Visite au Musée d’ethnographie «Achim Emilian» d’Alma?u-Mare

Témoignages des élèves

Dans le cadre du projet « Les traditions, un trésor oublié ou encore vivant dans le département d’Alba? », l’équipe pédagogique nous a proposé une  visite au Musée d’ethnographie « Achim Emilian » du village d’Alma?u-Mare. Cette sortie a fait  partie de notre recherche dans le domaine des coutumes et des traditions de la région. Mon rôle a été  de  prendre des photos. J’ai utilisé un appareil photo assez performant avec lequel j’ai immortalisé les images que j »ai considérées les plus représentatives de ce musée et des environs. Les paysages d’une rare beauté et les objets d’artisanat du Musée  m’ont offert la possibilité de réaliser une image complète de ce que c’est le beau et unique village d’Alma?u-Mare. Étant donné la variété des objets (manuels scolaires, anciens instruments d’écriture, outils et machines agricoles, lampes, outils de travail que les mineurs utilisaient pour extraire et de traiter la plupart des métaux précieux, outils indispensables aux métiers  traditionnels), je considère que le fondateur du musée a fait un effort énorme. Grâce à sa véritable passion pour le folklore, il a aménagé le musée dans sa propre maison  et il a renoncé à beaucoup de choses pour organiser ses collections. Ce musée est le fruit du travail de toute une vie d’homme. Un incessant travail soutenu  par l’amour pour les valeurs authentiques  et la croyance en Dieu. Chaque objet  semble avoir dans ce musée sa propre histoire. J’ai été  très impressionnée par les paysages aux couleurs vives et la beauté du  Musée qui m’a donné le sentiment  de vivre pour quelques heures dans un de ces temps lointains. En plus, cette visite  a été  pour moi une occasion de découvrir la vie difficile des paysans d’autrefois. (Andreea Anghel)

Le 27 novembre 2012, avec mes professeurs de français Alina Crisan et Georgeta Badau, ma professeur d’histoire Daniela Cetean et 14 de mes collègues nous avons fait une excursion documentaire à Alma?u-Mare. Pour moi, cela a été une expérience inoubliable, car j’ai connu un homme qui a créé par des efforts personnels un musée d’ethnographie juste parce qu’il aimait son pays et son village et il voulait que les générations futures connaissent ce vrai trésor spirituel. En fait, c’est un travail qui continue depuis plus de 33 ans. Monsieur Achim Emilian nous a parlé en détail de tout ce qu »il a dans son musée et il nous a présenté également la vieille maison paysanne reconstruite dans la cour du musée. Nous avons pu entendre aussi l’histoire de la danse de « C?lu?ari » et celle d’une coutume appelée « B?gatul fetelor dup? mas? ».  J’ai été étonnée de ce que j’ai pu voir dans ce musée :  objets ménagers et de travail, vêtements et livre anciens, poterie, peinture sur verre, billets de banque et monnaies etc. (Valentina-Alexandra Boito?)

Le 27 novembre, avec quelques collègues et nos enseignantes Alina Crisan, Georgeta B?d?u et Daniela Cetean, nous sommes allés à Alma?u-Mare, un village du département d’Alba, pour chercher des informations sur les traditions populaires de la région. Avec ma collègue Bianca Cri?an, nous avons eu pour objectif particulier les informations relatifs à la  « Littérature populaire ».  Quand nous sommes arrivés à notre destination, le Musée ethnographique « Achim Emilian », nous avons été accueillis par le propriétaire du musée avec qui nous avons passé plusieurs heures. Il nous a présenté les objets du musée et leur rôle, quelques traditions du village et beaucoup d’informations dont nous pourrions bénéficier plus tard. A l’entrée du musée, j’ai vu une carte de la Roumanie et des manuels  scolaires anciens, publiés il y a plus de 100 ans. Le musée, aménagé dans une maison, a plusieurs sections. Nous avons pu voir des pots en argile dans lesquels  les paysans gardaient les aliments, des instruments de musique,  des anciens meubles, des vêtements en tissu spécifique. Sur l’un des murs de la maison du musée, j’ai eu l’occasion de voir un calendrier orthodoxe de 1961 ce qui m’a étonnée. Un moment très intéressant a été la présentation d’une maison paysanne datant du XVIIIe siècle. Au départ, nous avons acheté quelques livres écrit par notre guide qui nous seront utiles pour notre projet. (Denisa C?lin)

Le 27 novembre 2012, j’ai été à Alma?u Mare avec mes collègues, ma professeur d’histoire, Daniela Cetean, et mes professeurs de français Georgeta B?d?u et Alina Cri?an. À Alma?u Mare, nous avons rencontré M. Achim Emilian, un homme qui a fondé par ses efforts personnels un musée d’ethnographie disposant d’environ 10.000 objets  de tous les domaines. Le musée a été ouvert en 1978. J’ai enregistré sur un dictaphone tout ce que Monsieur Achim Emilian nous a expliqué sur la danse de  « C?lu?arii », sur l’architecture rurale et d’autres choses intéressantes. Malheureusement, la qualité des fichiers son a été assez faible et nous n’avons pas pu les valoriser pour notre projet. J’ai été très impressionnée par la façon dont il nous parlait, par les mots qu’il utilisait dans ses explications et parce qu’il répondait à toutes nos questions avec beaucoup de patience. (Aura Covaci)

Pour l’excursion à Almasu Mare, nous avons décidé que chaque groupe allait être représenté par deux élèves, ayant chacun une tâche bien claire. Finalement, le groupe a été formé de  14 élèves et trois professeurs ( Mme Georgeta B?d?u et Mme Alina Cri?an, professeurs de français et madame professeur Daniela Cetean, notre professeur d’histoire. Quand nous sommes arrivés dans le village Almasu Mare, nous avons été accueillis par monsieur Achim Emilian, un homme simple, mais d’une grande richesse de l’esprit. Il a fondé ce musée d’ethnographie pour permettre aux générations futures de connaître le trésor folklorique de la région. Selon lui, « chaque homme de la terre doit laisser quelque chose beau derrière lui. »Le musée réunit plus de 10.000 objets de plusieurs domaines : histoire, archéologie, agriculture, artisanat. La pièce la plus vieille du musé est un marteau datant du néolithique. Nous avons pu voir de près des outils et des machines utilisés en agriculture et dans les différentes branches industrielles traditionnelles. Le musée abrite aussi de vieux livres, des costumes populaires, des armes, des monnaies et des timbres. (Bianca-Maria Cri?an)

Le 27 novembre 2012, nous sommes partis sur le terrain, à Alma?u-Mare pour la colelcter des informations folkloriques sur la région. Le trajet n’a pas été trop long, nous sommes partis du lycée vers 12 heurs et nous sommes arrivés à Alma?u-Mare vers 13 heures. Notre guide a été le fondateur même du musée, M. Achim Emilian, qui nous a présenté son village et son musée avec beaucoup de passion et de fierté. J’ai été particulièrement impressionnée de ce qu’il nous a raconté sur la danse de « C?lu?ari », danse spécifique à ce village. Mon devoir, comme celui de ma sœur, Marina,  a été de surprendre dans la photographie le spécifique rural tel qu’il était présenté dans les collections du musée. (Adina Dr?gan)

Le 27 novembre 2012, a eu lieu  la première recherche de terrain dans le cadre de notre projet. Nous sommes partis vers midi de devant le Lycée national  « Horea, Clo?ca ?i Cri?an ». Une heure plus tard, nous arrivions à Alma?u- Mare, au musée « Achim Emilian ». M. Achim Emilian nous attendait devant son musée. Il est le fondateur du musée qui porte son nom. Il nous a raconté des choses intéressantes sur  le village d’ Alma?u-Mare, sur son idée de fonder ce musée et sur le musée que nous allions voir. Nous avons appris non seulement des informations sur les collections du musée, mais aussi beaucoup de détails sur tout ce que signifie la vie du village. Mon devoir dans le cadre de cette recherche de terrain a été de prendre des photos. J’ai essayé de surprendre le mieux possible la grande variété des objets exposés dans ce musée : objets de ménage, poterie, outils de travail des agriculteurs, des  travailleurs du bois,  des tisseurs, des forgerons, mais aussi des livres anciens, des tableaux religieux et des costumes populaires. Il a fait beau et j’ai pu photographier aussi une vieille maison qui appartient au musée, construite en bois, très belle dans sa simplicité. (Marina Dr?gan)

Le 27 novembre 2012, avec une partie de mes collègues et trois de nos mes professeurs, Mme Georgeta B?d?u, coordonnatrice du projet, Mme Alina Cri?an, professeur de français et Mme Daniela Cetean, professeur d’histoire, nous sommes partis pour une recherche de terrain à Alma?u Mare. Le but de cette sortie a été la documentation pour notre projet « Les traditions, un trésor oublié ou encore vivant dans le département d’Alba? » et la collecte d’informations et de photos utiles à chaque groupe pour la rédaction du projet. Vers 12 heures, nous sommes partis d’Alba Iulia vers Alma?u Mare, en minibus. L’itinéraire nous a surpris parce que nous avons vu des lieux nouveaux et des paysages de rêve. Arrivés à la destination, le musée de M. Emilian Achim, nous avons été reçus chaleureusement par le fondateur même du musée. Monsieur Achim nous a parlé de son musée, de l’année de sa création, des zones d’où il avait ramassé les objets et les informations. Ensuite, il nous a dévoilé ses pensées en ce qui concerne le pays et le folklore, il nous a parlé de la localité d’Alma?u Mare, des gens de l’endroit et de leurs occupations, il nous a fait une présentation du village et il nous a raconté quelque chose sur les années d’antan. Après ces moments agréables, Monsieur Achim Emilian nous a présenté le musée dans lequel nous avons vu de vrais trésors. J’ai été surprise de voir une paire de sandales portées par les paysans roumains à l’Union d’Alba Iulia, en 1918, un instrument de coiffure des cheveux, un vieux pick-up fonctionnel, la collection d’horloges et bien sûr, tous les objets qui touchent à l’esprit et nous rendent amoureux du folklore et de notre pays. Près du musée se trouve une vieille maison, un vrai trésor, une étable pour les animaux, une annexe ménagère, un moulin à moudre apporté au musée avec un grand effort. Chaque élève a eu son rôle: les uns ont écrit, les autres ont pris des photos, quelques-uns ont filmé et une collègue a enregistré avec un dictaphone. Mon rôle a été de noter les informations offertes par Monsieur Achim et de l’interviewer, ce qui m’a fait un grand plaisir. À la fin de cette visite, certains élèves ont acheté deux livres de Monsieur Achim. Mon opinion est que ces livres sont très précieux, grâce aux informations inclues et au travail de de leur auteur. (Angela-Andreea Ple?a)

J’ai participé à côté de mes collègue et de mes professeurs Georgeta B?d?u, Alina Cri?an et Daniela Cetean à une inoubliable visite, celle du Musée ethnographique d’Alma?u-Mare. J’ai eu l’occasion de connaître le fondateur du musée, M. Achim Emilian qui a été un excellent guide. Il nous a décrit tout à tour toutes les sections de son musée fondé en 1973 ainsi que l’intérieur et l’extérieur d’une maison paysanne visitable en plein air. J’ai été surprise de voir les vieux objets utilisés dans la cuisine paysanne, mais aussi des pièce de monnaie et d’anciens billets de banque. (Delia Rusan)

Mon rôle (comme celui de mes collègues Alexandra-Valentina Boito?, Delia Rusan et Adriana-Roxana Mocan) a été de rédiger un article à la manière d’une jurnaliste. Quand nous sommes arrivés à Almasu Mare, le 27 novembre 2012,  nous avons été accueillis par M. Achim Emilian qui a fondé un musée qui porte son nom en 1979, inspiré par l’amour pour la son village, pour les hommes, les paysages, les traditions, les habitudes de cette région. Il nous a dit qu’il a considéré qu´il doit laisser quelque chose d’important pour les villageois et pour sa famille. Monsieur Achim Emilian nous a présenté le musée qui abrite plus de 10.000 objets de toute la région d’Alba (manuels, navires en argile, instruments musicaux, vêtements traditionnels, peintures sur bois et sur verre, outis nécessaire aux métiers traditionnels). Nous avons eu le droit de prendre des photos partout dans le musée. Nous avons visité aussi une vieille maison paysanne, reconstruite comme pièce de musée en plein air. Monsieur Achim Emilian nous a parlé aussi de la danse  « C?lu?arii » et de sa signification, y compris des symboles de cette ancienne danse traditionnelle roumaine. Nous avons acheté des livres pour avoir un souvenir agréable et pour nous informer pour notre projet bilingue. Nous avons remencié monsieur Achim Emilian pour sa leçon de culture et de patriotisme et nous sommes rentrés chez nous très heureux. (Cristina-Elena Samoil?)

Le  27 novembre 2012, vers 12 heures, moi, 13 autres collègues de classe et trois professeurs nous sommes allés à Almasu Mare. La route a Almasu Mare a duré une heure environ. Nous avons rencontré avec M.Emilian Achim à l’entrée du musée qui porte son nom. M. Emilian Achim est un ancien mineur qui a accompli son reve d’avoir un musée. Le musée est en réalité un veille maison paysanne. Dans le musée il y a plus de 100.000 objets représentatifs pour tous les domaines de la vie des habitants de cette région.  Monsieur Achim nous  a raconté passionnément l’hitoire de chaque coin de son musée. La visite à Alma?u-Mare a été pour moi une experience très agreable grâce à laquelle j’ai appris beaucoup de choses nouvelles et intéressantes sur la culture roumaine. (Iulia-Alexandra Tama?)

Le 27 novembre 2012, moi, mes professeurs de français, Alina Cri?an, Georgeta B?d?u, le professeur d’histoire D.N.L, Cetean Daniela et 13 autres collègues, nous sommes partis pour une recherche sur le terrain à Almasu Mare. J’ai enregistré avec une caméra tout ce qui s’est passé au musée du monsieur Achim Emilian. Mon collègue Alexandru Stanciu a fait la même chose. Monsieur Achim nous a présenté son beau musée composé de plusieurs pièces. Pour moi, cette sortie a été mémorable parce que Monsieur Achim a ouvert son âme devant nous comme si nous le connaissions depuis toujours. (Hora?iu-C?t?lin Varro)

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