Les annexes ménagères

26 03 2013

Les facteurs économiques ont eu une grande influence sur l’architecture rurale. Le ménage a été organisé en fonction du type d’activités effectuées dans le cadre de ce ménage, en fonction du niveau de l’évolution sociale.

Le ménage d’un agriculteur ou d’un éleveur d’animaux nécessite plusieurs annexes en comparaison avec celui d’un pêcheur. En même temps, le ménage du meunier est différent de celui du potier, les techniques de travail étant différentes.

Tout d’abord, l’habitation avait une seule pièce, avec cheminée. Dans cette pièce se déroulaient toutes les activités ménagères. Dans le prolongement de cette chambre, se trouvait la terrase en terre battue («prispa») et l’entrée dans l’habitation.

Les murs étaient levés par des palis battus dans la terre, consolidés avec des planches, couvertes d’un collage formé d’argile et de paille.

Avec le temps, l’architecture a évolué. Quant à la terrase en terre battue («prispa»), celle-ci est gardée, mais elle est plus large. L’habitation est construite sur des plates-formes en bois, soutenues par des pylônes, unies par des laceries de verges et d’argile. Le toit était construit d’échandoles et de chaume.

En ce qui concerne l’organisation du ménage, les annexes ont fait leur apparition. Selon les types d’habitation, les annexes étaient arrangées de la manière suivante: dans les villages de type dissipé, les annexes étaient placées autour de la maison, mais dans les villages aux maisons espacées, les annexes étaient situées dans des bâtiments du type des hangars.

Les hangars occupent une deuxième place selon l’importance dans le ménage paysan, combinés souvent avec l’étable destinée à l’abri des animaux . Ce type de construction date de la fin du XIX- ème siècle et il est conservé sous une forme intacte, architecturale et fonctionnelle, jusqu’à présent, offrant un modèle très facile à reconstituer.

Les étables en pierre sont de types différents, imposés selon leur fonction et leur destination, illustrant l’occupation de base des habitants de la zone, l’agriculture et l’occupation du berger.

L’annexe caractéristique de la zone a le plan bicellulaire. Un de ses espaces était celui l’étable qui abritait les bêtes, et dans un deuxième il y avait le hangar de grandes dimensions , où on pouvait déposer un chariot chargé de foin qui se déchargeait dans le grenier.

La bergerie est présente dans la zone des pâturages des Montagnes de Sebe?. On rencontre une multitude de complexes rustiques, construits sous forme de parc à bêtes, carré, pour protéger contre les vents forts, surtout dans les saisons froids. La bergerie a évoluée grâce au grand nombre des côtés, a pris une forme presque circulaire, en recevant le nom de cour ronde à moutons. Cette bergerie est construite par des couronnes de poutres horizontales en bois de sapin équarri en section, finies en «queue d’hirondelle». Le toit conique est confectionné en échandole ou en tôle.

Voilà ci-dessous la description d’une maison traditionnelle de Galda de Sus :

C’est une ferme à cour simple caractéristique des habitats dispersés. La maison à deux chambres de séjour, deux resserres, vestibule, « pridvor » sur trois côtés et cave. En ce qui concerne l’intérieur, on peut y voir un lit « à corlan » (couvert par des draps) dans la chambre propre. Pour le chauffage, les paysans utilisé une cheminée libre. Dans le vestibule il y avait le four à pain. Les annexes de la maison étaient : le hangar avec étable, le grenier à foin pour l’abri des fourrage, une resserre, une remise, une soue, un pressoir à raisins placé dans la vigne de la ferme.

 

 


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