Mai 30 2010

Brevet/Français : les surbordonnées

Publié par bebel971 dans Brevet, Français      


I
. Les propositions subordonnées relatives

La proposition subordonnée relative
Une proposition subordonnée relative est introduite par un pronom relatif. Elle est souvent l’expansion d’un nom ou d’un Groupe Nominal que l’on appelle son antécédent et qui reste
en dehors de la subordonnée. Le pronom relatif reprend généralement l’antécédent.
Ex : La voiture [que je préfère] est bleue-police.
italique : antécédent ; [ ] : PSR ; gras : pronom relatif
Il existe cependant des subordonnées relatives sans antécédent. Elles équivalent alors à un groupe nominal et occupent les mêmes fonctions.
Ex : [Qui m’aime] me suive !
PSR sujet du verbe « suivre ».
On distingue les propositions subordonnées relatives déterminatives, c’est-à-dire qu’on ne peut supprimer sans altérer profondément le sens de la phrase, des relatives explicatives qui, elles, ne sont pas fondamentales pour la signification globale de l’énoncé.
PSR Dét : L’homme dont je te parle est juste derrière !
PSR Exp : La mer que j’adore voir les jours de tempête est fraîche aujourd’hui !
Une relative est de nature PSR et a pour fonction Complément de son antécédent. En cas d’absence d’antécédent, elle occupe une autre fonction semblable à celle d’un GN et qu’il
convient d’analyser.
Le pronom relatif
La forme des pronoms relatifs change suivant leur fonction dans la phrase. On citera qui, que, quoi, dont, où, auquel, duquel, lesquels…
Pour trouver la fonction du relatif, on peut le remplacer par son antécédent et transformer la PSR en indépendante.
Ex : La dune sur laquelle nous étions perdus cachait un lac.
Nous étions perdus sur la dune. > CC de lieu.
Le pronom relatif peut avoir toutes les fonctions d’un nom ou d’un groupe nominal. Il trouve sa fonction par rapport au verbe de la subordonnée et donc à l’intérieur de celle-ci, et jamais dans la principale.
Ex : Celle que je hais le sait !
Que : COD de « haïr »
Exemple d’analyse
Analysons la phrase : « La fleur que tu m’as donnée est belle. »
La fleur est belle : nature : principal ; fonction : Principale Rectrice de la PSR
Que tu m’as donnée : nature : PSR ; fonction : Complément de son antécédent « fleur »
que : fonction :P ronom relatif ; fonction :COD de « donner »

II. Les propositions subordonnées complétives
Les propositions subordonnées conjonctives en « que »
Elles exercent une fonction essentielle dans la phrase et ne peuvent donc pas être supprimées. Elles complètent presque toujours un verbe, mais il peut aussi parfois s’agir d’un adjectif, d’un nom ou d’un présentatif.
Ex : Je savais qu’elle serait là.
Ex : Je n’avais pas perdu l’espoir qu’elle reviendrait.
La plupart des propositions conjonctives en « que » sont compléments d’objet direct et se placent immédiatement après le verbe qu’elles complètent.
Ex : Je pensais que la terre était plate !
Toutefois, elles peuvent occuper d’autres fonctions (attribut, sujet, complément d’un présentatif…)
Ex : L’important est que vous soyez là. > Attribut du sujet
Ex : Voici que le printemps arrive. > Complément d’un présentatif.
Les propositions subordonnées interrogatives indirectes
Elles correspondent à une transformation d’une interrogation directe.
Ex : Quelle heure est-il ? > Il se demande quelle heure il est.
On les utilise pour rapporter une question au discours indirect, après un verbe comme demander ou pour complèter un verbe qui suppose une interrogation comme savoir, ignorer…
Elles sont COD du verbe dont elles dépendent.
Les propositions subordonnées interrogatives sont introduites par :
– la conjonction si ; si elles reprennent une interrogation totale ;
– ce qui ou ce que ; lorsqu’elles reprennent une question commençant par qu’est-ce que/qui… ;
– les pronoms, adjectifs ou adverbes interrogatifs que l’on trouve dans les phrases interrogatives. Ex : Je ne sais plus quel jour nous sommes…
Les propositions subordonnées infinitives
Elles présentent trois caractériqtiques fondamentales :
– elles ont pour noyau un infinitif ;
– cet infinitif a un sujet exprimé différent de celui du verbe principal ;
– elles sont introduites sans subordonnant.
Ex : Ils regardaient les cailloux ricocher à la surface.
On rencontre ce type de propositions après un verbe de perception ou après des présentatifs (voici, voilà).
Une proposition subordonnée infinitive est complément d’objet direct du verbe dont elle dépend.

III. Les propositions subordonnées circonstancielles
La circonstancielle de temps
Elle situe le moment de l’action de la principale par rapport au moment d’une autre action.
Ex : Avant qu’elle n’arrive, il ajusta sa cravate noire.
On peut généralement la déplacer.
Si l’action du verbe de la principale et celle du verbe de la subordonnée ont lieu en même temps, la subordonnée marque alors la simultanéité.
Ex : Lorsqu’elle arriva, ses yeux s’illuminèrent.
Si l’action du verbe de la subordonnée a lieu avant, elle marque l’antériorité.
Ex : Dès qu’il aura fini son travail, il ira se promener.
Si l’action du verbe de la subordonnée a lieu après, elle marque la postériorité.
Ex : Appelle-moi avant qu’elle parte.
La circonstancielle de cause
Elle indique la raison pour laquelle se fait l’action.
Ex : Puisque tu le veux, nous irons marcher sur la lune.
Elle est introduite par parce que, puisque, comme, vu que…
La circonstancielle de conséquence
Elle indique le résultat d’une action. La conséquence est l’inverse de la cause.
Ex : Nous avons beaucoup travaillé de sorte que nos résultats se sont améliorés.
La subordonnée cironstancielle de conséquence est introduite par :
– des conjonctions : si bien que, de sorte que, au point que…
– un adverbe d’intensité dans la principale + la locution que : tellement…que, si…que, à tel point…que
Ex : Il faisait assez beau pour que nous sortions.
La circonstancielle de but
Elle indique le résultat recherché d’une action, résultat pas forcément obtenu. Elle marque l’intention de l’action.
Ex : J’insisterai afin que tu viennes.
Elle est introduite par : pour que, afin que, de crainte que ou de peur que (qui marquent des buts non désirés).
Ces subordonnées sont au subjonctif, mode verbal du possible.
Ex : Il ne le fera pas de peur qu’elle le sache.
La circonstancielle de concession
Elle indique une opposition entre la subordonnée et la principale qui la régit. Elle présente un fait ou une action comme une entrave possible à la réalisation de l’action du verbe de la principale.
Ex : Je viendrai quoique j’ai mieux à faire.
> Le fait de venir est mis en opposition avec le mieux à faire.
Elle est introduite par : bien que , quoique, même si, quand bien même…
Le verbe de la subordonnée est au subjonctif sauf après même si + indicatif et quand bien même + indicatif / conditionnel.
Malgré que est une forme incorrecte.
Ce type de subordonnée est assez fréquente dans les textes présentant des débats d’idées, type texte argumentatif.
La circonstancielle de condition
Elle marque une hypothèse.
Ex : Si tu viens demain, on ira faire un foot.
Elle est moins fréquente que ses consoeurs.
La circonstancielle de comparaison
Elle compare l’action de la principale à une action du même ordre.
Ex : Ce livre m’a plu autant que tu l’avais prévu.
Bilan sur les circonstancielles
Les propositions subordonnées circonstancielles permettent de situer l’action de la principale par rapport à une autre, soit dans une perspective temporelle (antériorité, simultanéité, postériorité), soit dans une perspective logique (cause, conséquence, concession, but…).
Une locution ou une conjonction peut exprimer un rapport différent selon le contexte de l’action.
Une grande majorité de ces subordonnées ne se maîtrise que bien mal sans une bonne compréhension du mode subjonctif.


Mai 30 2010

Brevet/Français : les points de vue

Publié par bebel971 dans Brevet, Français      
Pour écrire un texte, l’auteur a à sa disposition différents moyens de placer son narrateur dans les faits rapportés : l’auteur peut décider de tout dire ou bien de ne montrer que ce que sait un témoin ou un acteur de l’intrigue. Ce choix, qui laisse plus ou moins de liberté au lecteur, détermine la nature du point de vue (ou focalisation) choisi. On appelle donc point de vue le point à partir duquel l’action est observée et décrite.
C’est la double question « Qui voit ce qui m’est décrit ? Comment ? » qui permet d’identifier le point de vue utilisé par l’auteur.
On distingue trois points de vue caractéristiques. 

I. Le point de vue externe
Il s’agit là du procédé le plus neutre, le plus objectif. Le regard à travers lequel l’histoire se découvre peu à peu est celui d’une personne extérieure à l’action, bien souvent non identifiée par rapport aux divers autres protagonistes.
Ce « témoin » que l’auteur a choisi pour raconter son histoire décrit les choses telles qu’il les voit sans être tenté de les transformer par manque d’implication directe ou d’intérêt dans l’action.
Ce choix de narration est assez rarement choisi car il ne permet d’exposer de l’action que ce qui est vu ou entendu de « l’extérieur », d’où le nom de point de vue (ou focalisation)
externe. Il confère au lecteur une grande place dans l’avancée de l’action, ce dernier étant contraint, par manque d’informations, d’imaginer ce que pensent les personnages
d’après les faits observés.
Les récits utilisant le point de vue externe ont une apparence d’objectivité.

II. Le point de vue interne
Comme son nom l’indique clairement, ce point de vue est subjectif. Le narrateur utilise la première personne du singulier pour retranscrire l’histoire. Les évènements sont donc
perçus, ressentis et analysés par un protagoniste de l’action, ce qui amène nécessairement un parti pris de sa part.
La description des lieux, des évènements ou des autres personnages est modifiée par l’état d’esprit et la sensibilité du narrateur au moment de l’énonciation. Le récit est donc fortement marqué par une manière de voir et de comprendre les choses.
En revanche, comme pour le point de vue externe, les pensées des autres personnages ne sont directement pas accessibles au lecteur qui doit se contenter de l’avis du narrateur, lequel pourra d’ailleurs à tout moment être contredit par l’intervention d’un autre personnage.

III. Le point de vue omniscient
Le point de vue omniscient, aussi appelé focalisation zéro, permet au lecteur une connaissance complète et quasiexhaustive de tous les « ingrédients de l’action ».
Il sait tout (omni = tout ; -scient = connaissance), pénètre dans les pensées de chacun des personnages dont il connaît le passé, les volontés, les sentiments… Il a une position quasidivine sur le monde fictionnel qu’il raconte.
Le narrateur omniscient a aussi ce don d’ubiquité qui lui permet d’assister et de relater plusieurs actions qui se déroulent simultanément dans des lieux différents. Ainsi, aucune réalité, la plus dissimulée soit-elle, la plus complexe, la plus inconsciente même, ne lui échappe et donc n’échappe au lecteur.
Ce type de narration permet au lecteur la compréhension totale d’un récit, chacune des informations nécessaires étant directement disponible. Nulle interrogation, tout est énoncé : les jugements, les conclusions, les attentes mêmes sont accessibles.
Tout cela est parfois directement visible car exprimé sous la forme d’un commentaire intercalé entre deux péripéties, ou encore sous la forme d’une morale qui vient conclure le récit.
Le lecteur pourra parfois regretter le trop grand interventionnisme de l’auteur qu’il devinera facilement derrière certaines situations ou remarques, mais il appréciera, en contrepartie, l’accès qui lui sera offert à un niveau d’analyse et de compréhension totale de la situation.

IV. Les changements de point de vue
Il est fréquent qu’au cours d’une histoire, le point de vue utilisé change. Bon nombre de narration font alterner focalisation zéro et narration interne.
Un narrateur omniscient débutera le récit par une présentation exhaustive de la situation et des personnages, afin de donner au lecteur des « pistes de lecture », puis ce narrateur s’effacera progressivement derrière une narration externe à travers laquelle sera racontée la quasi-totalité de l’histoire, malgré, ponctuellement, quelques réapparitions du point de vue omniscient, notamment dans l’apport de commentaires.
De la même façon, on peut vous demander de changer le point de vue d’un texte déjà écrit. Pour ça, vous penserez :
• à repérer et respecter :
? les temps et les lieux ;
? les faits
? l’identité et le rôle des personnages.
• à introduire des modifications sur :
? l’angle de vue ;
? l’importance accordée aux faits ;
? la psychologie des personnages.


Mai 30 2010

Redémarrage de la cantine !

Publié par bebel971 dans Administration, Vie scolaire      
Le problème de la restauration scolaire qui n’a pas fonctionné cette année 2009-2010 était aussi au centre de la discussion.
Et selon Guy Kabile, principal du collège, toutes les conditions sont aujourd’hui réunies pour le redémarrage, dès la rentrée de septembre. « Le problème s’explique par la double utilisation par la municipalité et le collège, du local où se trouvent les équipements mis à disposition par le conseil général. La convention passée avec le prestataire de service est là. Mais seulement 61 élèves sont prêts à s’inscrire. On peut comprendre que les parents ayant adopté des stratégies depuis la rentrée, n’aient pas voulu inscrire leurs enfants, à deux mois de la fin de l’année scolaire… » .
Il faut alors espérer que d’autres familles se manifesteront, entre-temps, afin d’augmenter l’effectif.

Mai 30 2010

Brevet/Français : le lexique

Publié par bebel971 dans Brevet, Français      

Il est assez fréquent voir quasi-permanent que le sujet de français du Brevet s’attarde sur des analyses lexicales : polysémie, construction de mot, valeur d’un terme…

I. Polysémie et monosémie, sens propre et sens figuré
Etymologiquement, polysémique signifie : qui a plusieurs sens (poly, plusieurs ; séme, sens). Un terme polysémique peut donc être entendu de différentes manières : on distingue ainsi le sens propre (sens premier du terme, souvent lié à son étymologie) du sens figuré (sens imagé du mot réutilisé autrement). C’est le contexte qui permet d’en comprendre le sens. Ainsi, lorsqu’on entend le mot veste, par exemple, on pense au vêtement avant de penser aussi à l’échec (se prendre une veste). En revanche, le sens figuré apparaîtra de façon plus évidente si le mot est employé dans le cadre de l’expression complète : se prendre une veste désignera tout de suite l’idée d’échec et ne sera pas compris comme prendre un vêtement au sens propre.
Le sens figuré des mots est plus intéressant que leur sens propre car il permet une compréhension décalée, souvent dite « au second degré » et ouvre donc les portes à des procédés littéraires comme l’ironie, l’humour noir…
A l’inverse, on parle de monosémie lorsqu’un terme ne peut être entendu que dans son sens premier.
La polysémie lexicale est donc une mine d’images pour les auteurs, et notamment les poètes, qui peuvent ainsi jouer encore plus sur le sens des mots en créant des décalages.
Et pour les termes auxquels la triste monosémie ne permettait que bien peu d’images, les auteurs ont crée la métaphore. Le canard n’était plus dès lors que l’animal de basse-cour mais aussi le sucre trempé dans le café.

II. Les champs lexicaux
On appelle champ lexical l’ensemble des termes (quelle que soit leur classe grammaticale) qui se rapportent à un même thème, délimité par le contexte évoqué. Ainsi, si un texte présente les termes : suaire, froidure, nuit, tombe… on en déduit facilement que le champ lexical de la mort est développé.
Mais il ne s’agit pas seulement de relever un champ lexical mais d’être capable de l’analyser en mettant en relief les relations d’opposition ou d’association à l’intérieur d’un même champ ou entre champs lexicaux et d’en déduire les effets produits.
On confond souvent le champ lexical avec le champ sémantique. Alors que le champ lexical d’un mot renferme l’ensemble des termes qui se rapportent au sens de ce mot, le champ sémantique désigne les différents sens que peut prendre un même mot.

III. Lexique mélioratif et lexique péjoratif
L’utilisation du vocabulaire est loin d’être innocente en littérature : chaque mot est soigneusement pesé et choisi en connaisssance de cause. Le lexique péjoratif (du latin pejor, pire) et le lexique mélioratif ou laudatif (du latin melior, meilleur ; du latin laudare, faire l’éloge de) sont un formidable moyen d’expression de jugements de valeur : si je souhaite faire l’éloge de tel ou tel, je choisirais du mélioratif ; si au contraire, je désire faire une acerbe critique, j’aurais recours au péjoratif.
On distingue ainsi certains mots d’emblée mélioratifs (beau, bien, admirable…) ou péjoratifs (laid, mal, lamentablement…).
De plus, certains suffixes en –ard, -âtre ou –asse apportent une valeur péjorative et donc dévalorisante.
Une robe blanche / Une robe blanchâtre (> un blanc sale)
Du vin / De la vinasse (> du mauvais vin)

IV. Connotation et dénotation
On appelle dénotation chaque sens donné à un terme par le dictionnaire. Ce sens est indépendant de la subjectivité du locuteur, des images ou des évocations que le mot peut porter avec lui : on parle de sèmes inavariants. Ainsi les sèmes invariants du terme tabouret sont siège, sans dossier, sans bras…
La connotation désigne, à l’inverse, les différents effets de sens que peut prendre un mot en fonction du contexte dans lequel il est utilisé, de la subjectivité du locuteur ou du destinataire et de données culturelles. Les connotations évoquent des images, des sensations et contribuent ainsi à enrichir le sens.
Ainsi, le mot balance dénote les deux plateaux permettant la pesée d’une masse mais connote symboliquement en France l’idée de justice.

V. Les registres de langue
Enfin, s’intéresser au lexique et à sa signification amène frocément à se poser la question du registre de langue utilisé.
Tout locuteur dispose de trois registres de langue qu’il utilise en fonction des circonstances. On distingue le registre soutenu (langue écrite / Ex. : une automobile) du registre courant (langue orale / Ex. : une voiture) du registre familier (Ex. : une bagnole).Le choix du registre de langue dépend de la situation d’énonciation et des sentiments du locuteur au moment où il parle : on n’utilisera pas le même registre de langue selon qu’on s’exprime à une tribune ou entre amis.
Le français de tous les jours, utilisés dans les échanges oraux entre adultes appartient au registre courant voire parfois familier alors que la langue écrite ne l’admet pas, sauf parti pris du locuteur en ce sens.


Mai 30 2010

Le Département a pris connaissance des besoins de l’établissement

Publié par bebel971 dans Administration      
Une délégation du conseil général en visite au collège Bébel.

Dans le cadre de la tournée du conseil général dans les 39 collèges de l’archipel, la délégation conduite par Jacques Anselme, président de la commission éducation, construction et oeuvres scolaires, a rencontré, la semaine dernière, la direction du collège Bébel, en présence de représentants des associations de parents d’élèves, d’agents techniques et de professeurs d’EPS.
Cette réunion, qui s’est déroulée dans un climat très convivial, a été très constructive. Elle a permis dans un premier temps de faire le point sur les différentes subventions allouées à l’établissement pour l’année scolaire 2009-2010, à savoir : 140 676 euros pour le fonctionnement, 13187 euros pour l’équipement, 20740 euros pour l’EPS (dont 13540 euros pour le transport des élèves), 5 300 euros pour la réalisation de maquettes, ainsi que des projets scolaires comme un séjour en Espagne.
La délégation a également dressé le bilan des travaux réalisés : de la climatisation de salles de musique au rehaussement de la cloison intermédiaire du bureau de la Segpa en passant par la peinture du bâtiment…
L’EPS manque d’infrastructures
Il s’agissait aussi d’aborder de manière assez complète, avec le nouveau principal, Guy Kabile, arrivé en début d’année scolaire, les nouveaux besoins de l’établissement. Et la concrétisation des points fondamentaux qui ont été évoqués, devrait se faire en fonction d’un échéancier qui sera établi lors de la visite des responsables du service technique du Département, prévue le 28 mai.
La réhabilitation du collège, qui accueille 1405 élèves, mais perdra environ un tiers de son effectif suite à l’ouverture prochaine de celui de La Boucan, a été soulignée. Les responsables du conseil général ont laissé entendre que les travaux ne peuvent être envisagés tout de suite. Cependant, cette remarque n’a pas empêché d’étudier leur programmation.
L’accent a été mis aussi sur la problématique de l’EPS. En effet, les élèves ne peuvent disposer depuis quelque temps des installations sportives du stade communal, à cause des travaux de réhabilitation de la piste d’athlétisme. Jacques Anselme n’a pas manqué de souligner l’effort consenti par le conseil général, qui a alloué une subvention pour le transport des élèves vers d’autres infrastructures. Aussi, le professeur d’EPS venu présenter les doléances de l’équipe pédagogique, a montré toute la difficulté et la perte de temps que provoquent tous ces déplacements obligés.

La délégation a répondu aux questions de la direction du collège et a dressé le bilan des travaux réalisés.

M.D. France-Antilles Guadeloupe 15.05.2010

 


Mai 17 2010

Musique au bout des doigts

Publié par bebel971 dans Jeux, Musique      

Vous connaissez le jeu Guitar Hero? Celui qui vous oblige à appuyer sur des touches d’une guitare correspondant à des couleurs qui défilent à l’écran, le tout pour jouer des classiques du rock? Eh bien, une simulation de guitare électrique du même acabit est disponible gratuitement pour PC et Linux. Téléchargez-là et jouez en utilisant les touches F1, F2, F3, F4 et F5 du clavier. Attention: pour que le jeu soit fluide, vous devez avoir un ordi musclé, équipé d’un processeur de 1,5GHz.


Mai 4 2010

Méchante géante !

Publié par bebel971 dans Jeux      

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Allez encore un  jeu pour les vacances de Mai !

Partons faire un tour dans l’espace pour découvrir un petit jeu amusant, Escape the Red Giant www.oopixel.com/escape-the-red-giant/. Comme son titre anglais l’indique, le but est d’échapper à une géante rouge, une étoile qui dévore toutes celles qui ont le malheur de se trouver sur son chemin. Vous incarnez un petit bonhomme qui doit bondir d’astéroïde en astéroïde pour ne pas être, lui aussi, dévoré. Cliquez sur les flèches et sur la barre d’espace pour vous déplacer. C’est bête comme choux mais on s’amuse bien! Mais attention, finissez vos devoirs  avant de commencer !


Mai 4 2010

CALENDRIER DE FIN DE 3ème TRIMESTRE 2010

Publié par bebel971 dans Administration      

MAI

Mercredi 5

10H30 Visite de la commission travaux du Conseil Général

Jeudi 6

16h Réunion d’information parents d’élèves 5e sur les 4e spécifiques

au 13 Vacances de mai

Lundi 17

14h Commission règlement intérieur

ASSR classes de 3e

Mardi 18

ASSR classes de 3e

Information aux élèves de 6e sur les options en 5e

Mercredi 19

ASSR classes de 3e

Information aux élèves de 6e sur les options en 5e

Jeudi 20

14h Conseil pédagogique

ASSR classes de 3e

Vendredi 21

ASSR classes de 3e (session de remplacement)

14h Rencontre Principale du Clg de La Boucan-professeurs réaffectés

16h Rencontre Principale du Clg de La Boucan-parents d’élèves

Lundi 24

Pentecôte

Mardi 25

ASSR classes de 5e

Réunion avec parents d’élèves 4ème – orientation en 3A et 3B

Mercredi 26

ASSR classes de 5e

Remise des fiches de voeux rentrée 2010.

Information aux élèves de 6e sur les options en 5e

Jeudi 27

Abolition de l’esclavage

Vendredi 28

ASSR classes de 5e

Date limite validation du B2i

Lundi 31

ASSR classes de 5e

JUIN

Mardi 1er

ASSR classes de 5e (session de remplacement)

Conseils d’enseignement

Remise aux élèves par les PP des dossiers orientation 6e pour choix des options

Mercredi 2

Conseils d’enseignement

Jeudi 3

Conseils d’enseignement

Vendredi 4

Conseils d’enseignement

Date limite validation niveau A2

Mercredi 9

Arrêt notes classes de 3e

Retour des dossiers orientation 6e pour choix des options

Jeudi 10

16h30 Réunion information parents CM2

Début des Révisions DNB

Lundi 14

Conseils de classe 3e

Mardi 15

Conseils de classe 3e

Jeudi 17

Arrêt des notes classes de 6e, 5e, 4e

Vendredi 18

Transfert des notes CCF de 3e au rectorat

Lundi 21

Conseils de classe 6ème et 4ème

Mardi 22

Conseils de classe 6ème et 4ème


Mercredi 23

Notification affectation 6ème
Commission Appel 3e
Conseils de classe 5e
Jeudi 24

Inscription en 6e élèves de Mixte 2 + Madame
Remise des manuels scolaires
Conseils de classe 5ème
14h Remise de Prix au réfectoire

Vendredi 26

Commission appel 6ème et 4ème
Constitution des classes
Inscription en 6e élèves de Viard + Duzer
12h Fête des départs (Retraite + La Boucan)

Lundi 28

Constitution des classes et ajustements
Inscription en 6e élèves de Mixte 1
Préparation salles DNB + secrétariat

15h CA Bilan
Mardi 29

DNB

Inscriptions tardives
Mercredi 30

DNB
12h Notification affection 2nd

JUILLET

Jeudi 1er

Inscription des élèves 5e, 4e, 3e
Correction des épreuves DNB
Entretien COP+PP+CE et saisie des voeux

Vendredi 2

Correction des épreuves DNB
Dernier jour de classe
Inscription des élèves 5e, 4e, 3e
Entretien COP+PP+CE et saisie des voeux

Lundi 5

Préparation de la rentrée
Inscription des élèves 5e, 4e, 3e
Correction des épreuves DNB

Mardi 6

Préparation de la rentrée
Inscription des élèves 5e, 4e, 3e

Mercredi 7

Préparation de la rentrée
Jury départemental DNB
Notification affectation 2e tour

Jeudi 8

Préparation de la rentrée
Vendredi 9 Préparation de la rentrée

Affichage résultats DNB

Lundi 12

Préparation de la rentrée
Date limite inscription Lycée

Mardi 13

Préparation de la rentrée et fermeture du collège.

AOUT/SEPTEMBRE

Mardi 24 Août

Ouverture du collège

Jeudi 2 septembre

Rentrée des enseignants

Vendredi 3 septembre

Rentrée des élèves