Les homonymes

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Le mot  » homonyme  » vient du grec homos (semblable) et onoma (nom ou mot).

Les homonymes sont des mots qui se prononcent de la même façon mais qui n’ont pas le même sens.

Ils se différencient par leur genre (une moule, un moule ; un cap, une cape), leur étymologie, la construction de la proposition et le contexte. Ils peuvent appartenir à des catégories grammaticales différentes (un ver vert en verre – nom, adjectif…)

Quelques homonymes :


Balade – ballade

Buter – butter

Chaos – cahot – K.-O.

Cent – sang – sans – s’en

Chaîne – chêne

Chair – chaire, cher – chère

Col – colle

Conte – compte – comte

Cou – coup – coût

Cours – cour – court

Fort – fore

Glaciaire – glacière

La – là – las – l’a

Les – laid – lait

Lieu – lieue

Mer – mère – maire

Mord – mors – mort

Pend – pan

Pause – pose

Père – perd – paire – pers

Point – poing

Quand – Quant

Si – ci – s’y

Sot – seau – sceau

Sort – sors

Tante – tente

Vair – ver – vers – verre – vert

Vingt – vint – vin – vain

 

Pour les différencier, il faut passer par des transformations de la phrase et par l’usage de synonymes.

Les mots qui prennent toujours un S

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Toujours a toujours S

 

Ainsi que :

 

Noms et adjectifs :    Brebis, concours, corps, cours (d’eau ou leçon), décès, discours, fois, frais, jus, lilas, mois, parcours, pardessus, pays, plusieurs, poids, pois, printemps, progrès, puits, repas, secours, souris, succès, talus, temps, univers, velours.

Adverbes :                 Ailleurs, alors, d’ailleurs, après, dedans, dehors, dessous, dessus, longtemps, moins, néanmoins, parfois, puis, quelquefois, toujours, volontiers, vers

Autres :                       Envers, vers, dès que, tandis que

 

 

Remarque :     il ne faut pas apprendre cette liste par coeur, mais simplement la lire en entier chaque fois que l’un de ces mots est mal orthographié.

L’interjection

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L’interjection est un mot qui exprime ou renforce une exclamation ; elle peut être utiliséets seulets. Elle manifeste une attitude ou une réaction affective du locuteur (surprise, indignation … ) ; on l’utilise aussi pour marquer certains actes (appeler, se moquer … ) ou pour évoquer des bruits (onomatopées : plouf vlan, cocorico, hi-han, etc.).

 

Ah! (sentiment vif de plaisir, admiration, douleur, etc. ou insistance, rappel)
Aïe!
(douleur physique, contrariété)
Bah!
(indifférence, insouciance)
Bof!
(indifférence, lassitude)

Eh (la surprise)
Fi!
(dédain)
Ha!
(souvent redoublée: rire)
Hé! Hé!
(appréciation ou moquerie)
Hé!, Hep!, Ho! Holà! Ohé
(interpellation)
Hein! ou Hein ?
(surprise, étonnement, question)
Hé là! (mise en garde)
Hélas!
(plainte, regret)
Hello!
(salut, interpellation)
Heu! ou Euh!
(souvent redoublée: embarras, doute)
Hi!
(répétée: rire)
Ho!
(étonnement ou indignation)
Hop! Hop là! Houp
! (pour stimuler, faire sauter par jeu)
Hou! (pour railler, faire honte ou pour faire peur)
Hourra! (enthousiasme, acclamation)
Hue! (pour faire avancer un cheval)
Hum! Hem!
(doute, réticence)
Oh! (surprise, admiration, emphase)
Ouille! ou Ouïe
(douleur physique)
Ô!
(pour invoquer: ô ciel! ô mon Dieu!)
Ouf!
(soulagement)
Peuh!
(indifférence, dédain)
Pff(t), Pfut!
(indifférence, mépris)
Pouah! (dégoût)
Psitt! Pst!
(pour appeler, attirer l’attention)
Youp!
(pour encourager un mouvement)
Youpi!
(joie)
Zou!
(pour encourager un mouvement vif)
Zut!
(mécontentement, déplaisir)

 

et toutes les onomatopées dont l’orthographe est relativement libre…

La préposition

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La préposition, ou locution prépositionnelle, est un mot invariable qui sert à accrocher un groupe du nom à un verbe, à un autre mot, à une phrase.

Elle sert à introduire un mot ou un groupe de mots et en fait un complément.

 

Exemples : je pars en vacances ; il mange à la cantine ; Raul revient de la piscine…

Ses propriétés :                                                                   Exemples

 

  • 1. Introduit un nom
  • 2. Introduit un adverbe
  • 3. Introduit un adjectif
  • 4. Introduit un groupe prépositionnel
  • 5. Introduit une phrase enchâssée avec verbe conjugué
  • 6. Introduit une phrase enchâssée avec verbe à l’infinitif

 

  • À l’aide d’un clou.
  • Depuis longtemps.
  • Rien de pareil.
  • Pour dans deux semaines
  • Sans que nous arrivions à l’atteindre.
  • Avant d‘être libre.
Principales prépositions : à, après, attendu , avant , avec , chez , concernant , contre , dans , de , depuis , derrière , dès , devant , durant , en , entre , envers, excepté, hormis , hors , jusque , malgré , moyennant , outre , par , parmi , passé , pendant , plein , pour , près , proche , sans , sauf , selon , sous, suivant , supposé , sur , touchant, vers , vu

Principales locutions prépositives : à cause de, afin de, à force de, à l’égard de, à moins de, à travers, au bas de, au haut de, au lieu de, au milieu de, au prix de, auprès de, autour de, avant de, d’après, de façon à, de peur de, du côté de, en bas de, en face de, en plus de, face à, faute de, frâce à, hors de, jusqu’à, jusque dans, loin de, lors de, par-dessous, par-dessus, près de, proche de, quant à, quitte à, vis-à-vis de

 

Remarque :  Il ne faut pas apprendre cette liste par coeur, mais simplement la lire en entier chaque fois que l’on rencontre un de ces mots.

 

L’adverbe

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L’adverbe est un mot invariable (sauf tout). Il s’ajoute à un énoncé, à la phrase, à certains constituants de la phrase pour en préciser ou en modifier le sens ; l’adverbe ne modifie pas un nom:

  • o ils sont restés debout
  • o nous partirons ensemble
  • Un seul adverbe peut varier: tout, devant une consonne ou un h muet.

L’adverbe peut amener des informations liées :

  • au temps: ici, quelquefois, parfois, sitôt, bientôt, aussitôt, tantôt, tard, dernièrement, immédiatement, tout de suite, d’antan, naguère et jadis:
  • au lieu: Y (est pronom adverbial lorsqu’il signifie dans cet endroit-là: je vais y aller); ci-dessus, ci-dessous, ci-devant, là-dessus, là-haut, ci-joint, ci-inclus, ci-gît…
  • à la manière: bien, comme, mal, volontiers, nouvellement, singulièrement, prudemment… précisément grièvement, obscurément, expressément…
  • à la quantité: quasi, davantage, plus, moins…

Le déterminant démonstratif

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Ce, cette, cet, ces sont des déterminants que l’on emploie lorsque l’on montre, lorsque l’on désigne du doigt.

                                                                        GN

 

                     DéT                                             N                                            Suite N

 

                     ce                                              carré                                         bleu

                     cet                                            acteur                                        célèbre

                     cette                                       journée                                       ensoleillée

                     ces                                     personnages                                  célèbres

                     ……                                   ………………                                  ……………..

Cet est utilisé devant des noms masculins commençant par une voyelle ou un h muet.

                                                Exemples : cet homme, cet éléphant, cet ami, cet enfant…

Homophones :

  • § Attention: se est un pronom; on peut le remplacer par me, te
  • § Attention: ses est un déterminant possessif; on peut le remplacer par mes, tes
  • § Attention: sept est un chiffre.

Le déterminant possessif

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Un déterminant possessif accompagne le nom pour indiquer à qui appartient ce qui est désigné.

  • § mon chien ma chienne mes chiennes
  • § ton lit ta chambre tes habits
  • § son sac sa chemise ses jouets
  • § notre frère nos parents
  • § votre voiture vos skis
  • § leur maison leurs souliers

son livre = c’est le sien

ses cahiers = ce sont les siens

 

Homophones :

  • § Attention: sont est une forme du verbe être. On peut le remplacer par étaient.
  • § Attention: ces est un déterminant démonstratif
  • § Attention: mont est un nom signifiant «montagne»
  • § Attention: m’ont, t’ont à verbe avoir. On peut remplacer par m’avaient, t’avaient
  • § Attention: tond et tonds sont des formes du verbe tondre
  • § Attention: leur est un aussi un pronom (voir fiche 63)
  • § Attention: ça est un pronom (= cela, ceci)

La ponctuation

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-1.    Le point .

Il indique la fin d’une phrase et une forte pause.

Hier, mon père a mangé son chef. Ce matin, il était barbouillé.

•2.    La virgule ,

On l’utilise pour une énumération et pour séparer (détacher) certains éléments de la phrase.

Sel, poivre, tabasco, sauce tomate… Après avoir assaisonné son chef, mon père l’a mangé.

•3.    Le point-virgule ;

Il marque une pause plus forte que la virgule entre deux propositions reliées par une même idée.

Mon père est grand, beau, intelligent ; il est un peu colérique, aussi.

•4.    Le deux-points :

Il annonce    une citation :   La sorcière dit : « je vais te jeter un sort ».

          une énumération :   Rouge de colère, elle sortit du tiroir : trois couteaux, trois fourchettes, une cuillère, une râpe et un entonnoir.

       ou une explication :   Mon père était en colère : son chef avait critiqué sa cravate.

•5.    Les points de suspension

Ils suggèrent une suite à l’énumération : Il exigea du sel, du poivre, de la sauce tomate…

Ils ménagent un temps de surprise : Mon père, furieux, prit un grand couteau et… tailla son crayon.

Note : Si on utilise la locution adverbiale «etc.», il ne faut jamais y ajouter de points de suspension.

•1.          Le point d’interrogation ?

«Où est passé le patron ?» s’interroge la secrétaire. La secrétaire se demande où est le patron.

Il marque une question. On ne l’utilise pas dans une interrogation indirecte.

 

•2.          Les guillemets «  » ou ‘’  ‘’

«Je vais te réduire en bouillie !» dit Rambo au Grand Schtroumpf.

Ils encadrent une citation. Ils marquent un discours rapporté direct.

 

Rambo dit au Grand Schtroumpf qu’il allait le «réduire». Rambo aurait été «malmené» par la communauté Schtroumpf.

Ils marquent une expression étrangère, familière ou que l’émetteur refuse d’assumer.

 

•3.         

  • – Alors, tu viens?
  • – Non, je n’en ai pas envie.
  • – Bon j’y vais seul alors?

Pas de réponse. Raoul partit alors en disant : « Tant pis pour toi »…

Le point d’exclamation !  Le point d’exclamation se place après une interjection ou à la fin d’une phrase exclamative. Oh ! le bel oiseau. Prends-le en photo !

•4.          Le tiret

Les tirets marquent, dans un dialogue, un changement d’interlocuteur.

•5.          Les parenthèses ( )

Les parenthèses isolent une phrase ou un élément de phrase et donne une moindre importance : Lors de cette journée (un mardi) la chaleur était très agréable.

 

L’apostrophe

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L’apostrophe marque une élision, c’est-à-dire la suppression de la voyelle finale a, e, ou i dans certains mots. Cette suppression a lieu quand le mot qui suit commence par une voyelle (a, e, i, o, u, y) ou un h muet.

s’ au lieu de si             à        s’il nous aidait

j’ au lieu de je              à        j’oublie

m’ au lieu de me         à        je m’amuse

t’ au lieu de te             à        tu t’amuses

s’ au lieu de se            à        il s’amuse

l’ au lieu de le              à        l’arbre

l’ au lieu de la              à        l’ombre

d’ au lieu de de           à        un soir d’hiver

c’ au lieu de ce (cela) à        c’est la nuit

 

Exemples :

  • L’automobile, l’homme, l’hôpital, s’il (si il), ç’a (ça a), jusqu’à, jusqu’ici…

mais : la honte (h aspiré), le oui, je crois que oui, le onzième, le hululement, le yaourt, le yacht, la yole, le yoga, le youyou

Cas particuliers

  • o Le « de lorsque (et de puisque) ne s’élide que devant il, elle, on, un, une, en.
  • § Lorsqu’il, lorsqu’on, … Mais: lorsque je pars; lorsque mon père rentre…
  • o Le « de parce que ne s’élide que devant il, elle, on, un, une, à.
  • § Parce qu’il, parce qu’elle, … Mais: parce que tu manges; parce que le coq chante…
  • o !!! quelqu’un quelques-uns // quelqu’une – quelques-unes!!!

La majuscule

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En principe, on met une majuscule :

1.   Au premier mot d’une phrase, après un point, un point d’exclamation ou d’interrogation :

            «  L’orage approchait. Un vent violent se mit à souffler. Tais-toi ! L’averse crépita. »

2.-  Aux noms propres de lieux, de personnes :

            Vevey, Lausanne, Paris; Dupont, Maillard, Jacques, Sonia, la place Blanche, le Mont-Blanc

3.-  Aux titres et termes de politesse :

            Je vous prie, Madame, de bien vouloir…

Monsieur le Président, Monsieur le Directeur, …

4.-  Au titre d’un livre, d’une oeuvre artistique, d’un journal :

            Il lisait « Le tour du monde en 80 jours ». Il achète le « Journal du Nord-Vaudois »

A Paris, j’ai vu la Joconde.

 

Attention :   Les adjectifs faisant référence à des noms propres ne prennent pas de majuscule : un Romain, mais : un soldat romain ; un Parisien, mais : une baguette parisienne ; un Lausannois, mais : un monument lausannois ; un Italien, mais : un joueur italien

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