publié par ahmedelya le Déc 15
Je m’adresse à tous les chercheurs,les professeurs en fle pour les informer de l’idée d’un projet relatif à la conception d’une revue FranMaghrebEduc spécialisée en didactique et en pédagogie de la langue de Molière.
Il est question de sélectionner un comité de lecture de partout dans le Monde de l’éducation,de la formation et de la recherche-action.
Alors Messieurs,Mesdames,contactez- moi svp pour vous communiquer plus de détails.
Cordialement,
El yaagoubi ahmed
http://lewebpedagogique.com/ahmedelya
http://educ-forblog.over-blog.com

décembre 26th, 2007 &argrave;
Bonsoir,
Je suis professeur de fle et chercheur en pédagogie et didactique , j’aimerais bien participer dans la revue en tant que membre de comité de la revue indiquée .
Merci et bon courage
Naoul
mars 8th, 2008 &argrave;
y a -t-il une suite à ce projet?
avril 12th, 2008 &argrave;
Pas encore.Mais il faudrait qu’il y ait d’autres partcipants devant être motivés par un tel projet.Il serait souhaitable de voir des personnes concernées m’envoyer des articles en relation avec l’objet du projet.C serait là une proposition opératoire et opérationnelle à encourager!
Donc si vous êtes prêtes pour proposer un article,vous serez la bienvenue.Jpropose alors qu’on déclenche le déclic pour inciter d’autres collègues à nous emboiter le pas.
Qu’en dites -vous ?
ahmed
octobre 11th, 2008 &argrave;
je suis intéressé d’ un phenomène didactique largement observé dans les région arabophones de l’Algerie(surtout le sud), c’est que les élèves de tous les cycles de l’enseignement sont très très faibles,le prof est obligé de traduite en arabe pour qu’ il soit compris.ce n’est pas un jugement mais une observation.J’espère recevoir un éclairage méthodologique sur la façon de traiter ce problème pour préparer un memoire de master.je voudrais partager ce soucis avec les lecteurs intéréssés en ramassant les données , les observations. et les statistiques
novembre 2nd, 2008 &argrave;
Bonjour collègue,
C’est un souci qui nous accable en tant que professeurs ,chercheurs,parents ou élèves.Il est donc de faire de ce constat un sujet de recherche-action en vous rendant sur le rerrain auprés de collègues,d’un cycle donné ,en procédant(entre autres)de la façon suivante:
1.proposer un questionnaire destiné aux enseignants et un autre pour apprenants(déterminer une zone et un échantillon);
2.sélectinner des problèmes inhérents à l’oral,puis à la lecture et enfin à l’écrit;
3.émettre des hypothèses qui pourraient vous permettre de voir clairement d’éventuels disfonctionnements en situation(lesquelles hypothèses oivent être validées)
4.travailler en concert avec un chercheur pour pouvoir se rendre compte des problèmes de prés(regard de chercheur conjugué au regerd de praticien);
5.concevoir un paln d’action pour voir quelles solutions mettre en oeuvre pour résoudre les problèmes constatés;
6.trouver un soubassement théorique pour les sollutions retenues;
7.appliquer vos résultats dans la zonne sélectionnée en incitant l’équipe à expériementer vos propositions;
8.vérifier les résultats obtenus auprés d’une population d’élèves et d’enseiganats;
9.si les résultats sont probants,généraliser les solutions à une plus grande échelle;sinon revoir le processus.
Remarque:
Je vous conseille de lire ce qui concerne la pédagogie convergente:
La pédagogie convergente est une méthode active d’apprentissage des langues. Cette
méthode « … construite et enrichie au cours de nombreuses expérimentations tant en
Belgique qu’à l’étranger, se veut être une synthèse originale des courants modernes en
psycholinguistique, sociolinguistique, psychopédagogique, anthropologie et neuropédagogie.
» (Couet, M. ; Wambach, M. 1994). Orientée vers le bilinguisme fonctionnel, la
pédagogie convergente accorde la priorité à l’appropriation de la première langue qui
constitue une étape décisive pour tous les apprentissages. En effet, la langue maternelle de
l’enfant est, à notre avis, la seule susceptible de développer chez lui les comportements,
attitudes et aptitudes favorables à tous les apprentissages. C’est pour cela qu’en pédagogie
convergente, la langue maternelle est, dans les deux premières années de scolarité, médium et
matière d’enseignement. Le français (langue seconde) est introduit en deuxième année sous
forme d’expression orale à concurrence de 25 % du temps global. En troisième et quatrième
années, 75 % de l’horaire sont réservés à l’apprentissage du français ( oral et écrit). En
cinquième et sixième années, la répartition du temps de travail est de 50 % pour la langue
maternelle et de 50 % pour la langue seconde.
Il faut signaler que les disciplines telles que les Mathématiques, l’Histoire, la Géographie, les
Sciences d’Observation, les Sciences Physiques, l’Education Civique et Morale se font
exclusivement en langue maternelle jusqu’en 4ème année. C’est à partir de la 5ème et de la 6ème
années que ces disciplines sont enseignées en français. Mais elles peuvent être également été
enseignées dans les langues nationales pour consolider les acquis.
La pédagogie convergente se fonde sur le principe qui consiste à « amener les enfants à une
appropriation de la langue maternelle et ensuite leur permettre de suivre le même
cheminement pour l’acquisition d’autres langues. » (Wambach M. 1995). Ce qui sous-entend
que les techniques et les pratiques utilisées dans le développement de l’expression orale et de
l’expression écrite en langue maternelle seront réutilisées dans l’appropriation de la langue
seconde.
Elle a pour objectifs :
– Améliorer la qualité des apprentissages ;
– Réaliser une plus grande intégration de l’école et du milieu de l’apprenant ;
– Développer un bilinguisme fonctionnel chez l’apprenant ;
– Valoriser les langues maternelles ;
– Améliorer le taux de promotion de l’enseignement fondamental ;
– Favoriser un meilleur accès à l’école.
La pédagogie convergente est basée sur quatre principes généraux :
a) Une pédagogie axée sur l’apprenant, sur son vécu et sur son environnement en tenant
compte des expériences et de la formation acquise par l’enfant dans sa famille, de la
connaissance qu’il a du monde dans lequel il vit afin de l’amener à donner du sens aux
nouveaux enseignements qu’on lui propose. Ne pas prendre en compte ces aspects, c’est
confronter l’enfant à des contenus qui n’ont aucun sens pour lui et, en conséquence, le mettre
dans l’impossibilité de progresser. L’ouverture vers le monde extérieur se fait au fur et à
mesure que les apprenants progressent dans leur scolarité.
b) Une pédagogie de l’apprentissage qui permet à l’apprenant de trouver de façon autonome
« son chemin » du savoir en lui ouvrant de multiples voies, en lui donnant le maximum d’aide
afin d’éveiller toutes ses potentialités, en valorisant toutes les ressources de sa personnalité et
en développant son esprit d’initiative et de créativité.
c) Une pédagogie différenciée qui respecte le rythme d’apprentissage de l’apprenant. Elle
met en oeuvre un ensemble différencié de méthodes d’apprentissage qui permet à des
apprenants de niveaux différents d’atteindre, par des voies différentes, des objectifs communs.
Le respect du rythme d’apprentissage des apprenants contribue à leur l’épanouissement à
travers une relation maître-élève appropriée et à travers les techniques d’expression et de
communication (TEC) qui constituent la base de tous les apprentissages.
d) Une pédagogie des projets. La pédagogie convergente préconise que l’apprentissage se
fasse dans le cadre d’un projet qui est une motivation à l’enseignement et un moyen de
mobilisation des acquis et des savoirs.
La pédagogie convergente a entraîné des mutations non seulement au niveau de l’école, mais
aussi au niveau des comportements des apprenants, des enseignants et des méthodes
d’enseignement. L’enseignement étant dispensé d’abord dans la langue maternelle et la
priorité accordée au travail de groupe, les élèves participent activement à tous les
apprentissages et deviennent autonomes dans la recherche du savoir. … Il ressort des
entretiens avec les parents que les enfants ont une soif, une volonté d’apprendre et une
curiosité très poussée. Ils essayent de répondre aux questions qu’on leur pose et ont une
attitude positive vis-à-vis de l’erreur et n’hésitent pas à émettre d’autres hypothèses en
s’inspirant de l’erreur commise.
http://www.adeanet.org/publications_biennale/docs/Lesetudesdecasnationales/CS_Mali_fre.pdf
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