B.A.A.BA

arts appliqués

L'architecture écologique

Lorsque Norman Foster nous parle d’architecture écologique

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=qMTqTA7rV_c[/youtube]

 Les préoccupations écologique et la recherche de modes de vie différents vont guider de nombreuses recherches d’auto-construction, de constructions légères, de ré-emploi et recyclage, de ressources énergétiques respectueuses…

Les dômes géodésiques

A la recherche de structures légères et solides, économisant matière, permettant le réemploi de matériaux essentiellement pour les remplissages, les marginaux des années 70, vont s’inspirer des recherches sur les dômes géodésiques de l’architecte Buckminster Fuller.

Buckminster Fuller

Bucky

Buckminster Fuller et ses élèves suspendus dans un dôme pour en montrer la solidité, années 50

Drop city

Drop city, 1967

http://www.ecoredux.com/archive_1to20.html

[vimeo]http://vimeo.com/56049550[/vimeo]

[videofile]http://kck.st/9uk7Ed[/videofile]

Le ré-emploi

Le ré-emploi, outre la préoccupation écologique du recyclage, réintroduit des formes traditionnelle du passé dans des constructions présentes, mais aussi les savoirs vernaculaires de leur mise en oeuvre.

Clarence Schmidt

La Maison aux miroirs, années 70

Wang Shu

Wang Shu, Ningbo History Museum, 2003-2008, Ningbo, Chine

Réinterpréter l’architecture traditionnelle locale par le recyclage

Architecture organique

Le champ de l’organique en design, comme en architecture dépasse l’aspect formel. Il fait référence à l’organisation des corps naturelles : fluidité des connections, évidence rapport forme/structure/solidité …

 Erich Mendelsohn

Tour Einstein, Potsdam, Erich Mendelsohn en 1921

Charles Harker, Tao design group

http://www.ecoredux.com/archive_1to20.html

Maison en polyurèthane Austin,vers 1970

Jacques Couëlle

Maison-Paysage de Castellaras (Alpes-Maritimes)
Entre 1960 et 1970

Maison de Monte-Mano (Sardaigne),
réalisée en 1970

Pour la première fois lors de ce projet, Jacques Couëlle travaille totalement sans plans. C’est d’après la maquette, apportée sur le chantier, que les ouvriers retrouvent les dimensions de la maison.Sur la deuxième photo, ce détail de l’armature permet de montrer de quelle manière les murs sont réalisés : armature métallique surmontée d’un grillage à mailles fines sur lequel est projeté du béton.

http://www.archivesnationales.culture.gouv.fr/camt/fr/memoires/donnees_expositions/00_09_15-00_12_15_Jacques_couelle/expocouelle1.html

Pierre Szekely et Henri Mouette

Maison plante Sébourg 1971-73

Le béton, projeté directement sur une armature mise en place au préalable, sans coffrage, épouse les contours les plus souples. La solidité de la construction est d’autant plus grande que la courbure des parois s’apparente à celle des formes d’égale résistance (isostatiques): la sphère, l’œuf, la goutte d’eau. L’épaisseur de ces parois peut alors être réduite au minimum: économie de matériaux et de main-d’œuvre qui fait le bon marché du procédé. Correctement appliquée, la technique se prête à toutes les audaces. Comme le dit très bien Pierre Székely: « Notre liberté rejoint celle des mollusques, qui protègent leurs mouvements par des parois. » Elle rejoint, en tout cas, l’ancienne liberté de l’architecture populaire, celle des cases et des abris, modelés plutôt que bâtis comme pour mieux se prêter aux gestes des hommes ou à leur imagination.

extrait de Pierre Joly et Véra Cardot – L’Oeil – 1974

André Bloc

lien

24h studio

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=ZN8hFTaXI-M[/youtube]

Dragspelhuset, Maison accordéon

Maisons solaires effet de serre

Franck Lloyd Wright

Jacob’s House, Middleton, 1937

Jacques Michel et Félix Trombe

    Font-Romeu,-Odeillo-Via, Languedoc-Roussillon, Pyrénées-Orientales

Immeuble des maisons solaires, 1972

Vassal et Lacaton

Maison Latapie, à Floirac en Gironde (1993)

La maison Latapie est composée d’un premier volume isolé qui abrite toutes les pièces usuelles (séjour, chambres, cuisine, salle de bain) et d’un second volume accolé au premier non isolé jouant le rôle de serre. Le projet propose une variation de l’espace et du volume habitable de la maison suivant les saisons et les besoins. Ainsi les habitants peuvent opérer une migration en fonction des conditions d’ambiance dans chacun des deux volumes : « L’espace habitable de la maison peut varier suivant les saisons, du plus petit, séjour-chambres, au plus grand, intégrant tout le jardin en plein été. » Anne Lacaton & Jean-Philippe Vassal. Ce type de proposition architecturale permet de réduire l’espace chauffé (occupé en hiver) au minimum tout en proposant un espace supplémentaire généreux (la serre) lorsque les conditions climatiques extérieures le permettent.

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