Formation sur la pédagogie différenciée au collège J. Hyasine à Macouria

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A la demande de madame Chand, coordinatrice de réseau, voici le diaporama de la formation du 13/10/2016 qui porte essentiellement sur les processus d’apprentissage, plus particulièrement sur la Gestion Mentale.

  • Qu’est-ce que la pédagogie différenciée ?
  • Pourquoi la mettre en place dans ses classes ?
  • Comment la mettre en place ? et plus particulièrement comment travailler sur les processus d’apprentissage (la Gestion Mentale) ?

Veuillez cliquer sur le lien pour télécharger le diaporama : hyasine1

 

Si vous êtes intéressé par une des pistes annoncées en fin de diaporama, nous pourrons l’approfondir ultérieurement. J’ai pensé utile de partir de la Gestion Mentale pour envisager peut-être ensuite les Intelligences Multiples, la classe inversée et le tutorat par les pairs. On peut également réfléchir à la coopération (au travail en îlots par exemple). Vous trouverez des articles et des documents sur ce blog.

Si vous souhaitez mettre en place des outils vus lors de cette formation, veuillez tenir compte du document sur l’évaluation des pratiques. Voici le document remis aux enseignants pour évaluer leurs pratiques : autoeval_pratique-1

Pour aller plus loin :

un très beau prezi sur la pédagogie différenciée

A bientôt et bonnes vacances.

 

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Comment faire sa gestion de classe ?

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Conseils au collègue qui débute sur la gestion de classe

Lors d’un stage, une jeune collègue m’a posé des questions sur la gestion de classe. Bien qu’il soit impossible de répondre à ses questions de façon satisfaisante, j’ai tenté de lui donner quelques pistes pour l’amener à avancer dans sa réflexion personnelle.

Quelques pistes pour faire ta vie de classe

– commencer le cours le plus vite possible, ne pas laisser de flottement (la nature a horreur du vide)Afficher l'image d'origine
– toujours donner quelque chose à faire aux élèves (par exemple, pendant l’appel des petits rituels liminaires comme faire une image mentale, un petit jeu de vocabulaire pour alléger la charge cognitive du texte qu’on va étudier par exemple)
– prendre le carnet, de manière préventive, de quelques bavards en leur disant que s’ils se font oublier, ils n’auront pas de problème
– pour le travail en îlots, bannir provisoirement le bavard de son groupe, voire faire deux espaces dans la classe : celui des îlots et celui des non-groupes avec la possibilité de faire des transferts : celui qui travaille sérieusement rejoint un groupe, celui qui s’agite devient un élève sans groupe pour une période de probation
– t’appuyer sur les tuteurs pour guider ceux qui en ont besoin et qui parfois s’agitent parce qu’ils ne comprennent pas une consigne

– t’appuyer sur des élèves à qui tu délègues une tâche (comme écrire au tableau), ne pas être l’homme orchestre mais plutôt le chef d’orchestre
– t’appuyer sur des leaders choisis et non subis (tuteurs, chefs de groupes…) pour réguler la classe
– t’appuyer sur des jeux-cadres avec des rituels comme par exemple le coup de sifflet (pas trop strident, sifflet, jouet pour enfant) pour interrompre les conversations
– chronométrer les activités pour gérer le temps
– dramatiser les activités, jouer la comédie
– sympathiser avec les collègues de la vie scolaire (CPE, surveillants), travailler avec eux, t’impliquer, ne pas leur envoyer des élèves en donnant l’impression que tu te décharges sur eux

– trouver des partenaires (collègues enseignants, CPE, documentaliste, COP…) avec qui travailler, ne pas t’isoler
– régler les problèmes avec les élèves et ne pas y revenir (le pardon doit être primordial pour avancer)
– ne jamais charger un élève sans avoir fait allusion à ses bons côtés (ne pas décourager ou encourager un élève à endosser l’identité du trublion, du raté), chercher à lui proposer des solutions

– ne pas laisser se développer un sentiment d’injustice dans la classe.

La posture de l’enseignant pour la vie de classe

Afficher l'image d'origineUne petite remarque pour finir.

Lorsque j’ai commencé à enseigner à 22 ans, j’ai eu beaucoup de mal à trouver mon personnage, ma posture d’enseignant. Il m’a fallu environ deux ans pour créer ce personnage que les élèves identifient comme le professeur. Tout cela, pour te dire, ne te décourage-pas si tu as du mal à te trouver, à te faire respecter au début ; tu n’es pas nul, ne pense pas que tu n’es pas fait pour ce métier. Sois indulgent avec toi-même, patient et persévérant, ça viendra…

Quelqu’un peut-il ajouter quelque chose pour aider les collègues débutants ?

Les écrits intermédiaires

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Les écrits de travail et les écrits réflexifs

Comme promis à St Laurent puis à Cayenne et bientôt à Kourou, voici le diaporama (un peu retouché) de la formation qui a été proposée pour les Nouveaux Programmes. J’espère qu’il vous sera utile.

Les diaporamas promis

D’abord, une synthèse sur les écrits intermédiaires :

ecritsLES ECRITS

Puis des écrits de travail effectués en dans une mes deux Cinquièmes pour comprendre les mécanisme du comique chez Molière :

prst2Présentation2

 

Enfin, des écrits réflexifs en Troisième générale sur le paragraphe argumenté.

prst3Présentation3

 

Si vous avez des questions, des remarques, vous pouvez me joindre sur mon adresse académique (pré[email protected])

Vous trouverez sur ce blog des articles sur le tutorat par les pairs, la coopération dans la classe, la gestion mentale, les Intelligences Multiples, outils pédagogiques qui ont pu être évoqués pendant la formation et d’autres encore…

Merci pour votre aimable accueil, pour les questions constructives et intéressantes qui ont été posées.

Leçon, vous avez dit leçon ? Il ne faut pas faire la leçon aux gens…

Si le terme « leçon » est encore employé, il n’a plus le sens qu’on lui donnait avant. Jadis, c’était le magister qui faisait la leçon à ses élèves qui notaient, enregistraient de façon parfois machinale. De nos jours, les élèves construisent plutôt leur propre leçon – selon une approche constructiviste depuis Piaget – avec leurs camarades – selon une approche socio-constructiviste – je pense à Vytogvski.

Le terme « leçon » devrait donc être remplacé par « synthèse » pour rendre compte du travail effectué par les élèves, en groupe, pour construire la notion ou l’outil visé pendant la séance.

Une question qui m’a été posée par une collègue sur les lieux d’Aristote

declrPour l’argumentation, si vous voulez creuser le sujet, je vous invite à lire cet article.

De petites lectures : Rhétorique et argumentation de Jean-Jacques Robrieux et Gilles Declercq : L’ART. D’ARGUMENTER

Bonne exploration de ces nouveaux écrits dans vos classes.

Alain Piretrobrieux

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Le tutorat par les pairs

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Qu’est-ce que le tutorat par les pairs ?

Pour les collègues du collège Gérard Holder, voici le diaporama de la formation du mercredi 02/03/2016.

 

Je précise que la vidéo qui sert de support a été trouvée sur Youtube à cette adresse :

https://www.youtube.com/watch?v=y3WVn5FrKK0

Merci pour votre accueil.

Un bouquet de questions qui ont été posées :

  • Quand peut-on mettre en place le tutorat par les pairs ?

Certains collègues ont dit qu’il fallait attendre de bien connaître les élèves. Pour ma part, je pense qu’on peut commencer presque dès la première séance, après la première évaluation-diagnostic. Cet outil pédagogique est pour moi une manière de jeter les bases d’une classe coopérative. D’autres outils sont encore à construire. Il ne faut donc pas trop tarder…

  • Les élèves tutorés peuvent-ils être valorisés en dehors du dispositif ?

Oui, un élève en difficulté en français peut être fort en maths par exemple (ou toute autre matière) et jouer le rôle de tuteur dans cette discipline. L’idéal est de communiquer la liste des élèves concernés par le dispositif au professeur principal qui peut décider de s’en emparer et de le proposer aux autres collègues.

  • Les tuteurs peuvent-ils être valorisés ?

On ne doit pas s’enfermer dans les notes et on devrait réfléchir à une valorisation symbolique qui pourrait trouver un écho dans la cérémonie de remise des prix, à travers le parcours citoyenneté ou avec des petits diplômes qu’on peut donner aux élèves méritants (tuteurs mais aussi tutorés). De toute manière, le rôle de tuteur est très valorisant en lui-même.

  • Les élèves ne vont-ils pas en profiter pour bavarder ? Les dyades peuvent-elles changer dans l’année ?

Oui et oui ! Il faudra ajuster le dispositif régulièrement, parfois changer des groupes… D’autre part, certains tutorés deviendront vers le deuxième ou troisième trimestre des tuteurs à leur tour.

  • Que faire si un élève refuse d’être tuteur ou tutoré ?

Rien. Il faut attendre que la dynamique de groupe fasse son effet. Soit l’élève revient quelques jours après, soit on le sollicite de nouveau (mais doucement ! il faut avoir l’accord d’un élève pour le tutorat).

Non, seulement pour les tâches complexes. Autrement, ce serait ingérable.

Afficher l'image d'origine

  • Le tuteur ne risque-t-il pas d’être victime d’une pression trop lourde sur ses  épaules ?

Je ne le pense pas. Je crois plutôt qu’il s’ennuie et qu’il va finir se désintéresser du cours si on ne lui confie pas des responsabilités.

Voilà les questions que j’ai mémorisées. J’espère que cette courte information vous aura ouvert des perspectives nouvelles ou amenés un peu plus loin pour les collègues qui connaissaient déjà cet outil.

Pour la collègue d’anglais, voici la référence du livre de Baudrit :

A bientôt, au collège Gérard Holder !

 

 

Vous trouverez également des ressources sur le tutorat sur ce blog.

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la pédagogie de projet

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lechatlasouris_Jeudi 04 février, je n’ai pas eu le temps de présenter la pédagogie de projet aux stagiaires. Je mets donc en ligne ce diaporama en espérant qu’il sera compréhensible.

Nous avons vu les besoins de l’élève en étudiant la pyramide de Maslow et en nous demandant comment aider les élèves en faisant appel aux différents partenaires de l’établissement. Ensuite, nous avons réfléchi à la dynamique de groupe. Il s’agit en effet de prendre en compte l’élève en tant que personne (avec des besoins non comblés qui peuvent perturber le climat scolaire et qu’il faut comprendre pour une gestion de classe efficace) et en tant que membre d’une petite cellule (son groupe ou son équipe dans le cadre d’une classe coopérative ou d’un travail en îlots) et en tant que membre du groupe classe.

Le projet est un outil pédagogique majeur pour créer et alimenter une dynamique de groupe positive mais aussi pour l’individu (projet de l’élève, parcours de l’élève comme le parcours éducatif artistique, le parcours citoyen ou le parcours avenir).

N’hésitez pas à poser des questions. Si vous voulez voir le diaporama, veuillez cliquer sur le lien.

Voici le diaporama :

fiche-proj (document de travail)

Voici un des deux textes produits dans le projet contre le harcèlement, lu par une élève.

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