Télédétection

La télédétection au service des eaux souterraines

 

Tout ce que vous cherchez sur la télédétection ICI: Guide de la télédétection, tutoriels et exercices, applications, liens et autres ressources…

 

Les outils

Téléd_Notre planète info

Source : http://www.notre-planete.info/terre/outils/

Autres liens

Télédétection

Les agences spatiales (ESA, NASA,…) vendent des images satellitaires prises par différents capteurs.

  • Spot
    Le site de SpotImage permet de commander une image. Après s’être enregistré dans le Catalogue en ligne (SIRIUS) (username + password), sélectionner un lieu dont on veut obtenir une image Spot. Le Catalogue propose alors toutes les images disponibles et présente les caractéristiques techniques de celles-ci (Type de satellite (Spot 2, Spot 4 ou Spot 5), mode spectral, couverture nuageuse, angle d’incidence, etc.). Afin d’obtenir une image de bonne qualité, il faut sélectionner une image ayant le moins de couverture nuageuse (A pas de nuage > E couvert).
    La sélection d’une image dans la liste d’images disponibles permet d’accéder, avant la commande, à une « imagette », c’est-à-dire un aperçu de la scène.
  • Landsat
    Le site de USGS permet de visualiser des scènes Landsat. De même, le EarthExplorerd’USGS permet de commander des scènes Landsat.
  • IKONOS
    Les images issues du capteur IKONOS (résolution spatiale de 1m) sont accessibles (après enregistrement (username+password)) sur le site de SpaceImaging (fenêtre Carterra Online).
  • QuickBird (DigitalGlobe)

Le site de Global Land Cover Facility (GLCF) propose l’Earth Science Data Interface (ESDI) outil permettant de télécharger des images Landsat (ETM+, TM, MSS), Aster, Modis, AVHRR, ainsi que des MNT.

Dans un autre registre, plusieurs visualiseurs 3D dynamiques sont disponibles sur Internet. Après téléchargement du logiciel, ils permettent de voir la Terre depuis l’espace. Il est possible de modifier l’altitude d’observation et l’angle de vue. La base de données sous-jacente est constituée de toute une série d’images provenant de différents capteurs. Celle-ci est remise à jour régulièrement. La résolution spatiale peut varier en fonction du lieu survolé.  Parmi ces visualisateurs, citons – entre autres – le célèbre GoogleEarth ou encore WorldWind distribué par la NASA.

Google Earth

KLM et SHP
De nombreuses données spatiales peuvent être chargées dans GoogleEarth voire téléchargées via Google Earth pour ensuite être exploitées dans un logiciel GIS. Les fichiers GoogleEarth sont des fichiers KML/KMZ. Plusieurs scripts ESRI permettent de convertir des KML en SHP ou d’exporter des SHP en KML.

DEM
Le chargement sur le site du CGIAR du fichier KMZ srtm41.kmz dans Google Earth affichera le carroyage des SRTM (DEM à 90 m de résolution). Un clic sur le carroyage d’une région permet de downloader le DEM y associé.

Autres liens intéressants

  1. Le site de la NASA
  2. Le site de l’ESA (lien ENVISAT-1, satellite Radar de suivi environnemental)
  3. Le site du capteur Vegetation (SPOT)
  4. Le Centre Canadien de Télédétection
  5. Liste des capteurs en activité
  6. EURIMAGE
  7. Terraserver (Microsoft) : visualiseur de données satellitaires et aériennes

Une histoire de la télédétection

Utilité de la télédétection

Voir aussi sur le site canadien « Centre canadien de cartographie et d’observation de la Terre »:

Sans la télédétection Avec la télédétection
Il peut être long et coûteux de recueillir de l’information sur une grande région en la parcourant à pied, en auto, en bateau ou en la survolant en avion. De plus, pendant le temps pris pour couvrir cette grande surface, certains éléments peuvent avoir changé. Un satellite couvre de très grandes surfaces en quelques secondes.
Le suivi d’une grande superficie de forêt, de terres agricoles, de villes ou d’océans nécessite une équipe de techniciens, la location de navires ou d’avions. Cela entraîne des dépenses importantes. Le coût de construction, de lancement et d’opération d’un satellite est partagé entre plusieurs milliers d’utilisateurs qui achètent les images pour leurs propres projets.
Il est parfois difficile de détecter des changements légers et il est pénible de noter ou de cartographier des petits changements, en particulier s’ils se trouvent sur des grandes surfaces. Pour prendre de bonnes décisions environnementales, on doit connaître avec précision ce qui se passe, où et quand. Un satellite peut acquérir plusieurs images d’une même région et les ordinateurs peuvent détecter avec précision les changements entre les différentes images acquises. Pour le suivi de changements rapides (feux de forêt, inondations) ou lents (cultures, expansion des villes), la télédétection est imbattable !
Il y a toujours beaucoup d’imprévus. Les chercheurs vont sur le terrain pour prélever des échantillons sur une petite partie de la région d’étude. À partir de cette information, on effectue des prédictions pour toute la région. Le même levé effectué plus tard pourrait produire des résultats très différents. La télédétection nous montre exactement ce qui se passe, où ça se passe et avec quelle ampleur. Elle n’est pas fondée sur la mémoire ou sur l’expérience humaine. La télédétection est fiable et permet de répéter l’information avec une précision mesurable.
Si l’information est présentée par écrit ou sous forme de dessin, son utilisation est limitée. Il est très difficile de comparer ou d’analyser l’information. Il peut être impossible de prendre une décision éclairée à partir de ce type d’information. L’information de télédétection est numérique et peut être analysée et comparée par ordinateur. Les décisions peuvent donc être prises rapidement et avec précision.

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