B.A.A.BA

arts appliqués

L’effacement

ajouter ou soustraire

 (coller, juxtaposer, superposer…, gommer, gratter, déchirer…..)

Demande : Construire une image par ajout ou soustraction  sur le thème de l’effacement.

Rendu

Création d’un cahier réunissant des expérimentations sur le thème de « l’Effacement », accompagnées de textes présentant vos recherches, analysant vos productions…

ralph_eugene_meatyard

Doll and mask, Ralph Eugene Meatyard années 60/70 

Raoul Ubac, La Nébuleuse, 1939Raoul Ubac, La Nébuleuse, 1939

2 exemples à analyser : Extrait de Doll and mask de Meatyard, La Nébuleuse de Ubac

  • Format
  • Composition formelle
  • Eléments figurés contextualisés (cadrage, point de vue)
  • Couleur
  • Références
  • Synthèse

La subversion des images

Lien vers le dossier du centre Pompidou sur « La Subversion des images « 

 « La subversion ici mise en jeu reprend une donnée majeure du surréalisme : introduire du rêve, de l’imaginaire, du merveilleux dans la banalité du réel. »

La photographie mise en scène 

LE DOCUMENTAIRE

Pendant pratiquement tout le XXe siècle, la photographie est majoritairement réaliste. Mais à partir des années 1960, la « photographie mise en scène » cesse d’être considérée comme une vieillerie naïve et revient au premier plan, nourrie d’influences extérieures : cinéma, théâtre, performance, sculpture. Cette photographie « traversée » par d’autres médiums joue sur l’ambiguïté du réalisme photographique.

Contrairement aux pratiques de la photographie réaliste ou objective, il ne s’agit plus pour les photographes de saisir un moment de vérité ou un instant décisif, mais de raconter une histoire, soit une séquence narrative en plusieurs images, suites ou séries, soit en démultipliant les références et les niveaux. Réapparu avec éclat dans la photographie nord-américaine des années soixante, ce courant de photographie mise en scène a connu, à partir du milieu des années soixante-dix, au sein des avant-gardes artistiques, un regain sous des formes diverses (séquences narratives, récits autobiographiques, réflexions, autoportraits mis en scène, compositions baroques).

La photographie est aussi mensongère qu’un autre medium et n’implique plus cette « croyance » aveugle à l’égard de son objet. Mais en même temps elle semble toujours si vraie… Les photographes jouent de cette équivoque.

Le film analyse les principaux procédés de cette déconstruction de la « pseudo » vérité du langage photographique : composition, lumière, découpage en séquences narratives, emploi de figurants, de décors, d’accessoires, travail en studio ou au contraire mise en place d’une véritable performance.

extrait du site Arte

Lien vers une fiche récapitulative 

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