publié par ahmedelya le Mai 1

Je me permets de rapporter l’opinion d’une enseignante de renom,Safa DAHIS  

 article publié le 29/03/2007 21:50 sur :http://www.lire-ecrire.org/METHODE-FRANSYA_a18.html
(….)Ainsi nous devons le considérer comme une tâche qui doit être exécutée avec amour, volonté et bon sens. (S’éloigner des idées et visées matérialistes).
Dans ce sens, je parlerai d’un apprenant et non d’un élève ou encore un enseigné, « un client », considéré pour un bon point du temps comme un récepteur ou un « réceptacle » ; c’était un sujet « passif » qui doit exécuter des tâches exposées à l’oubli, à l’abandon qui le mènent, par fois, au suicide ( n’est ce pas laisser l’école un suicide en lui même ?!!!) : mon interprétation est ici vierge de toute accusation d’aucune des méthodes ou méthodologies déjà utilisées qu’elle soit fondée sur la psychologie behavioriste ( celle de Skinner : (conditionnement)), geshtaltiste (globale) ou encore cognitiviste ( celle de Piaget et de Wallon) ; chacune de ces dernières a mené à un résultat, a laissé un puits au quel nous nous retournons en cas d’être assoiffé. Elles ont quand même laissé leurs fruits d’où l’éclectisme !
Ce qu’il nous faut, nous les enseignants (je ne peux parler de vous Professeur  El YAAGOUBI et des autres Professeurs spécialistes en la matière. Vous avez déjà accédé au stade de l’expertise et nous ne cessons, nous les enseignants – débutants de nous référer à vous et à vos modèles, dans le cas où nous nous trouverons dans des situations déconcertantes !) C’est de commencer par conférer à cet apprenant son vrai statut : le concevoir comme un acteur social possédant, lui aussi, une identité personnelle tout en restant enfant (et non un adulte en miniature !).
Par ailleurs, l’apprentissage demeure une médiation sociale qui doit avoir plus de points positifs que négatifs.
En bref, et comme vous avez dit Professeur : l’enseignement reste un  » terrain nu, mais combien fertile si on sait bien prospecter ».
Je vous remercie une autre fois !

Un commentaire à “Une opnion digne d’être rapportée”

  1. ahmed dit :

    L’inefficacité de l’enseignement du fle est une problématique qui fait couler beaucoup d’encre. Nous ne cessons de poser des questions en vue de voir clairement et profondément tous les aspects d’un tel dysfonctionnement. Inutile de rappeler que toutes les méthodes se valent et que les enjeux d’enseignement /apprentissage d’une langue ne sont pas uniquement didactiques ou pédagogiques, mais touchent à plusieurs aspects et dimensions qui se croisent et se recoupent et demandent par conséquent beaucoup de lucidité, de bon sens, de persévérance et de Patience.
    Mettre en cause des sous-bassements théoriques ? des choix politiques ? des structures de formation initiale et continue des enseignants ?le décloisonnement des différents skills ?une perception purement scolaire de la langue sans ancrage avec la réalité et le quotidien des apprenants ?l’aspect civilisationnel de la langue qui constitue une difficulté seconde ?un référentiel incompatible avec les attentes des apprenants ?les spécificités de la langue et les exigences de son apprentissage ?l’environnement de l’apprentissage ?l’évolution des approches conformément aux exigences de le recherche appliquée et fondamentale ?

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