„Am Ende denk’ ich immer nur an dich“ par Element of Crime

Une chanson du groupe Element of Crime

Am Ende denk’ ich immer nur an dich

 

© Sven Regener (paroles)
© Sven Regener, Richard Pappik,
Jakob Friderichs, David Young (musique)
Album : Immer da wo du bist bin ich nie – Element of Crime, 2009

 

À la fin c’est toujours juste à toi que je pense

Sur un terrain de jeu un enfant appelle sa mère
pour qu’elle voie comme l’enfant sait déjà se balancer bien haut
Et il lance les jambes devant lui et en haut vers le ciel
jusqu’à ce qu’une chaussure s’envole et atterrisse
sur une voiture garée sur le bas-côté
sur le pare-brise de laquelle est écrit « porc »
Et le brun métallisé et lisse comme tes cheveux
pas plus que toi ne trahit son âge véritable

Peu importe ce à quoi je suis en train de penser
À la fin c’est toujours juste à toi que je pense

La mère allemande s’élance prise de panique
sans prêter attention à une jambe d’enfant dans le sable
Et elle s’étale et alors celui qui possède la jambe d’enfant rigole
Il a une glace à la fraise dans la main droite
qui pend de son cornet vers l’avant d’inquiétante façon
et qui s’égoutte en se gaspillant d’elle-même sur la haute couture
sur la chair qui fait toute la fierté de ses jolis parents
et y devient de la saleté exactement comme je suis une pauvre tache pour toi

Peu importe ce à quoi je suis en train de penser
À la fin c’est toujours juste à toi que je pense

Pourquoi Maman saigne-t-elle du nez ?
Pourquoi votre / son [?] enfant est-il aussi bête que petit ?
Est-ce qu’une voiture brun métallisé a le droit de se garer là ?
Et pourquoi ne puis-je être heureux sans toi ?

Combien de glaces à la fraise l’être humain doit-il encore manger
avant qu’il ne dise enfin : je suis pour
qu’on se dispense de la mauvaise action de faire un croche-pied
Et aurai-je un jour encore le droit de retourner vers toi

Peu importe ce à quoi je suis en train de penser
À la fin c’est toujours juste à toi que je pense
Peu importe ce à quoi je suis en train de penser
À la fin c’est toujours juste à toi que je pense

© Sven Regener
traduction : Céline Navarro (2016)

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