La couronne du blé

19 04 2013

De nos jours, dans la zone de Transylvanie, la coutume est connue dans le département d’Alba, sous le nom de «Peana», sur la Vallée de Sebe?, de Seca?e, d’Ampoi, et dans les Montagnes Apuseni le nom de « cununa grâului » (la couronne du blé).

Cette coutume est formée d’une série d’actes rituels : un objet rituel (la couronne), une chanson rituelle qui  augumente son charme, la suite qui portait la couronne, l’arrosage de la couronne, la danse de la couronne et un repas.

La coutume connaît deux circonstances de déroulement : la moisson familiale et la moisson à la veillée. À la fin de la moisson, chaque paysan tresse une couronne qu’il mène à la maison. Son arrosage à l’eau est fait parfois par les enfants et la couronne est pendue au-dessus de la table jusqu’à la fin de la moisson quand elle est plantée dans la terre.

À Vinerea, les paysans participants à la moisson se rencontraient le matin à la maison d’un paysan où ils mangeaient et où ils s’organisaient : qui moissonne, qui lie les gerbes, qui fait les meules. À la fin de la moisson, on faisait une croix en épices de blé qui était portée par un jeune très agile qui ait pu la protéger contre les jeunes et les autres gens du village dont l’intention était de l’arroser.

Sur la Vallée d’Ampoi, la couronne était faite par les jeunes belles filles.

Dans les Montagnes Apuseni, la fille qui tressait la couronne était avec le visage vers l’est. On croyait que le port de la couronne attire le mariage la même année.

La moisson finissait par une fête à la maison de l’hôtesse (du dîner et de la danse), avec des plats spécifiques.

Les chansons interprétées par la suite de la couronne ont des noms différents d’une zone à l’autre : la chanson de la massue, la chanson de la couronne ou la ronde de la couronne.




Quel avenir pour le tourisme rural?

19 04 2013

De tous les types de tourisme existants dans notre département, le tourisme actif est le plus développé, spécialement dans Les Montagnes Apuseni, dans la zone Albac-Gârda-Arie?eni et dans les Montagnes ?ureanu.

Les Montagnes Apuseni bénéficient d’une bonne perception et elles sont reconnues par les nombreux objectifs touristiques, l’infrastructure touristique y est plus développée. Le tourisme culturel se développe de plus en plus, grâce au potentiel majeur de notre département, il vise, principalement, les objectifs touristiques de provenance anthropique. Il peut être pratiqué à la fois dans les zones montagneuses (pour sa composante ethnographique) et dans la zone centrale, de nord-est et d’est où il y a des attractions spécifiques au tourisme historique et religieux.

La valorisation des métiers traditionnels, des occupations et des traditions locales au potentiel touristique reste un objectif des institutions d’administration du département d’Alba, par le développement des réseaux d’artisanat et d’art populaire, par le développement touristique des unités pastorales, la promotion, la préservation et le soutien des manifestations folkloriques et des traditions ethnographiques locales, par la promotion du département d’Alba en tant que destination touristique, en accentuant les aspects ruraux du département, la promotion au niveau national des produits touristiques spécifiques au milieu rural, la réalisation des guides touristiques.

Le développement des activités de tourisme rural contribuera à l’établissement des jeunes dans les villages, à leur motivation. De nouveaux emplois seront créés directement par la production et la distribution des services touristiques et indirectement par l’effet multiplicateur sur les autres aspects connexes. Des actions au caractère permanent peuvent être organisées ou développées, afin d’exister une attraction réelle pour un grand nombre de touristes désireux de services de plus en plus complexes : l’organisation des festivals folkloriques, des concours annuels pour les chœurs et pour les interprètes de musique populaire, des foires et des concours zonaux pour des produits agroalimentaires, d’artisanat et pour des animaux, des rencontres des fils du village, des concours de pêche, des concours sur les métiers traditionnels locaux, l’initiation dans les métiers traditionnels, l’apprentissage des danses populaires, l’organisation du tourisme pour les enfants par des améagements spécifiques.




Les fêtes religieuses de l’hiver (III)

16 04 2013

« Plugu?orul »

Le 31 décembre, des groupes d’enfants vont d’une maison à l’autre et font des vœux pour l’année qui va vaenir. Les habitants les recompensent avec des pommes et  des sucreries. Après 2-3 heures du matin, c’est le tour des jeunes hommes de répéter le rituel, tradition qui s’appelle « Plugul Mare ». Les jeunes homems sont recompensée avec un vers de vin ou « ?uica » (eau-de-vie) et des brioches.

L’Épiphanie – le 6 janvier

La veille de l’Épiphanie, les gens jeûnent pour être protégés contre les difficultés et les filles jeûnent et mettent du basilic sous l’oreiller, en espérant que pendant la nuit elles rêveront leur prédestiné.

Ce jour-ci, le prêtre « va avec le baptême » dans les maisons des chrétiens. Les filles mettent sur le seuil de la porte la miroir, le peigne et des perles au-dessus desquels passe le prêtre et qui sont mis ensuite sous l’oreiller avec le basilic reçu du prêtre. Sur la table est mise une assiette de blé que le prêtre arrose avec de l’eau bénie et ensuite les grains sont jetés par le paysan au-dessus du blé à semer. Sur la table on met aussi du sel qui sera donné aux animaux pour être sains.

Le jour de l’Épiphanie, les prêtres bénissent l’eau avec laquelle les paysans arroseront la maison et les animaux et ce qui reste est gardé pour remède.

Les vieux disaient que l’année sera riche en pain et poisson si le jour de l’Épiphanie il fait  beau. (Ioana-Maria Haplea et Hora?iu-C?t?lin Varro)