteurs, les gens, qui détiennent l’information et qui la donnent à Sud Ouest.

Ne jamais croire qu’une info est trop petite. Envoyer un mail clair et bref à son correspondant, si possible avec une photo. Si nécessaire, le journaliste reprendra contact.

Tout journaliste qui entre dans un établissement doit se présenter au chef d’établissement.

J.P. Spirlet intervient pour des stages d’équipe en établissement. Cf. Sudouest.fr pour les modules de  formation.

Afin d’améliorer sa communication, un établissement pourrait dresser dés juin la liste des événements sur lesquels il souhaiterait communiquer l’année suivante et les hiérarchiser afin d’éviter les incohérences ou la surinformation.

Quels sont les critères de choix d’un journaliste pour retenir une information :

  1. Nouveauté
  2. Proximité géographique
  3. Aspect affectif (humain)
  4. Proximité catégorielle
  5. Actualité porteuse
  6. Conflit
  7. Aspects concret, pratique
  8. Rapport au nombre
  9. Représentativité de la source
  10. Fiabilité de la source : sous information / désinformation / surinformation.

Pour inciter un journaliste à s’intéresser à notre information, rédiger, avec une écriture neutre,  un « lead » qui réponde aux questions suivantes : Qui ? Quand ? Où ? Quoi ? Comment ? Pourquoi ?

Caroline Guirouilh, Professeur documentaliste – Collège d’Albret – Dax -

Le dispositif mis en place pour l’info documentation en 6ème-5ème

formation à l'info documentation 0 commentaire »

La maîtrise de l’information est définie par l’Unesco dans la Proclamation d’Alexandrie en 2005 comme un moyen de  » permettre aux gens, sur tous les chemins de la vie, de chercher, d’évaluer, d’utiliser et de créer l’information pour des objectifs personnels, sociaux, professionnels et éducationnels ». … » tout un chacun doit apprendre à utiliser effectivement et efficacement l’information pour rechercher, extraire, organiser, analyser, et évaluer, puis l’utiliser à des fins concrètes de prise de décisions. « La maîtrise de l’information est décrite comme les  » phares de la société de l’information, éclairant les chemins vers le développement, la prospérité et la liberté. »

Voici le dispositif pédagogique  dans lequel cette formation a pu avoir lieu : heures d’info documentation à l’emploi du temps des 6èmes et 5èmes.

Vous trouverez en pièce jointe les séances pédagogiques retenues cette année avec succès. Le bilan est très positif, vous pouvez télécharger et adapter suivant vos besoins.

formation a l’info documentation 6eme formation 6ème pdf

formation à l’info documentation niveau 5ème

Corinne Guesnet

enseignante documentaliste

collège françois Mitterrand Soustons

Formation des professeurs référents en éducation aux médias

éducation aux médias, Comptes rendus de stages, Formation 1 commentaire »

Cette formation s’est déroulée le lundi 8 mars au LP Louis Darmanté de Capbreton.  Elle avait pour but de donner aux professeurs référents en éducation aux médias (professeurs de disciplines et professeurs documentalistes) des pistes d’exploitation pédagogiques précises et à les aider à mettre en place des actions transdisciplinaires.

Interventions de Mmes Isabelle Martin (DAEMI), Claudine Haira (relais CLEMI des Landes), Frédérique Canals (formatrice EAM ZAP Sud Landes Pays Basque), Martine Gadreau (formatrice EAM ZAP Grand Dax).

Présence de quatre binômes à cette formation.

Année prochaine : inscription à public désigné. 175 places.

Le matin

Mme Isabelle Martin nous présente l’opération  » lire la presse au quotidien » menée en partenariat avec Sud-Ouest. Sur le site du rectorat des liens existent: les voici. Annexes importantes, annexe 2 . Le Clemi nous  fournit des pistes d’exploration pour la presse scientifique qui sont le résultat d’un travail collaboratif entre différents IPR  présents sur notre ZAP : Mr Christian Philippe ( vie scolaire), Mr Lacueille ( sciences-physiques), Mme Marie-Hélène Perez (SVT) , Mme Isabelle Pecherez (lettres). Le caractère scientifique de ces articles, précise Corinne Guesnet nécessite une approche transdisciplinaire confirmée par Isabelle Martin. Un travail en collaboration entre prof  SVT, sciences physiques, lettres ou professeur-documentaliste est à envisager pour bien comprendre les enjeux scientifiques de ces articles.

Mme Isabelle Martin a attiré notre attention sur le manque de référents-médias dans certaines ZAP, notamment celle de Morcenx-Parentis. Liste des formateurs et zap sans formateur

La charte du professeur-référent en éducation aux médias 2008-2010, dans son établissement:

Explication de l’application DECADE (désignation des correspondants académiques des établissements). Les chefs d’atblissements ont reçu, avant les vacances de février, une grille où il s’agit de recenser les professeurs binômes et les actions menées. Cette grille est à remettre avant le 12 Mars 2010.

Circulaire du 25 janvier 2010

Procédure des recueil des données :

Grille des  référents à remplir et à renvoyer

Les opérations autour de la presse : opérations « renvoyé spécial », « vidéo bahut », « le prix Varenne »

Dans le projet éducation aux médias de l’académie de Bordeaux,il existe une classe PEM dans chaque département de l’Aquitaine. Les classes à PEM travaillent sur un ou plusieurs médias. Des activités transdiciplinaires peuvent être menées avec des élèves. Les classes PEM doivent être validées par le CA. Les protocole de suivi et d’évaluation ext assuré par le CLEMI sur l’année. Il est possible de faire intervenir dans l’établissement un professionnel de l’information (journaliste notamment) validé par le CLEMI.Les classes PEM sont évaluées.

Distinction entre innovation et expérimentation dans l’académie de Bordeaux

Nouveauté 2010 pour les lycées et collèges : Le clemi mettra à notre disposition sur l‘ENT ARGOS des dossiers pour nous permettre  de mutualiser des données. Vous y trouverez également des fiches pédagogiques.

Sur le site du CDDP 47, vous trouverez ce diaporama diffusé par Mme Isabelle Martin lors de la réunion. Il s’intitule Accès à l’information et enjeu citoyen. Il souligne la mission citoyenne du CLEMI : favoriser une meilleure compréhension par les élèves du monde, développer leur esprit critique. L’éducation aux médias et à l’information s’intègre dans le socle commun des connaissances et des compétences. Elle permet de travailler avec les TICE et autour des TIC. Elle peut être abordée dans les différentes disciplines comme le soulignait Martine Gadreau. Ce diaporama présente notamment l’avantage de s’intéresser aux Web 2.0 (partie « proposition de démarche citoyenne pour un accès raisonné au Web 2.0. Le Web 2.0 est très utilisé par les jeunes actuellement (les blogs, les médias sociaux du type Facebook…). Il existe les médias traditionnels en ligne (Ex : Le Monde, Sud-Ouest…), les médias alternatifs ou « pure players (Ex : Rue89, médiapart…), les médias sociaux, participatifs (Ex : twitter, facebook…). Il est intéressant de voir qui est le producteur, le diffuseur, l’hébergeur ou l’éditeur.  Par exemple, on retrouve sur Dailymotion une animation du Post.fr (référence à la catastrophe à Haïti). Se pose davantage la question de la Netiquette avec ses nouveaux médias. Sur les portails  d’opérateur de téléphonie mobile ou des moteurs de recherche, la hiérarchie de l’information n’est pas opérée par des journalistes. C’est la mise en ligne de dépêches.

Le statut des éditeurs de presse a été revu en octobre 2009.

A consulter en ligne le guide juridique de l’AEC ( Aquitaine Europe Communication).

Comment est classée l’information?

  • Ce qui est nouveau (ce qui rompt l’ordre habituel)
  • Ce qui est important (lié à la cible, à la ligne éditoriale)
  • Ce qui est vrai, justifié

L’information est une remise en forme.

L’après-midi

Thème de la semaine de la presse en 2010 : Qui fait l’info? extrait du communiqué de presse ministériel : « Il pourra s’agir pour les enseignants et leurs élèves de s’interroger sur les questions liées aux sources de l’information au statut et à la déontologie des journalistes, à la différence entre communication et information.« 

Il faut s’interroger:

  • sur les sources de l’information
  • sur le statut déontologique des journalistes
  • sur la différence entre communication et information
  • sur qui fait l’info dans les médias numériques (presse en ligne)

On peut aborder :

  • le circuit de l’information (ancien et nouveau)
  • le circuit de l’information d’après Hermelin

On peut retrouver le chemin de l’information, travailler à partir des dépêches, comparer le journal papier et sa version numérique ainsi que le blogs du journaliste, ses tweeds…

Ensemble des documents  fournis  lors de la formation:

(qui parle dans les médias?)

Séquence en éducation civique 4ème : l’enjeu des médias

Comment bâtir un projet en éducation aux médias? Grille d’analyse de l’inspection générale , document référent pour notre académie.

Bibliographie/Sitographie : vous permetttant d’approfondir le travail.

Bonne lecture à tous et surtout bonne semaine de la presse et des médias.

Céline Dubéguier

Porfesseur documentaliste

Collège Jean Rostand

40400 Tartas

Tags :

les apprentissages à l’info-documentation : indications sito-bibliographiques de référentiels

Bibliothéconomie, Comptes rendus de stages, comptes rendus ZAP, Echange de pratiques, enseignement agricole, Fiches méthodologiques, politique documentaire, projet documentaire, projets, référentiel de compétences info-documentaires 0 commentaire »

Cette progression a été construite lors d’un stage de formation continue des professeurs documentalistes de l’Académie d’Aix-Marseille, animé par Nicole Cardona et Véronique Augé, en Avril-Mai 2009. Un tableau de progression de la 6ème à la terminale, élaboré à partir des savoirs scolaires en information documentation fixés par la profession. Progression possible à partir d’activités concrètes à mener dans nos établissements scolaires. Téléchargement du tableau : apprentissages-en-info-documentation A noter une bibliographie sur ce sujet dans l’ouvrage suivant : Augé, V. Cardona, N. Chauvin, C. et al. Politique documentaire et établissement scolaire. ADBS, 2007. 220 p. Un ouvrage complet qui permettra à chacun(e) d’entre nous de trouver des exemples et outils pour mener une réflexion personnelle sur le fonctionnement de nos CDI, la formation à apporter aux élèves, et enfin notre place au sein de la communauté éducative. Table des matières table-des-matieres Ci-dessous « l’enjeu des référentiels de compétences info-documentaires dans l’Education nationale » de pascal Duplessis. 05-07-12-adbs-duplessis-l_enjeu-des-referentiel2  » construction d’un référentiel de compétences info-documentaires. Apports didactiques et enjeux professionnels. » de Pascal Duplessis. 2004-03-construction-d_un-referentiel-de-competences Des propositions de référentiels en info-documentation pour des BEP et Bac Pro sur le site formdoc Le site formanet vous présente des scénarios pour développer les compétences informationnelles dans l’enseignement secondaire au Québec et en France. Le point de vue d’Hubert Fondin, professeur d’université de Bordeaux III : la recherche documentaire dans les établissements Français, Belges et Québecois. livret-de-competences-documentaires : grille d’évaluation académie de Toulouse la progression des apprentissages de la sixième à la terminale académie de Toulouse. Un logiciel de compétences documentaires pour le premier cycle universitaire: eurudist Sur le site FORMDOC de l’IUFM de Rouen vient de paraître un nouveau référentiel de compétences articulant des savoirs info-documentaires aux savoir faire et aux savoir être. Les niveaux du référentiel apparaissent au fur et à mesure des avancées de la souris: Le référentiel de BEP Un portfolio de compétences documentaires de la 6ème à la 3ème intéressant à consulter. Je viens de découvrir un autre portfolio de compétences pour les 6èmes à , à consulter.

Autre document dont la lecture approfondie est à conseiller : Frisch, Muriel. Nouvelles figures de l’information documentation. Screren, 2008. 90 p. Des réponses aux différentes questions concernant le curriculum, les savoirs documentaires. Colloque organisé par l’IUFM de Lorraine réunissant chercheurs dont : Jean-Louis Charbonnier, Marie-France Blanquet, Pascal Duplessis, Brigitte Simonnot, Muriel Frisch. 129081-16283-20891

Tags : , , , , , ,

Compte rendu de la journée de pilotage des ZAP de l’académie

comptes rendus ZAP 0 commentaire »


Le matin Anne Rabeau a présenté la synthèse des travaux des différentes ZAP de l’académie.

L’après midi nous avons travaillé en deux groupes Collège et lycée pour relever les compétences en info-documentation qui nous paraissent les plus importantes. Cet réflexion débouchera sur un livret qui sera joint au livret scolaire des élèves. Il ne sera visiblement pas individuel (trop compliquer à gérer) mais plutôt un témoin du passage au CDI par la classe pour travailler une ou plusieurs compétences  documentaires

Le travail réalisé par le groupe lycée est le suivant :

Groupe pilotage ZAP des professeurs documentalistes 12 juin 2009 Lycée Victor Louis Talence

Groupe lycées et lycées professionnels

Compétences retenues

1. Se représenter la tâche à accomplir

2. Identifier les sources

3. Diversifier les sources

4. Exercer son esprit critique (compétence transversale qui est présente dans toutes les autres)

5. Questionner le sujet

6. Adapter la production finale à la situation de communication

7. Utiliser différents outils de recherche

8. Sélectionner les documents qui semblent pertinents

9. Sélectionner les informations pertinentes et essentielles

Lecture sélective et prise de note (y compris l’usage raisonné du copier-coller)

10. Catégoriser les informations

11. Hiérarchiser les informations

12. Reformuler les informations

Formalisation

Nous étions d’accord pour une présentation en trois colonnes :

Compétences – situation pédagogique – production

Préconisation

Nous n’avons pas eu le temps d’aborder ce point

Tâches de fin d’année : un dossier sur docs pour docs

Actu, Comptes rendus de stages, Echange de pratiques, Fiches méthodologiques, politique documentaire, projet documentaire 0 commentaire »

Un dossier réalisé par Jacqueline Valladon, très bien fait sur le désherbage, le récolement , les inventaires.
L’évaluation et la préparation de la rentrée .
Les bilans d’activités, des projets de CDI et projets documentaires mis en ligne sur e-profs Docs et EducNet. Outil indispensable pour aider le ou la documentaliste à gérer cette fin d’année scolaire, sereinement.
Accés au menu principal dans lequel vous trouverez une mine de renseignements administratifs, pédagogiques, des téléchargements de fiches d’activités, et un accés au portail internet selon le classement Dewey. C’est un outil de mutualisation à utiliser sans modération.
La fin d’année au CDI

En cas de départ (mutation ou retraite): voici deux adresses à retenir pour le ou la documentaliste qui prendra ses fonctions dés la rentrée, (en adaptant les adresses académiques et du cddp à notre département).
Aide_prise_de_fonction
dossier de liaison entre documentalistes
Nous demandons aux collègues mutés(es) ou partant à la retraite, de bien vouloir mentionner l’existence du blog « Zapydoc » au (à la) prochain (e) documentaliste, et de nous signaler leur départ. Ainsi, personne ne restera sur le bord du chemin lors des prochaines réunions ( convocation et préparation des réunions).
Bonne fin d’année à tout le monde, bonne retraite à notre collègue.

Tags : , ,

Compte-rendu de la dernière réunion ZAP 2008-2009

comptes rendus ZAP, Formation 0 commentaire »

Les documentalistes remercient les trois chefs d’établissement présents d’avoir répondu à leur invitation.

1- Projet documentaire d’établissement :

- Retour sur Réunion :

Marie Le Bléïs, co-référente des documentalistes de la ZAP Dax-Chalosse, revient sur la réunion des chefs d’établissement de la ZAP du 13 mars à laquelle l’avait conviée les chefs d’établissement référents et qui portait, entre autre, sur le projet documentaire d’établissement. En l’absence de Mr Philippe, Marie Le Bléïs s’est sentie tenue d’exposer les grandes lignes de ce dispositif. Ce faisant, elle s’est vite trouvée en porte à faux pour cet exercice périlleux qui ne relevait ni de ses compétences, ni de ses missions et auquel il n’avait jamais été préalablement question qu’elle s’y livrât.

Les documentalistes demandent donc aux trois chefs d’établissement présents de transmettre à leurs collègues la position commune des documentalistes de la ZAP sur le projet documentaire. Cette position est la suivante : les documentalistes ne sont pas à l’origine de ce projet, qui a été élaboré par l’Institution. S’ils ont les compétences et la mission d’élaborer un « projet CDI », ils ne peuvent, qu’ils le veuillent ou non, mettre en œuvre la politique documentaire d’établissement, qui, par définition, dépasse le cadre du CDI. Ils estiment que, du fait de leurs fonctions, s’ils peuvent apporter des éclairages sur les objectifs et les contenus d’un tel projet, ils n’ont pas l’autorité pour mettre en place une cellule de réflexion collective. Ils considèrent que c’est au niveau de l’établissement, dans le cadre d’un dispositif méthodologique arrêté par la direction de celui-ci et rassemblant les acteurs de l’EPLE, parmi lesquels le professeur documentaliste, qu’un tel projet peut voir le jour.

- La politique documentaire d’établissement, c’est quoi?

Nous nous interrogeons sur les attentes de l’Institution. En effet, à la lecture de certains projets documentaires, on a l’impression d’avoir en main un véritable projet d’établissement… Or, dans les textes, la politique documentaire n’est qu’une partie du projet d’établissement. Ne serait-il pas plus efficace de décliner les dimensions documentaires de chacun des axes du projet d’établissement?

A la question du Pourquoi, nous sommes d’accord pour dire qu’un tel projet a pour finalité de rationaliser les ressources financières des EPLE dans le cadre de la LOLF, par le biais de la mutualisation (remise en cause du « saucissonnage » du chapitre A1) et, par conséquent de la définition d’une politique d’achats de documents arrêtée au niveau de l’établissement.

Quant à la méthodologie pour élaborer la politique documentaire, certains participants s’y étant déjà frottés suggèrent de partir de l’existant. Le premier travail consiste à chiffrer l’ensemble des dépenses pour l’achat de documents et à recenser les pratiques pédagogiques dans le domaine documentaire. La mutualisation des pratiques a pour objectif de rendre plus cohérente la formation à la démarche documentaire.

2- Education aux medias :

Afin de consolider l’éducation aux medias, l’académie de Bordeaux expérimente cette année la mise en place de binômes référents (prof/prof-doc) dans les établissements. A cette fin, 25 enseignants ont reçu cette année une formation de formateurs de 5 jours. Ils formeront ainsi leurs collègues au cours de l’année 2009-2010.

3- Curriculum info-documentaire :

En avant-propos, Martine Gadreau, qui s’est rendue à la journée de travail BU/CDI signale que les personnels de BU constatent et s’étonnent que les étudiants arrivent avec très peu de compétences dans le domaine informationnel. Une ERTE (Equipe de recherche technologique en éducation) intitulée « Culture informationnelle et curriculum documentaire » s’est constituée à l’Université de Lille III. Coordonnée par Annette Béguin elle a pour objectif la formalisation de ce curriculum documentaire.

Elle fait ensuite le point sur les objectifs et contenus du dispositif. Que tout citoyen soit capable de maitriser les processus et contenus informationnels est une préoccupation internationale. Or les formations proposées aujourd’hui en France sont procédurales et méthodologiques. Le curriculum est l’outil qui permettrait de passer à l’acquisition de notions et de concepts informationnels.

Il est indispensable qu’une didactique informationnelle se développe afin d’éviter la fracture numérique.

Sur les contenus du Curriculum, on peut consulter le diaporama mis en ligne par Mr Philippe sur le site du CDDP des Landes.

4- L’enseignement de l’éducation socioculturelle (ESC) dans les filières agricoles :

Les documentalistes de l’éducation nationale avaient souhaité et obtenu de partager les réunions ZAP avec leurs collègues documentalistes de l’enseignement agricole. Au cours d’une de ces rencontres, les premiers découvraient l’existence d’un corps professoral spécifique à l’enseignement agricole : le professeur d’ESC. C’est donc à la demande des documentalistes de l’éducation nationale que Nathalie Raymond, professeur d’ESC au LPA de Mugron intervenait ce jour.

Elle dresse l’historique de cet enseignement (créé en 1964) et ses finalités. Il s’agissait, dans une France encore largement rurale, de permettre aux agriculteurs eux-mêmes de prendre en charge le développement des territoires dans leurs dimensions non seulement économiques mais aussi culturelles et artistiques (sous l’impulsion de Edgard Pisani, ministre de l’agriculture).

Les enseignements fondés sur la pédagogie de projet, sont inscrits à l’emploi du temps des élèves, tout comme c’est le cas pour les enseignements documentaires d’ailleurs. Ceci apparaît comme un véritable luxe pour les documentalistes de l’EN qui doivent eux « négocier » des espaces temps pour mener à bien leurs projets.

Dans le programme de l’ESC, l’éducation aux media a toute sa place. Nathalie propose d’ailleurs à ses collègues de partager ses propres ressources pédagogiques avec eux.

Elle fait ensuite le point sur la situation actuelle. Selon elle, ce qui lui semble se dessiner est la fin de l’enseignement de l’ESC en particulier, et l’abandon de formations agricoles publiques au profit de formations privées (comme les maisons familiales). Ainsi, en 2008-2009, 35% seulement des formations agricoles sont proposées par des organismes publics.

5- Projets inter-disciplinaires

Joëlle Cicion, documentaliste au LP de Peyrehorade indique qu’elle mettra en ligne les propositions dans ce domaine émanant du Rectorat pour l’année 2009-2010.

Monsieur Couhault, journaliste retraité de France 2 a été invité par Corinne Guesnet, documentaliste au collège de Soustons, et propose d’intervenir sur les projets pédagogiques autour des medias.

Il expose les deux projets en cours qu’il mène actuellement sur ce collège.

L’un, en collaboration avec Corinne Guesnet, porte sur l’analyse de différents JT et d’un Journal Radiodiffusé. Avant la restitution collective, cette analyse est menée par les élèves grâce à des grilles de lecture (Corinne les a diffusées sur Zap Y Doc, merci Corinne). Cet exercice permet de comprendre les contenus, de les comparer, de réfléchir aux rôles de l’image, du son, du présentateur, et aux principes qui régissent une conférence de Rédaction,

Le second projet se déroule dans le cadre de l’option ODP 3ème (Orientation et découverte professionnelle) et consiste à monter un reportage TV de A à Z et de mettre en situation les métiers du reportage.

La question du financement des interventions de Mr Couhault est posée. Un peu complexe, la gestionnaire du collège pourra répondre a nos questions le cas échéant.

(Monsieur Couhault annonce qu’il lance TV Landes à compter du 8 juin 2009, et que nous pouvons lui soumettre des infos régionales).

La réunion est close à 16h30

Tags : , ,

Synthèse de la réunion des documentalistes de la ZAP Dax-Chalosse

comptes rendus ZAP, Formation 0 commentaire »

Ordre du jour :

- - Blog « zapydoc »

- - Synthèse des réunions ZAP 2007-2008

- - Le référentiel élève en documentation : intervention des documentalistes de l’enseignement agricole.

Le binôme « éducation aux médias »

La circulaire rectorale concernant les CDI

Etaient présents, les documentalistes du :

- Collège du Pays des Luys, Amou

- Collège Léon des Landes, Dax

- Collège de Pouillon

- Collège François Mitterrand, Soustons

- Collège Saint Joseph, Tartas et Sainte Thérèse, Saint Sever

- Collège et Lycée Saint Jacques de Compostelle, Dax

- Collège d’Albret, Dax

- Collège Jean Moulin, Saint Paul lès Dax

- Collège de Linxe

- Collège Soubaigné, Mugron

- Collège du Pays d’Orthe, Peyrehorade

- Collège Serge Barranx, Montfort en Chalosse

- Lycée de Borda, Dax

- Lycée Sud Landes, Saint Vincent de Tyrosse

- LP Jean Taris, Peyrehorade

- LPO Haroun Tazieff, Saint Paul lès Dax

- Lycée agricole Hector Serres, Heugas

Première réunion ZAP à laquelle ont été conviés les documentalistes de l’enseignement privé sous contrat et les documentalistes de l’enseignement agricole. Les échanges au cours de cette journée ont été particulièrement enrichissants avec nos collègues de l’enseignement agricole et de l’enseignement privé, nous souhaitons donc poursuivre dans ce sens.

Les chefs d’établissement étaient également invités. Aucun n’était présent.

1°) présentation du blog de la ZAP, « zapydoc » : http://lewebpedagogique.com/zapydoc

2°) Synthèse succincte des réunions ZAP 2007-2008 (mise en ligne sur le blog).

3°) Référentiel élève en éducation à l’information

Afin de pouvoir travailler sur le thème général de cette année dans les ZAP, intervention des professeurs documentalistes de l’enseignement agricole :

- Présentation par les collègues de l’enseignement agricole de leur site internet http://www.chlorofil.fr/

- Présentation du référentiel des professeurs-documentalistes de l’enseignement agricole, avec les 4 axes: http://www.chlorofil.fr/metiers-recrutements/textes-officiels/metiers/etablissements-publics/professeur-documentaliste-et-tepeta-documentation.html

o Responsabilité du CDI

o Activités conduites par le professeur documentaliste

o Pédagogie

o Animation

Les professeurs documentalistes sont aidés par du personnel (les TEPETA) auquel ils peuvent déléguer certaines tâches.

- Les professeurs documentalistes de l’enseignement agricole effectuent des heures d’enseignement face aux élèves, dans le cadre de modules (1 heure de cours = 2 « heures CDI ») :

o Module G1 en BEP : expression, communication et pratique de la langue française, où le professeur documentaliste intervient pour 30 heures. L’objectif de ce module étant : « pouvoir s’exprimer et communiquer, développer sa culture et son sens critique par la pratique de la langue française et de différents moyens d’expression ».

o MG1 en bac pro : connaissance et pratique de la langue française, en pluridisciplinarité, où le professeur documentaliste intervient pour 9 heures. L’objectif indiqué est : « être autonome dans ses démarches d’information et de communication, dans ses activités de lecture et d’écriture ».

o D2.2 en BTS (en cours de réforme) : techniques d’expression, de communication, d’animation et de documentation. Un volume horaire de 40 heures de cours était prévu pour le professeur documentaliste (en diminution avec la réforme). L’objectif indiqué est : « améliorer des capacités d’expression, de communication, de relation, d’initiative ».

- Ces heures d’enseignement sont mentionnées dans les référentiels élèves des diplômes, pour ce qui concerne le contenu et le volume horaire. La note certificative obtenue compte pour l’obtention de leur diplôme. Ces heures sont généralement incluses dans un dispositif modulaire, avec le français et l’éducation socio-culturelle.

- Les professeurs documentalistes disposent d’un corps d’inspection spécifique : documentation et TIM (techniques info-multimédia). Pour la région Sud, il s’agit de Mme Sylvie Perget. Pour la région Nord, M. Denis Utard.

Remarque : lycées agricoles sont en général des petites structures où le ratio profs/élèves est avantageux.

- L’enseignement agricole est également doté d’une maison d’édition : les Editions Educagri : http://www.editions.educagri.fr/

2 références à noter :

o Education à l’information Michel DUMAS,  Laurent ESCANDE,  Isabelle FABRE,  Cécile GARDIES,  Sylvie PERGET,  Marianne RINALDI. Coll. Approches. Ed. Educagri, 09 /2008

o Médiations autour du livre Corinne BRIGITTE-BALLESIO,  Michel DUMAS,  Isabelle FABRE,  Cécile GARDIES,  Isabelle GUERIN-BOUTILLON,  Sylvie PERGET. Coll Approches, Ed. Educagri, 10/2007

- Les professeurs de l’enseignement agricole sont formés à l’ENFA, école de formation agricole, située à Toulouse. Ils sont reliés entre eux par un réseau Renadoc, ainsi que par différentes conférences électroniques, au niveau régional et national, sur lequel toutes les informations professionnelles circulent. Chacun est tenu de le consulter régulièrement.

- Concernant le dépouillement des revues spécialisées : le réseau Rénadoc. Chaque professeur documentaliste est tenu de dépouiller un titre de revue par an et de le mettre à la disposition de tous via rénadoc. (cf Inter CDI n°215 de septembre 2008 « 1998-2008 : Rénadoc : une promo, un réseau »). De plus, chaque établissement paie une cotisation annuelle au réseau afin de profiter de l’ensemble des ressources mises à disposition des établissements.

- Les professeurs documentalistes de l’enseignement agricole ont à leur disposition une « Commission CDI » :

cf. http://www.memento.chlorofil.fr/section3/enseigner/docs.htm#signet12

1.2 La commission CDI


Le conseil intérieur met en place une commission CDI (entérinée ensuite en C.A.) dans laquelle sont présentés les orientations et les choix proposés par le professeur-documentaliste. La commission est animée par ce dernier. Le professeur-documentaliste doit être parfaitement informé de la vie de l’établissement et associé aux différentes instances qui la régissent ; c’est à cette condition qu’il remplira pleinement sa mission d’information auprès des membres de la communauté éducative. (Note de service du 26 mai 1998, DGER/POFEGTP/N98-2056).

Pour quoi ?

Le but d’une commission CDI est de gérer collectivement un bien commun  » le CDI  » dans l’intérêt général.



Pour qui ?

Pour tous les acteurs de l’établissement. Une manière, entre bien d’autres, d’organiser la composition de la commission : faire appel à x (suivant la taille de l’établissement) représentants des enseignants (soit par chaires, soit globalement), des ATOSS, des élèves, des surveillants, des personnels de l’exploitation, des formateurs des CFA et/ou CFPPA, des stagiaires, des apprentis, y inclure un membre de l’équipe de direction, un CPE, l’infirmier(e), l’animateur du foyer et/ou de l’ASC.

Comment?
A l’initiative du professeur-documentaliste et animé par ses soins, sous la responsabilité du proviseur et en concertation avec l’équipe pédagogique.
Quelques possibilités :

- Présentation au préalable d’une proposition de composition et d’un objectif général auprès du proviseur et ensuite validation lors du conseil intérieur.
- Mise en place de la commission par un appel aux collègues (diffusion du projet reprenant l’objectif principal et les règles de mise en place et de fonctionnement prévus).
Les ordres du jour et les comptes-rendus de chaque réunion de la commission doivent être diffusés à l’ensemble de l’EPLE
.

Réflexions, suite à l’intervention des collègues de l’enseignement agricole sur leur référentiel et les référentiels élèves en documentation :

- La question est de savoir si, dans l’Education Nationale, la documentation pourrait être une discipline, avec un professeur qui enseigne, un référentiel élèves, des heures de cours et la possibilité d’une validation des compétences. Ou bien si la documentation n’est pas considérée comme une discipline mais un « enseignement » qui se fait au cas par cas, par rapport à un collègue de discipline.

- La situation des professeurs documentalistes de l’Education Nationale peut difficilement être calquée sur celle des collègues de l’enseignement agricole dans la mesure où le nombre de postes par élèves n’est pas équivalent et que ces derniers bénéficient d’aides pour la gestion du CDI.

- Si les heures d’enseignement de documentation ne font pas l’unanimité auprès des collègues, le fait pour le professeur documentaliste d’être sollicité par le référentiel élève (et donc d’être présent dans leur emploi du temps), présente des aspects positifs :

o Possibilité de voir les élèves et de les former. Les élèves ont tous le même bagage, la même formation. Ils arrivent au lycée avec les mêmes connaissances, la même culture informationnelle de base.

o Possibilité de validation des acquis, notamment pour le B2i (il est effectivement demander actuellement au professeur documentaliste de valider certains items du B2i, sans pour autant avoir la possibilité de rencontrer les élèves au cours de l’année).

o Le professeur documentaliste fait d’abord partie de l’équipe pédagogique, avant d’être « la personne du CDI ». Présence aux conseils de classe.

o Prendre pour modèle la Commission CDI dans l’enseignement agricole et l’appliquer dans l’Education Nationale.

o Dans le cadre de l’éducation aux médias, permettre au professeur documentaliste de prendre part à cet « enseignement » de façon effective et efficace.

Interrogation : le référentiel élève en documentation est-il considéré comme un axe de formation de la politique documentaire ?

Un référentiel « éducation à l’information » niveau collège permettrait à l’élève en fin de 3ème:

D’être autonome dans ses démarches de recherche, pour comprendre (la consigne), pour trouver (l’information) et pour restituer.

Pour cela, au cours des 4 années du collège, l’élève apprendrait :

- A repérer les sources d’information (les lieux et les outils).

- A consulter (une base de données) et à utiliser une documentation (les clés des documentaires).

- A sélectionner les informations pertinentes.

- A réaliser un document en vue de la restitution (écrite, orale, audiovisuelle, etc).

Chaque niveau ayant un degré de complexité supérieur par rapport au précédent.

Un référentiel « éducation à l’information » niveau lycée permettrait à l’élève en fin de terminale :

D’approfondir les compétences acquises au collège, de développer l’esprit critique face à l’information et de bâtir un argumentaire pour justifier ses positions.

- Analyser le sujet

- Traduire une question en mots clés

- Dégager une problématique

- Identifier, comparer et utiliser la recherche avancée des différents outils de recherche

- Diversifier et croiser les sources

- Vérifier la fiabilité, la validité et la pertinence de sources

- Rédiger une bibliographie, une sitographie commentées (justification du choix)

- Acquérir la lecture rapide « en diagonale » (chapeau, accroche, conclusion, repérage d’une orientation, …)

- Repérer une question problème et des mots clés dans un document

- Reformuler l’information

- Apprendre la lecture de l’image (photos, dessins, graphiques, images animées) en analysant la couleur, le son, les formes, le contexte de création de l’image, …

- Développer la rigueur et le sens critique dans la gestion de l’information

4°) le binôme référent en éducation aux médias dans les EPLE :

Binôme « éducation aux médias »

Demande spécifique de la ZAP Dax-Chalosse pour une formation par rapport à la lecture de l’image, le décryptage de l’image, l’analyse. Pour permettre aux élèves de comprendre, d’analyser puis de créer une image.

Mise à la connaissance du rapport du sénateur Assouline sur l’éducation aux médias, d’octobre 2008, et le rôle des professeurs documentalistes

Et les remarques d’Olivier Le Deuff sur internet :

http://www.guidedesegares.info/2008/11/08/remarques-sur-le-rapport-assouline/

Situations variées dans les établissements : binôme existant ou inexistant ; projets liés à la presse et aux médias plus ou moins existants.

Que se passe t-il s’il n’y pas de binôme ?

Intérêt du binôme : avoir des formations.

Quelques pistes :

- recenser tout ce qui se fait, au sein de l’établissement, autour des médias ; et tout ce qu’on ne peut pas faire… (faute de moyens, de créneau horaire, d’accès à certains sites internet comme par exemple la fonction google images dans les collèges, etc).

- Possibilité de faire appel à l’Institut de journalisme de Bordeaux, pour des interventions gratuites dans les établissements.

- ODP et média : fiches pédagogiques sur le site de l ’ONISEP à partir du support presse.

- Pour le financement de projets liés à la presse :

o le CLEMI peut aider dans les démarches. Cf. le projet médias au collège de Soustons (voir sur le blog zapydoc).

o -l’ARPEL

Inquiétude quant au fait qu’on rajoute de plus en plus de « casquettes » aux professeurs documentalistes, alors que le contexte est incertain : réforme des lycées, avenir des professeurs-documentalistes, recrutement, etc.

5°) la circulaire rectorale sur le rôle et la place du CDI ; la politique documentaire

Retour sur la politique documentaire et la circulaire rectorale relative au CDI :

Le projet documentaire doit être inscrit dans la politique documentaire de l’EPLE, qui elle-même est inscrite dans le Projet d’établissement

Le professeur documentaliste peut dégager, dans un premier temps, les besoins en politique documentaire. Le rôle du professeur documentaliste s’arrête là; puis vient le temps de la concertation au sein de l’établissement, sous la responsabilité et l’impulsion du chef d’établissement. Ce temps là concerne l’ensemble des personnels de l’établissement (cf. Commission CDI dans l’enseignement agricole).

Inquiétudes quant à une mutualisation du budget : disparition de la ligne budgétaire du CDI, de la liberté de choix ; le documentaliste deviendrait le « gestionnaire » des achats des disciplines et des professeurs de disciplines.

Prochaine réunion des profs-docs de la ZAP Dax-Chalosse prévue au printemps, a priori au Collège Fr. Mitterrand, à Soustons. Nous souhaiterions inviter les professeurs d’éducation socio-culturelle de l’enseignement agricole, qui pourront intervenir en particulier sur le volet « éducation aux médias ».

Compte-rendu réalisé par les co-référentes de la ZAP : Marie Le Bléïs/Martine Gadreau

Tags : , ,

Synthèse des réunions ZAP 2007-2008

comptes rendus ZAP, Formation 0 commentaire »

Voici la synthèse des différents thèmes abordés l’année dernière en réunion ZAP, au niveau académique.

PROPOSITIONS POUR L’INSPECTION DES PROFESSEURS DOCUMENTALISTES

Le groupe de travail chargé de formuler des préconisations sur les modalités d’inspection des professeurs documentalistes a retenu, en synthèse, les propositions suivantes :

A-    L’annonce de l’inspection : il est souhaitable que le professeur documentaliste inspecté soit averti de la venue de l’inspecteur au moins une semaine avant la date fixée.

B-    Les documents à réunir et à remettre à l’inspecteur en préambule à l’inspection :

-          le questionnaire préalable à l’inspection : il constitue un support d’informations exhaustives sur le fonds, sa gestion, la politique d’acquisitions, la diffusion des ressources, la formation des élèves et l’ouverture à l’environnement éducatif, culturel et professionnel.

-          le bilan synthétique des activités conduites durant l’année en cours et les trois années précédentes, ainsi que les perspectives d’action à plus long terme.

-          Le projet documentaire (finalisé ou en phase d’élaboration).

C-    L’observation de la pratique pédagogique du professeur documentaliste : celle-ci ne doit en aucun cas porter sur une séance décontextualisée et conçue spécifiquement pour le jour de l’inspection. Elle s’effectuera soit dans le cadre d’un travail inscrit dans le programme trimestriel d’activités, soit dans le cadre de l’aide et de l’accompagnement ponctuels des élèves présents au CDI au moment de l’inspection.

D- Un temps d’échange avec le chef d’établissement et un (ou des) professeurs de discipline : cette disposition sera mise en œuvre chaque fois qu’il sera possible et prévue en amont de la visite entre le chef d’établissement et l’inspecteur.

Synthèse du groupe « demande de formation » :

Méthodologie employée :

  • Recenser dans un tableau toutes les demandes, zap après zap
  • Retenir les thématiques récurrentes et celles qui correspondent à des besoins émergents.

Demandes récurrentes (7) :

  • curriculum informationnel et éducation à l’orientation à articuler avec un travail d’équipe sur les liaisons école/collège et collège/lycée. (Sous thème : B2I : place du documentaliste)
  • Elaboration de la politique et du projet documentaire
  • Travailler avec des enseignants de discipline, monter des projets interdisciplinaires
  • Logiciel documentaire: BCDI (aspects techniques et pédagogiques), PMB
  • Lecture / écriture : animations autour du livre, chaîne du livre, atelier d’écriture, l’heure du conte…
  • Education aux médias (à l’ère du numérique)
  • Méthodes et outils de diffusion de l’information : veille, communication…

Demandes émergentes (3) :

  • Sciences de l’information et de la communication
  • Animation de réunion, groupe de travail, prise de parole…
  • Mutualisation des ressources et des pratiques

Synthèse du travail de l’après-midi (groupe « formation » )

Consigne : lister des indicateurs d’évaluation [1ere version de la consigne], d’autoévaluation [2eme version de la consigne] des pratiques de l’enseignant documentaliste dans un collège/lycée numérique.

Premier élément fourni : mise en réseau

Préambule : On constate dans le groupe que la consigne n’est toujours pas très claire : chacun ne met pas les mêmes choses derrière les mots et on bataille entre évaluation et auto-évaluation. On s’aide à partir de la direction donnée par le premier élément fourni, puis on part dans toutes les directions.

Résultats (non classés à part les 3 premiers) :

  • Mise en réseau = niveau 1
  • Le catalogue de la base est accessible dans tout l’établissement =niveau 2
  • Le catalogue de la base est accessible depuis l’extérieur (Web) = niveau 3
  • Existence d’un temps institutionnalisé de formation des collègues à la consultation de la base
  • Participation à la validation du B2I
  • Acquisition et utilisation de ressources numériques
  • Réalisation d’un portail, brique de l’ENT, pour la mise à disposition de ressources
  • Adéquation de l’équipement multimédia du CDI aux projets de l’établissement (ex : si travail important avec les baladeurs MP3 en langues, disposer au CDI d’ordinateurs avec carte son, casques et micros). Savoir utiliser et exploiter la plus-value des nouveaux équipements : vidéoprojecteur, TNI, webcam…
  • Utiliser de nouveaux outils de communication : liste de diffusion, boîte mail (avoir activé et utiliser sa boîte rectorale et celle du CDI)

Evolution du métier

Pour concevoir et mettre en place une politique documentaire :

1 – Le centre de ressource

1. 1 – Politique d’achat concertée

-          Etablir un tableau des différents crédits / matière

-          Identifier les différents postes de dépenses (petit matériel, logiciels, …) inclus ou pas au crédit documentaire.

§  Abonnement logiciel documentaire (BCDI et ses produits dérivés : Mémofiches, Mémodocnet, MémoElectre…  )

§  Abonnements presse

§  Abonnements numériques

§  Petit matériel

§  Matériel spécifique (films de protection, cartouches imprimantes…)

-          Analyser les besoins documentaires des disciplines, dispositifs pédagogiques, filières, projets dans l’établissement, pour adapter les achats

-          Etablir une concertation régulière via le Conseil Pédagogique et les coordinateurs de discipline

-          Evaluer les usages

-          Evaluer le fonds : budget par classe, rotation / acquisition

-          Inventorier le fonds pour désherber

-          Enregistrer et localise les ressources documentaires de l’établissement

ð Dégager une vision politique du budget

1.2 – Vie du CDI

-          Statistiques de prêts à effectuer / an ou plus ponctuellement afin d’évaluer ou ajuster ses actions

-          Des statistiques d’accueil peuvent être un indicateur ponctuel mais doivent être croisées avec d’autres données. La fréquentation obéit à une logique locale.

-          Développer l’usage du réseau

o   Mise à disposition de ressources ciblées par classe, groupe… dans les espaces spécifiques du réseau pédagogique

o   Mettre en réseau BCDI

-          Faire vivre le fonds documentaire

-          Ouvrir le CDI selon des horaires adaptés aux besoins

-          Veiller à la qualité de l’accueil des publics et au respect des règles de fonctionnement formalisées dans un document officiel

2 – Communication

-          Effectuer une veille documentaire :

o   Connaître les ressources documentaires offertes par les différents circuits éditoriaux et assurer une diffusion ciblée

-          Elaborer des outils pour anticiper et/ou répondre aux besoins des différents usagers

o   Ex : BCDI : établir des profils d’utilisateur et faire des sélections ciblées (ex : revue de presse)

-          Lister les différents moyens et supports de communication

-          Impulser dans le projet d’Etablissement l’usage des BAL de tous les usagers pour transmettre des informations ciblées

-          Connaître et participer à la mise en place de nouveaux outils d’information (ENT..)

-          Harmoniser les outils et les pratiques de communication dans l’établissement

o   Lettre numérique à transmettre par BAL + site par exemple

o   ENT, Intranet

-          Evaluer la valeur d’usage des informations envoyées

ð Participer  à l’élaboration et la mise en œuvre d’un dispositif de communication

3 – Ouverture culturelle

-          Définir un programme d’actions culturelles tenant compte des besoins de la communauté éducative, des richesses locales et du projet d’établissement

-          Collaborer avec les partenaires de lecture publique

-          Informer sur les ressources culturelles, scientifiques et professionnelles

-          Mettre en synergie les partenaires selon les projets pédagogiques

ð Définir pour chaque projet les compétences documentaires à faire acquérir

4 – Formation : maîtrise de l’information

-          Aider les élèves dans les travaux d’autonomie

-          Accompagner la production de travail personnel d’un (ou groupe) élève(s)

-          Encourager la créativité et les initiatives d’élèves en les associant

-          Coopérer avec les enseignants pour faciliter les usages de ressources documentaires définis dans le socle commun de connaissances et de compétences, dans les programmes de chaque discipline ou les dispositifs pédagogiques

-          Identifier, définir et évaluer les apprentissages et les compétences à faire acquérir

-          Elaborer les outils qui permettront de s’approprier les démarches et les ressources les plus pertinentes

-          Contribuer aux évaluations mises en place (B2i, TPE….)

-          Evaluer les compétences acquises

ð Dégager une politique de formation

5 – Echanges de pratiques, de ressources

-          Participer aux réunions ZAP

-          Mutualiser les bases documentaires pour :

o   Echanges et achats concertés de séries, DVD avec droits…

o   Mutualiser les notices

Tags : , , ,