18/04/2013

Atelier écriture 2013

Le cadavre exquis 1

Manger avec les pieds,

C’est pire que de se faire tuer.

Marcher avec la tête,

C’est comme manger du Nutella.

Boire le verre vide,

C’est comme dormir avec des chaussures aux pieds.

Courir sur du gravier pied nus,

C’est comme boire du coca.

Sortir avec Alanso,

C’est comme être avec un dieu.

Faire le cadavre exquis,

C’est pire que de sauter d’un pont.

A. B.

Lettre d’un râleur à Monsieur le Commissaire 1 !

(mots en gras imposés)

 

 

 

Madame ZMENCLET Camille

Résidence HLM

Appt 4, Rue Jean Neyrou

09 270 Mazères

 

Mazères, le 12 février 2013

 

Monsieur le commissaire,

 

Quand je suis partie en vacances à Paris j’ai eu affaire à un contrôleur SNCF, un bouffon. Il était assis sur un banc en train de fumer son cigare, moi j’étais sur le quai et je lui ai demandé mon chemin. Il m’a répondu « espèce de moujik, pour retourner dans ton isba c’est le train de 15 heures, direct vers le sud. Laisse-moi fumer mon cigare et manger mon sandwich… »

Je l’ai trouvé TRES désagréable !

Donc, une fois installée à une place assise dans le train pour retourner dans mon bled à Mazères, voilà qu’un gamin qui avait l’air de faire sagement un puzzle me pique mes churros. J’ai voulu l’engueuler mais surprise : je vois soudain ma voisine du rez-de-chaussée de mon immeuble entrer dans le wagon, et se diriger vers moi.

Je voulais pas la voir, je suis donc partie incognito dans la direction opposée.

A mon arrivée à mon domicile, mes deux filles étaient en train de s’engueuler, pour un motif assez bizarre : leur imbécile de prof ne leur avait pas mis la même note au contrôle.

Fatigué, j’ai mangé un hamburger dans la cuisine avant d’aller me coucher. Mais au moment de m’endormir une bande de jeunes a commencé à faire la nouba chez le voisin du dessus, on aurait dit que des hooligans s’étaient donnés rendez-vous au-dessus de chez moi.

Le lendemain, en se battant avec sa sœur, ma fille s’est cassé le poignet, j’ai dû l’amener aux urgences et pour changer, les toubibs du CHIVA* n’étaient pas dispos à nous prendre. Ils m’ont dit « niet » pas l’temps, alors à ce moment j’ai cru que j’allais leur rentrer dedans comme un bulldozer.

Bref, tout ça pour vous dire, monsieur le Commissaire, que vous avez du travail!

PS : Merci de votre compréhension.

 

*CHIVA : Centre Hospitalier Intercommunal du Val d’Ariège

C. C.

Avec des Si on met Paris en bouteille :

Si  j’avais une gomme j’effacerais la peine des mômes

Si  j’avais une paire de ciseaux je volerais comme un oiseau

Si  j’avais un bijou je l’offrirais à Biboo

Si  j’avais un trésor ce serait toi mi amor

Si  j’avais un ami je ferais tout pour qu’il souri

Si  j’avais une cabane  elle renfermerait mon âme

Si  j’avais une envie elle ressemblerait à l’Australie

Si  j’avais une poubelle j’y mettrais les top-modèles

Si  j’avais un couteau il serait planté dans mon dos

Si  j’avais un palais c’est avec elle que j’y vivrais

Si  j’avais un bateau je t’emmènerais voir un monde plus beau

Si  j’avais un costume il serait fait de plumes

Si  j’avais un jeu d’enfant ce ne serait pas de jouer au grand

Si  j’avais un caillou il ne voudrait pas un clou

Si  j’avais une valise elle serait plaine de friandises

Si  j’avais une boussole je pourrais prendre mon envole

Si  j’avais un mot à dire se serait partir

Kenza F. 2OL

Exercices de style

« Un voyageur attend le bus, il remarque un jeune homme au long cou qui porte un chapeau bizarre, entouré d’un galon tressé. Le jeune homme se dispute avec un passager qui lui reproche de lui marcher sur les pieds chaque fois que quelqu’un monte ou descends. Puis il va s’asseoir sur un siège inoccupé. Un quart d’heure plus tard le voyageur revoit le jeune homme devant la gare Saint-Lazare. Il discute avec un ami à propos d’un bouton de pardessus ».

1°) Je suis le voyageur qui attend et je raconte l’histoire

 

Cet après-midi, je fais partie des touristes de cette grande ville, je patiente tranquillement que le transport en commun arrive.

J’observe un jeune adulte avec un grand buste, qui porte une casquette peu ordinaire. Elle a la visière bien trop grande.

Le jeune inconnu se dispute sûrement avec un voyageur qui l’accuse de lui piétiner les orteils à chaque fois qu’une personne monte ou descend. Puis il va se poser sur un bac, tout seul.

Quelques minutes après, je le revois derrière un arrêt de bus. Il parle avec une connaissance d’une semelle de chaussure.

 

 

2°) Je suis le voyageur et je raconte l’histoire en utilisant un maximum d’onomatopées

 

Ce soir j’attends le bus en faisant AGLAGLA, quand il arrive il fait TUT ! TUUUT !

Quand je rentre, je remarque un jeune homme bizarre qui fait de nombreux SNIF-SNIF très désagréables.

A ce moment ,un passager a côté de lui fait « HEP, toi ! », il lui reproche de lui écraser les mains à chaque fois qu’il bouge, il va s’asseoir plus loin en faisant GREEEUUU.

Un quart d’heure plus tard je revois cette personne et là, je me dis « HOULA, encore lui ». Il parle avec un ami, il lui dit OUF MIAM MIAM j’avais trop faim!

C. C.

 

Je fais souvent ce rêve. En m’endormant, qu’est-ce qu’il est envoûtant. Dans ce rêve, je fais des caprices avec ma meilleure amie Alice. C’est marrant avec nos rubans quand on joue à cache-cache, on voit que son tee-shirt couleur pistache. On m’a toujours dit qu’il était interdit d’oublier ses rêves, mais moi je les oublis comme une étourdie. J’ai promis à Alice que demain on irait ramasser le jasmin dans mon jardin, mais elle, cette bohémienne elle ne veut pas qu’on y reviennent. Quand je tombe à terre, je me brise comme une poupée en porcelaine, c’est normal avec Alice, on est exciter comme dans les fêtes foraines. On joue aussi à la chasse au trésor et y a que moi qui a le droit de lui jetais un mauvais sort. Et quand elle perd, elle se cache toujours dans le même tiroir, alors je suis obligée d’aller lui cherché un mouchoir. Avec toutes nos disputes, ont a des cicatrices, mais ça n’empêche pas qu’on soient toujours aussi complice.

 

 

Claire E.

 

 

Je fais souvent ce rêve étrange

 

Je fais souvent ce rêve étrange

Sur une armoire

Remplie de porcelaine

Et de mémoire

Rentrant sûrement d’une fête foraine

 

Alice

Dormant

Avec un ruban

Sans faire de caprice

 

Faisant l’acrobate

En trouvant le trésor

Le pirate

Lui jeta un mauvais sort

 

Cette fille légère

Et étourdie

A franchi l’interdit

Sous les étagères

C. C.

 

Jeu de présentation

Je suis Claire nénette

Je suis née le 24 juin

J’habite à Cépet à côté de Toulouse

Je suis plutôt ordonnée et râleuse

Je m’habille souvent en jean

Physiquement je suis plutôt brune aux yeux marrons en amande

Je ne sors pas sans téléphone

Je n’aime pas manger des kiwis

A choisir, je préfère les spaghettis

Je déteste lire et m’ennuyer

J’aime le sport, rire avec mes amis, chanter et le piano

J’adore faire les boutiques, faire des sorties, rigoler avec les potes

J’écoute souvent de la musique

Mais je n’écoute jamais Skyrock et du classique

Je ne sais pas faire la cuisine

Je fais un jeu de présentation

Je suis fan de Rihanna, Nicki Minaj et Lil Wayne

Je regarde la télévision : Hollywood Girls, les Experts et Trace Urban

Je n’ai pas de grand frère, mais un petit

Je rêve d’acheter la Julietta (voiture)

Je voudrais commencer à chanter en public

Je n’ai pas envie de faire qu’un Bac Pro OL, continuer en BTS

Je n’aime que les bonbons

Je fais attention à mes affaires et à mon corps

Je voudrais changer de rollers

J’ai eu la chance de faire de belles rencontres

Je suis allée à Paris et en Italie

J’ai pratiqué de l’aviron, du hip-hop et de la danse classique

Je rêve de voyager aux Etats-Unis et de rencontrer des stars

Je ne conçois pas de vivre sans ma famille

Je ne suis pas timide

Jamais je ne dirai du mal d’une personne sans la connaître

J’imagine que dans 10ans j’aurais une voiture, mon emploi et ma famille

Et j’espère qu’un jour je réaliserai mon rêve

e : C.E

 Si j’avais…

Si j’avais une gomme, je la jetterais au prudhomme.

Si j’avais une paire de ciseaux, je couperais les cordes qui tiennent mon bateau.

Si j’avais un bijou, je te l’accrocherais autour du coup.

Si j’avais un trésor, je donnerais aux malades tout mon or.

Si j’avais un ami, je le plierais en sandwich dans son lit.

Si j’avais une cabane, j’y mangerais des bananes.

Si j’avais une envie, ça serais toi et moi pour la vie.

Si j’avais une poubelle, j’y mettrais des hirondelles.

Si j’avais un couteau, je tuerais tous « les conos ».

Si j’avais un palais c’est avec toi que j’y vivrais.

Si j’avais une envie, je te garderais en vie.

Si j’avais un bateau, on partirait tout les deux sur les flots.

Si j’avais un couteau, je le leurs planterais dans le dos.

Si j’avais un costume, il représenterait mes coutumes.

Si j’avais un jeu d’enfant, j’y jouerais même en étant grand.

Si j’avais un caillou, je te l’aurais déjà jeté dans le cou.

Si j’avais une valise, je la donnerais à Eloïse.

Si j’avais une boussole, je l’offrirais à celui qui sort de tôle.

Si j’avais un mot à dire, te voir toujours avec le sourire.

M.D.

 

Le cadavre exquis…

 

Manger des choux

C’est comme avoir le cœur brisé.

Rire avec Camille,

C’est comme marcher à quatre pattes et faire le bébé.

Boire avec le nez,

C’est comme parler à un chien.

Courir dans la neige,

C’est pire que dormir dehors avec le froid.

Marcher les yeux shootés,

C’est pire que marcher tout seul.

Manger des fourmis,

C’est pire que de ramper parmi des lézards verts.

S’arracher les cheveux,

C’est comme voler des carambars.

M.B.

Vos coups de coeur ,

atelier musique – écriture

18/12/2012

La vie est trop courte pour na pas la vivre

On vit à fond, on vit a fond

On sera tous complètement ivre

On vit à fond, on vit à fond

Ce soir on tord les livres

On vit à fond, on vit à fond

C’est la fin des sous-fifres

On vit à fond, on vit à fond

Ce soir on tord les chiffres

On vit à fond, on vit à fond

On ira danser sous le givre

On vit à fond, on vit à fond

 

Fondamentale survie

Fonte des glaces

Fontaine pas traque

Fond des mers en goudron

 

Le monde va mal, très mal

Droit dans le mur, droit dans le mur

La Terre se fait la malle

Droit dans le mur, droit dans le mur

Bientôt la nature paranormale

Droit dans le mur, droit dans le mur

L’Homme signe sont arrêt de mort maximal

Droit dans le mur, droit dans le mur

Bientôt le bout ou la fin de la décimale

Droit dans le mur, droit dans le mur

 

Murmure des banquiers

Mur des lamentations

Muren c’est fini

Murir c’est la vie

 

Quand le virus arrivera

Ca va faire mal, ça va faire mal

La grippe ou un nouveau choléra

Ca va faire mal, ça faire mal

Fini la mascarade au mascara

Ca va faire mal, ca va faire mal

On nous sortira las caméras

Ca va faire mal, ça faire mal

Pour filmer le bazar des bras

Ca va faire mal, ça va faire mal

Les étoiles crieront bon débarras

Ca va faire mal, ça va faire mal

 

Malheureux voleur

Malhonnête magicien

Malin le soleil

Mal à la Terre

 

Marie L.

Mur d'expression ,

Atelier d’écriture 2

27/01/2011

Atelier d’écriture janvier -février 2011. Elèves créateurs : Morgane C., Jordan D., Marine S., Clémentine S., Mylène O., Jordan R., Mickael D., Elodie S., K-N N., Dorian P.

Inventions

Pourquoi y a-t-il un garçon et une fille ?

Parce que c’est une bonne idée.

 

Pourquoi les hiboux ont-ils de gros yeux ?

Parce qu’il faut bien que ça arrive à quelqu’un.

 

Pourquoi les rêves ne se réalisent pas ?

Parce que c’est comme ça.

 

Regarder une fille

C’est comme tout oublier.

 

D’après un poème de Verlaine…

Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant,

il  me revient tout le temps mais lentement :

de cette fille allongée sur une étagère

comme en pleine rue éclairée par un réverbère

Elle semble s’être assoupie

Tout en étant étourdie.

Poursuivie par l’homme à la hache

Elle voulut jouer à cache-cache

Mais tout en activant le verrou

Elle s‘aperçut qu’il l’avait vue par le trou !

Du meuble, elle fit tomber des madeleines 

Avec ses mains de porcelaine.

Petite fille sage,

En attendant de partir dans les nuages

vit en ouvrant le tiroir

une lueur d’espoir.

Tout au fond se trouvait un jeu de quilles

Enfermé dans une boîte à coquilles.

Quant à l’étagère,

elle lui paraissait tellement légère !

Un vrai délice.

Elle s’appelait Alice.

Mur d'expression

Atelier d’écriture 1

27/01/2011

élèves créateurs en novembre-décembre 2010

Laura P., Amandine S., Jade S., Jérémy M., Alan D., Elodie R., Célina A., Nadia E.

 

 

 

Inventions

Pourquoi les gens qui marchent ne se retournent pas ?

Parce que c’est interdit et puni par la loi.

Pourquoi les mots existent-ils ?

Parce qu’il faut vivre avec son temps.

Pourquoi les vacances sont elles aussi courtes ?

Parce que c’est beaucoup plus facile à comprendre.

Pourquoi tu ris comme ça ?

Parce que j’ai enterré le chat.

Pourquoi les maisons sont- elles grandes ?

Parce qu’il y fait bon vivre.

Pourquoi tu ris de moi quand je pleure ?

Parce que j’ai du mal à voir.

Pourquoi les arbres poussent ils vers le haut ?

Parce qu’ils n’ont rien à nous dire.

Pourquoi tu ne m’aimes pas ?

Parce que c’est fini, merci, c’était le cadavre exquis.

 

 

Si j’étais…

Si j’étais une blonde

Je ferais tout cuire au micro ondes.

Si j’étais toi

Je ferais le même choix.

Si j’étais un moustique

Je ferais construire une maison en briques.

Si j’étais aussi cool que Jeremy

Je ferais de lui mon ami.

Si j’étais aussi bon espion que James Bond

Je ferais le rôle d’une blonde.

Si j’étais une star de cinéma

Je ferais tout comme Emma.

Si j’étais infirmière

Je ferais rire tous les enfants de terre.

Si j’étais aussi joyeuse que toi

Je ferais la cuisine avec mes doigts.

 

 

En s’inspirant de :

« 15 ans du matin » Paroles et Musique : Mano Solo

A quinze ans du matin, j’ai pris un drôle de chemin. Jusqu’à présent j’avais un toit, je n’avais jamais froid. Mais ce matin n’était pas comme les autres matins.

A dix huit ans du matin, je me suis retrouvé dans un sale pétrin. L’école ne m’attirait plus et je n’attirais plus personne.

Je ne pensais vraiment pas aux conséquences des choses ! Des conneries, oui, ça j’en ai fait. A vingt cinq ans du matin il faisait déjà noir sur mon chemin, pas d’études, donc pas de thunes, mes quinze ans me semblaient être bien loin… C’est à quarante ans du matin, alors que la maladie avait décidé d’en finir avec moi et mon drôle de chemin que j’ai jeté tous mes « péchés » à l’eau pour remonter tout en haut, à la surface.

A quinze ans du matin, j’ai pris par un drôle de chemin. Sur une sacrée route, je n’avais que vingt ans, j’ai rencontré une personne que tout enthousiasmait. Puis j‘ai connu l’amour incertain, le froid de chaque matin nous avait mis dans un sale pétrin. On ne pouvait parcourir ainsi le monde, de chemins en chemins, me contentant de ta peau et de ta main. Sans toit ni loi.

Mais accepte encore cette dernière route magique avec moi. Ne t’inquiète pas, on ne partira pas trop tard, vers trente cinq ans moins le quart. Et tout en se donnant la main, nous  partirons une nouvelle fois vers un tout autre chemin, peut être un peu plus noir que tous les autres. Ne t’inquiète pas, tout se passera bien tant que tu me tiendras la main.

A quinze ans du matin, j’ai pris par un drôle de chemin. Un chemin tortueux, impraticable quand il était boueux. C’était un chemin habité, pourtant qu’est ce que je m’y ennuyais.

A vingt ans du midi, les sentiers, pour moi, c’était fini.

J’ai préféré partir, traverser des centaines de pays, avec l’espoir de trouver l’amour. Et un soir, alors que j’avais froid, que je cherchais un toit, tu m’as pris par la main, pour toujours.

A trente ans du matin, je me suis retrouvé dans un sale pétrin. Glissant d’un toit incertain, les deux jambes cassées, je ne pouvais plus travailler. Ma famille désespérée fut jetée sur le pavé sans rien pour le goûter.

A soixante ans du soir, j’étais enfin sorti du noir : le retour à la liberté, me voila enfin retraité. Chaque matin je partais pêcher le long des quais. Les passants en me voyant étaient interloqués. Mais je revenais souvent bredouille ; pas étonnant que mon ventre gargouille !

A quatre vingt ans de la nuit, je fais toujours la sieste dans mon lit. Et grâce à toi ma petite chérie, je n’ai peur ni du noir, ni des ennuis…

Mur d'expression ,

01/04/2010

Eternels, Tome 1 : Evermore

de Alyson Noël

C’est un livre qui raconte l’histoire d’une jeune adolescente de 16 ans qui a  perdu sa famille dans un accident. Depuis, elle a le don de voir l’aura des gens et de connaître leurs pensées. Un jour, elle rencontre un étrange garçon. Elle ne peut pas voir son aura ni connaître ses pensées ce qui va chambouler sa vie.

Ce livre est bien mais il fait beaucoup penser à la saga Fascination et à la saga Le Journal d’un Vampire c’est ce qui est dommage sinon le livre est bien on rentre facilement dedans.

Vos coups de coeur

30/03/2010

A TOI NAR6!

Voilà 3 mois que tu es parti bientôt 4.

Les jours passent mais plus de la même manière.

Tu m’as transmis l’amour des mots.

Tu disais qu’ avec un mot tu pouvais dire beaucoup de choses.

Moi il m’en faut plusieurs pour dire ce que je ressens.

Les mots signifiaient beaucoup pour toi de même que la musique.

Tes mots tu les mettais toujours en musique.

Tout ce que tu avais à dire tu le rappais.

Ton nom était Jonatan tu te surnommais Nar6.

Narcissique tu l’étais et tu le savais .

Tu voulais qu’on te regarde .

Tu voulais la gloire.

Tu y est arrivé avec ta plume et tes mots.

Je n’ai pas ta plume ni ton don de manipuler les mots à ta manière…

mais ce texte est écrit avec le coeur et il t’est dédié .

Mur d'expression ,

23/03/2010

couleur, peur, saveur,

rien que des maux, rien que des mots,

de verts en vers, rouge le slam et jaune la nuit

je jongle, tu joues avec ces mots, rien que des mots

rien que des mots roses.

Mur d'expression

15/03/2010

Dans cet espace vous pouvez donner vos impressions sur les livres que vous avez aimés, ceux du CDI mais aussi d’autres.
Vos conseils de lecture sont précieux pour tout le monde : ils donneront sûrement envie de lire !
Vous pouvez aussi faire des suggestions d’achat.

Vos coups de coeur