Déc 9 2009

Ladictée.fr

Publié par bebel971 dans Brevet, Français, soutien Français      

Sur ce site vous trouverez des dictées de français sonorisées gratuites pour tous les niveaux scolaires.

Prenez  une feuille… montez le son de votre ordinateur… écoutez attentivement la première lecture… ensuite prenez votre  stylo… et écrivez !!!

Et voilà le tour est joué !

Après la dernière lecture et après avoir bien relu ton texte tu peux regardez la correction qui accompagne chaque dictée.

Rappel de la notation au collège :

Une faute de grammaire/conjugaison = -2pts

Une faute de vocabulaire = -1pts

Une faute d’accent/majuscule/ponctuation = -1/2 à la deuxième faute

Alors tu as eu une bonne note aujourd’hui !


Déc 9 2009

Brevet : l’épreuve d’histoire/Géographie présentée par un élève !

Publié par bebel971 dans Brevet, Histoire/Géographie      
Diplôme national du Brevet des collèges

L’épreuve d’Histoire-Géographie
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Cette épreuve dure 2 heures et comporte 3 exercices :

  • Un exercice d’Histoire-Géographie noté sur 18 points:

2 sujets, sélectionnés dans des parties différentes du programme vous sont proposés. Cela peut-être 2 sujets d’histoire ou 2 sujets de géographie ou encore 1 sujet d’histoire et 1 sujet de géographie. Il ne faut traiter qu’un sujet.


Dans la première partie (sur 8 points), il s’agit de répondre à une dizaine de questions sur 2 ou 3 documents.
Ne perdez pas de temps: répondez avec rapidité et précision.

Dans la deuxième partie (sur 10 points) vous devrez rédiger sur le sujet indiqué un paragraphe argumenté d’une vingtaine de lignes en vous aidant de vos connaissances.
Ce paragraphe peut être rédigé en 2 parties: suivez les indications du sujet. D’autre part, les réponses aux questions sur documents de la 1ère partie peuvent vous aider mais elles sont insuffisantes et vous devrez faire appel à vos connaissances.


  • Un exercice d’Éducation Civique noté sur 12 points: Il comporte des question sur documents (sur 4 points) et la rédaction d’un paragraphe argumenté (sur 8 points)Les conseils donnés plus haut sont valables pour cet exercice.
  • Une épreuve de repérage spatio-temporel (dans l’espace et le temps) notée sur 6 points qui porte sur les principaux acquis depuis la 6ème.Le livre présente les repères à connaître.
  • Enfin 4 points sont attribués en fonction du soin et de l’orthographe de la copie. Ne négligez pas la présentation de la copie!

Déc 9 2009

En quoi consiste l’épreuve de maths au BREVET ?

Publié par bebel971 dans Brevet, Mathématiques      

L’épreuve dure 2 heures et comporte 3 parties indépendantes :

– la partie I : Activités numériques : 12 points

– la partie II : Activités géométriques : 12 points

– la partie III : Problème : 12 points

4 points sont attribués pour la qualité de rédaction et la présentation.


Les conseils pour réviser


– révise ton cours.

– revois les brevets blancs que tu as faits au cours de l’année et vérifie que tu as bien compris tes éventuelles erreurs.

– fais des annales en te mettant dans les conditions de l’épreuve, sans regarder tout de suite le corrigé.



Les conseils pour réussir l’épreuve le jour J


– Avant de commencer, lis une fois l’énoncé, afin de commencer par la partie qui te semble la plus facile.

– Essaie de passer la même durée sur les trois parties.

– 4 points sont attribués pour la rédaction et la présentation :

– fais tes calculs au brouillon

– relie bien pour corriger les fautes d’orthographe

– explique bien ta démarche : les hypothèses, les théorèmes utilisés, la conclusion.


Déc 9 2009

Histoire/Géographie : des cours et des frises chrolologiques

Publié par bebel971 dans Brevet, Histoire/Géographie      

Le site Ojectifbrevet.free.fr, vous aide à la préparation aux épreuves d’Histoire, de Géographie et d’Éducation civique du Brevet des collèges.

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Dans la partie Géographie vous trouverez des cours…


Les grandes puissances économiques


La France


L’élaboration du monde contemporain.

et des cartes avec les repères géographiques de base.

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Dans la partie histoire vous  trouverez des cours…

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La Première Guerre mondiale.

L’entre deux guerres 1920-1939

La Deuxième guerre mondiale.

Le monde depuis 1945.

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ainsi que des frises interactives sur les repères essentiels devant faire partie du bagage de l’élève en fin de cycle du collège.

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Déc 9 2009

Français/rédaction : Corrigé du Brevet, 2003, Est

Publié par bebel971 dans Brevet, Français      

Voici un sujet donné au brevet en 2003 à Besançon. Le texte est un extrait de Bel-Ami de Maupassant et relate un épisode où le personnage principal est en proie à la peur à la veille d’un duel qu’il doit livrer :

« Vous raconterez, dans votre journal intime, un moment de grande peur qui eut une fin heureuse. Vous ferez alterner récit et expression des sentiments et vous ne manquerez pas d’inclure dans un passage argumenté votre combat entre la peur et la raison. »

Ce qu’il fallait faire avec ce sujet :

– racontez un moment de grande peur qui se termine bien

récit au temps du passé ou au présent.

– dans un journal intime -> écrire à la première personne du singulier (je)

– alternance récit et expression des sentiments.

mots pour décrire les sentiments : peur, effroi, stupéfaction, frayeur…

– passage argumenté dans lequel la peur combat avec la raison

questionnement sur le modèle du texte lui-même.

Ecriture :

Cher Journal,

Voilà longtemps que je n’ai rien écrit : j’étais sous le choc et le suis encore un peu aujourd’hui. J’ai ressenti il y a de cela quelques jours une terrible frayeur. Mon chien m’a échappé alors que nous étions en promenade dans la rue Bourgain. Fou de joie à l’idée d’être libre et de pouvoir enfin courir à sa guise, il s’est précipité sur la route. Affolée, je me suis jetée à ses trousses afin de le rattraper et de le remettre en laisse. Mais lui jouait et plus je courais, plus il semblait s’amuser. Sur la route, ce n’était vraiment pas prudent ! Alors qu’il contournait un obstacle pour m’échapper de nouveau, une voiture arriva  brusquement et je ne vis bientôt plus mon petit animal. Mon sang ne fit qu’un tour. Je crus même entendre un choc frontal. Alors que la voiture m’avait dépassée, son conducteur s’arrêta, sûrement alerté par le bruit. Il descendit du véhicule. Moi, j’étais incapable de bouger. Mon chien avait-il pu éviter les roues de la voiture ? Se pouvait-il qu’il se cache encore, qu’il soit vivant ? Les images défilèrent dans ma tête. J’étais sûre de l’avoir perdu à jamais. Aucun son ne venait de l’avant de la voiture. A la suite de l’automobiliste, j’avançai, tremblante, peinant pour respirer. Je le voyais déjà aplati sous les roues, des images horribles, sanguinolentes me submergèrent. Je devais aller voir et ne le souhaitais toutefois pas. Je préférais m’épargner cette vue atroce. Mon corps néanmoins se déplaça et avant même que j’aie pu voir l’avant de la voiture j’entendis des  pattes sur le sol. En me retournant, j’aperçus mon jeune  chien, sain et sauf, qui courait vers moi, penaud. Le conducteur parut soulagé. Je repris une profonde respiration et caressai affectueusement l’animal qui fut la cause d’une si grande peur. Seul un coussinet était déchiré mais la plaie était superficielle. Je suis restée plusieurs minutes sur le trottoir avant de pouvoir regagner mon domicile. Malgré la joie de le retrouver, je ne pus me remettre de cette frayeur que quelques jours plus tard.

Voilà la raison de mon silence, cher journal.


Déc 9 2009

Brevet : Analyser un sujet de rédaction

Publié par bebel971 dans Brevet, conseils, Français      

Comment analyser un sujet de rédaction ?

Démonstration par l’exemple :

Voici un sujet donné au brevet en 2003 à Besançon. Le texte est un extrait de Bel-Ami de Maupassant et relate un épisode où le personnage principal est en proie à la peur à la veille d’un duel qu’il doit livrer :

« Vous raconterez, dans votre journal intime, un moment de grande peur qui eut une fin heureuse. Vous ferez alterner récit et expression des sentiments et vous ne manquerez pas d’inclure dans un passage argumenté votre combat entre la peur et la raison. »

Pour analyser ce sujet il faut :

1)      tout décomposer

2)      reformuler les exigences et précisez les éléments

3)      m’impliquer

Commencez par utiliser de la couleur pour souligner les exigences (de fond et de forme) puis essayez de reformuler ce que l’on vous demande à l’aide de petites phrases ; cela sert à prendre conscience de chaque détail, pour éviter le hors sujet et/ou le contre-sens.

Cela pourrait donner la chose suivante :

–         dans mon journal intime : mettre la date, évoquer le silence dû au choc…

–         je dois raconter un épisode où j’ai eu peur : mon chien m’a échappé et est passé sous une voiture

–         l’événement s’est bien terminé : il est sorti indemne

–         raconter les faits : circonstances précises

–         détailler ce que j’ai éprouvé : peur, panique, effroi, terreur (c’est le moment de trouver touts les mots de vocabulaire !) puis grand soulagement.

–         montrer l’hésitation entre la raison : « mon chien doit avoir survécu » et la passion : « j’ai cru m’évanouir », « il me semblait que… » (cette hésitation se trouve dans mon texte, je l’ai analysée à telle question)

Peu importe que vous ayez un chien ou non, l’essentiel est que votre récit soit crédible et corresponde à ce que l’on attend de votre texte !

Pour le devoir rédigé, reportez-vous au sujet corrigé de Brevet, 2003, Est.


Déc 9 2009

Explication de la convocation au brevet des collèges

Publié par bebel971 dans Brevet      

Voilà un éclairage sur la convocation au brevet si vous ne comprenez pas bien.

Quelques conseils :

  • N’oubliez surtout pas votre convocation et votre pièce d’identité (ex : passeport).
  • Arrivez bien une demi-heure avant : vous ne connaissez pas votre centre d’examen qui est parfois un labyrinte de couloirs et de salles de classes !
  • Pensez à enmenez plus de fournitures qu’il n’en faut.


Déc 9 2009

Elle est tellement nice !

Publié par bebel971 dans Musique      

4ème ! voici pour vous accompagner et mettre un peu de musique dans votre révision du brevet blanc sur le portrait, un portrait d’aujourd’hui en chanson « Elle » de MIGHTY KILLA ! »


Déc 9 2009

Comment calculer ses points de Brevet ?

Publié par bebel971 dans Brevet      

Comment calculer ses points de brevet ?

Les points du brevet 2009 prennent en compte :

– les moyennes de l’année de 3ème (après le conseil de classe du 3ème trimestre)

– les points au-dessus de 10 de la moyenne de 3ème de l’option facultative (latin, grec ou DP3)

–  les notes obtenues à l’examen.

Nous te conseillons d’imprimer ce document pour faire les calculs.

Pour calculer ta note de contrôle continu, utilise le tableau  ci dessous :

Brevet collège avec LV2

Matière Coefficient Mes moyennes de 3ème
Français 1 / 20
Mathématique 1 / 20
LV1 1 / 20
Sciences et vie de la terre 1 / 20
Physique – Chimie 1 / 20
EPS 1 / 20
Arts plastiques 1 / 20
Education musicale 1 / 20
Technologie 1 / 20
LV2 1 /20
note vie scolaire 1 / 20
Total contrôle continu 3ème
11 / 220

Tu rajoutes les points au-dessus de 10 de l’option facultative (latin, grec ou DP3)

Exemple : Si tu as une moyenne de 13 en latin, tu rajoutes 3


Si ton total dépasse déjà 170, tu es certain d’avoir ton brevet.


Ensuite, quand tu auras tes notes d’examen, tu calculeras son total de points examen :

Matière

coefficient

mes points

Français

2

/ 40

Histoire-géographie / Education-civique

2

/ 40

Mathématiques

2

/ 40

Total examen

6

/120

Pour faire le total général :

Total contrôle continu

11

/ 220

Total examen

6

/120

TOTAL

17

/ 340

Pour réussir ton brevet,
tu dois avoir au moins 170 points
en additionnant ton total de contrôle continu et ton total examen

En divisant la note par 17, tu obtiens ta moyenne :

– à partir de 10, tu as le BREVET

– entre 12 et 14 de moyenne générale : tu as le BREVET – mention ASSEZ BIEN

– entre 14 et 16 : tu as le BREVET avec mention BIEN

– supérieure à 16  : tu as le BREVET avec mention TRES BIEN


Attention :

pour obtenir son brevet, il faut avoir

– le B2i (Brevet informatique et internet)

– le niveau européen A2 dans une langue vivante (LV1 ou LV2)


Pour plus de précisions, voir les textes officiels : clique ici


Déc 9 2009

Comment présenter sa copie de brevet ?

Publié par bebel971 dans Brevet      

Lorsque vous arrivez sur le lieu de votre examen, on vous remettra une copie que vous devrez bien sûr la remplir. Normalement, les accompagnateurs vous expliqueront, mais si vous souhaitez le savoir avant et ainsi gagner du temps, alors ce document est fait pour vous !

Ci-dessous, vous trouverez un exemple de présentation d’une copie de Brevet !

Pour agrandir l’image faites…Clic gauche sur la souris…. « affichez l’image »


Déc 9 2009

Un siècle d’histoire en vidéo

Publié par bebel971 dans Histoire/Géographie, Vidéo      

Découvrez en vidéo un siècle d’histoire à travers plusieurs centaines de documents issus des archives de l’INA.

“Jalons pour l’histoire du temps présent” est une banque d’images et de sons accessibles gratuitement sur Internet dans une interface simple et intuitive.

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http://www.histoire-politique.fr/documents/02/sources/images/jalons1.gif

On peut consulter tous les documents ou sélectionner un thème : première ou deuxième guerre mondiale, relations internationales, vie politique, économie et société, culture, sciences et techniques.

Les documents, issus de la presse filmée, de la télévision et de la radio de 1914 à nos jours, sont resitués dans leur contexte historique et médiatique et sont présentés dans une fresque chronologique.

Les documents sont consultables en streaming (la lecture en continu ou streaming permet la lecture d’un flux audio ou vidéo à mesure qu’il est diffusé donc sans téléchargement préalable).


Déc 9 2009

Brevet/Français : la description

Publié par bebel971 dans Brevet, Français      
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I. Décrire : questce que cest ?
Décrire un élément, c’est le nommer et le caractériser de façon à offrir une représentation mentale de cet élément à son interlocuteur.
Le nom permet de désigner l’élément que l’on veut montrer en le sélectionnant parmi d’autres.
Il s’agit ensuite de caractériser cet élément en donnant des détails sur ce qui le constitue ou le différencie (ex : un sac de cuir / un sac bleu / un sac en toile), en indiquant une
évaluation de certaines de ses caractéristiques (ex : un beau sac / un grand sac) ou en exprimant un sentiment subjectif face à l’objet décrit (ex : un sac incroyable / un sac
impressionnant).
Selon l’intention de celui qui décrit, l’un ou l’autre de ces procédés sera plus employé.

II. Les fonctions de la description
Décrire pour raconter
Le narrateur d’un texte narratif décrit des lieux, des objets, des personnages même, avec des intentions variées.
Par la description, on vise d’abord à ancrer l’histoire dans une réalité vraisemblable et donc propice à « l’investissement » du lecteur.
La description permet aussi de faire connaître les sentiments, les émotions des personnages grâce à un vocabulaire subjectif.
Cette fonction de la description est fondamentale lorsque le point de vue utilisé est omniscient ou subjectif.
Enfin, la description peut servir à créer un effet de suspense en retardant le déroulement de l’action.
C’est souvent le cas dans les romans policiers ou les nouvelles fantastiques.
Décrire pour argumenter
Il est possible, pour soutenir une thèse, de décrire un objet, un lieu ou une personne. Se mêlent alors un vocabulaire objectif destiné à rendre la description crédible et un vocabulaire subjectif dans lequel s’exprime l’opinion de celui qui parle.
Ex : Il était grand, le visage pâle. C’était un bellâtre.
Le vocabulaire subjectif et péjoratif peut ainsi susciter l’indignation quand un vocabulaire mélioratif suscitera l’admiration : ce sont des moyens d’influencer l’autre qui peuvent se mettre au service d’une thèse.
Décrire pour expliquer ou informer
Lorsqu’on décrit pour informer, la description se veut particulièrement précise à travers, par exemple, l’emploi d’un vocabulaire technique et des indications objectives des
caractéristiques de l’élément décrit.
Pour expliquer, la description peut permettre une représentation souvent utile à la compréhension.
Ex : Les forêts d’épineux, vertes, s’étalent sur les versants de la montagne à perte de vue.
La description remplit donc de multiples fonctions que les auteurs savent combiner. Il est ainsi possible de rencontrer dans une même œuvre des descriptions ayant des fonctions différentes. Il faudra alors songer à rattacher la description au type de discours qui lui correspondra le mieux.

III. Les progressions dans la description
Les progressions thématiques
Il existe, pour toute description, trois types de progressions :
La progression à thème constant : la description s’organise autour de l’élément qu’elle décrit.
Ex : La marguerite est une fleur jaune et blanche. Elle pousse dans les près. Cette fleur…
La progression linéaire : elle présente un ordre logique et les informations se reprennent les unes après les autres.
Ex : Elle avait des lèvres magnifiques. Sa bouche, rose, mettait en valeur son regard. Ses yeux, verts et or…
La progression à thèmes dérivés : elle reprend des éléments divers de l’élément décrit, sans logique clairement apparente.
Il est rare qu’un texte ne suive qu’une seule progression thématique. Le plus souvent, plusieurs formes de progressions thématiques alternent.
Utiliser les progressions pour décrire
La progression à thème constant permet de bien centrer la description sur l’objet, le lieu ou l’être décrit en le nommant de différentes façons, mettant ainsi en relief ses caractéristiques propres.
Ex : Il était grand. Il était beau. Il sentait bon le sable chaud, mon légionnaire. (E. Piaf)
La progression linéaire permet, quant à elle, de procéder de façon ordonnée, puisque chaque début de phrase reprend la description là où elle a été laissée. Ce type de progression demande l’emploi de substituts démonstratifs (ce, cette…).
Ex : Le comte avait une bouche étrange. De par et d’autre de celle-ci, on apercevait ses canines qui sortaient. Ses dents étaient d’une blancheur fulgurante.
La progression à thèmes dérivés aborde successivement les différents éléments de l’objet de la description. La description est ainsi décomposée en plusieurs parties qui s’enchaînent
selon la logique choisie.
Exemple:

La description

Déc 9 2009

Surpris en train de travailler!

Publié par bebel971 dans Humour      


Déc 9 2009

Le système solaire

Publié par bebel971 dans SVT      

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Pour poursuivre la journée de la science et l’atelier Système Solaire, découvrez ce site proposé par France 5 sur le système solaire et testez vos connaissances en jouant.


Déc 9 2009

Orientation : la voie professionnelle

Publié par bebel971 dans Orientation      

La voie professionnelle propose un enseignement concret en relation avec l’entreprise et ses métiers. Elle est rénovée pour élever le niveau de qualification des jeunes et pour limiter les sorties précoces du système éducatif.

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orientation

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Après la troisième, les élèves préparent un certificat d’aptitude professionnelle (C.A.P.) en deux ans ou un baccalauréat professionnel en trois ans. Une seconde professionnelle et des champs professionnels correspondant à des spécialités de baccalauréat sont créés. Le brevet d’études professionnelles (B.E.P.) devient une certification intermédiaire.

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Cela t’intéresse ? Clique ici !


Déc 9 2009

La mort du tableau noir ?

Publié par bebel971 dans Actualité, Technologie, Vidéo      

Quel élève (ou quel prof) n’a pas connu le supplice du crissement de craie sur le tableau noir ? Eh bien c’est en voie de dispariton… ou enfin presque, car le tableau numérique n’a pas encore envahi tous les établissements de France et de Navarre, mais c’est en cours. En tous cas quand on voit avec quelle aisance ce démonstrateur fait zigzaguer les mots et valser le compas numérique sur la surface verticale du tableau virtuel on se dit que ce n’est pas si mal… Et pourquoi pas dans nos établissements de l’Académie de Guadeloupe ! Qu’est-ce que vous en pensez, vous ?


Déc 9 2009

Révision du brevet !

Publié par bebel971 dans Brevet      


N’hésitez pas ! Venez sur le blog pour réviser votre brevet ! De très nombreux articles ont été publiés  à cet effet… Utilisez les mots clefs sur le coté droit… Bon courage !

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mots clefs

Cliquez sur Brevet… Brevet conseils… Brevet Français… Brevet Maths… Brevet Histoire/Géographie… Révision Français… etc


Déc 9 2009

Brevet/Français : les valeurs des temps

Publié par bebel971 dans Brevet, Français      
Le temps verbal d’un texte porte toujours en lui une valeur significative dont une analyse claire permet bien souvent de riches interprétations. On parle de valeurs principales lorsqu’il s’agit de s’intéresser aux valeurs temporelles et aspectuelles dominantes, de valeurs stylistiques lorsqu’un temps est volontairement employé de façon à produire un effet et de valeurs modales lorsqu’il est employé pour marquer le point de vue du locuteur.

I. Valeurs du présent et du passé composé
Le présent de lindicatif
Valeurs principales
Evoque un événement qui se produit en même temps que la parole : on parle de présent d’énonciation. On distingue alors présent étendu, présent momentané, présent d’habitude,
présent de vérité générale.
Il pleut depuis deux mois. (présent étendu) L’eau gèle à 0°degré. (présent de vérité générale)
Valeurs modales
Associé au futur, il peut exprimer l’hypothèse. Il est aussi parfois utilisé pour exprimer un ordre. S’il ne vient pas elle sera triste. Maintenant, tu fais ce que je te dis !
Valeurs stylistiques
Le présent de narration (ou présent historique) se trouve dans un énoncé au passé, souvent à la place d’un passé simple, pour accroître la vivacité du récit. Je dormais profondément lorsque mon réveil sonne et me tire de mes rêves.
Enfin, le présent de récit peut être utilisé pour mener une narration afin de la rendre plus proche et plus vraisemblable.
C’est un trou de verdure où chante une rivière… (Rimbaud)
Le passé composé
Valeurs principales
Le passé composé a une double valeur temporelle : il peut servir à exprimer l’antériorité ou l’accompli par opposition au présent ou situer l’action dans le passé et la présenter comme
achevée. Vous pouvez rentrer, j’ai fini le ménage. (aspect accompli). Napoléon a vécu à St Hélène. (passé révolu).
Valeurs stylistiques
Le passé composé peut aussi exprimer une vérité générale, un futur proche, une habitude ou une éventualité. La Normandie a toujours été humide. (vérité générale) J’ai fini dans une minute ! (futur proche) Si vous avez terminé avant la fin, vous pourrez sortir. (éventualité)

II. Valeurs des temps du futur
Le futur simple
Valeurs principales
Il permet de situer l’action dans le futur par rapport au moment de l’énonciation. Demain, je serai là.
Valeurs modales
Il peut être utilisé pour exprimer un ordre, une promesse ou la politesse. Tu n’oublieras pas de téléphoner. (ordre) Je vous ferai remarquer que… (politesse)
Valeurs stylistiques
Le futur de narration (ou futur historique) est utilisé pour situer un fait dans l’avenir par rapport à un repère passé.
Victor Hugo est né en 1802. Il décèdera 83 ans plus tard.
Le conditionnel
Valeurs principales
Qu’il soit simple ou composé, le conditionnel exprime l’idée de futur dans le passé, le conditionnel composé ayant la particularité d’exprimer une idée d’accompli ou d’antériorité.
Valeurs modales et stylistiques
Le conditionnel simple permet d’exprimer le potentiel (action réalisable dans l’avenir) ou l’irréel du présent (action irréalisable dans le présent).
Si j’étais à ta place, je ferais comme toi. (irréel du présent)
Le conditionnel composé exprime l’irréel du passé.
Le conditionnel peut aussi servir à exprimer un souhait, une demande ou une éventualité.

III. Valeurs des temps du passé
Limparfait
Valeurs principales
Il est le temps du passé qui présente l’action comme étant en train de se réaliser. On peut néanmoins distinguer l’imparfait d’habitude de l’imparfait de durée ou de description. Il se levait tous les matins à 5 heures. (habitude). Il était grand, il était blond… (description).
Valeurs modales ou stylistiques
Il peut aussi être utilisé pour exprimer une hypothèse ou un irréel. A un jour près, il était mort ! (irréel).
Le passé simple
Valeurs principales
Il présente l’action comme achevée et limitée dans le temps, sans prise en compte de sa durée.
Valeurs modales et stylistiques
Il sert à exprimer la brièveté, la durée ou la répétition d’actions brèves. Il apparut soudainement. (brièveté) Il ouvrit la porte, alluma la torche et s’engouffra dans le souterrain. (répétition)
Le plusqueparfait
Par opposition aux autres temps du passé, le plus que parfait exprime l’antériorité, l’accompli, et ce, dans un récit au passé : il est donc assimilable à « un passé du passé » sans valeur de durée particulière. Il ne prend sens que dans le contexte.


Déc 8 2009

Orientation : les métiers de la Défense, recrutement et formation

Publié par bebel971 dans Orientation      

http://www.defense.gouv.fr/var/dicodrefonte/storage/images/media/structure/bandeaux/bandeau_terre/843783-2-fre-FR/bandeau_terre_bandeau.jpgVous voulez faire carrière dans l’armée ???

Oui !  Cela vous intéresse !

Alors voici le site du ministère de la Défense.


Déc 8 2009

Brevet/Français : homonymes / paronymes, antonymes / synonymes

Publié par bebel971 dans Brevet, Français, soutien Français      
I. Homonymes et paronymes
Les homonymes
Ce sont des mots qui se prononcent – et donc s’entendent – ou s’écrivent de la même façon et qui ont un sens différents.
Ex : mer / maire / mère sont des homonymes
– certains homonymes se prononcent de la même façon mais s’écrivent différemment : on les appelle des homophones.
Ex : le car / le quart
– d’autres s’écrivent de la même façon mais se prononcent différemment : on les appelle des homographes.
Ex : Il est content. / Elles content des histoires.
Il est important de distinguer les homophones lexicaux des homophones grammaticaux.
Père et paire sont des homophones lexicaux, a et à, est, es, aies, ou encore s’est, c’est, sait, ses sont des homophones grammaticaux dont il convient de connaître les règles de
différenciation.
Quelques règles de différenciation utiles :
Quelque(s) / quel(s) que / qu’elle(s) / quelle(s) que

– quel(s), quelle(s) : adjectif exclamatif ou interrogatif, il s’accorde avec le nom auquel il se rapporte ;
– qu’elle(s) : que + pronom personnel elle(s) ; on peut le remplacer par elle(s), il(s) ou eux.
– quelque(s) :- adjectif indéfini singulier ; on peut le remplacer par un ou un certain ;
– adjectif indéfini pluriel ; on peut le remplacer par plusieurs ;
– adverbe : il signifie environ devant un nombre ou un peu.
Ex : Ils étaient quelque peu fatigué.
– quel(le/s) que : cette expression indique l’opposition, la restriction ; elle est toujours suivie d’un verbe au subjonctif et quel s’accorde avec le sujet du verbe.
Ex : Quel que soit son avis…
Sans, sens, sent, s’en ou c’en
– sans : préposition signifiant le manque, la privation ;
Ex : Il est venu sans qu’on le lui demande.
– sens, sent : 1ère, 2ème et 3ème personnes du singulier du présent de l’indicatif du verbe sentir ;
– s’en : groupe composé du pronom réfléchi « se » élidé et du pronom « en » au sein de la structure pronominale d’un verbe et pouvant être remplacé par de cela.
Ex : il s’en moque > il se moque de cela
– c’en : groupe composé du pronom démonstratif « ce » élidé et de « en »
Les paronymes
Ce sont des mots qui se ressemblent beaucoup, à la fois par la prononciation et dans l’écriture, mais dont le sens est différent.
Ex : dessert / désert ; poison / poisson
Les homonymes et les paronymes sont nombreux dans la langue française. Ils permettent des jeux de mots chers aux poètes (Jacques Prévert, par exemple, les adorait) mais leur méconnaissance amène souvent des erreurs d’orthographe ou d’emploi dommageables.II. Synonymes et antonymes
Quand on écrit un texte, le choix du vocabulaire permet une meilleure organisation de sa pensée et des nuances d’expression précises. Les synonymes et les antonymes sont un moyen intéressant de varier le vocabulaire dans ce sens.
Les synonymes
Deux mots sont dits synonymes lorsqu’ils ont un sens proche et sont de la même classe grammaticale : le synonyme d’un verbe sert toujours un autre verbe, d’un nom, un autre nom.
Ex : voler / dérober sont synonymes
La synonymie entre deux termes n’est quasiment jamais totale ; il existe bien souvent des nuances de sens, d’intensité dont il faut tenir compte.
Ex : aimer / adorer sont des synonymes, même si le second verbe apporte une intensité supplémentaire.
Les antonymes
Deux antonymes sont des mots de sens contraire. Ils peuvent ne pas appartenir à la même famille.
Ex : gai / triste sont des adjectifs antonymes
Mais des antonymes peuvent aussi appartenir à la même famille de mots, l’un étant formé à partir du radical de l’autre auquel s’ajoute un préfixe comme in-, dé-, mé- …
Ex : heureux / malheureux ; réel / irréel
Notez que la présence d’un préfixe n’entraîne pas toujours d’antonymie. Ainsi, poser et déposer ne sont pas des termes de sens contraire.

Bilan :

Homonymes/paronymes, antonymes/synonymes

Déc 8 2009

Un jeu sur les instruments et musiques du monde

Publié par bebel971 dans Jeux, Musique      

Voici un jeu pour découvrir les différents instruments et musiques du monde.

Vous devez cliquer dans la colonne de gauche sur une musique, et associer ensuite celle-ci à une image…

Bonne découverte !

http://modules.quaibranly.fr/musique/screenshot.png


Déc 8 2009

Le Château de Versailles

Publié par bebel971 dans Culture générale, Histoire/Géographie      

Et voilà ! Le site du Château de Versailles s’est refait une beauté… La présentation de ce nouveau site est désormais beaucoup plus claire et intuitive. Allez ! partez à la découverte du château !

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.http://www.buzzeum.com/wp-content/uploads/2008/03/versailles.jpg


Déc 8 2009

Brevet/Histoire-Géographie : Réussir son paragraphe argumenté

Publié par bebel971 dans Histoire/Géographie, Non classé      


Votre paragraphe argumenté doit comporter une introduction, un développement en deux ou trois parties selon les thèmes des documents et d’une conclusion.

1/ Jai lu attentivement et étudié les documents
Vous l’avez fait en répondant aux questions.

2/ Jai compris le sujet à traiter:
-j’ai repéré le sujet à traiter dans l’énoncé du devoir.
-j’ai transformé(au brouillon) ce sujet en question(s).

3/Je construis un plan:
-je classe mes idées et je fais des colonnes pour chacune des questions que je viens de me poser sur le sujet. Mes réponses constituent l’ossature de mes parties.

4/Je rédige lintroduction au brouillon, puis je la recopie:
-elle présente le sujet en donnant le contexte historique du thème à aborder (qui est au pouvoir à ce moment là? après quel événement cela se passe…) Ou en présentant le pays s’il s’agit d’un sujet de géographie sur un pays (population, importance dans le monde).
-elle pose des questions auxquelles vous répondrez dans votre développement.

5/Je rédige un développement:
-Je reprends le contenu de mes donnes en mettant UNE PHRASE PAR IDEE.
-Je fais des phrases COURTES et CLAIRES.
-J’explique les MOTS CLEFS ou les notions relatifs au sujet.
-Je mets en relation les documents et mon cours(ma leçon étudiée en classe).
-J’utilise mes connaissances mais uniquement celles qui sont en rapport avec le sujet posé.
-J’utilise des mots clefs pour faire des transitions entre mes parties( tout d’abord, dans un
premier temps dans un second temps, ensuite, dans un troisième temps, enfin…)
-J’utilise des mots de conjonction à l’intérieur de mes parties (mais, néanmoins, en revanche, cependant, nonobstant, en effet, c’est pourquoi, donc, par conséquent, force est de constater, en fait, au demeurant, effectivement ).

6/ Je rédige une conclusion au brouillon; puis je la recopie:
– elle tire un bilan de votre développement .
– elle élargit le débat: je pose une question rattachant le sujet à un problème d’actualité ou à une question plus générale.


Déc 8 2009

Brevet/Histoire-Géographie : La première guerre mondiale

Publié par bebel971 dans Brevet, Histoire/Géographie      


I
. Une guerre que lon veut courte

Le déclenchement des hostilités
La France veut récupérer l’Alsace-Lorraine, perdue au profit de l’Allemagne.
L’empire austro-hongrois est fragilisé par des tensions internes. Après l’assassinat de l’héritier de son trône, l’Autriche lance un ultimatum à la Serbie, qui est soutenue par la Russie : le jeu des alliances se met en place.
Les forces en présence
Les empires centraux, (Allemagne, Autriche-Hongrie) doivent se battre sur deux fronts. Ils ont une industrie lourde et une armée bien préparée.
L’Entente (la France, la Grande-Bretagne, la Russie) dispose d’un grand réservoir humain dans les colonies, mais le commandement n’est pas unifié et la préparation militaire des troupes est insuffisante.
Léchec de la guerre de mouvement
Le plan allemand Schlieffen veut concentrer les forces à l’ouest contre la France, puis se retourner contre la Russie.
Le plan français XVII prévoit d’attaquer en Alsace-Lorraine, puis de franchir le Rhin, mais l’offensive allemande au Nord oblige à une contre-offensive dans la Marne menée par le maréchal Joffre.

II. Une guerre qui dure et qui sétend
La guerre de position
Les troupes s’enterrent dans les tranchées.
Le quotidien du poilu est effroyable (soif, faim, froid, mort à chaque instant) et à chaque assaut, un homme sur trois est tué.
La bataille de Verdun (février à décembre 1916) fait 700 000 morts en dix mois, malgré l’effort du maréchal Pétain qui organise la défense française et le ravitaillement.
1917 : lane charnière
La lassitude atteint tous les camps (mutineries, grèves).
L’entrée en guerre des États-Unis répond à la préservation de ses intérêts économiques (envoi de soldats et de matériel).
La Russie sort du combat en décembre 1917 par l’armistice de Brest-Litovsk.
1918 : lane décisive
Débarrassés de leur ennemi à l’Est, les Allemands lancent une offensive sur le front de l’Ouest.
Les Alliés lancent une contre-offensive victorieuse sur la Marne sous le commandement centralisé du maréchal Foch.
L’armistice est signée le 11 novembre 1918 à Rethondes, dans la forêt de Compiègne.

III. Une guerre totale
La mobilisation des Etats
Dans tous les Etats se font des unions sacrées pour la victoire. Les Etats organisent une économie de guerre avec rationnement. La mobilisation des esprits est totale par la censure de la presse et du courrier pour la propagande.
La mobilisation des hommes et des femmes
66 millions de soldats se succèdent avec des renforts des colonies.
La population active est modifiée: les femmes remplacent les hommes aux champs et dans les usines d’armement : ce sont les munitionettes.
La mobilisation des moyens de production
C’est une guerre d’ateliers industriels: armes nouvelles (grenades, lanceflammes, gaz asphyxiants), sous-marins, chars, avions.
Les patrons s’enrichissent grâce à la production d’armement (Louis Renault, André Citroën).

IV. Les conséquences du conflit
Une Europe en déclin

Le bilan démographique est lourd : 9 millions de morts, 7 millions d’invalides, des millions de veuves et d’orphelins. Premier génocide de l’histoire : la population arménienne est massacrée par les Turcs. S’ajoutent également des séquelles démographiques à long terme sur la pyramide des âges.
La guerre est un désastre matériel et financier. L’Europe est un champ de ruines, tout est à reconstruire. Les pays se sont endettés pour l’effort de guerre, et ils doivent rembourser. L’inflation est galopante, l’Europe souffre de pénuries, et il faut reconvertir les économies de guerre en économies de paix.
Les États-Unis sont devenus les créanciers de l’Europe, à la suite du repli commercial du continent.
Une Europe redessinée
Les 14 points de Wilson, énoncés en janvier 1918, prévoient la création de la Société Des Nations. La conférence de Paris ( janvier-mai 1919) réunit 32 pays représentant les vainqueurs.
L’Allemagne, jugée responsable du conflit, est humiliée par le Traité de Versailles, signé le 28 juin 1919, qu’elle considère comme un Diktat.
Elle devient une nation désarmée, amputée de territoires, privée de ses colonies et contrainte à payer de lourdes réparations. Elle est privée de son potentiel économique et militaire.
De nouveaux Etats apparaissent : la Pologne, la Hongrie, la Tchécoslovaquie, les Etats baltes (Estonie, Lituanie, Lettonie).
Les traités font naître un sentiment de revanche et d’humiliation chez les perdants (Italie, Allemagne). Les nouvelles frontières n’ont pas résolu tous les problèmes de nationalités et en ont même créé.
La SDN, impuissante, souffre de l’absence des Etats-Unis.

V. Dates et mots-clés
Dates
28. juin 1914 : assassinat de l’Archiduc d’Autriche à Sarajevo.
03 août 1914 : déclaration de guerre de l’Allemagne à la France
06-10 septembre 1914 : bataille de la Marne
février-décembre 1916 : bataille de Verdun
avril 1917 : entrée en guerre des Etats-Unis
décembre 1917 : armistice de Brest-Litovsk
11 novembre 1918 : armistice à Rethondes
28 juin 1919 : traité de Versailles
janvier-mai 1919 : conférence de Paris
Mots-clés
Ultimatum ; empires centraux ; front ; Entente ; guerre de mouvement ; union sacrée ; rationnement ; censure ; propagande ; guerre de position ; tranchée ; poilu ; mutinerie ; armistice ; SDN ; Diktat ; réparations.
Biographies
Maréchal Pétain (1856-1951) : général chargé, en février 1916, de la défense de Verdun. Il en tire un grand prestige qui lui vaut, en 1918, le titre de maréchal
de France.
Maréchal Foch (1851-1929) : officier ayant participé aux principales batailles depuis le début de la guerre. Il est nommé chef d’état-major en 1917 et
généralissime des armées alliées en 1918. Il dirige l’offensive victorieuse en août 1918.
Thomas Woodrow Wilson (1856-1924 ): président démocrate des États-Unis de 1912 à 1920. Il décide l’entrée de son pays dans la Première Guerre mondiale
et énonce en janvier 1918 les « 14 points » censés garantir une paix durable.
Paul von Hindenburg (1847-1934) : maréchal et homme politique allemand. Après avoir combattu les Russes à Tannenberg (1914), il commande le front de l’Est. Président de la République en 1925, il nomme Hitler comme chancelier le 30 janvier 1933.


Déc 8 2009

Spirale infernale

Publié par bebel971 dans Insolite      

Petite expérience pour mettre une touche psychédélique à cette semaine. Mettez la vidéo en plein écran, fixez attentivement le centre de la spirale jusqu’à ce que le film finisse, et détournez- vous de l’écran…

Vous verrez, le résultat est pour le moins… remuant !


Déc 8 2009

Brevet/Histoire-Géographie : Apprendre ses repères en s’amusant

Publié par bebel971 dans Brevet, Histoire/Géographie, Jeux      

Les sites pour mémoriser les repères spatiaux ne manquent pas… En voici encore deux !

1 – Des exercices interactifs avec l’académie d’Amiens

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Repères géographiques academie d'Amien

2 – Et une liste des repères spatiaux

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avant de vérifier vos connaissances… et prendre l’avion…

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repères geo amiens

A vous de jouez !!!



Déc 7 2009

Plongée sous marine dans le Grand cul de sac marin avec les élèves du collège Bébel

Publié par bebel971 dans Environnement, EPS, SVT      

Dans le cadre d’une action organisée par des professeurs du collège Bébel, le 14 novembre 2009 des élèves sont allés plonger autour de l’îlet Kawane.

Ils y ont passé leur baptême de plongée sous marine et ont découvert la faune et la flore de ces merveilleux fonds marins. Voici un diaporama de cette sortie en mer !


Déc 7 2009

Epreuve de français du brevet : lettre d’un professeur aux candidats

Publié par bebel971 dans Brevet, conseils, Français      

Quelques conseils pour le jour des épreuves.

Je m’adresse à vous en tant que professeur de collège qui, depuis de longues années, surveille et corrige les épreuves du brevet de français. A regarder travailler les candidats, j’ai souvent remarqué qu’il est des écueils qu’ils pourraient facilement éviter. En corrigeant les épreuves, je fais le même constat. Beaucoup d’entre eux perdent « bêtement » de nombreux points.

Mon intention est de vous faire part dans cette lettre de mes observations, en espérant qu’elles vous aideront à aborder ces épreuves dans des dispositions favorables et que le jour de l’examen, vous saurez donner le meilleur de vous-même.

Si vous lisez ce dossier, c’est que vous avez travaillé avec sérieux toute l’année et que vous entrez dans une intense période d’entraînement. Comme tous les artistes, sans doute commencez-vous aussi à ressentir « le trac » d’avant l’Epreuve. Dites-vous d’abord que c’est bon signe. Le stress d’avant les examens est avant tout la preuve que vous avez très envie de réussir et que la motivation est là. Toutefois, un certain nombre d’erreurs vient aussi du manque de confiance que l’appréhension entraîne quand elle n’est pas maîtrisée. Se préparer à l’examen, c’est aussi travailler sur soi-même pour gagner en confiance et en sérénité.

La première erreur à éviter est sans aucun doute liée à la précipitation. Soucieux de la gestion du temps, craignant de ne pas en avoir assez pour répondre à toutes les questions, de trop nombreux candidats se jettent sur leur copie avant d’avoir pris le temps de bien lire le texte. On en voit beaucoup qui, cinq minutes après que le texte ait été distribué, sont déjà en train d’écrire. Leurs voisins leur jettent des regards inquiets et cette précipitation devient parfois contagieuse. Or, souvenez-vous que ce n’est pas la bonne attitude à avoir ; celui qui écrit le premier n’a la plupart du temps aucune méthode et ses réponses sont souvent non pertinentes. Ne vous laissez pas influencer et restez tout aussi confiant que concentré sur votre propre travail. D’une manière générale d’ailleurs, s’intéresser à ce que font les autres pendant une épreuve ne vous aidera en rien; tâchez plutôt de les oublier et plongez dans votre texte.

Car c’est bien de cela qu’il s’agit dans un premier temps. Aborder l’épreuve comme si c’était l’occasion d’une rencontre littéraire. Peut-être aurez-vous la chance de découvrir ce jour là un écrivain que vous aurez envie de lire par la suite. Qui sait? Cherchez d’abord « le plaisir du texte » avant d’aborder les exercices.

Le questionnaire qui suit le texte a pour objectif principal d’en vérifier votre compréhension voire votre interprétation. Les questions portant sur les outils de la langue (vocabulaire, syntaxe, grammaire de phrase) ciblent souvent les spécificités littéraires de l’extrait proposé et sont là aussi pour vous aider à les repérer. N’oubliez pas que dans la partie Rédaction –et notamment s’il s’agit d’une suite de texte- vous pourrez réutiliser des procédés stylistiques mis en évidence dans la première partie.

Il convient donc de commencer par lire tranquillement le texte pour en prendre connaissance et s’assurer qu’on en a une bonne compréhension « globale ». Dans un deuxième temps, lisez de même l’ensemble des questions proposées. Soyez particulièrement attentif aux titres de chacune des parties : ils vous donnent le plus souvent le plan d’un commentaire du texte et peuvent donc vous aider à mieux le comprendre.

Relisez ensuite le texte avec cette fois un crayon à la main et soulignez les éléments de réponses que vous trouvez immédiatement. Ensuite seulement, vous pouvez commencer à traiter les questions une à une et à rédiger vos réponses. Vous savez où vous devez aller, le terrain est déjà en partie balisé et vous aurez peut-être même la bonne surprise de découvrir que des éléments de réponses à une question sont donnés dans une autre.

N’oubliez pas que c’est avant tout votre bon sens qui est sollicité et vos compétences de lecteur qui vont être évaluées.

Le manque de confiance en soi pénalise de nombreux candidats qui, au lieu de lire et de réfléchir à ce qu’on leur demande, cherchent dans leur mémoire des phrases clés, apprises par cœur avec sérieux et qu’ils pensent judicieux de « ressortir » le jour de l’examen. Malheureusement, une fois sur deux, elles ne répondent pas à la question posée et quelle que soit leur pertinence, n’apportent strictement rien.

J’insiste plus particulièrement sur ce point (essentiel aussi pour éviter le hors sujet en rédaction). Cette erreur est fréquente et souvent mal analysée par les élèves qui bougonnent en apprenant leurs résultats : « Je ne comprends pas, je savais tout. J’ai recopié tout mon cours etc.… »

Et c’est sans doute vrai. Mais imaginez une seconde que dans une autre situation vos parents vous demandent d’aller acheter du pain pour un dîner de famille important et que vous reveniez non pas avec la baguette demandée mais avec un gros gâteau parce que vous avez l’intention de faire plaisir. Or votre mère en a déjà préparé un, voire deux. Votre initiative sera donc peu appréciée, d’autant qu’il manquera toujours du pain pour le fromage…

Une consigne, une question d’exercice, c’est un peu la même chose. On vous demande quelque chose de précis et il vous faut satisfaire cette attente, et uniquement celle-ci.

Même si bien sûr vous êtes seul face au sujet le temps de l’épreuve, n’oubliez jamais votre destinataire, qui est aussi votre correcteur : Se placer ainsi dans une posture de dialogue permet de corriger tout naturellement un certain nombre d’imperfections pénalisantes, à commencer par celles qu’on relève dans la présentation des copies et dans le graphisme.

Certaines feuilles sont parfois très difficiles à lire et il arrive que le correcteur, tout aussi agacé qu’épuisé, barre un paragraphe d’un grand trait et écrive en marge : illisible.

Toute épreuve d’examen est aussi une épreuve de communication. Si vous imaginez que vos mots sont comme des cadeaux que vous voulez offrir au lecteur, alors vous serez soigneux et penserez à sauter des lignes entre les questions pour plus de clarté et de facilité de lecture. On se fait beau pour aller à la fête. On donne mieux quand on ressent l’envie de faire plaisir à l’autre.

C’est dans cette même optique que vous devez comprendre qu’il est indispensable de rédiger vos réponses. Un mot, fût-il le bon, ne fera pas l’affaire si le correcteur ne sait pas de quoi vous parlez. En aucun cas il ne lira dans vos pensées et rétablira la partie du discours manquante. A cet égard, je me permets de vous rappeler qu’il en est de même en mathématiques (où vos calculs ne suffisent pas ; vous devez rédiger votre raisonnement) et en histoire géographie. Les conseils que je vous ai donnés valent en fait pour toutes les matières et pas seulement pour le jour de l’examen, parce que dans toutes les matières vous êtes évalués à l’écrit

J’ajouterai pour finir que maîtriser ses discours, et dans tous les sens du terme, est une compétence essentielle à acquérir, dont on a tous besoin toute la vie pour mieux aller à la rencontre de l’autre.

Bon travail à tous. Je vous souhaite une belle et vivifiante réussite.


Déc 6 2009

Almanart

Publié par bebel971 dans Arts plastiques      

Almanart

Un site complet pour voir, comprendre et pratiquer l’art contemporain. Une partie du site te donne les clés pour appréhender les différents mouvements artistiques, te préparer aux formations en art ou analyser des œuvres dans une exposition. Et pour profiter de ces nouvelles connaissances, un guide des expositions en cours est disponible.
www.almanart.com


Déc 5 2009

Brevet/Français : les fonctions

Publié par bebel971 dans Brevet, Français      
I. Différencier nature et fonction
Avant de voir quelles sont les principales fonctions grammaticales existantes, il convient de faire la distinction entre :
– la nature d’un mot, c’est-à-dire la classe grammaticale à laquelle il appartient (nom, adverbe, verbe, pronom, conjonction…) et qui reste toujours la même quelle que soit la
phrase ;
– la fonction, qui correspond, elle, au rôle que le mot joue dans la phrase, soit par rapport au verbe, soit par rapport à un nom. La fonction dépend ainsi de la phrase.
Ex. : Il mange une pomme.
Si on analyse le terme souligné, on trouve : nature : Groupe Nominal (Déterminant + Nom) ; fonction : Complément d’objet direct du verbe « manger ».
Ex. : Une pomme est tombée de l’arbre.
La nature de l’expression soulignée est identique au premier exemple ; pour la fonction, en revanche, le GN est maintenant Sujet du verbe et non plus COD.
C’est ce type de distinction que nous allons mettre au clair.II. Les fonctions qui dépendent dun verbe
Cette première grande catégorie présente les fonctions dépendant d’un verbe, c’est-à-dire qu’elles apportent des indications sur l’action effectuée (qui la subit ? comment ?…).
Le Sujet (S)
Elément essentiel de la phrase, le sujet ne peut pas être supprimé.
Il commande l’accord du verbe en personne, en nombre, et éventuellement en genre.
Ex. : Elle est tombée dans le piège.
Le sujet, se place le plus fréquemment devant le verbe, et peut parfois se trouver après lui. C’est notamment le cas dans les phrases interrogatives ou après certains adverbes (ainsi,peut-être…) : on parle alors de sujet inversé.
Le sujet peut être de diverses natures grammaticales : s’il s’agit souvent d’un groupe nominal ou un pronom, on trouve néanmoins des infinitifs sujets ou des propositions subordonnées complétives.
Ex. 1 : Souffler n’est pas jouer.
Ex. 2 : Que les vacances se terminent m’angoisse.
Enfin, on veillera à distinguer sujet apparent (Ex. : il pleut), et sujet réel.
Les Compléments essentiels
Ils complètent le verbe et ne peuvent, en général, ni être supprimés ni être déplacés sans modifier profondément le sens de la phrase. On distingue 3 types de compléments essentiels :
Le Complément d’objet direct (COD)
Il se construit sans préposition et peut-être remplacé par un pronom personnel.
Ex. : Il regardait la mer. > Il la regardait.
Le COD devient le sujet lorsque la phrase passe à la voix passive.
Ex. : Les enfants aiment les jouets. > Les jouets sont aimés par les enfants.
Le COD peut être un GN, un pronom, un infinitif, une proposition subordonnée complétive ou une relative sans antécédent.
Ex. : Embrassez qui vous voulez. (relative sans antécédent).
Le Complément d’objet indirect COI
Il se construit avec une préposition : il est donc indirectement relié au verbe qu’on dira transitif indirect.
Outre les groupes prépositionnels, le COI peut être un pronom, un infinitif (Ex. : Il a renoncé à apprendre) ou une subordonnée relative sans antécédent (Ex. : Dis-le à qui tu veux !).
Le Complément d’objet second (COS)
Certains verbes admettent deux compléments d’objet : c’est le cas de tous les verbes en rapport avec l’idée de don, de transfert comme offrir, donner, céder mais aussi annoncer, apprendre…
Le COS, moins indispensable que le COD ou le COI, était autrefois appelé Complément d’attribution : c’est en fait le second complément d’objet de la phrase, d’où son nom actuel.
Il est introduit par une préposition (Ex. : Il a promis un voyage à son épouse.).
Le COS peut être représenté par un pronom (Ex. : Il lui promit la vengeance.), un groupe nominal ou une proposition subordonnée relative sans antécédent (Ex. : Donne-le à qui tu souhaites.).
Les Compléments circonstanciels (CC)
Ils indiquent les circonstances dans lesquelles se déroulent l’action exprimée par le verbe. A la différence des compléments essentiels, ils peuvent être supprimés ou déplacés dans la phrase sans que cela n’altère le sens de celle-ci.
On distingue pour les CC différentes nuances : le temps, le lieu, le but, la cause (Ex. : Il a échoué parce qu’il allait trop vite.), la conséquence (Ex. : J’ai tellement mangé que j’ai pris 127 kilos !), la concession (Ex. : Malgré les remarques qu’il lui a faites, elle a voulu savoir…), la manière, le moyen, la comparaison ou l’accompagnement (Ex. : Il est parti avec elle). Le CC peut être un GN, un adverbe, une proposition participiale, une subordonnée conjonctive.
Le Complément dagent (CA)
On trouve les compléments d’agent dans les phrases à la voix passive : il s’agit en fait de la fonction occupée au passif par le groupe sujet à l’actif.
Ex. : Le colonel pilote l’avion. > L’avion est piloté par le colonel.
Peuvent être compléments d’agent essentiellement des GN et des pronoms qui seront introduits par la préposition par.
Rappelons que toute phrase ne peut pas passer de la voix active à la voix passive : il faut impérativement que le verbe pivot de la phrase soit un verbe transitif, c’est-à-dire ayant un complément d’objet sur lequel porte l’action.

III. Les fonctions qui dépendent d un nom
Lattribut
Même s’il est un élément essentiel de la phrase qui dépend étroitement du verbe, l’attribut est une fonction qui détermine le plus souvent un nom ou un GN en le qualifiant différemment.
– du sujet sert à identifier ou à caractériser le sujet de la phrase. On le trouve après les verbes d’état (être, sembler, paraître, devenir…). Ex. : Le chevalier était un grand et fort
guerrier.
– du COD sert à identifier ou à caractériser le COD de la phrase. Ex. : Les spectateurs ont trouvé le film impressionnant. L’attribut du COD, contrairement à l’épithète liée, subsiste lorsque le GN COD est pronom.
Ex. : Les spectateurs l’ont trouvé impressionnant.
Lépithète et lapposition
L’épithète est assez proche de l’attribut dans le sens où elle vient, elle aussi, identifier ou caractériser un groupe nominal. Elle fait partie, avec le CdN et les PSR, des fonctions qu’on appelle expansion du nom.
L’épithète peut être liée (Ex. : Ce grand bonhomme) ou détachée (Ex. : Ce bonhomme, …grand, …), postposée (placée après le nom qu’elle complète) ou antéposée (avant). Il s’agit exclusivement d’adjectifs.
L’apposition fonctionne comme l’épithète hormis le fait qu’elle est toujours séparée du nom ou du GN qu’elle complète par une virgule et qu’il s’agit exclusivement de GN. Ex. : Clovis, roi des Francs…
Le Complément du nom (CdN)
Le sens d’un nom ou d’un GN peut être précisé par un GN prépositionnel qu’on appelle Complément du nom.
Ex. : Un sac … > Un sac de cuir…
Peuvent être complément du nom des pronoms précédés par une préposition (Ex. : un lieu pour tous), un groupe infinitival prépositionnel (Ex. : le plaisir de manger) ou un adverbe
précédé d’une préposition (Ex. : les jeunes d’autrefois…)
Il existe cependant des CdN non-prépositionnels dans lesquels la préposition est en fait sous-entendue. Ex. : une toile Renaissance (sous-entendu de la).
Les précisions apportées par le CdN sont diverses et peuvent concerner le moment ou la date (Ex. : le jour de l’an), la destination ou la provenance (Ex. : du vin de Bordeaux), la matière (Ex. : le petit pont de bois) ou l’appartenance (Ex. : le mari du frère de la sœur de son père)
La proposition subordonnée relative (PSR)
Une proposition subordonnée relative est introduite par un pronom relatif (qui, que, quoi, dont, où). Elle est généralement l’expansion d’un nom ou d’un GN qu’on appelle son antécédent et qui reste hors de la relative, son « représentant » y étant le pronom.
Ex. : J’ai attrapé un papillon qui avait des ailes bleues.
antécédent relative
pronom relatif
Il existe cependant des PSR sans antécédent qui sont l’équivalent de groupes nominaux. On les trouve bien souvent dans les proverbes.
On distingue la PSR déterminative qui ne peut être supprimée sans que la phrase ne perde son sens de la PSR explicative facilement supprimable.
Il arrive bien souvent au Brevet des collèges d’avoir à faire l’analyse logique d’une PSR. Il convient à ce niveau d’être prudent et de ne pas confondre nature et fonction de la relative avec ceux du pronom relatif ou de son antécédent.
Nature de la PSR : proposition subordonnée relative
Fonction : Complément de son antécédent (ceci est toujours vrai !)
Nature du pronom : pronom relatif
Fonction du pronom relatif : à déterminer d’après le verbe de la PSR
Exemple expliqué :
La jeune fille [que tu as rencontrée] était belle.

Les fonctions

Déc 5 2009

Un blog pour le recrutement de la Police Nationnale !

Publié par bebel971 dans Orientation      

blogpolice

Le blog recrutement de la Police Nationale a pour objectif de présenter les métiers de la Police et d’informer sur les concours.
Sur trois blogs différents, des policiers racontent leur quotidien. La rubrique « le vrai du faux » passe au crible les séries télévisées policières et répond à toutes les interrogations des internautes.


Déc 5 2009

Autopsie d’un meurtre

Publié par bebel971 dans Jeux      

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Autoposie d'un meurtre

Mène l’enquête et découvre les méthodes de la police scientifique.

Tes moyens : la balistique, la chimie, les analyses d’ADN, la prise d’empreintes digitales.

www.centredessciencesdemontreal.com/autopsie/index.htm


Déc 5 2009

Il faut parler… avec vos parents !

Publié par bebel971 dans Santé      
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Le docteur Laurence Rulquin met en place des actions de prévention dans les écoles.
Lors de sa rencontre avec les élèves du collège Bébel le docteur Laurence Rulquin a rappelé que le sida était une maladie grave, que la Guadeloupe était la deuxième région de France la plus atteinte à population égale. Seul moyen de détecter la maladie : les tests de dépistage. Pour plus d’efficacité, Laurence Rulquin, employée au conseil général et responsable du secteur allant de Baie-Mahault à Pointe-Noire, a mis en place des actions de prévention dans les écoles maternelles. La professionnelle de santé s’est aperçue, au cours de ses nombreux entretiens avec les jeunes au dispensaire de Grand-Camp le mercredi après-midi, ou encore au planning familial sur la sexualité, que les jeunes ne dialoguaient pas avec leurs parents. C’est là que le bât blesse… « Il faut parler… » , a-t-elle répété.

Déc 5 2009

Les collégiens de Bébel s’informent pour mieux se protéger

Publié par bebel971 dans Santé      

Le moment tant attendu par certains : la distribution du préservatif, masculin ou féminin. Filles comme garçons n’ont pas rechigné à en prendre. (C. B.)

Sainte-Rose a participé, cette année, à la Journée mondiale de lutte contre le sida. La municipalité, le centre d’action sociale et de solidarité et l’Association des familles monoparentales ont voulu toucher le jeune public, et notamment les collégiens. Ainsi, toute la journée de mardi, les collégiens de Bébel, principalement des classes de troisième, ont visité les différents stands installés sur la place Tricolore, au bourg. Car « s’informer, c’est se protéger » .

Dès leur arrivée, les élèves se sont rendus au stand de « maternité consciente » . Là, Suzelle Élise, conseillère conjugale et familiale, a répondu à leurs questions. « Quels sont les symptômes qui montrent que nous avons le VIH ? » , a demandé un élève. « Tout dépend des personnes, a répondu la professionnelle, on peut avoir mal au ventre, mal à la tête, sans savoir qu’on est séropositif. Le virus se développe au bout de quelques semaines, puis il s’installe. Après dix ans, on découvre la maladie. Il n’existe pas de remède, juste un traitement qui permet aux personnes séropositives de continuer à vivre dignement. »

La conseillère a vérifié leurs connaissances sur un sujet encore tabou. La plupart connaissaient les différentes manières d’attraper le sida : les rapports sexuels, la toxicomanie ou encore la transmission de la mère à l’enfant.

Suzelle Élise leur a montré, en dépliant un préservatif, comment l’utiliser, avec toutefois quelques recommandations : ne pas le mettre au réfrigérateur, ne pas l’exposer au soleil, ne pas utiliser des ciseaux pour déchirer l’emballage et, après usage, ne pas le tordre.


Déc 5 2009

Génération Nou Pli Fô, le Site

Publié par bebel971 dans Santé      

Pour lutter contre le SIDA et les discriminations dont sont victimes les personnes atteintes mobilisez-vous ! Créez votre avatar et promenez-vous dans l’espace communautaire de la Génération Nou Pli Fô pour y échanger des expériences ou y trouvez des informations.

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Génération Nou Pli Fô


Déc 5 2009

SIDA : un clip musical pour lutter contre les discriminations

Publié par bebel971 dans Musique, Santé      

Déc 4 2009

Maths : conseils pour le Brevet des Collèges

Publié par bebel971 dans Brevet, Mathématiques      

Le jour de l’épreuve ne pas oublier sa carte d’identité ni son matériel !

L’épreuve de mathématiques dure deux heures .

Elle comporte trois parties notées chacune sur 12 points ,

La rédaction et la présentation sont notées sur 4 points .

Les copies , les feuilles de brouillon , les feuilles de papier millimétré sont fournies le jour de l’examen .

Ne pas oublier stylos, crayons papier et de couleurs, effaceur, gomme, règle,

compas, rapporteur et calculatrice .

Lire tout l’énoncé de l’exercice à traiter .

Définir la question posée .

Regarder si l’exercice comporte des questions dépendant les unes des autres (exercice à tiroir) pour trouver dans certaines questions des éléments de réponses relatifs aux questions précédentes.

Faire immédiatement une figure dans le cas d’un exercice de géométrie ou reporter sur la figure fournie les éléments importants afin de rendre concret le texte proposé .

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Attention de ne pas prendre un cas particulier s’il n’est pas précisé dans l’énoncé !

La rédaction des réponses doit être claire .

Utiliser les feuilles de brouillon pour faire les calculs et les schémas puis reporter au propre .

Eviter les ratures .

Il est indispensable de citer précisément les théorèmes utilisés .

Un raisonnement mathématique doit comporter des enchaînements logiques

et ne doit pas être une suite de lignes sans liens entre elles .

Indiquer les références de l’exercice traité et

mettre en évidence les réponses (en les encadrant par exemple) .


Déc 4 2009

Un quiz pour les fans de musique

Publié par bebel971 dans Culture générale, Jeux, Musique      

Incollable en musique? Allez tester ça sur “Massive music quiz” (http://fr.massivemusicquiz.com/): le site parfait pour tester sa culture musicale. Il y en a pour tous les goûts (tubes, variété française, pop rock, rap, reggae, même dessins animés!). Pour jouer, il suffit de choisir un pseudo, une catégorie puis c’est parti pour le quiz ! Ecoutez 15 extraits de 30 secondes chacun et découvrez le titre et l’artiste diffusé. On gagne quoi? Des points et peut être l’honneur de figurer dans le classement des meilleurs joueurs. Vous pouvez aussi créer une liste de vos amis pour savoir quand ils jouent et dans quelle catégorie. On a essayé, c’est pas mal !


Déc 4 2009

Demandez votre Spider car pour Noël

Publié par bebel971 dans Insolite      

Gasp! Ça c’est du gadget. Encore plus fort que le micro hélicoptère qui tient dans la main. Car la Spider Car, comme son nom l’indique, adhère aux murs et aux plafonds! Son super-pouvoir, elle le tire d’une motorisation lui faisant jouer le rôle de mini-aspirateur: elle crée un effet de succion sous le plancher du véhicule, suffisamment fort pour que la voiture reste collée à la surface où elle roule. Trop fort…


Déc 4 2009

L’histoire des mathématiques

Publié par bebel971 dans Culture générale, Histoire/Géographie, Mathématiques      


Voici un site de France 5 qui présente un dossier sur l’histoire des Mathématiques

Qui a utilisé le zéro en premier ? Quelle est la contribution des Arabes en mathématiques ? Qu’est-ce que le système métrique ? Quelle est l’origine du nombre Pi ? Si ce dossier ne prétend pas retracer avec précision les 20 000 ans de l’histoire des mathématiques, il apportera des réponses à ces fascinantes interrogations. Ce site permet de découvrir l’histoire de la discipline depuis son commencement, jusqu’aux mathématiques modernes.

Il ne s’agit pas ici d’apprendre à appliquer le théorème de Thalès, mais à connaître ses origines. Que les allergiques aux mathématiques ne se braquent pas et apprécient la passionnante aventure de la recherche scientifique à travers les âges… sans machine à calculer.


Déc 4 2009

Brevet/Maths : Fonctions linéaires et fonctions affines

Publié par bebel971 dans Brevet, Mathématiques      
I. Fonctions linéaires
Définition
On définit une fonction linéaire en associant à un nombre x, le nombre a x x .
Vocabulaire
La fonction linéaire f est définie par : f (x) = a x x.
On écrit aussi : la fonction linéaire f est définie par f : x–>ax .
f (x) se lit « f de x », f (x) est appelé l’image de x.
a est appelé le coefficient de la fonction linéaire.
Représentation graphique
La représentation graphique d’ une fonction linéaire définie par f (x) = ax est une droite passant par l’origine. Cette droite a pour équation : y = ax . a est le coefficient directeur de la droite.

II. Fonctions affines
Définition
On définit une fonction affine en associant à un nombre x, le nombre a x x + b.
Vocabulaire
La fonction affine f est définie par : f (x) = a x x + b.
On écrit : la fonction affine f est définie par f : x–>ax + b
Représentation graphique
La représentation graphique d’une fonction affine définie par f (x) = ax + b est une droite. Cette droite a pour équation :y = ax + b. a est le coefficient directeur de la droite, et b l’ordonnée à l’origine.
III. Exemples
Soit f , la fonction affine définie par f (x) = 3x – 2.
Images d‘un nombre
image de 1 : f (1) = 3 x 1 – 2 = 1 d’où : f (1) = 1
de même f (0) = 3 x 0 – 2 = -2 et f (-5) = 3 x (–5) – 2 = -17
Recherche d’un nombre
recherche du nombre dont l’image est 4.
f (x) = 4 donc 3x – 2 = 4 soit 3x = 6 d’où x = 2
Représentation graphique
• La représentation graphique de cette fonction affine est la droite d’équation : y = 3x – 2 .
• Dans un repère orthonormé, je trace la droite passant par ces trois points : A (1 ;1) B (2 ;4) et C (0 ;-2).
IV. Exercices
Application aux pourcentages
Augmentation

En appuyant sur une touche, on augmente la vitesse d’un bolide de 20%. Déterminons la fonction affine qui fait passer de la vitesse initiale à la vitesse finale puis calculons la nouvelle vitesse du bolide si sa vitesse initiale est 180 km/h.
Soit v, la vitesse initiale, f (v) est la vitesse finale :
• f (v) = v + 20/100 x v = v + 0,2 v = 1,2 v (f est en fait une application linéaire)
• v = 180 , f (180) = 1,2 x 180 = 216
Conclusion :
La vitesse finale du bolide est 216 km/h.
Réduction
Pour les soldes, on offre une réduction de 25%, déterminons la fonction affine qui permet de trouver la réduction, et le prix soldé.
Soit p, le prix initial, f (p) est la réduction et g (p) est le prix réduit.
f (p) = 25/100 x p = 0,25 p
g (p) = p – 25/100 x p = p – 0,25 p = 0,75p


Déc 4 2009

Les enfants font leur sommet de Copenhague

Publié par bebel971 dans Environnement      

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Une semaine avant le sommet sur le climat, des enfants du monde entier se réunissent à Copenhague pour établir leurs propres recommandations.

Ils sont 160 enfants, âgés de 14 à 17 ans, à se réunir à Copenhague jusqu’au 4 décembre pour le Children’s climate forum. Un “mini” sommet de Copenhague, la semaine précédant la conférence officielle, où les dirigeants du monde entier devront se mettre d’accord sur les dispositions à adopter pour limiter le réchauffement climatique.

Venus de 44 pays, industrialisés ou en voie de développement, ils débattront et négocieront ensemble durant une semaine. A l’issue de ces discussions, une déclaration commune, qui sera transmise au président du sommet de Copenhague.

Cette initiative, organisée par l’Unicef et la ville de Copenhague, a pour objet de permettre aux enfants de faire entendre leur voix dans le processus décisionnel du sommet. Les enfants sont en effet les premières victimes du changement climatique, en particulier dans les pays pauvres.

Agir après Copenhague

Les dégâts économiques que risque de causer le réchauffement obligeront notamment les parents à retirer leurs enfants de l’école, soit pour les faire travailler, soit parce qu’ils devront quitter leur territoire.

Autre conséquence du réchauffement climatique: le développement de maladies (par exemple la malaria) , qui tuent en masse les jeunes enfants et qui pourraient toucher de nouveaux territoires .

Enfin, si les enfants sont les victimes potentielles du changement climatique, ce sont aussi ceux qui tiendront bientôt entre leurs mains le destin de la planète. Pendant ce forum, ils discuteront de l’après-Copenhague et de la façon dont, localement et nationalement, ils pourront agir une fois retournés dans leurs pays respectifs. Un petit groupe de délégués participera à la première semaine de la conférence de Copenhague et engagera la discussion avec des négociateurs.


Déc 3 2009

Le dictionnaire visuel

Publié par bebel971 dans CDI      

Voilà un site remarquable !

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Le Dictionnaire Visuel vous propose d’apprendre par l’image avec des planches thématiques. Les fiches claires et précises, les textes concis et rigoureux, multilingues, tout est de très grande qualité.
Le Dictionnaire Visuel est différent d’une encyclopédie ou d’un dictionnaire en ligne traditionnel car les images remplacent les mots.
Que ce soit pour vous adulte, ou pour un enfant curieux, je vous garantis que ce site devrait rester en bonne place dans vos favoris! Le nouveau Dictionnaire visuel est un outil de référence unique en son genre.
Il donne accès aux images, aux mots et désormais aux définitions d’un sujet, invitant ainsi le lecteur à se familiariser avec les concepts clés de la vie moderne et à en explorer le sens.

http://blogue.fouineux.com/wp-content/uploads/2009/03/le-dictionnaire-visuel.jpg

Dix-sept chapitres thématiques abordent des domaines aussi variés que la science, le sport, l’art ou le règne animal ; les dessins d’une grande précision et la présentation claire de l’ouvrage permettent d’acquérir des connaissances de façon ludique et efficace.
Complément indispensable d’un dictionnaire classique, Le Dictionnaire visuel offre une alternative originale pour enrichir son vocabulaire, trouver le mot juste et mieux saisir le monde.
Allez vite sur ce site vous en serez enchanté !

Déc 3 2009

Brevet/Français : Vocabulaire

Publié par bebel971 dans Brevet, Français      

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I. Lorigine des mots
• Le français est une langue indo-européenne : l’indo-européen était vraisemblablement parlé dès le IVe millénaire avant J.C. dans un vaste territoire situé au centre de l’ex-URSS. Avant de s’éteindre, l’indo-européen a donné naissance à de nombreuses langues qui se sont diffusées dans toute l’Europe.
• Le français s’est enrichi au cours des siècles grâce à des emprunts à d’autres langues.
Etudier lorigine des mots
La science chargée d’étudier l’origine des mots et l’histoire des mot est l’étymologie.
• Elle identifie les langues dont sont issus les mots (aqua est d’origine latine pour « eau » ).
• Elle étudie l’évolution du sens des mots. Au cours des siècles, certains mots ont disparu, d’autres ont changé de sens.
Orthographier
Connaître l’étymologie d’un mot permet d’éviter des fautes d’orthographe. Bellum signifie guerre en latin, d’où belliqueux, belligérant, belliciste.

II. Familles étymologiques
• Une famille étymologique (ou famille de mots) est constituée par l’ensemble des mots ayant le même radical. Au radical s’ajoutent préfixe(s) et suffixe(s).
• Le préfixe est l’élément qui se place devant le radical. Il est porteur d’un sens. Ex : anti=contre. Il ne change pas la nature grammaticale d’un mot.
Alcoolique (adj) ! antialcoolique (adj).
• Le suffixe est l’élément qui se place derrière le radical. Il permet à un mot de changer de nature grammaticale.
Confort (nom)!conforter (verbe)!confortable (adj).
Il peut de plus être porteur de sens. Comparer par exemple respectueux et respectable.
Décomposer un mot
Un mot peut comporter plusieurs préfixes ou suffixes.
Ex. : sur/é/lev/ation. Froid/e/ment.
Composer une famille
Une famille peut avoir plusieurs radicaux :
• Parce qu’un même mot latin a pu donner deux mots différents.
Ex. : cantare (chanter) ! chanter (de formation populaire)
cantate (de formation savante)
• Parce que la famille est formée à partir de plusieurs mots de même sens.
Polemos (grec), bellum (latin), werra (francisque) –> guerre –> polémique, belliqueux, guerre

III. Le dictionnaire
Le dictionnaire est un outil dont il faut se servir régulièrement pour vérifier l’orthographe d’un mot, connaître son étymologie, enrichir son vocabulaire.
Le dictionnaire de la langue est celui dont on se sert le plus souvent, mais il ne faut pas oublier de faire appel à d’autres dictionnaires : dictionnaires des noms propres, des synonymes, dictionnaire étymologique, encyclopédies…
Connaître la composition d‘un article de dictionnaire
CLAIREMENT Adv. (clerement XIIe ; de clair).
1) D’une manière claire. V.
distinctement, nettement. Distinguer clairement les virages de la route.
2) Fig. D’une manière claire à l’esprit. V.
explicitement, intelligiblement, nettement, simplement. Expliciter clairement une histoire.
Souligné : classe grammaticale
Caractères normaux : définitions
Caractères gras : synonymes
Italiques : exemples ou citations d’auteurs.
Connaître les abréviations
Il faut consulter la liste des abréviations qui figure au début du dictionnaire et ouvrir quotidiennement le dictionnaire afin que celuici devienne familier.

IV. Expliquer un mot
Synonyme
Mot de même nature grammaticale et qui a un sens équivalent ou proche du mot à expliquer.
Antonyme
Mot de même nature grammaticale et qui a un sens contraire.
Sens propre ou sens premier
Sens littéral et premier du mot.
Sens dérivé
Sens qui s’est développé à partir du sens premier par analogie ou extension.
Sens figuré
Emploi détourné, imagé du mot.
Ex. : Supporter du latin supportare porter
Sens propre : porter par dessous pour empêcher de tomber
Sens dérivé : endurer avec patience, courage, ce qui est pénible
Sens figuré : soutenir, encourager un concurrent, une équipe (sportif)
Comment procéder pour expliquer un mot
Ex. « Le baron de Haute-Feuille avait fait graver son chiffre sur toutes les pièces de son argenterie. »
1) Indiquer le sens du mot en contexte, c’est-à-dire le sens que lui donne le texte. Ici, « chiffre » représente les initiales du baron.
2) Indiquer l’étymologie du mot. Ici « sifr » (arabe) qui signifie vide et par extension zéro.
3) Indiquer les autres sens du mot par : une définition, l’emploi de synonymes, l’emploi du mot dans une phrase d’exemple, la formation de la famille étymologique.
4) Préciser s’il s’agit du sens premier, d’un sens dérivé ou du sens figuré.
5) Donner les anonymes si le terme s’y prête.


Déc 3 2009

Les animaux du futur

Publié par bebel971 dans Jeux, SVT      

Vous êtes fous des animaux et en plus vous adorez la science-fiction… le site « Les animaux du futur » saura certainement vous plaire. On y présente des photos, des vidéos et des descriptions de l’apparence des animaux dans plusieurs générations. Évidemment, il s’agit d’hypothèses. Nul ne peut les voir dans une boule de cristal. Si vous habitez en France métropolitaine (y compris la Corse), en Suisse, en Belgique ou au Luxembourg, vous pourrez aussi participer à un concours de photographie des animaux du futur. Il y a aussi un petit logiciel qui permet à l’aide d’un PC et d’une webcam de simuler la manipulation d’un animal du futur. Le tout est possible grâce à la technologie de la réalité augmentée. Le tout est offert par le parc d’attractions « Futuroscope ».

Jeu : Participez à un safari ! Allez dans la partie bonus vous y observerez les animaux du futur dans leur milieu naturel et vous devrez les photographier sur le vif.