publié par ahmedelya le Mai 1

Bonjour à tous et à toutes,
Parler de manuels constitue une problématique des plus complexes à débattre.
Il est inutile de rappeler que la libéralsation des manuels est certainement profitable,surtout quand tous les auteurs sont tenus de respecter uncahier des charges.
Mais le problème qui me tracasse c’est l’adoption de manuels étrangers dans des pays oû le français est considéré comme langue étrangère ou langue seconde.
La composante culturelle,civilisationnelle et même linguistique pose problème pour des élèves marocains par exemple.C’est une mode pour le privé que de mettre au programme des livres de lecture et de grammaire;l’objectif,à leurs yeux est de dispenser un apprentissage de qualité.Mais les répercussions sont souvent lourdes de conséquences,surtout pour des élèves qui accèdent au privé,aprés avoir passé quelques années à l’école publique marocaine.
Que faut-il faire donc,face à cette situation qui interpelle à plus d’un titre?
-laisser ces manuels en circulation?
-recycler des enseignants recrutés sur le tas,sans formation initiale?
-quelle attitude doit prendre le Ministère de l’Education Nationale pour réduire l’impact négatif de tels manuels?garder le silence et laisser parents et enfants se débrouiller?intervenir pour réduire les dégats?
L’enseignement privé est certes porteur,mais à condition de respecter un minimum de principes.

Laisser une réponse

Vous devez vous connecter pour proposer un commentaire