VERS UNE GALAXIE DOCUMENTAIRE pour avoir du recul …
25 09 2008
-faute d’afficher une page, le site est déclaré vide ; aussi ré affiché-je le dernier article en répétant que pour quelques temps nous entrons en travaux et réflexion.
A bientôt.
- RECRE ! Il n’y a pas que des saloperies et conneries sur cette petite planète mal en point !
La preuve !
Notre équipe est allée au Mali remettre en état et moderniser l’installation électrique du centre de santé que nous avions installé en 2003, faire l’audit des installations électriques des 4 écoles également dotées en électricité en 2004 et 2007.
Mais, en fait, le présente action avait pour objectif la formation à l’électricité bâtiment de jeunes maliens :
- formation continuée de nos deux ex-apprentis formés en 2003, 2004 et 2007.
- formation initiale de quelques tout jeunes villageois.
voir http://kouloun.hautetfort.com : le blog qui décrit les 4 actions du Lycée Turgot de ROUBAIX concernant l’électrification de bâtiments communaux de la commune de Kouloun, près de Kayes. Et surtout, la formation d’un électricien du village de Gabou.
Lundi prochain 3 mars, ils sont revenu-e-s en gare Lille Europe à 10h08 comme prévu : ils auront fait provision d’amitié, et de souvenirs.
Ils et elle ont atteint les objectifs prévus, fait le bilan avec le président de l’Assemblée régionale de Kayes et le conseil des Anciens de Gabou.
Les projets pour 2011 ? Une nouvelle opération de formation à l’électricité à l’occasion de l’électrification de la Maison d’Accueil en construction. Nous avions eu l’idée de créer une activité touristique en 2004 : elle est désormais sur les rails.
Ils ont même vu et filmé l’unité de décorticage du fonio dont nous avions entendu parler (voir dans les épisodes précédents).
Filmé ? oui ! Grâce aux excédents financiers que l’équipe a loué les services de Moulay, cadreur malien de Bamako. Il était au service de l’équipe durant la quinzaine de jours passée à Gabou.
Grâce à la solidarité de l’équipe vidéo de la Ville de Roubaix pour du matériel prêté.
A suivre. Après visionnage, et revisionnage, réflexion et discussion, montage et Cie : vous pourrez commander un film passionnant original et instructif sur une amitié franco malienne.
AU fait vous avez remarqué ce blog (pas terrible au final ??) concernant l’Afrique n’a eu les suffrages que près de 5 000 personnes. Vous qui semblez motivé-e-s redoublez d’ardeur. Ce blog va fermer et estiver durant six mois de la veille du jour du printemps au jour de l’automne. Il faudra être au rendez-vous … le 21 septembre 2009. OK ?
- HISSENE HABRE ou le nécessaire procès.
je reviendrai sur le procès tant attendu du petit dictateur tchadien.
Canal+ nous apporte dans sa série INVESTIGATIONS un reportage de valeur sur le cas Hissène HABRE. L’aventure de ce triste personnage nous montre bien s’il le fallait qu’il ne faut rien idéaliser. Même en Afrique, on ne le sait que trop les dictateurs ont existé (existent encore ?) et avec eux, les horreurs dont il se sont rendu coupables avec une armée de complices.
Soutenus parfois par les puissances les plus grandes. Dont la France en personne ? Oui, parfois.
Hissène HABRE a été vu comme un rempart à l’encontre de la Libye et reçu comme tel par François MITTERRAND président de la République, et soutenu par Ronald REAGAN alors président des Etats-Unis.
mais, le coût du procès est tel, que le recours à des financements tiers, internationaux ont dû être envisagés faute de pouvoir se tenir en terre d’Afrique
“C’est ainsi que l’Union européenne a formellement saisi le Sénégal pour l’informer qu’une première enveloppe allant jusqu’à deux millions d’euros (1,3 milliard de francs Cfa) était déjà disponible pour la phase initiale de l’instruction ; tandis que le Tchad a annoncé qu’il participerait à la tenue du procès à hauteur de trois millions d’euros (2 milliards de francs Cfa). La France, la Suisse, la Belgique et les Pays-Bas ont tous réitéré leur disposition à soutenir financièrement le Sénégal. Comme pour dire que la balle est dans le camp du Sénégal qui doit présenter aux bailleurs de fonds un budget pour le procès, fondé sur une stratégie de poursuite, tel que l’a promis le ministre de la Justice, Me Madické Niang, il y a plus de quatre mois.”.
issu de :http://www.toumai-tchad.com/article-24009994.html
UN PROCÈS… A Suivre
-FONTE DES TRANSFERTS FINANCIERS DES MIGRANTS A LEUR FAMILLE :
[voir INTERNATIONAL FUND FOR AGRICULTURAL DEVELOPEMENT (*)]
Symbolique, il n’est pas question de l’Afrique dans cet article.
Comme d’hab ?
(*) A savoir : le FIDA possède un site à explorer et édite des articles en français. Attention, il ne faut pas idéaliser cette structure qui fait ce qu’elle peut. Exemple : c’est seulement 10 Mds de $ qu’elle prête aux paysans du Tiers Monde. Il faudrait au bas mot cent ou mille fois plus. Non ?
Il s’agissait en Nouvelle Calédonie, à Madagascar et en Indochine de venir à bout d’”indigènes” et par tous les moyens. A tel point, nous dit-il, que les exécutions sommaires de “rebelles” ou la mutilation quasi systématique des corps à des fins de terreurs.
Comment un peuple peut-il se guérir de tous ces maux en si peu de temps (un siècle … ce n’est que cent petites années).
A SUIVRE.
“Deux routes principales pour rallier l’Europe : en Méditerranée, à destination du sud de l’Espagne, Malte ou Lampedusa; par l’Atlantique, vers les Canaries. Difficile de chiffrer le nombre de morts.
Ce n’est qu’une estimation approximative mais, selon le HCR (le Haut Commissariat aux Réfugiés des Nations unies), environ 70 000 personnes auraient tenté la traversée entre l’Afrique et l’Europe, en 2008. Les candidats à l’immigration empruntent deux routes principales. L’une en Méditerranée, à partir des côtes libyennes, vers le sud de l’Espagne, Malte ou Lampedusa. L’autre dans l’océan Atlantique, des côtes marocaine, sénégalaise et mauritanienne vers les Canaries.
Durant cette même année, l’Europe a renforcé son dispositif législatif pour contenir, à ses frontières, ce flux croissant, notamment à travers l’adoption du Pacte européen sur l’immigration et l’asile. L’objectif est de mieux encadrer l’immigration légale et de mieux combattre les réseaux de clandestins. Le HCR, toutefois, lance l’alarme. *« Aucun mécanisme approprié n’existe pour assurer que les demandeurs d’asile ne soient refoulés dans des pays tiers sans que leur besoin de protection ne soit correctement examiné. »* De nombreux témoignages, recueillis par des associations et des ONG, confirment ces craintes.
* Khadafi “serre” la vis
En 2007, en recoupant les chiffres des polices des frontières, le HCR évalue à mille le nombre de morts, sur la route des Canaries, et à 500, en Méditerranée. Une estimation par défaut de ce qui ressemble fort à un drame silencieux. Les échos des avis de disparition, publiés dans la presse locale des pays d’origine, ne traversent pas les mers aussi facilement que les hors-bords des trafiquants.
En outre, la situation des droits de l’homme en Libye soulève de multiples interrogations. La fin de l’isolement diplomatique de Tripoli ne s’est pas accompagnée d’un relèvement du standard de ses prisons.
Pressé de mieux contrôler les réseaux de clandestins, le colonel Khadafi serre la vis. Si la situation sanitaire des centres de rétention est souvent dénoncée sur le territoire européen, celle des geôles libyennes
est effroyable : surpopulation, torture, viols… Avec, en prime, des mesures d’expulsion immédiates de la police de Tripoli vers… le désert. Sans eau ni vivres.”
Beaucoup de migrant-e-s sont relativement instruit-e-s et qualifié-e-s.
Il n’est plus rare non plus que des femmes quittent famille et pays pour s’en aller gagner leur vie au loin.
Et il affirme que non ! Ils et elles ne représentent guère “toute la Misère du Monde”.
C’est donc un sujet à explorer et un livre à lire.
“Si les immigrants italiens, polonais, arméniens ou portugais ont pu être, à leur arrivée en France, l’objet de discours infâmants et de mesures discriminatoires d’une grande brutalité, souvent comparables par leur forme et par leur violence à ce que subissent aujourd’hui les immigrants post-coloniaux [2], il n’en est pas allé de même pour leurs enfants, et moins encore pour leurs petits-enfants. On ne peut pas en dire autant des enfants d’immigrés maghrébins ou noirs-Africains, seuls condamnés à l’appellation absurde – mais éloquente politiquement – d’« immigrés de la deuxième ou troisième génération », et aux discriminations qui l’accompagnent.
“Si le racisme est, selon la formule d’Albert Memmi, « une valorisation généralisée et définitive de différences réelles ou imaginaires, au profit de l’accusateur et au détriment de sa victime, afin de légitimer une agression ou des privilèges » [3], il y a bien un racisme spécifique qui s’est construit comme une légitimation de l’agression et du privilège coloniaux : il y a bien eu essentialisation et naturalisation de « différences culturelles » (notamment la référence musulmane), disqualification « morale » de ces différences, théorisation et production de « l’indigène » comme « corps d’exception » encadré par des dispositifs spécifiques (formalisés notamment, en Algérie, par le Sénatus-Consulte du 14 juillet 1865) [4]. Et ce racisme culturaliste s’est bel et bien transmis de génération en génération, y compris après les indépendances – et cela sans grande déperdition, comme tout système de représentations non-soumis à la critique et à la déconstruction : on peut difficilement nier que dans la société française contemporaine continuent de circuler – et d’agir – de manière massive des représentations du « Noir », de « l’immigré », du « musulman », du « beur » ou de la « beurette » [5] survalorisant une différence « culturelle » (« ils » sont différents de « nous ») en même temps que sont niées les autres différences, notamment de classe ou de « personnalité » (« ils » sont tous les mêmes, et « nous » partageons tous une même « identité nationale »).”
Ne faut-il ajouter aussi que l’arrivée des migrant-e-s africain-e-s en masse après l’indépendance de leurs pays respectifs et dans ce qui se révèlera la fin des ‘trente glorieuses’ contribuera à des crispations.
C’est lors de l”une d’elles qu’un de ces grands témoins nous dit que HEGEL, le philosophe, a proféré une absurdité énorme : ” L’Afrique n’a pas d’écriture, elle n’a donc pas de passé” Il ne dit pas “Pas d’Histoire”, mais “Pas de Passé”. Il a fortement contribué à asseoir une vision dépréciatrice de l’Afrique. A cette époque, pour les Européens, leur civilisation est LA référence suprême, l’étalon de toute comparaison. L’Afrique est donc barbare car plusieurs de ses peuples n’ont pas d’écriture propre !
Les Africains eux à l’indépendance de leurs pays respectifs ignorent tout de l’Histoire de leur propre pays. Il était temps de contribuer à promouvoir une nouvelle image de l’Afrique qui s’écrit enfin par elle même en quelque sorte : voir site le site de France Culture – La Fabrique de l’Histoire : émissions FABRIQUE20090105 à FABRIQUE20090108.
Voir le Livre de BAKARI KAMIAN “DES TRANCHEES A L’EGLISE ST BERNARD”
Voir aussi de Roland COLIN
Kénédougou, au crépuscule de l’Afrique coloniale. Mémoires des années cinquante. in Présence africaine - 29 janvier 2004 Le Kènèdougou, “pays de la lumière”, est le nom du royaume qui, dans les marches historiques de l’ancien empire du Mali, a mené le combat ultime contre l’armée coloniale française. La ville prestigieuse de Sikasso, symbolisant la résistance du peuple sénoufo, fut prise en mai 1898. Cinquante ans plus tard, Roland Colin arrive dans ce pays, comme jeune administrateur de la France d’Outre-mer. Il y passe presque trois ans, en compagnie de sa femme Renée, dans la ferveur de la découverte d’une culture paysanne extraordinaire, encore vivante mais meurtrie, en ce crépuscule du pouvoir colonial. Ce récit d’apprentissage, vibrant et sensible, porte témoignage du choc de sociétés et de cultures dont l’histoire convenue donne une image imparfaite dans la vision des hommes d’aujourd’hui. Il donne à penser que les problèmes du présent ne prennent sens que si l’on en recherche les racines dans les rendez-vous manqués d’hier. Roland Colin décrit les univers en présence : celui des Blancs, microsociété confinée dans l’aigreur du repli, celui des auxiliaires noirs du colonisateur, médiateurs ambigus et humiliés. Celui enfin des communautés paysannes, trouvant son sens dans les rituels majeurs de l’initiation et des funérailles. Parachevant la traversée du miroir, Roland Colin noue le dialogue avec les nouveaux cadres africains, dans les cheminements difficiles, parfois douloureux, des mouvements politiques porteurs d’espérances. Dès lors, les défis à venir s’annoncent comme l’aventure de la liberté à construire, exigeant que ne s’efface jamais la mémoire du Kénédougou.
- Imaginez Edouard B. bel esprit, parisien, humoriste, à la mode, qui s’entiche d’aller en Afrique, mieux d’aller au Mali : OU SE REND-IL ?
Ben oui, il s’en va en pays dogon comme de bien entendu ?
Mais, autant je ne me considère pas spécialement comme pro-musulman, ou vecteur de la région de Kayes, je dis simplement qu’il n’y a pas au Mali que telle ou telle région c’est à dire uniquement le Pays dogon ou la cité sacrée de Timbuktu pour parler clair.
il faut lire MON PERE CE TERRORISTE de Lakhdar BELAÏD. Il ne vous suffira que de 18€ pour vous le payer. Allez reporter vos cadeaux de Noël, revendez les au marché ou par le net. Ne remettez pas à demain.
Ceci n’a rien mais absolument rien à voir avec l’Afrique subalgérienne … Quoique ? Voir aussi l’après guerre 39-45 à Madagascar …
Questions : pourquoi ces pays-là ?Ecoeurant, révoltant et abominable !
Comment enrayer ces croyances et pratiques imbéciles et criminelles ?
Blanche ou noire, ce que c’est que la superstition !
Je vous demande d’enquêter vous aussi sur la situation des afro-albinos. J’y mettrais aussi l’excision ou le fait de percer les oreilles des mineures pour leur faire porter des breloques métalliques.
Là, j’exprime un avis tout personnel, c’est plus fort que moi.
Extrait de Wikipédia : “L’albinisme est une maladie génétique. L’affection se caractérise par une absence de pigmentation de la peau, des poils, des cheveux, des yeux, due à l’absence de mélanine. Elle peut toucher les mammifères (et donc les humains), les oiseaux, les poissons, les amphibiens et les reptiles. On peut remêtre en cause pour des raisons éthiques la notion de pathologie, dans la mesure ou cela peut être concidérer comme une simple variation non pathogène du phénotype.Cette maladie est sous plusieurs formes possibles: l’albinisme partiel (Albinisme oculaire) ou l’albinisme total (Albinisme oculo-cutané).Les albinos ont une vision déficiente et sont sujets à des cancers de la peau s’ils ne sont pas protégés du soleil.
En présence d’un individu blanc on ne doit pas confondre l’albinisme avec le leucistisme qui est le contraire du mélanisme. Dans un cas de leucistisme il n’y a pas de sensibilité accrue à la lumière solaire.”
Dans plusieurs régions d’Afriques, les personnes albinos sonr persécutées y compris au Mali où une asso SOS ALBINOS existe voir : http://www.malikounda.com/nouvelle_voir.php?idNouvelle=4269
Comment ne pas être trop …
Eh oui ! Tout est biodégradable ! Nous venons vous annoncer que ce blog l’est aussi… Il est vraisemblable que le jour du printemps prochain … il se volatilisera. (à confirmer).
Par prudence pensez à copier ce qui vous intéresse…
Exemple : pour parler des pays qui se situent entre Sénégal et Côte d’Ivoire, quel qualificatif utiliser ?
Afrique “noire ?”, “subsaharienne ?”, “tropicale ?” ou “région ouest ?” (de l’Afrique), chaque expression porte en elle-même une façon de penser l’Afrique.
Et vous, l’Afrique , comment la pensez-vous ?
Au fait : avez-vous lu COLONISER EXTERMINER ? Son auteur,Olivier Le Cour Grandmaison, maître de conférence à l’université d’Evry-Val-d’Essonne, enseigne au Collège international de philosophie. Ouvrage que j’ai donné à un ami avant d’avoir fini de l’étudier complètement … Faudra qu’j'l’achète à nouveau ? Non ! Did’ me l’a rendu ! Disons qu’il me l’a prêté en retour quelque temps.
IL FAUT LE (FAIRE) LIRE [366 pages, 22€, éditions Fayard 2005].
Les auspices sous lesquelles l’occupation s’est faite à Madagascar ou en Algérie (par exemple) pouvaient-elle amener à autre chose que de la rancœur ou l’esprit de vengeance ? Dans ce livre, on apprend quand on n’est pas spécialiste, que ce ne fut pas une exploration bon enfant avec distribution de verroteries ou babioles pour amadouer l’Indigène (comme on disait).
Il s’agit bien de conquête où, en attendant les confiscations, la loi du plus fort triomphe c’est à dire accompagnée de massacres voire de mutilations.
Ainsi l’auteur de COLONISER EXTERMINER signale que pour bien authentifier l’élimination d’ennemis, on demandait au soldat de ramener les … oreilles de ceux qu’il avait tués !
Mais, ce que c’est que la race humaine ! Roublard, le soldat immanquablement finissait par occire des femmes dont il rapportait les oreilles pour maximiser sa prime. Le stratagème découvert, horrible ! C’est donc les têtes que l’on exigeât… De qui émanent ces informations ? Simplement d’un officier supérieur qui envoyait des lettres à sa famille qui lisait à table religieusement combien il faisait œuvre de civilisation en matant de l’Infidèle !
Pouvait-on impunément fonder une amitié séculaire avec les enfants et petits-enfants de ces personnes ainsi supprimé-e-s sans pitié ?
Ne convient-il pas de réfléchir aussi à la tentation de négationnisme colonial promu au plus haut niveau en France en ce moment ? N’est-il pas temps par exemple enfin parler clairement de “guerre d’indépendance algérienne” ?
note perso : ‘tention je ne suis pas du tout un apôtre de la repentance. Mais, si le passé est mort, il vit parfois en nous à l’insu de not’ plein gré.
Anecdote.
Martine [prénom modifié] est une amie nantaise, elle a 63-64 ans.
Fille de petits fabricants de meubles. elle se marie trop jeune, et, qui plus est, avec un alcoolo qui ne lui convient pas du tout. Elle en a deux filles qui le lui reprocheront en refusant finalement tout contact : elle ne connaît pas ses petits enfants.
Après différentes expériences professionnelles, elle se retrouve instit’ en retraite et conjointe d’un compagnon qui pète la forme et l’aide à reprendre pied.
Elle se met à étudier sa propre histoire et elle découvre deux secrets de famille ignorés y compris de ses frères et sœurs -avec qui elle n’a très peu de relations.
Elle apprend qu’un de leurs aïeux au XIXème siècle a été bagnard.
Cette honte transmise inconsciemment a bouffé la vie de son père qui ignorait lui aussi le fait.
Et, surtout, elle a retrouvé les traces d’autres ancêtres qui furent de riches armateurs dans un commerce géométrique jadis florissant.
Le trop fameux trafic nantais entre la France, l’Afrique dire ‘noire’ et l’Amérique avait en quelque sorte marqué sa famille d’un sceau invisible, mais intériorisé d’infamie .
- Faudrait-il que chacun-e de nous porte la responsabilité -éventuellement cumulée- de tous les maux commis par ses ancêtres. Elle peut être inconsciente comme dans le cas précédent mais ne faut-il pas remettre les compteurs à zéro pour chaque nouveau/nouvelle née ?
A l’inverse, nous n’aurions donc pas à nous prévaloir des bienfaits prodigués par nos aieux/aïeulles comme étant en quelque sorte les nôtres.
Ainsi “la HALDE” vient de découvrir que les manuels scolaires français étaient encore un peu trop ‘blancs’.
Ayant enseigné -ce n’était pas un hasard !- en Algérie durant cinq ans, et ayant enseigné par la suite en zone dite ’sensible’ où la population scolaire était pour le moins multicolore, j’ai toujours ‘coloré’ mes problèmes des maths en donnant aux héros des énoncés des prénoms d’outremer. Les Ali, Mustapha, Djavet, et autres Almeida peuplaient les classes et mes textes !
Sauf en géométrie ? Oui. Effectivement.
C’est pourquoi il faut de suite aller sur le blog qui suit … vous ne serez pas déçu-e du voyage !
- http://keke.hautetfort.com/album/paludisme-et-colonialisme/ qui est extrait du blog suivant.
- http://keke.hautetfort.com : il s’agit ici de l’action notamment sanitaire de l’association ENTR’AIDE FRANCE MALI dans la commune de Niansanary dont le village Kéké fait partie. A partir d’un document [concernant l'Algérie] de 1923, nous présentons l’expression de la pensée coloniale (voire raciste) d’une époque au travers d’un fascicule de lutte contre cette maladie : il y a là matière à débat sur les bienfaits de la colonisation. — – - – > cliquer ensuite sur Keke en haut à gauche.
[* : blog qui commence à comporter des éléments intéressants comme celui mentionné sur le paludisme]. En route vers les 200 consultations.
- http://beleko.hautetfort.com : Béléko est le thème d’une étude (thèse d’ethnologie) dont ce blog donne le résumé. Les relations familiales, le mariage, la dot, l’excision, la répudiation, … en sont le contenu. Des lecteurs originaires de Béléko se sont pris au jeu de coopérer à préciser certains détails.
[*** : lecture difficile, très exigeante mais passionnante]. Un nouvel album photos “PUTAIN D’AFRIQUE” est en cours de construction en relation avec les voyages d’Albert LONDRES en Afrique ‘Noire’.
- http://crdp.ac-lille.fr/sceren/kouloun/site/Accueil.htm : ce site explique par le détail les deux premières expériences menées en 2003 et 2004 ; il est hébergé par le SCEREN DE Lille.
[*** : site dense qui offre plusieurs niveaux de lecture, agréable de présentation et disposant d'un menu, bien qu'un peu touffu, il donne l'expression d'une aventure passionnante ].
- http://kouloun.hautetfort.com : ce blog décrit les actions du Lycée Turgot de ROUBAIX concernant l’électrification de bâtiments communaux de la commune de Kouloun, près de Kayes. Et surtout, la formation d’un électricien du village de Gabou.
[*** : blog complet un peu brouillon, très intéressant].
->Dans ce présent blog, vous pouvez trouver différents éclairages pèle-mêle sur :
(voir ci-dessous sur cette même page)
- THIAROYE, Histoire d’un massacre méconnu.
Histoire vraie et dramatique de tirailleurs sénégalais à la fin de la guerre 39-45.
- La coopérative multifonctionnelle de Somankidi (Kayes MALI)
Histoire vraie et plus réjouissante que la précédente de travailleurs migrants de la sous région Ouest qui à la fin des années 1960 reviennent au pays s’investir et créent un outil de développement qui existe toujours.
- Il est un village sahélien nommé Gabou
Ce sont les migrants de ce village qui sont à l’origine de notre coopération au Mali et en particulier avec la commune de Kouloun.
- Le Sahel…d’après “L’homme et la sécheresse” de Monique MAINGUET
Il s’agit d’un résumé partiel d’un ouvrage consacré aux problèmes qui concernent les ami-e-s que nous connaissons maintenant.
->Quelques pages complémentaires abordent
(voir le bandeau ci-dessus)
- Les langues maliennes :
il s’agira en réalité d’évoquer succinctement le soninké langue commune à une part du Mali, du Sénégal et de la Mauritanie.
- L’aventure de Boubacar :
c’est le feuilleton qui vient de débuter racontant l’histoire d’un migrants qui désire retourner dans son pays.
nous y ajouterons aux données concernant des informations voisines exemple ici un aperçu des aventures et actions de Wangari MAATHAI, prix NOBEL de la Paix 2004.
CETTE GALAXIE DOCUMENTAIRE EST A VOTRE SERVICE
ET DÉDIÉE A L’Afrique, AUX Afriques, AUX africain-e-s, …
OBJECTIF :
- donner des éléments concrets de connaissance notamment sur les zones sahéliennes ou confrontées à la déforestation.
COMMENT :
- en ABORDANT tous les sujets, l’Histoire, la Géographie, …
- en UTILISANT des Biographies ou Monographies, …
- vers un TABLEAU MOSAÏSTE et auquel vous pouvez ajouter des éléments par des commentaires, des suggestions qui seront intégrés aux textes.
| Voir aussi : sur lewebpédagogique le forum “profs” rubrique “VIVE L’AFRIQUE DE L’OUEST !“ |
| pour contacter l’auteur : mhousez@nordnet.fr | |||||||

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