Archive pour ‘Non classé’ Catégorie

publié par ahmedelya le Juil 30

Comme je vous l’ai promis,de temps en temps,je sollicite l’intervention  d’une personnalité qui accepte bien une aimable interview pour nous parler de son domaine d’action.L’enjeu majeur en est l’ouverture sur d’autres horizons académiques,le partage,la mutualisation,la concertation dans le cadre d’une didactique d’échanges sans frontières concernant la problématique de l’enseignement/apprentissage du fle/fls pour l’appréhender le plus efficacement possible et l’ajuster quand il le faut pour éviter d’éventuelles dérives.

Cette fois-ci , c’est un éminent chercheur qui vous livre ses idées.En votre nom, je vous le remercie infiniment.

Question 1

Voudriez-vous situer vos travaux de recherche par rapport à d’autres domaines inhérents à la linguistique et à la didactique des langues?

Mes travaux et ceux de mon équipe se situent dans le cadre d’une approche sociolinguistique des pratiques linguistiques, c’est-à-dire : 1) définissant les langues comme des pratiques hétérogènes (la variation plurilingue en est la caractéristique principale et non la stabilité monolingue), 2) en interdépendance avec l’ensemble des fonctionnements sociaux (et non dissociés de ces fonctionnements). Les questions relatives à l’enseignement/apprentissage des langues (« didactiques ») sont envisagées dans le même cadre et comme l’un des terrains clés où se jouent les dynamiques sociolinguistiques.

Question 2

Quels sont les objestifs prioritaires assignés à votre groupe de recherche?

Comprendre la façon dont les individus et les sociétés gèrent leur pluralité linguistique, et proposer des principes d’action (politique éducative, politique lingvuistique, didactique…) pour participer à cette gestion selon des principes humanistes.

Question 3

Comment procédez-vous pour articuler et dynamiser recherche fondamentale et recherche appliquée?

La distinction n’a pas beaucoup de sens pour nous. Je dirai que nous effectuons un va-et-vient permanent entre le terrain et la synthèse modélisée / théorisée de ce que nous y trouvons, avec une priorité du terrain sur la théorie (priorité dont notre méthodologie ethnographique, que j’appelle « empirico-inductive », rend clairement compte)

Question 4

Quelle est votre présence sur le terrain(concertations,synergies,recherche-action,réponse à d’éventuelles attentes des profesionnels de l’éducation et de la formation,réalisations au profit de l’école française dans ces différents cycles)

Hé bien je crois que nous sommes très présents dans beaucoup de ces situations, à l’invitation régulière de nos nombreux partenaires sur les questions de politique de la ville (notamment concernant les migrants), de politique linguistique et éducative (langues régionales, langues minoritaires, langues des migrants…), de stratégies didactiques en contextes francophones plurilingues divers. Voulez-vous des exemples?

Question 5

Quels rapports entretenez-vous avec des universites et chercheurs marocains? Y’a-t-il des projets en perspective?

Nous avons des conventions avec plusieurs universités marocaines: Casablanca II, Kénitra, Fes, Agadir. Nous avons déjà eu divers programme de recherche partagés (actions intégrées ou partenariats AUF) avec ces universités, nous intervenons de façons croisées dans nos masters, et nous venons de déposer un projet Volubilis avec Rabat et Kénitra.

Question 6

Quel est l’impact de vos recherches sur le devenir de l’édition scolaire et universitaire?

D’un côté notre équipe est le pivot de plusieurs ressources éditoriales: nous dirigeons plusieurs revues, plusieurs collections chez des éditeurs, participons à la Bibliographie Sociolinguistique Francophone, nous publions nous-mêmes beaucoup et certains de nos ouvrages sont prescrits comme références dans des universités francophones. D’un autre côté, il y a tant de publications dans nos domaines que les lecteurs s’y perdent sans doute, et que nos contributions doivent parfois y passer un peu inaperçues! Et il est difficile ensuite de savoir quel impact indirect (citations, orientations, dynamiques) que nous avons pu contribuer à créer.

Question 7

Quels sont les domaines d’apprentissage servis par votre domaine de compétences?

Les langues en général, le français en particulier.

Question 8

Etes-vous prêt à collaborer pour la création d’une unité de recherche dans une université marocaine?

Nous l’avons déjà fait, à Kénitra. Et nous restons très impliqués dans nos relations partenariales avec nos collègues et amis marocains et maghrébins en général.

Mes saluatations les plus sincères

Les miennes en retour.

Bien à vous

Ph. Blanchet

Pour plus d’informations veuillez svp vous connecter sur le lien suivant:

http://www.uhb.fr/alc/erellif/credilif/

http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=auteurs&obj=artiste&no=2957

publié par ahmedelya le Juil 3

latifa.seghir » a écrit :
> > > > > > Aujourd’hui même je vais avoir une réunion avec un représentant du gfen. Nous sommes un ensemble de personnes intéressées par le sujet. moi même j’ai assisté à plusieures rencontres du gfen à Paris. je vous tiendrai au courant de nos démarches.
Nous avons le plaisir de vous informer que nous sommes en train d’œuvrer pour la création du groupe marocain d’éduction nouvelle (GMaEN). Notre intention est d’inscrire notre association dans le mouvement international du LIEN (Lien International de l’l’Education Nouvelle). Voici quelques membre du LIEN : Groupe Belge d’Eduction Nouvelle (GBEN), Groupe Français d’Education nouvelle (GFEN), Groupe Russe d’Eduction Nouvelle (RNEG), Groupe Catalan d’Eduction nouvelle-Jean Brossa (GCEN), Groupe Romand d’Education nouvelle (GREN), Groupe Valdôtain d’Education Nouvelle (GVEN)… Nous projetons d’adopter les principes du LIEN, dont le premier est : « L’éduction nouvelle postule que tous les êtres humains ont des potentialités immenses, qu’ils sont tous capables et tous créateurs .

 

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publié par ahmedelya le Juin 23

Au sujet de la production de l’écrit ,enseignants et apprenants doivent s’atteler à un véritable taureau pour réussir le pari.
Ce qu’on constate dans les classes c’est que les activités de l’écrit sont enclavées du fait qu’elles n’ont pas de points d’ancrage sur le quotidien des élèves,ce qui les prive de toute saveur ou motivations pour nos malheureux apprenants qui subissent un véritable calvaire.
Partons de là, le processus d’apprentissage de l’écrit doit se concevoir et se construire comme étant un projet négocié,partant de la lecture,de l’oral en embrayant sur le lexique,l’orthographe,la conjugaison et autres.Tous ces domaines d’apprentissage doivent intéragir constamment pour une consolidation véritable des acquis.
C’est ainsi qu’on outille les élèves en tablant sur différents aspects de l’écrit,car l’entrée ds l’écrit commence dés les premiers jours de prise de contact avec la lecture.Donc plus les élèves progressent et avancent dans leur cursus plus les outils deviennent plus consistants et s’adaptent aux exigences et contraintes de nouvelles situations d’écrits.

On n’oublie souvent que durant l’écrit l’élève doit se montrer curieux et attentif,voire même le meneur des jeux qui s’interrogent,qui posent problèmes,qui interpelle ses amis,travaille en groupe,se renseigne.Sans oublier l’mportance du briuillon,de la révision de la réécriture et de l’affinement.

Je n’oublierai pas de rappeler qu’un écrit est fait pour être lu davant les autres élèves,non seulement pour être corrigé par l’enseignant.

Pour joindre l’utile à l’égréable, il faut initier nos apprenants à se fzmiliariser avec l’usage de l’ordinateur pour conquérir l’écrit en s’amusant:plusieurs types d’activités sont proposées sur la toile(les sites ne manquent pas à cet effet).C’est certes une besogne contraignante puisqu’elle sollicite des efforts de tous ordres.

publié par ahmedelya le Juin 13

Bonjour à tous et à toutes,
L’importance des blogs pédagogiques ou webpédagogiques est indéniable .Ces outils ont fait leurs effets, soit au nniveau d’établissements scolaires,d’organismes ou d’enseignants.
Pour ce qui me concerne,je vois qu’ un blog de formateur est une tribune d’épanouissement personnel,de rayonnement, d’échanges,de partage et de mutualisation d’expériences et de compétences.
En tant que professeur en didactique du fle,j’essaie d’évoquer mes représentations en ingénierie de la formation,de mes possibilités,sans pour autant négliger d’éventuels écueils que j’affronte,en essayant d’articuler formation initiale d’enseignants et dynamisation des apprentissages à l’école primaire.
J’entends également m’ouvrir sur d’autres réalités qui traitent de la même thématique,à la recherche de collaboration,de synergie de réseau de chercheurs en la matière.
Parmi les axes qui me préocuppent,je citerai:
-la formation des enseignents et la transculturalité;
-l’apprentissage du fle et la dimension interculturelle;
-le référentiel de compétences et la portée interculturelle de la formation en fle;
-l’articulation du lire-écrire et la problématique de leur enseignement/apprentissage.
Cordialement,
El yaagoubi ahmed
formateur d’enseignants
Taza-Maroc
http://educ-forblog.over-blog.com

publié par ahmedelya le Mai 18

Bonjour à tous,

Véronique qui vient de soutenir un mémoire au sujet de la pédagogie différenciée,a bien voulu répondre à mes questions,via la messagerie

Je vous laisse apprécier le contenu de cette interviewà distance.Nous la remercions pour sa collaboration pour des échanges sans frontières.

 Bonjour Monsieur El yaagoubi,

Voici ci-dessous les réponses à quelques unes de vos questions. Certaines
questions étaient plus difficilement applicables à la recherche que j’ai
menée.

Mes salutations,
Véronique Jobin

Comment l’idée de parler de la pédagogie différenciée vous est venue à
l’esprit, ou plutôt quels rapport entretenez vous avec un tel sujet?
Dans plusieurs pays développés, le thème de la pédagogie différenciée est
fréquemment abordé dans les discours pédagogiques. Étant donné la
popularité de ce concept, nous avons tenté d’en comprendre nature et de
vérifier si l’efficacité de cette pratique pédagogique a été démontrée
empiriquement.

Quelles hypothèses de départ  avez-vous cherché à vérifier?
Nous avions deux interrogations principales au sujet de la pédagogie
différenciée. Premièrement, nous nous demandions si les interventions
proposées en ce qui concerne la pédagogie différenciée avaient déjà été
testées sur le terrain. Deuxièmement, nous voulions savoir quels étaient les
effets mesurés.

Peut-on parler de pédagogie différenciée dans des pays développés?

Comment peut-on appliquer les tenants et aboutissants de la pédagogie
différenciée en réception de l’écrit et en production de l’écrit?

Avez -vous souhaité l’intervention d’une équipe pour vous permettre de mener
cette recherche-action?
Dans le but de vérifier si l’efficacité de la pédagogie différenciée
avait été démontrée empiriquement, nous avons procédé à une analyse des
études portant sur les effets de ce type de pédagogie sur la réussite des
élèves en ayant recours au modèle des trois niveaux de recherche en
éducation proposé par Ellis (2001) ainsi qu’aux critères de scientificité
du U.S. Department of Education (2003).

En quoi et comment votre mémoire peut-il profiter à l’environnemlent
pédagogique oû vous avez réalisé votre recherche?
Les résultats de notre recherche nous ont amenée à constater que peu de
recherches empiriques avaient été effectuées au sujet de la mise en oeuvre
de la pédagogie différenciée et que peu d’effets de cette pratique
pédagogique sur la réussite des élèves avaient été démontrés par des
études menées de manière systématique. Cela invite donc à la prudence en
ce qui concerne l’application en classe de la pédagogie différenciée.

Pourriez-vous collaborer avec un enseignant étranger pour participer à
l’élaboration d’un guide pédagogique oû vous réinvestiriez vos conclusions
en matière de pédagogie différenciée?

Comment évaluer en tenant compte des principes de la pd?

Peut-on élaborer une grille d’évaluation qui s’inspire de la pd?
 

publié par ahmedelya le Mai 8

Inutile de rappeler que les stratégies et le rythme d’apprentissage de nos élèves dépendent de plusieurs facteurs aussi complexes que leurs origines.

Je trouve que le sujet de la différenciation de l’acte d’enseignement/apprentissage mérite d’être discuté dans les instances pédagogiques,à plusieurs échelles et même valorisé au niveau de la recherche-action.

Mais malheureusement une telle thématique ne fait qu’être effleurée sans être prise comme label de qualité.

Certes, beaucoup diront qu’il est difficile de dispenser des actions différenciées en fle par exemple, car élaborer des progressions personnalisées serait difficilement réalisable,vu les efforts et les outils à mobiliser pour satisfaire les élèves dans leur diversité.

Que mes chers lecteurs excusent mon comportement! Au lieu de développer le sujet,je vais essayer de poser des questions susceptibles de nous aider( que nous soyons enseignants,chercheurs,formateurs,directeurs d’écoles,parents,…)à analyser profondément et voir clair ce qui nous incombe à ce niveau_là.

1.Dois-ton en tenir compte dans les guides pédagogiques,les manuels scolaires,l’enseignement numérisé et informatisé?

2.Comment initier nos enseignants,en formation initiale et continue,à redorer le blason de l’école pour la rendre à l’écoute de tous,providentielle,efficace,citoyenne,interactive et innovante?

3.Comment éviter que nos cursus ne soient uniformisés,plats et sans saveurs pour parents et leur progéniture?

4.Comment innover tout en visant des élèves qui ne maitrisent même pas des compétences de base (déclaratives,procédurales,conditionnelles) sans ralentir des élèves brillants ayant d’autres attentes?

5.Comment éviter des dépérditions à l’avènement d’une conjoncture qui fait de la compétitivité la pierre de touche?

6.Comment procéder en amont et en aval pour une mise à niveau au profit d’une population scolaire, en déphasage avec l’éclectisme?

publié par ahmedelya le Mai 6

Je constate que les enseignants destinés aux écoles privées ne bénéficient d’aucune formation intiale ou continue.

D’un banc de lycée ou de faculté,ils,elles se trouvent sur l’estrade de l’enseignant.Certes les responsables des établissements privés les mettent en situations d’observation pendant une certaine durée avant de les affecter dans une classe qu’ils prennent en responsabilité.De même certaines initiatives sont prises ici et là pour encadrer ce pesrsonnel,mais de façon saisonnière.

Je pense qu’il est temps que le ministère tutel se penche sur ce problème afin de programmer une stratégie de formation à destination de ces gens à qui nous confions notre progéniture par souci d’efficacité.

publié par ahmedelya le Mai 3

Je voudrais informer mes chers lecteurs-internautes que j’ai l’intention de constituer une association habilitée à:

– programmer des activités de lecture,à les encadrer,

– encourager le public à lire,

– venir en aide aux apprenti-lecteurs en difficultés,

– donner sens à l’acte de lire dans nos écoles,surtout en langue française,et développer le goût de lire de différents types d’écrits,fonctionnels et fictionnels;

-remettre en question les pratiques de lecture pour impliquer réellement les élèves dans des situations de lecture actives,interactives, en vue des les  faire bénéficier  de véritables moments d’apprentissage,intégrés au cursus scolaires

– collaborer avec l’association française pour la lecture,

– développer une littérature de jeunesse en rapport avec le contexte marocain ,africain et musulman,visant une ouverture sur d’autres cultures et d’autres civilisations,

-collaborer avec les écrivains marocains d’expression française pour inciter le public à lire,

-organiser des rencontres entre maisons d’édition de différents pays pour établir des rapports interculturels,vu leur importance dans tout e relance pédagogique et culturelle

-organiser des rituels thématiques annuels afin d’encourager à lire.

Je lance donc un appel à tous ceux et à toutes celles qui se sentent concernés par ce projet,afin qu’ils me contactent pour essayer ensemble de concrétiser des enjeux d’importance capitale.

-collaborer avec toute personne animée d’un esprit d’équipe,de collaboration et de synergie pour des échanges d’une pédagogie sans frontières.

publié par ahmedelya le Mai 1

Je me permets de rapporter l’opinion d’une enseignante de renom,Safa DAHIS  

 article publié le 29/03/2007 21:50 sur :http://www.lire-ecrire.org/METHODE-FRANSYA_a18.html
(….)Ainsi nous devons le considérer comme une tâche qui doit être exécutée avec amour, volonté et bon sens. (S’éloigner des idées et visées matérialistes).
Dans ce sens, je parlerai d’un apprenant et non d’un élève ou encore un enseigné, « un client », considéré pour un bon point du temps comme un récepteur ou un « réceptacle » ; c’était un sujet « passif » qui doit exécuter des tâches exposées à l’oubli, à l’abandon qui le mènent, par fois, au suicide ( n’est ce pas laisser l’école un suicide en lui même ?!!!) : mon interprétation est ici vierge de toute accusation d’aucune des méthodes ou méthodologies déjà utilisées qu’elle soit fondée sur la psychologie behavioriste ( celle de Skinner : (conditionnement)), geshtaltiste (globale) ou encore cognitiviste ( celle de Piaget et de Wallon) ; chacune de ces dernières a mené à un résultat, a laissé un puits au quel nous nous retournons en cas d’être assoiffé. Elles ont quand même laissé leurs fruits d’où l’éclectisme !
Ce qu’il nous faut, nous les enseignants (je ne peux parler de vous Professeur  El YAAGOUBI et des autres Professeurs spécialistes en la matière. Vous avez déjà accédé au stade de l’expertise et nous ne cessons, nous les enseignants – débutants de nous référer à vous et à vos modèles, dans le cas où nous nous trouverons dans des situations déconcertantes !) C’est de commencer par conférer à cet apprenant son vrai statut : le concevoir comme un acteur social possédant, lui aussi, une identité personnelle tout en restant enfant (et non un adulte en miniature !).
Par ailleurs, l’apprentissage demeure une médiation sociale qui doit avoir plus de points positifs que négatifs.
En bref, et comme vous avez dit Professeur : l’enseignement reste un  » terrain nu, mais combien fertile si on sait bien prospecter ».
Je vous remercie une autre fois !

publié par ahmedelya le Mai 1

Bonjour à tous et à toutes,
Parler de manuels constitue une problématique des plus complexes à débattre.
Il est inutile de rappeler que la libéralsation des manuels est certainement profitable,surtout quand tous les auteurs sont tenus de respecter uncahier des charges.
Mais le problème qui me tracasse c’est l’adoption de manuels étrangers dans des pays oû le français est considéré comme langue étrangère ou langue seconde.
La composante culturelle,civilisationnelle et même linguistique pose problème pour des élèves marocains par exemple.C’est une mode pour le privé que de mettre au programme des livres de lecture et de grammaire;l’objectif,à leurs yeux est de dispenser un apprentissage de qualité.Mais les répercussions sont souvent lourdes de conséquences,surtout pour des élèves qui accèdent au privé,aprés avoir passé quelques années à l’école publique marocaine.
Que faut-il faire donc,face à cette situation qui interpelle à plus d’un titre?
-laisser ces manuels en circulation?
-recycler des enseignants recrutés sur le tas,sans formation initiale?
-quelle attitude doit prendre le Ministère de l’Education Nationale pour réduire l’impact négatif de tels manuels?garder le silence et laisser parents et enfants se débrouiller?intervenir pour réduire les dégats?
L’enseignement privé est certes porteur,mais à condition de respecter un minimum de principes.