Dec 8 2009

Brevet/Français : homonymes / paronymes, antonymes / synonymes

Publié par bebel971 dans Brevet, Français, soutien Français      
I. Homonymes et paronymes
Les homonymes
Ce sont des mots qui se prononcent – et donc s’entendent – ou s’écrivent de la même façon et qui ont un sens différents.
Ex : mer / maire / mère sont des homonymes
– certains homonymes se prononcent de la même façon mais s’écrivent différemment : on les appelle des homophones.
Ex : le car / le quart
– d’autres s’écrivent de la même façon mais se prononcent différemment : on les appelle des homographes.
Ex : Il est content. / Elles content des histoires.
Il est important de distinguer les homophones lexicaux des homophones grammaticaux.
Père et paire sont des homophones lexicaux, a et à, est, es, aies, ou encore s’est, c’est, sait, ses sont des homophones grammaticaux dont il convient de connaître les règles de
différenciation.
Quelques règles de différenciation utiles :
Quelque(s) / quel(s) que / qu’elle(s) / quelle(s) que

– quel(s), quelle(s) : adjectif exclamatif ou interrogatif, il s’accorde avec le nom auquel il se rapporte ;
– qu’elle(s) : que + pronom personnel elle(s) ; on peut le remplacer par elle(s), il(s) ou eux.
– quelque(s) :- adjectif indéfini singulier ; on peut le remplacer par un ou un certain ;
– adjectif indéfini pluriel ; on peut le remplacer par plusieurs ;
– adverbe : il signifie environ devant un nombre ou un peu.
Ex : Ils étaient quelque peu fatigué.
– quel(le/s) que : cette expression indique l’opposition, la restriction ; elle est toujours suivie d’un verbe au subjonctif et quel s’accorde avec le sujet du verbe.
Ex : Quel que soit son avis…
Sans, sens, sent, s’en ou c’en
– sans : préposition signifiant le manque, la privation ;
Ex : Il est venu sans qu’on le lui demande.
– sens, sent : 1ère, 2ème et 3ème personnes du singulier du présent de l’indicatif du verbe sentir ;
– s’en : groupe composé du pronom réfléchi « se » élidé et du pronom « en » au sein de la structure pronominale d’un verbe et pouvant être remplacé par de cela.
Ex : il s’en moque > il se moque de cela
– c’en : groupe composé du pronom démonstratif « ce » élidé et de « en »
Les paronymes
Ce sont des mots qui se ressemblent beaucoup, à la fois par la prononciation et dans l’écriture, mais dont le sens est différent.
Ex : dessert / désert ; poison / poisson
Les homonymes et les paronymes sont nombreux dans la langue française. Ils permettent des jeux de mots chers aux poètes (Jacques Prévert, par exemple, les adorait) mais leur méconnaissance amène souvent des erreurs d’orthographe ou d’emploi dommageables.II. Synonymes et antonymes
Quand on écrit un texte, le choix du vocabulaire permet une meilleure organisation de sa pensée et des nuances d’expression précises. Les synonymes et les antonymes sont un moyen intéressant de varier le vocabulaire dans ce sens.
Les synonymes
Deux mots sont dits synonymes lorsqu’ils ont un sens proche et sont de la même classe grammaticale : le synonyme d’un verbe sert toujours un autre verbe, d’un nom, un autre nom.
Ex : voler / dérober sont synonymes
La synonymie entre deux termes n’est quasiment jamais totale ; il existe bien souvent des nuances de sens, d’intensité dont il faut tenir compte.
Ex : aimer / adorer sont des synonymes, même si le second verbe apporte une intensité supplémentaire.
Les antonymes
Deux antonymes sont des mots de sens contraire. Ils peuvent ne pas appartenir à la même famille.
Ex : gai / triste sont des adjectifs antonymes
Mais des antonymes peuvent aussi appartenir à la même famille de mots, l’un étant formé à partir du radical de l’autre auquel s’ajoute un préfixe comme in-, dé-, mé- …
Ex : heureux / malheureux ; réel / irréel
Notez que la présence d’un préfixe n’entraîne pas toujours d’antonymie. Ainsi, poser et déposer ne sont pas des termes de sens contraire.

Bilan :

Homonymes/paronymes, antonymes/synonymes

Dec 7 2009

Epreuve de français du brevet : lettre d’un professeur aux candidats

Publié par bebel971 dans Brevet, conseils, Français      

Quelques conseils pour le jour des épreuves.

Je m’adresse à vous en tant que professeur de collège qui, depuis de longues années, surveille et corrige les épreuves du brevet de français. A regarder travailler les candidats, j’ai souvent remarqué qu’il est des écueils qu’ils pourraient facilement éviter. En corrigeant les épreuves, je fais le même constat. Beaucoup d’entre eux perdent « bêtement » de nombreux points.

Mon intention est de vous faire part dans cette lettre de mes observations, en espérant qu’elles vous aideront à aborder ces épreuves dans des dispositions favorables et que le jour de l’examen, vous saurez donner le meilleur de vous-même.

Si vous lisez ce dossier, c’est que vous avez travaillé avec sérieux toute l’année et que vous entrez dans une intense période d’entraînement. Comme tous les artistes, sans doute commencez-vous aussi à ressentir « le trac » d’avant l’Epreuve. Dites-vous d’abord que c’est bon signe. Le stress d’avant les examens est avant tout la preuve que vous avez très envie de réussir et que la motivation est là. Toutefois, un certain nombre d’erreurs vient aussi du manque de confiance que l’appréhension entraîne quand elle n’est pas maîtrisée. Se préparer à l’examen, c’est aussi travailler sur soi-même pour gagner en confiance et en sérénité.

La première erreur à éviter est sans aucun doute liée à la précipitation. Soucieux de la gestion du temps, craignant de ne pas en avoir assez pour répondre à toutes les questions, de trop nombreux candidats se jettent sur leur copie avant d’avoir pris le temps de bien lire le texte. On en voit beaucoup qui, cinq minutes après que le texte ait été distribué, sont déjà en train d’écrire. Leurs voisins leur jettent des regards inquiets et cette précipitation devient parfois contagieuse. Or, souvenez-vous que ce n’est pas la bonne attitude à avoir ; celui qui écrit le premier n’a la plupart du temps aucune méthode et ses réponses sont souvent non pertinentes. Ne vous laissez pas influencer et restez tout aussi confiant que concentré sur votre propre travail. D’une manière générale d’ailleurs, s’intéresser à ce que font les autres pendant une épreuve ne vous aidera en rien; tâchez plutôt de les oublier et plongez dans votre texte.

Car c’est bien de cela qu’il s’agit dans un premier temps. Aborder l’épreuve comme si c’était l’occasion d’une rencontre littéraire. Peut-être aurez-vous la chance de découvrir ce jour là un écrivain que vous aurez envie de lire par la suite. Qui sait? Cherchez d’abord « le plaisir du texte » avant d’aborder les exercices.

Le questionnaire qui suit le texte a pour objectif principal d’en vérifier votre compréhension voire votre interprétation. Les questions portant sur les outils de la langue (vocabulaire, syntaxe, grammaire de phrase) ciblent souvent les spécificités littéraires de l’extrait proposé et sont là aussi pour vous aider à les repérer. N’oubliez pas que dans la partie Rédaction –et notamment s’il s’agit d’une suite de texte- vous pourrez réutiliser des procédés stylistiques mis en évidence dans la première partie.

Il convient donc de commencer par lire tranquillement le texte pour en prendre connaissance et s’assurer qu’on en a une bonne compréhension « globale ». Dans un deuxième temps, lisez de même l’ensemble des questions proposées. Soyez particulièrement attentif aux titres de chacune des parties : ils vous donnent le plus souvent le plan d’un commentaire du texte et peuvent donc vous aider à mieux le comprendre.

Relisez ensuite le texte avec cette fois un crayon à la main et soulignez les éléments de réponses que vous trouvez immédiatement. Ensuite seulement, vous pouvez commencer à traiter les questions une à une et à rédiger vos réponses. Vous savez où vous devez aller, le terrain est déjà en partie balisé et vous aurez peut-être même la bonne surprise de découvrir que des éléments de réponses à une question sont donnés dans une autre.

N’oubliez pas que c’est avant tout votre bon sens qui est sollicité et vos compétences de lecteur qui vont être évaluées.

Le manque de confiance en soi pénalise de nombreux candidats qui, au lieu de lire et de réfléchir à ce qu’on leur demande, cherchent dans leur mémoire des phrases clés, apprises par cœur avec sérieux et qu’ils pensent judicieux de « ressortir » le jour de l’examen. Malheureusement, une fois sur deux, elles ne répondent pas à la question posée et quelle que soit leur pertinence, n’apportent strictement rien.

J’insiste plus particulièrement sur ce point (essentiel aussi pour éviter le hors sujet en rédaction). Cette erreur est fréquente et souvent mal analysée par les élèves qui bougonnent en apprenant leurs résultats : « Je ne comprends pas, je savais tout. J’ai recopié tout mon cours etc.… »

Et c’est sans doute vrai. Mais imaginez une seconde que dans une autre situation vos parents vous demandent d’aller acheter du pain pour un dîner de famille important et que vous reveniez non pas avec la baguette demandée mais avec un gros gâteau parce que vous avez l’intention de faire plaisir. Or votre mère en a déjà préparé un, voire deux. Votre initiative sera donc peu appréciée, d’autant qu’il manquera toujours du pain pour le fromage…

Une consigne, une question d’exercice, c’est un peu la même chose. On vous demande quelque chose de précis et il vous faut satisfaire cette attente, et uniquement celle-ci.

Même si bien sûr vous êtes seul face au sujet le temps de l’épreuve, n’oubliez jamais votre destinataire, qui est aussi votre correcteur : Se placer ainsi dans une posture de dialogue permet de corriger tout naturellement un certain nombre d’imperfections pénalisantes, à commencer par celles qu’on relève dans la présentation des copies et dans le graphisme.

Certaines feuilles sont parfois très difficiles à lire et il arrive que le correcteur, tout aussi agacé qu’épuisé, barre un paragraphe d’un grand trait et écrive en marge : illisible.

Toute épreuve d’examen est aussi une épreuve de communication. Si vous imaginez que vos mots sont comme des cadeaux que vous voulez offrir au lecteur, alors vous serez soigneux et penserez à sauter des lignes entre les questions pour plus de clarté et de facilité de lecture. On se fait beau pour aller à la fête. On donne mieux quand on ressent l’envie de faire plaisir à l’autre.

C’est dans cette même optique que vous devez comprendre qu’il est indispensable de rédiger vos réponses. Un mot, fût-il le bon, ne fera pas l’affaire si le correcteur ne sait pas de quoi vous parlez. En aucun cas il ne lira dans vos pensées et rétablira la partie du discours manquante. A cet égard, je me permets de vous rappeler qu’il en est de même en mathématiques (où vos calculs ne suffisent pas ; vous devez rédiger votre raisonnement) et en histoire géographie. Les conseils que je vous ai donnés valent en fait pour toutes les matières et pas seulement pour le jour de l’examen, parce que dans toutes les matières vous êtes évalués à l’écrit

J’ajouterai pour finir que maîtriser ses discours, et dans tous les sens du terme, est une compétence essentielle à acquérir, dont on a tous besoin toute la vie pour mieux aller à la rencontre de l’autre.

Bon travail à tous. Je vous souhaite une belle et vivifiante réussite.


Dec 5 2009

Brevet/Français : les fonctions

Publié par bebel971 dans Brevet, Français      
I. Différencier nature et fonction
Avant de voir quelles sont les principales fonctions grammaticales existantes, il convient de faire la distinction entre :
– la nature d’un mot, c’est-à-dire la classe grammaticale à laquelle il appartient (nom, adverbe, verbe, pronom, conjonction…) et qui reste toujours la même quelle que soit la
phrase ;
– la fonction, qui correspond, elle, au rôle que le mot joue dans la phrase, soit par rapport au verbe, soit par rapport à un nom. La fonction dépend ainsi de la phrase.
Ex. : Il mange une pomme.
Si on analyse le terme souligné, on trouve : nature : Groupe Nominal (Déterminant + Nom) ; fonction : Complément d’objet direct du verbe « manger ».
Ex. : Une pomme est tombée de l’arbre.
La nature de l’expression soulignée est identique au premier exemple ; pour la fonction, en revanche, le GN est maintenant Sujet du verbe et non plus COD.
C’est ce type de distinction que nous allons mettre au clair.II. Les fonctions qui dépendent dun verbe
Cette première grande catégorie présente les fonctions dépendant d’un verbe, c’est-à-dire qu’elles apportent des indications sur l’action effectuée (qui la subit ? comment ?…).
Le Sujet (S)
Elément essentiel de la phrase, le sujet ne peut pas être supprimé.
Il commande l’accord du verbe en personne, en nombre, et éventuellement en genre.
Ex. : Elle est tombée dans le piège.
Le sujet, se place le plus fréquemment devant le verbe, et peut parfois se trouver après lui. C’est notamment le cas dans les phrases interrogatives ou après certains adverbes (ainsi,peut-être…) : on parle alors de sujet inversé.
Le sujet peut être de diverses natures grammaticales : s’il s’agit souvent d’un groupe nominal ou un pronom, on trouve néanmoins des infinitifs sujets ou des propositions subordonnées complétives.
Ex. 1 : Souffler n’est pas jouer.
Ex. 2 : Que les vacances se terminent m’angoisse.
Enfin, on veillera à distinguer sujet apparent (Ex. : il pleut), et sujet réel.
Les Compléments essentiels
Ils complètent le verbe et ne peuvent, en général, ni être supprimés ni être déplacés sans modifier profondément le sens de la phrase. On distingue 3 types de compléments essentiels :
Le Complément d’objet direct (COD)
Il se construit sans préposition et peut-être remplacé par un pronom personnel.
Ex. : Il regardait la mer. > Il la regardait.
Le COD devient le sujet lorsque la phrase passe à la voix passive.
Ex. : Les enfants aiment les jouets. > Les jouets sont aimés par les enfants.
Le COD peut être un GN, un pronom, un infinitif, une proposition subordonnée complétive ou une relative sans antécédent.
Ex. : Embrassez qui vous voulez. (relative sans antécédent).
Le Complément d’objet indirect COI
Il se construit avec une préposition : il est donc indirectement relié au verbe qu’on dira transitif indirect.
Outre les groupes prépositionnels, le COI peut être un pronom, un infinitif (Ex. : Il a renoncé à apprendre) ou une subordonnée relative sans antécédent (Ex. : Dis-le à qui tu veux !).
Le Complément d’objet second (COS)
Certains verbes admettent deux compléments d’objet : c’est le cas de tous les verbes en rapport avec l’idée de don, de transfert comme offrir, donner, céder mais aussi annoncer, apprendre…
Le COS, moins indispensable que le COD ou le COI, était autrefois appelé Complément d’attribution : c’est en fait le second complément d’objet de la phrase, d’où son nom actuel.
Il est introduit par une préposition (Ex. : Il a promis un voyage à son épouse.).
Le COS peut être représenté par un pronom (Ex. : Il lui promit la vengeance.), un groupe nominal ou une proposition subordonnée relative sans antécédent (Ex. : Donne-le à qui tu souhaites.).
Les Compléments circonstanciels (CC)
Ils indiquent les circonstances dans lesquelles se déroulent l’action exprimée par le verbe. A la différence des compléments essentiels, ils peuvent être supprimés ou déplacés dans la phrase sans que cela n’altère le sens de celle-ci.
On distingue pour les CC différentes nuances : le temps, le lieu, le but, la cause (Ex. : Il a échoué parce qu’il allait trop vite.), la conséquence (Ex. : J’ai tellement mangé que j’ai pris 127 kilos !), la concession (Ex. : Malgré les remarques qu’il lui a faites, elle a voulu savoir…), la manière, le moyen, la comparaison ou l’accompagnement (Ex. : Il est parti avec elle). Le CC peut être un GN, un adverbe, une proposition participiale, une subordonnée conjonctive.
Le Complément dagent (CA)
On trouve les compléments d’agent dans les phrases à la voix passive : il s’agit en fait de la fonction occupée au passif par le groupe sujet à l’actif.
Ex. : Le colonel pilote l’avion. > L’avion est piloté par le colonel.
Peuvent être compléments d’agent essentiellement des GN et des pronoms qui seront introduits par la préposition par.
Rappelons que toute phrase ne peut pas passer de la voix active à la voix passive : il faut impérativement que le verbe pivot de la phrase soit un verbe transitif, c’est-à-dire ayant un complément d’objet sur lequel porte l’action.

III. Les fonctions qui dépendent d un nom
Lattribut
Même s’il est un élément essentiel de la phrase qui dépend étroitement du verbe, l’attribut est une fonction qui détermine le plus souvent un nom ou un GN en le qualifiant différemment.
– du sujet sert à identifier ou à caractériser le sujet de la phrase. On le trouve après les verbes d’état (être, sembler, paraître, devenir…). Ex. : Le chevalier était un grand et fort
guerrier.
– du COD sert à identifier ou à caractériser le COD de la phrase. Ex. : Les spectateurs ont trouvé le film impressionnant. L’attribut du COD, contrairement à l’épithète liée, subsiste lorsque le GN COD est pronom.
Ex. : Les spectateurs l’ont trouvé impressionnant.
Lépithète et lapposition
L’épithète est assez proche de l’attribut dans le sens où elle vient, elle aussi, identifier ou caractériser un groupe nominal. Elle fait partie, avec le CdN et les PSR, des fonctions qu’on appelle expansion du nom.
L’épithète peut être liée (Ex. : Ce grand bonhomme) ou détachée (Ex. : Ce bonhomme, …grand, …), postposée (placée après le nom qu’elle complète) ou antéposée (avant). Il s’agit exclusivement d’adjectifs.
L’apposition fonctionne comme l’épithète hormis le fait qu’elle est toujours séparée du nom ou du GN qu’elle complète par une virgule et qu’il s’agit exclusivement de GN. Ex. : Clovis, roi des Francs…
Le Complément du nom (CdN)
Le sens d’un nom ou d’un GN peut être précisé par un GN prépositionnel qu’on appelle Complément du nom.
Ex. : Un sac … > Un sac de cuir…
Peuvent être complément du nom des pronoms précédés par une préposition (Ex. : un lieu pour tous), un groupe infinitival prépositionnel (Ex. : le plaisir de manger) ou un adverbe
précédé d’une préposition (Ex. : les jeunes d’autrefois…)
Il existe cependant des CdN non-prépositionnels dans lesquels la préposition est en fait sous-entendue. Ex. : une toile Renaissance (sous-entendu de la).
Les précisions apportées par le CdN sont diverses et peuvent concerner le moment ou la date (Ex. : le jour de l’an), la destination ou la provenance (Ex. : du vin de Bordeaux), la matière (Ex. : le petit pont de bois) ou l’appartenance (Ex. : le mari du frère de la sœur de son père)
La proposition subordonnée relative (PSR)
Une proposition subordonnée relative est introduite par un pronom relatif (qui, que, quoi, dont, où). Elle est généralement l’expansion d’un nom ou d’un GN qu’on appelle son antécédent et qui reste hors de la relative, son « représentant » y étant le pronom.
Ex. : J’ai attrapé un papillon qui avait des ailes bleues.
antécédent relative
pronom relatif
Il existe cependant des PSR sans antécédent qui sont l’équivalent de groupes nominaux. On les trouve bien souvent dans les proverbes.
On distingue la PSR déterminative qui ne peut être supprimée sans que la phrase ne perde son sens de la PSR explicative facilement supprimable.
Il arrive bien souvent au Brevet des collèges d’avoir à faire l’analyse logique d’une PSR. Il convient à ce niveau d’être prudent et de ne pas confondre nature et fonction de la relative avec ceux du pronom relatif ou de son antécédent.
Nature de la PSR : proposition subordonnée relative
Fonction : Complément de son antécédent (ceci est toujours vrai !)
Nature du pronom : pronom relatif
Fonction du pronom relatif : à déterminer d’après le verbe de la PSR
Exemple expliqué :
La jeune fille [que tu as rencontrée] était belle.

Les fonctions

Dec 3 2009

Brevet/Français : Vocabulaire

Publié par bebel971 dans Brevet, Français      

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I. Lorigine des mots
• Le français est une langue indo-européenne : l’indo-européen était vraisemblablement parlé dès le IVe millénaire avant J.C. dans un vaste territoire situé au centre de l’ex-URSS. Avant de s’éteindre, l’indo-européen a donné naissance à de nombreuses langues qui se sont diffusées dans toute l’Europe.
• Le français s’est enrichi au cours des siècles grâce à des emprunts à d’autres langues.
Etudier lorigine des mots
La science chargée d’étudier l’origine des mots et l’histoire des mot est l’étymologie.
• Elle identifie les langues dont sont issus les mots (aqua est d’origine latine pour « eau » ).
• Elle étudie l’évolution du sens des mots. Au cours des siècles, certains mots ont disparu, d’autres ont changé de sens.
Orthographier
Connaître l’étymologie d’un mot permet d’éviter des fautes d’orthographe. Bellum signifie guerre en latin, d’où belliqueux, belligérant, belliciste.

II. Familles étymologiques
• Une famille étymologique (ou famille de mots) est constituée par l’ensemble des mots ayant le même radical. Au radical s’ajoutent préfixe(s) et suffixe(s).
• Le préfixe est l’élément qui se place devant le radical. Il est porteur d’un sens. Ex : anti=contre. Il ne change pas la nature grammaticale d’un mot.
Alcoolique (adj) ! antialcoolique (adj).
• Le suffixe est l’élément qui se place derrière le radical. Il permet à un mot de changer de nature grammaticale.
Confort (nom)!conforter (verbe)!confortable (adj).
Il peut de plus être porteur de sens. Comparer par exemple respectueux et respectable.
Décomposer un mot
Un mot peut comporter plusieurs préfixes ou suffixes.
Ex. : sur/é/lev/ation. Froid/e/ment.
Composer une famille
Une famille peut avoir plusieurs radicaux :
• Parce qu’un même mot latin a pu donner deux mots différents.
Ex. : cantare (chanter) ! chanter (de formation populaire)
cantate (de formation savante)
• Parce que la famille est formée à partir de plusieurs mots de même sens.
Polemos (grec), bellum (latin), werra (francisque) –> guerre –> polémique, belliqueux, guerre

III. Le dictionnaire
Le dictionnaire est un outil dont il faut se servir régulièrement pour vérifier l’orthographe d’un mot, connaître son étymologie, enrichir son vocabulaire.
Le dictionnaire de la langue est celui dont on se sert le plus souvent, mais il ne faut pas oublier de faire appel à d’autres dictionnaires : dictionnaires des noms propres, des synonymes, dictionnaire étymologique, encyclopédies…
Connaître la composition d‘un article de dictionnaire
CLAIREMENT Adv. (clerement XIIe ; de clair).
1) D’une manière claire. V.
distinctement, nettement. Distinguer clairement les virages de la route.
2) Fig. D’une manière claire à l’esprit. V.
explicitement, intelligiblement, nettement, simplement. Expliciter clairement une histoire.
Souligné : classe grammaticale
Caractères normaux : définitions
Caractères gras : synonymes
Italiques : exemples ou citations d’auteurs.
Connaître les abréviations
Il faut consulter la liste des abréviations qui figure au début du dictionnaire et ouvrir quotidiennement le dictionnaire afin que celuici devienne familier.

IV. Expliquer un mot
Synonyme
Mot de même nature grammaticale et qui a un sens équivalent ou proche du mot à expliquer.
Antonyme
Mot de même nature grammaticale et qui a un sens contraire.
Sens propre ou sens premier
Sens littéral et premier du mot.
Sens dérivé
Sens qui s’est développé à partir du sens premier par analogie ou extension.
Sens figuré
Emploi détourné, imagé du mot.
Ex. : Supporter du latin supportare porter
Sens propre : porter par dessous pour empêcher de tomber
Sens dérivé : endurer avec patience, courage, ce qui est pénible
Sens figuré : soutenir, encourager un concurrent, une équipe (sportif)
Comment procéder pour expliquer un mot
Ex. « Le baron de Haute-Feuille avait fait graver son chiffre sur toutes les pièces de son argenterie. »
1) Indiquer le sens du mot en contexte, c’est-à-dire le sens que lui donne le texte. Ici, « chiffre » représente les initiales du baron.
2) Indiquer l’étymologie du mot. Ici « sifr » (arabe) qui signifie vide et par extension zéro.
3) Indiquer les autres sens du mot par : une définition, l’emploi de synonymes, l’emploi du mot dans une phrase d’exemple, la formation de la famille étymologique.
4) Préciser s’il s’agit du sens premier, d’un sens dérivé ou du sens figuré.
5) Donner les anonymes si le terme s’y prête.


Dec 2 2009

Brevet/Français : Réussir une dictée !

Publié par bebel971 dans Brevet, conseils, Français      
I. Réussir une dictée
Les fautes les plus fquentes concernent :
• Le verbe : fautes de conjugaison, accords sujet-verbe, accord du participe passé.
• Le GN (groupe nominal) : accord en genre et en nombre des adjectifs et des participes employés comme adjectifs.
• L’infinitif et le participe passé
• Les homophones : (mots qui se prononcent de la même façon mais s’écrivent différemment ; Ex. : se-ce-ceux ; c’est-ses-ces).
? Utiliser l’étymologie des mots (cf. MemoPage intitulée « Vocabulaire »)
? Tirer profit de la lecture faite par le professeur
• Etre attentif dès la première lecture : une parfaite compréhension du sens est importante.
• Etre attentif aux liaisons faites par le professeur : elles indiquent la présence de certaines lettres muettes.
Relire la dictée
Il faut bien identifier :
• Le sujet de chaque verbe conjugué
• Délimiter les GN
• Remplacer par un verbe du 3e groupe les formes en [é], pour éviter de confondre infinitif et participe passé.
Il faut faire preuve de cohérence (ex. orthographier de la même façon les mots qui reviennent plusieurs fois).
II. Distinguer les temps et modes verbaux
Conjuguer au conditionnel
Conditionnel présent
Radical du futur + terminaisons : -ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient.
Ex. : J’aimerais (s’il faisait beau, j’aimerais aller me promener).
Conditionnel passé 1re forme
Auxiliaire être ou avoir au conditionnel présent + participe passé.
Ex. : J’aurais aimé (s’il avait fait beau, j’aurais aimé aller me promener).
Conditionnel passé 2e forme (ou plus-que-parfait du subjonctif) (langue soutenue) Auxiliaire être ou avoir au subjonctif imparfait + participe passé.
P.ex. : J’eusse aimé (s’il avait fait beau, j’eusse aimé aller me promener).
Conjuguer au subjonctif
• Subjonctif présent
Radical du présent de l’indicatif (verbes du 1er groupe) ou radical du participe présent (verbes du 2e et 3e groupe) + terminaisons : e, -es, -e, -ions, -iez, -ent.(Il faut que tu saches).
• Subjonctif imparfait
Radical du passé simple de l’indicatif + terminaisons : -sse, -sses, -^t, -ssions, -ssiez, -ssent.(Il fallut que je parlasse).
• Subjonctif passé
Auxiliaire être ou avoir, conjugué au présent du subjonctif + participe passé (que j’aie mangé).
• Subjonctif plus-que-parfait
Auxiliaire être ou avoir conjugué à l’imparfait du subjonctif + participe passé.(que j’eusse mangé).

III. Accord du participe passé
Avec lauxiliaire être
Le participe passé s’accorde avec le sujet. Paul et Agathe sont venus.
Avec lauxiliaire avoir
Le participe passé s’accorde avec le COD quand celui-ci est placé avant le verbe. Quels tableaux avez-vous vus ? Les monuments que j’ai visités étaient splendides.
• Si le COD est « en », le participe passé ne s’accorde pas : des BD, j’en ai lu dans ma jeunesse.
• Si le participe passé est suivi d’un verbe à l’infinitif, il s’accorde si le COD complète le verbe conjugué. Les musiciens que j’ai entendus jouer. Il ne s’accorde pas si le COD complète l’infinitif. La sonate que j’ai entendu jouer.
Les verbes pronominaux
• Verbes essentiellement pronominaux : le participe passé s’accorde avec le sujet. Les oiseaux se sont envolés.
• Verbes pronominaux à sens réfléchi ou réciproque : mêmes règles d’accord que pour le participe passé employé avec avoir. Ils se sont lavés. Ils se sont lavé les cheveux.
Ne pas confondre voix active et voix passive
Ils ont été battus : voix passive, auxiliaire être –> accord.
Ils ont battu : voix active, auxiliaire avoir –> pas d’accord.

IV. Distinguer adverbe et adjectif
Nature des adverbes
Les adverbes et locutions adverbiales sont invariables et ont des rôles variés :
Adverbes circonstanciels : Ils expriment la manière (bien, mal, vite, exprès, volontiers, ainsi que doucement, bruyamment …), le temps (aujourd’hui, hier, demain, longtemps, souvent, parfois …), le lieu (partout, en haut, en bas, ici, là-bas …).
Adverbes de liaison : d’abord, puis, ensuite, enfin, de plus, en effet, aussi, toutefois, néanmoins, cependant …
Adverbes d’interrogation : où, quand, comment, pourquoi, combien … et d’exclamation : que, comme, combien.
Adverbes d’affirmation : oui, certes, si, assurément …, de doute : peut-être, probablement …, de négation : ne..pas, ne..jamais, ne..guère, ne..que.
Adverbes d’intensité : très, trop, beaucoup, assez, peu, tellement
Orthographier les adverbes en ment
• Ils sont tous composés à partir d’un adjectif qualificatif.
• Si l’adjectif se termine, au masculin, par une voyelle, l’adverbe est formé par simple adjonction de la syllabe –ment. Vrai –> vraiment.
• Si l’adjectif se termine, au masculin, par une consonne, l’adverbe est formé à partir du féminin de l’adjectif.
Dur –> dure –> durement.
• Si l’adjectif se termine par –ant, -ent, l’adverbe se forme par l’adjonction de –mment à la voyelle -a- ou -e-. Abondant –> abondamment, fréquent –> fréquemment.
Certains adjectifs sont employés comme adverbes et sont alors invariables (Ces arbres sont hauts/Ces animaux sautent haut).


Oct 28 2009

Conte-moi la francophonie

Publié par bebel971 dans Culture générale, Français      

Voici un site http://www.conte-moi.net qui propose de nombreux contes collectés dans différents pays et enregistrés en français. Ils sont disponibles à l’écoute gratuitement.

contes francophonie

Bonne écoute !


Oct 11 2009

Ecoutez des livres !

Publié par bebel971 dans CDI, Français      

Allez faire un tour sur l’excellent site LittératureAudio.com.

Celui-ci propose de nombreux livres, complets ou non, de toute catégorie, de la biographie à la poésie en passant par le roman ou la correspondance. On peut soit écouter les livres ou extraits en ligne, soit les télécharger ! Ainsi l’on trouve Un bon petit Diable, de la Comtesse de Ségur, L’Enfant, de Jules Vallès, Les Confessions ou les Rêveries d’un promeneur solitaire de Rousseau, Un Modèle d’éducation de John Stuart Mill, Le Discours de la servitude volontaire de La Boétie, le Voyage autour du monde de Bougainville, des pensées sur la peinture de Cézanne.

On se remettra avec plaisir dans l’oreille les immortels poèmes de Villon, ou de Joachim du Bellay, ou encore ceux d’Arthur Rimbaud, les anthologiques extraits du Cid de Corneil ( Ô rage ! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie ! N’ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ? ), de l’Avare de Molière ( Au voleur ! au voleur ! à l’assassin ! au meurtrier ! Justice, juste ciel ! Je suis perdu, je suis assassiné ; on m’a coupé la gorge : on m’a dérobé mon argent…), du Barbier de Séville de Beaumarchais, du Hernani de Hugo ou du Lorenzaccio de Musset. Ou encore La Correspondance cassée, de Courteline, savoureuse farce à découvrir !

Du pur bonheur ! et qui plus est le site propose aussi ici, en plus de sites spécialisés pour aveugles et malvoyants, une liste d’autres sites de littérature audio, parmi lesquels : Telerama Radio (beaucoup de romans en entier), Archivox (beaucoup d’extraits classiques), Bonnes nouvelles, Guy De Maupassant.fr (intégrale de l’œuvre de Maupassant, en écoute seule), Librivox : (14 livres audio complets à ce jour en français, et plus de 1000 en anglais).


Oct 6 2009

Apprendre à organiser son temps pendant un examen ou un contrôle

Publié par bebel971 dans conseils, Français, Mathématiques      

I- La montre :

Pour t’aider dans cet exercice, l’outil essentiel va être la montre.

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Elle va te servir à surveiller le temps pour ne pas prendre de retard pendant ton examen ou ton contrôle.

Pour plus de facilité et ne pas être gêné pendant l’épreuve, tu peux mettre la montre sur la table, juste devant toi. Cela te permettra d’y jeter un oeil de temps en temps.

II- Organiser son temps :


Pour t’expliquer comment gérer ton temps et pour mieux te faire

comprendre, je vais te donner maintenant des exemples concrets.

a – Français : en expression écrite par exemple.

Temps : 1h (60min) Organisation Temps : 2h (2×60min)
10 min Lire le sujet, analyser les mots. Bien comprendre ce qui est demandé. 15 min
30 min faire un plan au brouillon.
Rédiger ses idées (au brouillon).
Se relire et se corriger.
1h10
15 min recopier au propre son brouillon. 15-25 min
5 min tout relire avant de rendre sa copie. 10 min

b – En mathématiques, en sciences, en histoire…

Temps : 1h (60min) Organisation Temps : 2h (2×60min)
10 min Lire son sujet/les questions/les
exercices demandés.
15 min
30 min Faire le travail demandé au brouillon. 1h10
15 min recopier au propre son brouillon. 15-25 min
5 min tout relire avant de rendre sa copie.Faire attention à ne pas laisser d’erreurs (calculs par exemple). 10 min

III- Recommandations :


Voici quelques conseils supplémentaires :

– Il faut toujours commencer par les questions ou les exercices qui te paraissent les plus faciles ou les plus rapides à faire. Ainsi tu garderas plus de temps pour les autres, à la fin (celles qui te paraissent difficiles et/ou longues à faire.)

La première lecture de ton sujet va t’aider à faire le tri entre ce qui est le plus facile et le plus dur à faire.

ATTENTION ! En mathématiques, avant d’effectuer en premier toutes les questions les plus faciles, il faut faire attention ! Souvent, les questions se suivent, c’est-à-dire que tu as par exemple besoin d’avoir fait la question 1 pour répondre à la question 2 et ainsi de suite.

– Il est très important de faire un brouillon auparavant pour organiser ses idées, faire ses calculs etc.

La veille de l’examen ou du contrôle, vérifier que l’on a bien tout son matériel. Les stylos sont neufs (on en prend un de rechange), avoir une règle, un crayon à papier bien taillé (et le matériel nécessaire pour la géométrie).

Ceci évitera de perdre du temps à chercher ses affaires ou déranger ses camarades et lors de l’examen de risquer l’exclusion de l’épreuve car il est interdit aux candidats de communiquer entre eux.


BON COURAGE ET BONNE RÉUSSITE !


Oct 2 2009

Soutien/Français : Le conjugueur

Publié par bebel971 dans Français, soutien Français      

Le site « leconjugueur.com » est une solution totalement gratuite pour permettre aux élèves d’accéder rapidement à des tableaux de conjugaison. En plus, le tout est sur le Web, donc il n’est pas nécessaire d’installer de logiciel sur l’ordinateur. Le site est très simple d’utilisation. Il suffit d’entrer un verbe à l’infinitif et de cliquer sur le bouton « conjuguer » et une table de conjugaison apparaît à tous les modes (indicatif, subjonctif, conditionnel, impératif) et à tous les temps (p. ex., présent, imparfait, futur simple, passé composé). Il est aussi possible d’entrer un verbe conjugué. Le conjugueur détermine alors de quel verbe il s’agit, quel mode, quel temps et quelle personne et présente ensuite le tableau de conjugaison.Le site propose aussi des exercices en ligne pour permettre à l’élève de s’exercer. Parmi les sujets, on y retrouve les groupes, les verbes avoir et être, les participes passés difficiles, le présent de l’indicatif des verbes du 3e groupe, etc. Le site couvre aussi d’autres sujets liés à l’orthographe et à la grammaire française. Par exemple, on y retrouve une section pour déterminer comment écrire un nombre (avec une option en plus pour la Suisse et la Belgique). Dans la section « L’orthographe en ligne », on peut entrer un mot mal orthographié et l’ordinateur nous suggérera des mots bien orthographiés qui lui ressemblent. On y retrouve aussi un ensemble de règles d’orthographe et de règles de grammaire présentées sous forme de référence.

Finalement, pour ceux qui préféreraient avoir accès au conjugueur sans accéder à Internet, il est aussi possible de télécharger un petit logiciel du conjugueur. Cependant, celui-ci fonctionnera seulement pendant 30 jours. Il faut alors payer 15 euros pour l’activer. Si le budget de votre école est limité, la version en ligne est très efficace et l’interface graphique rend le conjugueur très facile d’utilisation. Ça ne remplace pas un logiciel comme l’Antidote RX, mais c’est un moyen efficace et peu coûteux de donner un accès aux tables de conjugaison à vos élèves.


Oct 2 2009

Soutien/Français : FrancaisFacile.com

Publié par bebel971 dans Français, Insolite, soutien Français, SVT      

Voici un très bon site pour se perfectionner en français : il propose des tests de niveau, des cours et des exercices (orthographe, grammaire, vocabulaire)”. Si le coeur vous en dit durant les vacances, pour ne pas perdre la main ou pour vous améliorer, allez-y !


Francaisfacile.com: Cours et exercices de français gratuits


Oct 2 2009

Soutien/Français : Mamie grammaire, la grammaire d’autrefois

Publié par bebel971 dans Français, soutien Français      


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L’apprentissage de la grammaire… Comme autrefois ! Un vieux prof de collège, 26 ans d’expérience, utilise une méthode à base de marionnettes et de BD, de chansons et de jeux.

Allez avec lui jouer, danser, chanter et… apprendre la grammaire !


Oct 2 2009

Le site de Micha

Publié par bebel971 dans Français, Histoire/Géographie, Mathématiques, soutien, SVT      

Leçons et exercices interactifs au fondamental

Tu trouveras sur ce site de nombreux exercices interactifs de différentes matières. Ce site à déjà été primé quatre fois au learning awards