Une vie socio-politique et culturelle tumultueuse

23 04 2013

Il ne faut pas oublier qu’ici, dans la Cathédrale de la Réunification, ont été mises sur la tête de Ferdinand I et de la reine Marie les couronnes de souverains de la Grande Roumanie. Intéressant est aussi que le patron spirituel d’Alba Iulia est Saint Michel. C’est aussi le nom du premier unificateur du pays. Mihai I a reçu ici le titre de «voïevode d’Alba Iulia».

 Une vie socio-politique et tumultueuse a eu, bien sûr, des implications dans le domaine de la culture et de l’art, et dans la vie spirituelle aussi. Si politiquement la réussite de Mihai Viteazu a été éphémère, dans le plan culturel elle a duré des siècles par le livre imprimé. En 1597, le voïevode a commencé la construction d’une nouvelle église métropolitaine à Alba Iulia qu’il a «confié» à Ioan de Prislop. L’imprimerie de cette église a donné (avec le support de Matei Basarab, Constatin Brancoveanu e.a.) des nombreuses livres religieux dans la langue roumaine.

 Le XVII-ème siècle a vu sortir 16 livres, tous très importants: «Le Nouveau Testament de Balgrad» (1648), «Psaltirea» (1651), «Gromovnicul» (1639), «Cazanie» (1641) e.a. À Alba Iulia, puis à Aiud, Gabriel Bethlen a créé, pendant le XVII-ème siècle, un Collège de rang universitaire qui a eu comme professeurs des grands humanistes, répresentants de la Renaissance européenne. Puis, au XVIII-ème siècle, c’est le Blaj qui devient le centre de la philosophie de lumières de Roumanie. Une importante activité culturelle a déroulé l’association ASTRA. En 1866, à la séance d’Alba Iulia, a participé aussi le grand poète roumain Mihai Eminescu. Les Fêtes de Blaj, dédiés à ASTRA (1911), ont amené ici les plus importantes personnalités de la culture roumaine. À cause de son intense activité culturelle, Nicolae Iorga a surnommé Alba Iulia: «la cité de la culture».

Alba a donné des grandes personnalités de la culture et de la science: le poète, philosophe, dramaturge et diplomate Lucian Blaga (né à Lancram), le «père» de la science de la hidroénergie, Dorin Pavel (né aussi à Lancram), Timotei Cipariu, Sava Hentia, Ion Agârbiceanu (l’écrivain et son fils, Ion, qui a découvert le premier laser roumain); l’écrivain Ion L?ncranjan, Petre S. Aurelian (savant et politicien, ancien premier ministre de Roumanie, 1907) ; Augustin Bena (compositeur et chef d’orchestre), Ion Bianu, Nicodim Ganea, Ioan Maiorescu, Ioan Oana, David Prodan, Pavel Dan , Radu Stanca, Adalbert Winkler e.a. (Bianca-Maria Cri?an et Maria-Ioana Haplea)




Les installations techniques paysannes

23 04 2013

Malgré tout le progrès rapide de l’industrie, dans les Montagnes Apuseni se sont développées une série d’industries domestiques paysannes dont les systèmes complexes sont actionnés par la force des eaux. Ainsi, on peut nommer : les moulins à moudre les céréales, les tourbillons utilisés au finissage des toiles et les «?teampuri» utilisés au façonnage du minerai d’or.

Moulin à l’eau de Rîmetea (1752)

Les moulins à l’eau avec une roue verticale ont représenté le type prédominant en Transylvanie, parce qu’ils moulaient rapidement les céréales et leur mécanisme a offert la possibilité de l’utilisation d’autres forces motrices dans la mouture si l’eau y manquait.

Sur l’essieu horizontal de la roue verticale a apparu une roue aux dents, bien fixée sur la côté vers l’intérieur du moulin.

Les tourbillons naturels, fréquents dans les hautes zones, ont été des installations très simples, utilisées au finissage des tissus en laine. Ils avaient un étang d’où on conduisait un flot d’eau dans un grand récipient de douves, une baignoire, enterrée initialement dans la terre, pour mieux retenir de l’eau et pour obtenir un tourbillon plus puissant qui puisse tourbillonner les tissus en laine.

Les «?teampuri» aurifères étaient formés d’un dispositif de brisement du minerai, formé de souches d’hêtre (des flèches), longs d’environ 2 m, consolidés au bout d’en bas par des morceaux en granite. Ceux-ci étaient haussés dans leur position verticale par de gros clous en bois, enfoncés dans un essieu horizontal qui était enveloppé dans une roue hidraulique montée à l’un des bouts. Pendant le mouvement circulaire de l’essieu, les flèches entraînées échappaient de temps en temps de l’engrenage des clous et tombaient d’environ 50 cm d’hauteur avec tout leur poids sur le minerai qui était cassé.

La recherche sur l’architecture traditionnelle du département d’Alba a rendu possible la découverte des caractéristiques essentielles de celle-ci et une confirmation de sa valeur dans un cadre omogène.

L’étude sur le fond de l’architecture de grande valeur du département d’Alba  représente une source d’informations pour ceux qui désireront projeter et construire en comptant sur une longue expérience traditionnelle et certains aspect généraux sont valables pour le pays tout entier.

L’architecture populaire présente connaît, dans beaucoup de zones, un processus d’altération des valeurs traditionnelles par la prise incontôlée des éléments de l’architecture urbaine. Le pervertissement du bon goût traditionnel du constructeur-paysan est un phénomène pour lequel il est très peu coupable. Une partie de la coulpe revient aux spécialistes incapables de comprendre la valeur réelle et véridique, profonde de l’expérience architecturale rurale ou incapables de la soutenir et de l’imposer dans la déroute esthétique créée par le brusque changement des conditions de manifestation de l’architecture rurale de type traditionnel. Les dernières décennies de développement a produit des effets instables sur la valeur esthétique populaire, ont changé totalement les coordonnées de l’existence rurale. Les conseils concernant l’expérience architecturale rurale, par la distinction de valeurs réelles sont nécessaire aujourd’hui.




Présentation de quelques établissements scolaires qui offrent de formations dans le domaine des métiers traditionnels

23 04 2013

Source : https://www.facebook.com/pages/Grup-Scolar-Forestier-Campeni/141292625955256

À Câmpeni fonctionne, depuis l’anné 1927 une école d’Art et métiers, devenue de nos jours Le Group Scolaire Forestier. L’établissement est spécialisé dans l’exploitation forestière et la boiserie. Le riche et diversifié fond forestier y a favorisé le développement de l’industrie de la boiserie.

Source : http://www.admitereliceu.ro/institutie/colegiul-tehnic-dorin-pavel-alba-iulia

Le Lycée Technique «Dorin Pavel» d’Alba Iulia est un centre d’éducation à une tradition ancienne, étant fondé en 1884 comme École d’art et métiers traditionnels dans le domaine des constructions, préparant de apprentis et des maîtres.

Pour la préparation des cadres qui travaillaient dans l’exploitation minière, à Zlatna a été créé le Groupe Scolaire «Avram Iancu».

Source : http://www.ziarulunirea.ro/bac-2012-la-grupul-scolar-hcc-abrud-un-elev-eliminat-pentru-tentativa-de-frauda-101770.html

Après 1978, à Abrud, ont apparu quelques unités économiques: le Combinat Minier du Cuivre de Ro?ia Poieni, la Filature de coton d’Abrud qui ont déterminé l’apparition de nouvelles filières au Groupe Scolaire « Horea, Clo?ca ?i Cri?an» d’Abrud, dont le but était la préparation des élèves dans les domaines de l’ électrotechnique, de la mécanique, mais aussi des classes pour la préparation des minerais, classe de constructions et d’industrie textile. Cette institution préparait aussi des apprentis et des maîtres. L’École d’Art et de métiers prépare des confectionneurs de produits textiles et des technicien dans l’industrie textile.

Source : http://www.informatiadealba.ro/comunitate/scoala-altfel-saptamana-pasii-fpi-la-liceul-tehnologic-sebes/

L’offre éducationnelle du Lycée technologique de Sebe? est diversifiée, concevant une préparation théorique et pratique dans les domaines: électromécanique, électronique, mais aussi, la fabrication des produits en bois, l’industrie textile et pelleterie, les constructions.