publié par ahmedelya le Juin 23

Au sujet de la production de l’écrit ,enseignants et apprenants doivent s’atteler à un véritable taureau pour réussir le pari.
Ce qu’on constate dans les classes c’est que les activités de l’écrit sont enclavées du fait qu’elles n’ont pas de points d’ancrage sur le quotidien des élèves,ce qui les prive de toute saveur ou motivations pour nos malheureux apprenants qui subissent un véritable calvaire.
Partons de là, le processus d’apprentissage de l’écrit doit se concevoir et se construire comme étant un projet négocié,partant de la lecture,de l’oral en embrayant sur le lexique,l’orthographe,la conjugaison et autres.Tous ces domaines d’apprentissage doivent intéragir constamment pour une consolidation véritable des acquis.
C’est ainsi qu’on outille les élèves en tablant sur différents aspects de l’écrit,car l’entrée ds l’écrit commence dés les premiers jours de prise de contact avec la lecture.Donc plus les élèves progressent et avancent dans leur cursus plus les outils deviennent plus consistants et s’adaptent aux exigences et contraintes de nouvelles situations d’écrits.

On n’oublie souvent que durant l’écrit l’élève doit se montrer curieux et attentif,voire même le meneur des jeux qui s’interrogent,qui posent problèmes,qui interpelle ses amis,travaille en groupe,se renseigne.Sans oublier l’mportance du briuillon,de la révision de la réécriture et de l’affinement.

Je n’oublierai pas de rappeler qu’un écrit est fait pour être lu davant les autres élèves,non seulement pour être corrigé par l’enseignant.

Pour joindre l’utile à l’égréable, il faut initier nos apprenants à se fzmiliariser avec l’usage de l’ordinateur pour conquérir l’écrit en s’amusant:plusieurs types d’activités sont proposées sur la toile(les sites ne manquent pas à cet effet).C’est certes une besogne contraignante puisqu’elle sollicite des efforts de tous ordres.

Laisser une réponse

Vous devez vous connecter pour proposer un commentaire