Regard sur l’évolution des écoles d’apprentis et des écoles professionnelles de notre département

30 10 2012

Au XIX-ème siècle, à la suite de la loi scolaire de 1883, ont commencé à apparaître en Transylvanie les écoles d’apprentis. Ce type d’écoles est consigné à Abrud – l’école communale d’apprentis commerciaux et industriels soutenue par la commune et l’État (1888), à Blaj (1898), soutenue par le Consistoire ecclésiastique, par des dons publiques de la Société des maîtres de Blaj, à Ocna Mure? (1898), soutenue par la communauté locale.

Le 1 septembre 1896 commencent les cours de « l’École Minière» de Zlatna, soutenue par l’Office royal minier pour le changement de l’or d’Abrud. Les cours étaient déroulés en hongrois, les élèves étant recrutés de la zone minière des Montagnes Apuseni.

En 1918 étaient consignées en Transylvanie 79 d’écoles d’apprentis et jusqu’en 1919, le Ressort pour l’éducation a nationalisé 11 écoles d’art et de métiers.

Après l’année 1919, les écoles d’apprentis appartiennent au Ministère d’Instruction. Malgré les difficultés rencontrées, le nombre de ces institutions a augmenté. Après 1931, les écoles d’apprentis de Transylvanie appartiennent au Ministère du travail, mais à partir de ce moment le nombre des écoles diminuera, parce que la subvention de l’État cesse.

Les écoles d’apprentis fonctionneront encore jusqu’en 1948-1949, à Abrud, Ocna Mure?, Zlatna, Câmpeni, Blaj.

En 1935, apparaît à Ciumbrud une École Agricole et Viticole qui fonctionne jusqu’en 1948 quand elle est transformée en école professionnelle viticole de 3 ans.

Dans la période communiste, parce qu’on insistait sur l’idée de l’industrialisation, beaucoup de lycées se sont transformés en écoles moyenne techniques pour la préparation du personnel nécessaire dans l’industrie et l’agriculture.

Les institutions d’enseignement du département d’Alba ont prévu, tout au long des années, à côté des classes primaires, de collège, de lycée théorique et technologique, des classes d’art et métiers conçues pour la préparation des élèves aux métiers traditionnels.




Les Pâques Fleuries («Floriile»)

29 10 2012

La coutume surprend un moment ou une séquence d’une pratique achaïque fondée psychologiquement et réceptée par la communauté, inscrite dans l’esprit de la tradition et de communauté.

 La coutume réunit toutes les manifestations folkloriques occasionnées d’un certain événement ou liées à une certaine date. Dans les villages, les coutumes se répètent régulièrement et elles sont acceptées par tous les membres de la communauté. Elles ont un caractère cyclique, en marquant le début et la fin des travaux saisonniers, surtout dans les cadres des communautés agro-pastorales, ou le début et la fin des années.

La conservation des coutumes archaïques a contribué à la préservation de l’identité nationale.

Les Pâques Fleuries («Floriile») sont célébrées une semaine avant les Pâques. Le jour de «Florii» est la fête de  renouvellement de la  nature, quand fleurissent les saules, les arbres fruitiers et les fleurs. La saule joue un rôle très important dans les rituels de ce jour.

Au début du cycle, la veille ou le samedi de «Florii», on effectuait  un cérémonial complexe, structuré d’après le modèle de «colinde» (des noëls). Ce jour-ci, les gens mènent à l’église des fleurs et des branches de saule, pour être bénies. Avec les branches de saule, qui sont le symbole du printemps et de la fertilité, on touche les vaches et les petits enfants, pour qu’ils élèvent et fleurissent comme la saule.

Les branches bénies sont mises aux icônes ou au-dessus de la porte et sont utilisées pendant l’année, comme remède contre les maladies ou comme moyen de protection contre les catastrophes de la nature. Qui ceinture sa taille avec du saule béni sera protégé des peines, et qui avale ce jour-ci trois «mâ?i?ori» de saule béni ne souffrira pas de peines de gorge. Le saule s’utilise aussi dans des buts commerciaux : avant d’être transportés au marché pour être vendus, les animaux doivent être atteints avec du saule, pour attirer les acheteurs.

Avram Cristea, dans le livre «Coutumes et traditions du départament d’Alba» consigne qu’à la veille de «Florii», pendant la nuit, les chrétiens des villages du départament d’Alba déposent des branches de saule aux tombes et allument un cierge. Les groupes des enfants s’en vontaux bords des eaux, dans les taillis de saules, et rompent des rameaux qu’ils portent à l’église.

Les rameaux de saule qui sont portés à église sont bénis et sont distribués aux chrétiens, qui les mettent sous forme de couronne aux icônes et à la veilleuse, aux fenêtres, au-dessus des portes ou aux portes des étables, pour avoir de l’abondance.

Sur la Vallée de Sebe?, ses rameaux sont liés aux arbres sans fruits ou sont donnés aux bêtes pour l’abondance.




Le calendrier des musiques et danses traditionnelles du département d’Alba: janvier

28 10 2012

Dans l’offre de tourisme du département d’Alba apparaissent des destinations uniques et des événements liés à quelques dates importantes du calendrier des musiques et danses traditionnelles.

De nombreux festivals de folklore qui attirent un grand nombre d’habitants et de touristes, ont lieu, annuellement, à Alba Iulia et Jidvei et dans d’autres diverses locations. Et tout cela, pour la joie de l’homme simple qui apprécie et respecte les anciennes coutumes et traditions roumaines, les chants et les danses populaires.

En janvier, Mihal?, a lieu le festival interdépartemental « Datin? str?bun? pe Seca?e »/ « Vieilles traditions dans la région de Seca?e ». Beaucoup de communes des départements d’Alba et de Sibiu envoient leur représentant à cet événement artistique qui a célébré en 2013 sa XXIe édition.