publié par ahmedelya le Déc 20

Inutile de rappeler que l’apprentissage d’une langue étrangère suppose une maitrise minimale des quatre skills:comprendre,parler,lire et écrire.Entendons-nous bien que la production  doit s’appliquer aussi bien à l’aoral qu’à l’écrit.

Mais on constate avec amertume que l’enseignement de l’oral est loin de s’ajuster aux spécificités des apprenants pour les mettre dans des situations motivantes,fonctionnelles,pragmatiques et interactives,autnetiques ou simulées qui soient en mesure d’impliquer les élèves pour leur permettre d’apprendre effectivement l’oral selon des approches appropriées aux besoin du public ciblé.

Il ne faut pas nier que beauucoup d’efforts sont fournis en amont pour repenser le processus et donner du sens aux activités orales.Mais il s’avère qu’en aval les resultats obtenus sont peu satisfaisants,selon les régions,les conditions d’exercice des enseignants et selon des contingences extra-pédagogiques.

J’essaie ,pour inciter à réfléchir et a voir profondément et clair la problématique qui n’est pas toujours maitrisée,de poser un certain nombre de questions que je juge pertinentes.

1.l’oral jouit-il toujours d’une priorité dans nos classes(tout niveau confondu);

2.les progressions et les compétences visées sont véritablement ajustées aux spécificités de nos élèves?

3.Les différentes activités prorammées dans différents domaines d’apprenrissage sont-elles suffisamment décloisonnées pour permettre un apprentissage suffisamment dosé et équilibré?

4.Les élèves jouent-ils pleinement leur » métier d’élèves » en situation d’apprentissage de l’oral?

5.Les enseignants arrivent-ils à se décentrer pour mettre les élèves dans de véritable situations d’interactions linguistiques ,communicatives et affectives?

6.Les stratégies mises en oeuvre(stratégies d’enseignement et stratégies d’apprentissage)sont elles murement réfléchies et savamment investies?

7.Les séances accordées à l’oral sont-elles qualitativement porteuses et prometteuses?

8.Les stratégies métacognitives sont elles mobilisées chez nos élèves pour leur permettre de se distancier vis-a-vis de leurs prises de parole et de s’auto-réguler,aidés par leurs enseignants?

9.Les stratégies préconisées en matière de qualité sont -elles vraiment qualitatives?

10.L’environnement psycho-pédagogique est-il promu de façon à déclencher un véritable et efficace apprentissage de l’oarl?

11.Les stratégies de suivi et de régulation sont-elles en mesure de venir en aides au bon nombre d’apprenants en difficultés?

12.La formation continue est elle suffisamment ficelée pour aider les enseigants à faire échec à l’échec?

13.L’oral est-il suffisamment valorisé en situations scolaires et extra-scoalaires pour inciter les apprenants à mieux s’investir en la matière?

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