Mar 28 2010

Les grands repères spatiaux et historiques

Publié par bebel971 dans Brevet, Histoire/Géographie      

L’académie de Rouen met à votre disposition des exercices interactifs de localisation sur des planisphères physiques et des exercices sur les repères chronologiques.

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Un site est assez complet et très convenable pour réviser le Brevet !


Mar 28 2010

Brevet/Histoire-Géographie: les conseils d’un professeur !

Publié par bebel971 dans Brevet, Histoire/Géographie      


Brevet d’histoire-géo : les cinq erreurs à ne pas commettre


Mar 28 2010

Brevet/Histoire-Géographie : L’inégale répartition des richesses

Publié par bebel971 dans Brevet, Histoire/Géographie      


I. Définir la richesse, la pauvreté et les inégalités
Mesurer
A l’échelle des hommes, revenus et pouvoirs d’achats permettent de mesurer les niveaux de vie des individus.
A l’échelle des Etats, le PNB (Produit National Brut) et le PIB (Produit Intérieur Brut) évaluent la richesse grâce à la valeur de la production : plus ils sont élevés , plus l’Etat est riche.
Les pays pauvres ont souvent un IDH (Indice de Développement Humain) faible et une croissance démographique forte.
L’essentiel de la population est paysanne et l’industrialisation est faible.
A l’intérieur des sociétés, l’IPH (Indice de Pauvreté Humaine) mesure la pauvreté des populations.

Classer
On peut répertorier les pays en fonction du revenu par habitant.
Les pays pauvres : il y a les PMA (Pays les Moins Avancés), mais d’autres ont acquis des statuts de puissance régionale (Chine, Inde, Brésil )
Les nouveaux pauvres : ils sont situés en Europe de l’est ou en ex-URSS. Ils se sont appauvris depuis la disparition de l’Union soviétique, privés des structures économiques du bloc communiste.
Les anciens pauvres : certains pays d’Asie et du Moyen-Orient se sont enrichis grâce aux bénéfices de l’industrie high-tech et du pétrole.
Les pays riches : industrialisés de longue date (Etats de l’Europe du Nord ) ou pays neufs ( Etats d’Amérique du Nord et d’Océanie), ils cumulent richesses et pouvoirs.
Nuancer
La pauvreté absolue se manifeste par le manque de ce qui est nécessaire à la vie.
La pauvreté relative désigne la part des personnes défavorisées par rapport à l’ensemble de la population. Elle se mesure en fonction des seuils de pauvreté.
La notion de richesse ou de pauvreté dépend aussi du pouvoir d’achat et du mode de vie.

II. Les inégalités de richesse à léchelle mondiale
De forts contrastes NordSud
Les pays pauvres représentent 80% de la population mais ne concentrent que 20% des richesses.
Le tropique du Cancer est une ligne de partage de la richesse.
La plupart des pays pauvres se situent au sud de cette ligne.
Des causes multiples et cumulées
Les contraintes naturelles non maîtrisées par les hommes (déserts, hautes montagnes, forêt équatoriale) handicapent les pays pauvres. Elles sont souvent aggravées par des catastrophes naturelles.
Tardivement autonomes dans leur gestion économique et politique du fait de la colonisation, les pays pauvres sont peu industrialisés et ont des régimes politiques instables.
Les pays du Nord, déjà industrialisés, se sont enrichis après 1945 au détriment de ceux du Sud.
Des rapports de dépendance
Très lourdement endettés, les pays pauvres sont dépendants des pays industrialisés pour la vente de leur matières premières.
L’aide technique et financière est souvent mal utilisée, détournée et insuffisante.
Les inégalités stimulent des migrations vers les villes des pays riches, vitrines de l’opulence.
Recherchant une main d’œuvre moins coûteuse, de nombreux entrepreneurs des pays riches délocalisent vers les « Suds ».

III. Les inégalités de richesse à lintérieur des sociétés
Des pauvres dans les pays riches
Dans les pays développés, 25% de la population, le Quart monde, est exclue de la société de consommation. Les femmes et les immigrés sont les principales victimes des inégalités de richesse.
Les paysages portent la marque de l’inégale distribution des richesses. Certaines régions rurales et isolées sont désertées (Massif central). A New-York, des quartiers déshérités (Harlem, le Bronx ) s’opposent aux riches avenues bordées de villas ou d’immeubles cossus (Brooklyn).
La hausse du nombre des pauvres depuis 25 ans est due aux excès du libéralisme économique et au passage à une économie néo-industrielle.
Des riches dans les pays pauvres
Les écarts sont encore plus marqués entre une élite réduite et des pauvres très nombreux. Les catégories intermédiaires sont très peu représentées, contrairement à celle des pays riches.
On observe une forte ségrégation spatiale, à toutes les échelles.
Certains Etats, comme les géants d’Asie, juxtaposent sur leurs territoires une modernité urbaine et un archaïsme rural. Les bidonvilles côtoient les quartiers d’affaires calqués sur ceux des pays du Nord.
L’insuffisance du développement économique, le manque de formation de haut niveau, la corruption et la mondialisation de l’économie contribuent à expliquer ces écarts.


Mar 18 2010

Brevet/Histoire-Géographie : Le Japon

Publié par bebel971 dans Brevet, Histoire/Géographie      

I. La maîtrise du territoire
Un peuple à létroit
126 millions de japonais vivent sur un archipel montagneux et exigu (327000 km2). Les îles principales sont Honshu, Hokkaido, Shikoku et Kyushu.
La population, très dense, se concentre sur des plaines littorales étroites. Les Japonais, citadins à 90%, vivent surtout dans la mégalopole de 1200 km qui va de Tokyo à Fukuoka.
Trois agglomérations composent la mégalopole : Tokyo (32,5 M hab.), Osaka-Kobe (15,5 M hab.), Nagoya (7 M hab.). L’espace y est un des plus chers au monde.
La nature japonaise, entre contraintes et art de vivre
Les Japonais affrontent des risques naturels permanents liés au climat et à la géologie. Typhons, éruptions volcaniques, séismes, tsunamis provoquent des catastrophes comme à Kobe en 1995.
Le sous-sol japonais est pauvre. Le pays a recours à des importations massives et a opté pour l’électricité nucléaire.
Malgré une nature contraignante, les Japonais vivent en harmonie avec elle.
La maîtrise des rapports homme-nature et l’art des jardins sont des traits essentiels de la civilisation japonaise.
Les atouts de linsularité
Le domaine maritime est important. Les Japonais développent une pêche et une aquaculture performante.
La longueur des côtes (33 000 km) offre de multiples possibilités d’aménagement. Les ports sont nombreux. Les complexes industrialoportuaires sont les plaques tournantes des importations et la base de départs des produits finis.

II. La deuxième puissance économique mondiale
De léchec militaire au triomphe économique
La capitulation de 1945 a mis fin à la domination japonaise sur l’Asie. Le pays a bâti alors une économie sur le modèle de l’occupant américain.
L’économie se fonde sur un Etat très actif avec le ministère du Commerce international et de l’Industrie (MITI). Elle s’appuie sur la société japonaise à la main d’œuvre très qualifiée et disciplinée.
La deuxième industrie du monde
L’industrie est marquée par la littoralisation. L’importation de matières premières et l’exportation de produits manufacturés expliquent l’implantation des industries sur la côte.
Les industries traditionnelles ( textile et construction navale) doivent se reconvertir car elles sont concurrencées par les « dragons » d’Asie.
Les grandes firmes dominent l’industrie de la machine-outil et de l’automobile dont le Japon est le premier producteur mondial. Les industries de pointe (informatique, robotique, électronique) le placent aussi au premier plan.
L’industrie consacre d’énormes budgets à la recherche. L’innovation et la création sont le souci constant des sociétés.
Une puissance commerciale et financière
Le protectionnisme permet de préserver le marché national. La balance commerciale, très excédentaire, permet de gros investissements.
Depuis 1980, le Japon investit dans le monde entier et les banques sont au premier rang mondial.
La Bourse de Tokyo est la deuxième du monde et le yen, qui est une monnaie très forte, est un outil de la puissance japonaise.
Pourtant, la crise financière asiatique (1997) a fragilisé le système, provoquant faillite et chute des valeurs boursières.

III. La puissance japonaise dans le monde
Louverture sur le monde
Après l’échec militaire de 1945, le pays s’oriente vers la conquête des marchés.
Il fait d’énormes investissements à l’étranger, délocalise des entreprises et crée des joint-ventures. Il fait ainsi des économies sur les coûts de production ou y vend directement ses produits.
L’Occident influence de plus en plus le Japon dans son mode de vie. Les touristes japonais sillonnent les pays voisins, les Etats-Unis et l’Europe.
En même temps, la culture japonaise de masse se répand avec les jeux vidéo et les gadgets.
Le Japon et ses partenaires
Le Japon est un élément clé de la Triade (Etats-Unis, Union européenne, Japon), qui représente 70% du commerce mondial et 80% de l’investissement.
Les Etats-Unis restent son premier partenaire, mais il s’intéresse aussi à l’Europe (France, Royaume-Uni).
Il veut s’imposer dans la zone Pacifique, malgré la mauvaise image laissée pendant la Seconde Guerre mondiale.
Le Japon est un pays riche dans une zone pauvre.
Les limites de la puissance
Comme les pays riches, le Japon subit un vieillissement de sa population.
Il dépend des EU pour sa défense militaire et n’a qu’un rôle politique international limité.
La société affronte de profondes mutations (rôle des femmes, problèmes des jeunes, place de l’individu dans l’entreprise). Les chômeurs et les pauvres se multiplient.
Depuis la crise financière de 1997, le pays est entré dans une profonde crise économique et sociale.
Le Japon est un des pays les plus pollués au monde : l’air des villes, la mer avec les déchets industriels, le sol avec les infiltrations chimiques et le bruit.

IV. Lespace industriel japonais


Mar 16 2010

Brevet/Histoire-Géographie : Les Etats-Unis

Publié par bebel971 dans Brevet, Histoire/Géographie      

I. Territoire et population
Limmensité du territoire, atout ou handicap ?
Les Etats-Unis ont un territoire-continent : 9,3 millions de km2.
Trois grands ensembles composent le relief. D’ouest en est : les Rocheuses, les Grandes Plaines – drainées par le Mississippi – et la chaîne des Appalaches.
La variété des climats est propice à l’agriculture, sauf à l’ouest du 100e méridien où les pluies sont insuffisantes.
Les ressources énergétiques (pétrole, gaz, charbon) et minérales (cuivre, fer) sont très abondantes.
La conquête d’un immense territoire a nécessité la mise en place d’un important réseau de transport. Les voyageurs préfèrent utiliser l’avion et l’automobile. Le transport des marchandises est assuré par des camions, des trains et des tubes. Un important réseau de télécommunication (téléphone, Internet) permet la transmission rapide d’informations.
270 millions dAméricains
Le territoire des Etats-Unis a été peuplé par des immigrants venus majoritairement d’Europe. Aujourd’hui, les nouveaux arrivants viennent surtout d’Amérique latine et d’Asie.
Les minorités représentent plus de 25% de la population. Ce sont les Noirs, les Hispaniques, les Asiatiques et les Indiens. Le mélange des différentes ethnies dans le melting-pot se fait difficilement.
La population est celle d’un pays développé. La croissance démographique s’est ralentie depuis les années 60 et 70% des actifs sont dans le secteur tertiaire.
70% des Américains vivent dans le Nord-Est, mais héritiers des premiers migrants, ils sont très mobiles. Depuis la crise de la Manufacturing Belt, ils se déplacent vers la Sun Belt, qui bénéficie d’un climat agréable et d’une économie dynamique.

II. Une Amérique urbaine
Un territoire dominé par des métropoles
80% des américains résident en ville. L’exode rural déclenché par la révolution industrielle a entretenu une forte croissance urbaine dès 1920.
L’Amérique est un pays de grandes agglomérations, inégalement réparties sur le territoire. Les 3 plus grandes sont New-York (20 millions), Los Angeles (16 millions) et Chicago (9 millions).
La Mégalopolis rassemble à elle seule 50 millions d’habitants. Mais elle stagne, alors que la métropolisation progresse dans la Sun Belt.
Des agglomérations organisées sur un même modèle
Les agglomérations américaines sont divisées en quartiers qui séparent les riches des pauvres et les Blancs des minorités.
Le centre est partagé en deux zones :
– le quartier des affaires (CBD), reconnaissable à ses gratte-ciel.
– les quartiers d’habitation, souvent dégradés, où les minorités vivent en ghetto.
Autour du centre s’étendent d’immenses banlieues pavillonnaires, habitées par les populations aisées. De nombreuses entreprises vont s’installer dans ces banlieues, où elles créent de nouveaux quartiers d’affaires.
Des agglomérations en difficulté
Aux Etats-Unis, la crise urbaine concerne les centres et non les banlieues, contrairement à la France.
Appauvris par le départ des populations aisées, les centres ne sont plus entretenus. On y remarque une augmentation de la délinquance et de la criminalité.
Parfois, la restauration des vieux quartiers favorise le retour des populations aisées. A New-York, certains Blancs reviennent habiter Harlem depuis sa rénovation.

III. Les EtatsUnis, seule puissance dominante ?
La domination économique et financière
Les Etats-Unis sont la première puissance économique du monde. C’est la première agriculture, la première industrie, et le premier pays commerçant.
Peut-être l’évolution spatiale des activités (déclin relatif du NE en reconversion ; renforcement du poids éco de la Sun Belt ; l’intérieur plus rural.
Ces performances s’expliquent par l’esprit d’entreprise des Américains, favorisé par le capitalisme. De plus, depuis 1929, l’Etat américain intervient dans la vie économique.
La monnaie américaine, le dollar, demeure la devise de référence dans les échanges internationaux et les investissements américains dans le monde sont considérables.
Toutefois, on observe des signes de faiblesse. L’industrie et l’agriculture américaines sont concurrencées par le Japon et l’Union Européenne, et les Etats-Unis sont le pays le plus endetté du monde.
La domination politique et militaire
Depuis 1945, les Etats-Unis se présentent comme les défenseurs du monde libre. Ils interviennent dans quelques conflits (Vietnam, Irak ), jouent le rôle d’arbitre, mais défendent surtout leurs propres intérêts.
Ils disposent d’une place influente à l’ONU (droit de veto), d’un vaste système d’alliances, et de la première armée du monde.
Leur domination est remise en question par certains alliés, et est contestée également par les Américains eux-mêmes, qui refusent de mourir dans des guerres qui ne les concernent pas.
La domination scientifique et culturelle
La plupart des grandes inventions de la seconde moitié du XXe siècle sont américaines. Les universités attirent de nombreux étudiants étrangers.
Depuis la Seconde Guerre mondiale, le monde est envahi par la culture américaine, diffusée par de puissants médias.
L’anglo-américain est devenu la langue internationale des scientifiques et des chercheurs.

IV. Loccupation du territoire américain