B.A.A.BA

arts appliqués

XVIIIe : Le rocaille Régence et Louis XV et le néoclassicisme Transition et Louis XVI

 

Le Siècle des Lumières, contexte historique

Les événements qui délimitent le siècle des lumières sont la mort de Louis XIV, en 1715, et le coup d’état perpétré par Napoléon Bonaparte, le 18 Brumaire an VIII (9 novembre 1799), annonciateur de l’empire. Entre ces deux extrêmes, le siècle se décompose en plusieurs temps : d’abord la régence (1715 – 1723), puis les règnes de Louis XV (1723 – 1774) et de Louis XVI (1774 – 1791), enfin la révolution française (1789 – 1799).

La France, qui est alors le pays le plus peuplé d’Europe, connaît, pendant près de quatre-vingts ans, la paix intérieure et la prospérité économique. A mesure que l’esprit philosophique se développe, dans les salons, les cafés ou les club, l’autorité monarchique se dissout, sapée par des tentatives de réformes sans lendemain, comme par l’opposition aristocratique. Forte de sa puissance financière, la bourgeoisie d’affaires manifeste son désir d’annexer le pouvoir politique, ambition qui se concrétisera à partir de 1789.

2 courants artistiques, rocaille et néoclassique

Dans le domaine des arts, Louis XIV vieillissant voulait « de l’enfance répandue en toutes choses ». Sous la régence, cette tendance à la légèreté s’accentue. Elle s’épanouit pendant le règne de Louis XV. Le goût de l’élégance, du confort, et des beaux objets se répand jusque dans les rangs de la bourgeoisie. Mais, dans la seconde moitié du siècle, les philosophes s’insurgent contre les tendances libertines de la société, auxquelles ils associent le style rocaille. Ils prônent un retour aux vertus de la Rome antique et républicaine, qui deviendront en grande partie l’idéal révolutionnaire. (extrait de http://www.culture.gouv.fr/lumiere/documents/musee_virtuel.html)

Le style Rocaille

A la mort de Louis XIV, sont petit fils étant trop jeune, la régence est assurée par son neveu, Philippe d’Orléans dit le Régent.

 

Le néoclassicisme

Jusque vers 1750, plaisir, fable et légèreté imprègnent la peinture. Mais, dans la seconde moitié du siècle, les peintres se trouvent confrontés à une alternative : séduire ou instruire. De même que Jean-Jacques Rousseau et Diderot dénoncent la décadence des moeurs et prônent un retour à un mode de vie naturel et vertueux, le goût pour l’antiquité héroïque, qui dans l’oeuvre de David et de Jean-Germain Drouais deviendra vite synonyme de vertu révolutionnaire, s’oppose au style rocaille dont Boucher et Fragonard sont les plus célèbres représentants. Mais, entre ces deux extrêmes, il existe beaucoup de nuances dont témoignent parfois les oeuvres de peintres moins célèbres, tel Natoire. A l’extrême fin du siècle, la génération de François GérardGros et Girodet annonce déjà le romantisme. (extrait de http://www.culture.gouv.fr/lumiere/documents/musee_virtuel.html)

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