La maison du berger

5 03 2013

Dans l’enceinte formée par des verges entrelacées ou par des rameaux qui s’appuient sur de troncs fixés en terre, on plante quatre de ces troncs (« pari »), au dessus desquels le toit forme un fronton triangulaire comme celui du temple greque au-dessus de la « cella » carrée.

Comme il est impossible dans cet échafaudage primitif de bois, recouvert d’écorce de pin ou de menus bardeaux fermant cuirasse, d’introduire un âtre en maçonnerie, comme il est induite d’avoir un masif four (« cuptor ») pour le pain, on se contente de la « polenta » de maïs, qui est préparé en faisant bouillir la farine dorée dans une « chaudière ».

En introduisant une pièce en bois, le « naclad », on empêche le feu de prendre aux parois facilement infammmables de la chaumière.

Il est très rare qu’on emploie des procédés d’art pour orner cette demeure passage, qui sert à abandonner ou même detruire une nouvelle migration de ce groupe pastoral.

 


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