Critique du film Django

https://tse3.mm.bing.net/th?id=OIP.6oSJJX4RuynfUOeopQERagHaJI&pid=ApiCritique de Jade  3e E

 Nous allons nous intéresser au film qui s’intitule « Django », sorti en 2017 au cinéma et ainsi en faire une critique. Ce long métrage a pour but de nous faire découvrir la vie très mouvementée du célèbre guitariste et jazziste Django Reinhardt lors de l’Occupation allemande. Ce film autobiographique a été réalisé par Etienne Comar et l’auteur principal est Reda Kateb. Le film est-il vraiment représentatif de la vie de Django ?

 

   Nous allons dans un premier temps nous pencher sur la vie des personnages et figurants. Ensuite, nous nous questionnerons pour savoir si le réalisateur a été fidèle ou non à la biographie de Django tout au long du film. Pour finir, nous chercherons dans le film des faits qui ont marqué la vie de l’artiste.

Tout d’abord, nous allons nous intéresser aux personnages de ce film et plus particulièrement à celui de Beata Palya et de Bimbam Merstein dans les rôles de Naguine et Negros.

   Ces deux femmes pleines de charisme et de bonne humeur ne sont pas de réelles actrices mais bien de vraies manouches résidant dans des caravanes. Leur situation personnelle nous plonge d’autant plus dans cette belle véracité de l’histoire.

   Cependant, les musiciens du Hot Club de France qui jouaient dans le film, ne sont pas eux non plus des acteurs. En effet, ces personnages sont de vrais musiciens professionnels ce qui a permis de ne pas avoir eu à doubler leur musique. Cela rend leurs concerts encore plus vivants et entrainants.

   En revanche, Reba Kateb, lui, est un excellent acteur qui a su interpréter le rôle du célèbre musicien Django. Bien qu’il joue à la perfection ce rôle à la fois charmeur et insouciant de Django, il me semble très décevant que ce personnage n’ait pas été attribué à un manouche.

   Incontestablement, le réalisateur a fait preuve d’attention face aux éléments marquants de la vie de Django. Dans ce film, son histoire paraissait plus ou moins réaliste. On peut tout de même retracer son parcours avec ses débuts dans de gigantesques et brillantissimes théâtres de Paris mais aussi avec ses tentatives de passages en Suisse.

   Au contraire, ces deux tentatives ne se seraient pas déroulées comme dans la réalité. Effectivement, lors de son second essai, le film laisse croire qu’il a réussi à passer la frontière, or, dans la réalité, il s’est fait renvoyer à Paris car les douanes estimaient qu’il ne courait aucun danger.

   De plus, le personnage de Louise de Klerk n’a certainement pas sa place dans l’histoire. Il est vrai que Django n’a jamais été en contact avec une résistante lorsqu’il résidait à Thonon-les-Bains. Ainsi, ce bémol apporte une source de fausseté à l’aventure du musicien.

   Ce film biographique nous apprend de nombreux faits sur la vie de Django. En premier lieu, on peut apercevoir la main mutilée de Django causée par un accident d’enfance dans sa roulotte. Puis, nous pouvons également avoir l’impression que Django a possédé un adorable singe en tant qu’animal de compagnie. On nous a aussi convaincu de l’admiration des Allemands à l’égard du jazziste français. On a pu sans doute s’en rendre compte lorsqu’ils lui ont proposé une tournée en Allemagne.

   Enfin, le film nous a rappelé l’abominable massacre des Tziganes qui amène des éléments historiques tragiques dans cette biographie déjà pleine de rebondissements.

 Selon moi, ce film a un rendu un peu mitigé. D’une part, le scénario est réaliste grâce aux « faux acteurs » présents et aux vrais musiciens qui l’animent. A mon avis, le réalisateur a plutôt bien réussi à retracer la vie de Django durant ces années d’occupation. Seulement, je trouve extrêmement dommage que le génocide des Tziganes soit omniprésent dans le film, même si cela reste un élément marquant de l’Histoire. De plus, j’ai apprécié les efforts que le réalisateur a apporté pour mettre en évidence différents faits de sa vie. Malheureusement, d’après moi, la présence du personnage de Louise de Klerk n’était pas indispensable. Enfin, je pense tout de même que ce film présente plutôt bien la vie de Django Reinhardt.

Critique de Séléna 3°C

  Le film « Django » est un long métrage biographique sur Jean Reinhardt (1910-1953) dit Django Reinhardt. C’est un guitariste qui jouait du jazz manouche. Ce film a été réalisé par Etienne Comar en 2017. A l’issu de la séance, on peut s’interroger : le premier long métrage du réalisateur est -il un échec ou une réussite ? Nous examinerons d’abord les différences entre la biographie de Django et le personnage du film puis les conditions de vie (guerre, artistes, manouches …) et enfin l’esthétique du film.

       Le film retrace une période de la vie du musicien lorsqu’il avait environ trente cinq ans, pendant la Seconde Guerre mondiale. Cependant, le film ne fait pas référence à son enfance. On sait seulement qu’il s’est brulé à la main gauche à cause de fleurs en celluloïde qui se sont enflammés et qu’il en a gardé de graves séquelles. Cet évènement est présent dans le film comme dans sa biographie. Cependant, dans le film, les circonstances de l’accident ne sont pas vraiment expliquées. Cet accident est certainement une des choses qui l’a rendu très célèbre. « Grâce » à cette brulure, il a acquis une technique de jeu très spéciale et il est devenu et est encore un des guitaristes les plus renommés et respectés dans le monde du Jazz. Nous savons aussi qu’il a été élevé dans une caravane, au sein d’une famille manouche. Hélas, le réalisateur a décidé de faire l’impasse sur de nombreux éléments de sa vie … Par exemple, on ne nous parle pas de ses enfants, de ses autres passions (peinture, pêche …), des dix-huit mois qu’il a passés à l’hôpital à cause de ses brulures… Et c’est dommage !

Le film « Django » est très instructif et intéressant. Il faut tout de même être un minimum documenté et instruit sur Django Reinhardt pour avoir le luxe de bien comprendre le film. Peut-être que le réalisateur visait un public déjà bien renseigné sur Django ? Peut-être que l’ajout de plus d’éléments biographiques auraient aidé les moins connaisseurs à mieux comprendre le film ?

         Au moment de la Seconde Guerre mondiale (1939-1945), les conditions de vie n’étaient pas très faciles, surtout pour les artistes. En effet, sous le régime nazi, il y avait des « manières de faire » pour jouer d’un instrument : pas de musiques dansantes, pas le droit de taper du pied … Django et son quintette furent confrontés à ces obligations. Mais Django est quand même relativement chanceux, car il est beau et séduisant, il a même une maîtresse. C’est un virtuose et les allemands l’adorent et le respectent beaucoup. Malgré les contraintes, Django vit dans le luxe et le confort parisien. Il profite de tous « ses plaisirs » pendant que sa famille manouche est persécutée et discriminée par les nazis. Il ne fait rien pour essayer de les aider.

Je trouve que Django est un homme égoïste, il s’occupe de lui et ne se soucie pas du « malheur des autres ». Il rendra visite à sa famille seulement quand il aura besoin d’eux. Même au moment de sa fuite en Suisse, il va abandonner sa femme qui est enceinte et sa mère dans la forêt pour pouvoir se sauver. Est-ce que Django est aussi égoïste dans la réalité que dans le film ?

            Les décors étaient très beaux, réalistes et caractéristiques de l’époque durant laquelle se déroule le film (salles de spectacles poussiéreuses, personnages qui fument à l’intérieur …). Le fait que les décors soient aussi réalistes procure un sentiment d’évasion, donne l’impression de voyager dans le temps. Hélas, j’ai trouvé la fin du film assez incompréhensible, il n’y avait pas de dialogues et aucune explication sur ce qu’il se passe.

Cependant le film peut paraitre un peu long à certains moments. Il aurait peut-être été préférable qu’il y ait plus d’actions ? Un peu moins de musique ? Ou un peu plus de dialogues ?

            Je trouve finalement que le premier long métrage d’Etienne Comar est une réussite car même s’il y a encore des points à améliorer (plus d’informations sur d’autres périodes de sa vie ? Qu’est-il devenu après la guerre ?), c’est un bon film. En effet, ce film est très prenant et touchant car il nous plonge au cœur de la vie de ce génie de la musique pendant une période relativement compliquée de notre histoire

Critique de Jeanne. 5°C

Django est un film biographique coécrit et coproduit par Etienne Comar sorti en 2017.

Etienne Comar décide de présenter la vie de Django Reinhardt pendant l’époque ou la France est occupé par les allemands pendant la seconde guerre mondiale. A ce moment-là, Django souhaitait échapper aux forces allemandes, qui voulaient l’inviter à faire une tourner en Allemagne.

Nous examinerons d’abord les critiques positives comme le jeu des acteurs, la musique et l’esthétique et enfin les négatives d’une biographie incomplète, le manque de rigueur sur l’histoire et un film compliqué à comprendre pour les personnes non documentées.

Dans ce film j’ai trouvé que Reda Kateb qui joue le rôle de Django est très talentueux il interprète très bien son rôle qui lui colle à la peau ainsi qu’une Cécile de France aussi éblouissante dans son interprétation de Louise.

L’esthétique est aussi bien présente dans le film, il y a beaucoup de détails très minutieux que l’on peut remarquer comme la main mutilée, le singe de Django, la vie parisienne et luxueuse de Django pendant l’occupation. Ce qui permet de refléter un vrai travail sur la mise en scène de ce film ce qui pour moi est très important. Mais le plus remarquable est la musique magnifique, surprenante, vibrante… Pour moi elle compose une partie du film et nous permet de rester concentré sur le scénario qui malheureusement et soit disant basé sur la vie de Django Reinhardt qui est incomplète.

 Ce n’est qu’une petite partie de sa vie durant la seconde guerre mondiale on ne peut donc pas considérer ce film comme une biographie et c’est bien dommage. Le scénario manque de rigueur sur le plan historique avec beaucoup de raccourcis et de manques de détails sur cette période de l’histoire ce qui le rend peu réaliste. Le film est difficile à comprendre pour une personne de mon âge qui ne connaît pas Django Reinhardt et celui-ci ne m’apprend pas grand-chose sur lui. De plus certains moments sont longs surtout le début d’où la difficulté à me concentrer

J’ai beaucoup apprécié la musique de Django dans ce film. Ce genre de musique que je ne connaissais pas  y trouve une place remarquable. C’est grâce à elle que j’ ai suivi ce film malheureusement incomplet sur l’histoire de ce grand musicien. Je trouve cela dommage de ne raconter qu’une période de sa vie.

Les acteurs jouent très bien mais le scénario manque de détails sur l’histoire de la seconde guerre mondiale et beaucoup de moments sont très longs. Je peux donc reconnaître que ce n’est pas un film que je retournerai voir car pas assez attractif pour moi.

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Critique d’Alexis. 3°E

Django, est un film sorti en 2017 et réalisé par Etienne Comar. Le film a pour sujet, la vie de l’artiste de jazz manouche, Django Reinhardt, pendant l’Occupation allemande en France.Ce film a pour objectif de retracer le parcours de Django durant cette période. Cet objectif est-il atteint ou non ? Dans une première partie, nous présenterons quelques aspects négatifs du film par rapport à la réalité puis dans une seconde partie, nous montrerons que ce film est réussi.

            Ce film ne retranscrit pas fidèlement la vie de Django. En effet, certains passages ont été inventés ou modifiés pour mieux les faire passer à l’écran. Parfois, les personnages qui l’entourent, n’ont jamais existé comme Louise de Klerk, celle qui dans le film va l’aider à rejoindre la Suisse. On lui attribue une liaison avec elle, alors que cela n’a jamais été le cas.             D’autre part, le rythme de ce film est souvent très lent, ce qui fait que le spectateur peut décrocher voire s’endormir devant le film.

            En revanche, certains faits évoqués dans le film sont réels. Par exemple, l’artiste a vraiment une main mutilée, conséquence d’un incendie, ce qui l’a obligé à ne jouer qu’avec 2 ou 3 doigts. Il menait également une vie parisienne, bien remplie grâce au succès qu’il connaît à cette époque.

            Un autre aspect du film est particulièrement vrai, celui du contexte historique. L’Occupation allemande était bien réelle, de même que le sort réservé aux Juifs et Tziganes

    D’un point de vue esthétique, le film est plutôt réussi concernant les scènes de musique, lorsque les manouches jouent dans leur campement ainsi que le final du film, au moment du Requiem, moment d’émotion.

     Malgré des événements et quelques personnages totalement inventés, ce film retrace la vie de Django dans le contexte de l’Occupation. Ce film est pour moi, plutôt réussi même si je n’ai pas de réponse à certaines questions. Je m’interroge encore sur le rôle de Louise de Klerk, est-elle du côté des Allemands ou de celui des Tziganes, comme Django ?

 

Au revoir les enfants, Louis Malle, 1987

https://youtu.be/omzhMVHBluo

« Pour tourner son bouleversant « Au revoir les enfants », film largement autobiographique, Louis Malle a préféré l’institution Sainte-Croix à Provins au Petit-Collège (le couvent des Carmes) à Avon. C’est pourtant là qu’en janvier 1944 trois enfants juifs et le père Jacques, qui les cachait au collège sous de faux noms, étaient arrêtés par la Gestapo devant les autres élèves, parmi lesquels se trouvait Julien Quentin, le véritable nom de Louis Malle.

Le cinéaste était pensionnaire au Petit-Collège d’Avon. Ses parents voulaient lui épargner les bombardements sur Paris. Au cours de l’année scolaire 1942-1943 arrivent trois nouveaux, dont Jean Bonnet avec qui il se liera d’amitié. Jean Bonnet s’appelle en réalité Hans-Helmut Michel, il est juif apatride d’origine allemande. Leurs deux autres camarades sont également juifs.

Sur dénonciation du cuisinier de l’établissement, les trois enfants et le père Jacques, un résistant (père Jean dans le film) sont arrêtés. Aucun des enfants ne reviendra d’Auschwitz.(Les enfants seront transférés à Drancy puis déportés à Auschwitz où ils seront dirigés vers les chambres à gaz. Le père Jacques sera d’abord transféré ver la prison de Fontainebleau, puis Compiègne avant d’être déporté au camp de Sarrebrück et enfin à celui de Mauthausen-Gusen.)  Il s’éteindra d’épuisement juste après la libération du camp de Mauthausen. La médaille des Justes lui a été décernée à titre posthume en 1985.

Deux ans plus tard, Louis Malle tourne son film avec plusieurs jeunes Provinois parmi les acteurs. Le titre renvoie à la dernière phrase dite par le père Jacques à ses élèves : « Au revoir les enfants, continuez sans moi. » . Louis Malle confiera que ce drame « a peut-être décidé de [sa] vocation de cinéaste ». Le film a reçu le César du meilleur film en 1988. Après la sortie du film, une classe de collégiens d’Avon a fait un remarquable travail de mémoire sur les déportés d’Avon, notamment ceux du Petit-Collège (« les Déportés d’Avon : enquête autour du film de Louis Malle Au revoir les enfants », de Maryvonne Braunschweig et Bernard Gidel, la Découverte 1989).  »  (  Le Parisien, le 12 juillet 2010)

Collège au cinéma. Dossier du CNC

Le dictateur Chaplin 1940

https://archive.org/details/LeDictateur1940

Chaplin Aujourd’hui : Le Dictateur – Documentaire complet avec Costa-Gavras.  Adresse du lien  : cliquez ici

Fiche critique sur le film :

Biographie de Charlie Chaplin

https://www.cnc.fr/documents/36995/159675/Dictateur+%28Le%29+de+Charles+Chaplin.pdf/ade8b924-36ed-46fa-c80e-ede05bc14955

Monty Python : Sacré Graal / Perceval

Monty Python : Sacré Graal !  est un film anglais sorti en 1975, écrit et réalisé par Terry Gilliam et Terry Jones de la troupe des Monty Python.

Cette comédie loufoque a pour thèmes principaux la légende d’Arthur, des Chevaliers de la Table ronde et de la quête du Graal.C’est une parodie des films de chevalerie. Ce film appartient au genre burlesque dans la lignée de Charlot et Buster Keaton (film La Générale)

L’humour anglais : le film fournit de belles démonstrations de ce qu’on appelle le non-sense : à plusieurs reprises (voir la séquence de la noix de coco) les personnages développent des raisonnements totalement dénués de sens sous une apparente logique.

Attention cette vidéo (la seule en accès libre sur internet) a deux défauts :

  • le film est enregistré deux fois à la suite
  • il manque les scènes finales avec le ‘lapin tueur ».

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Pour compléter voici un documentaire sur la légende de Perceval.

 

Django : rédaction-critique

Sujet de rédaction

Pour son premier long métrage, Etienne Comar a choisi pour sujet la biographie de, Django Reinhardt. Estimez-vous ce pari réussi ? Vous défendrez votre opinion en étant nuancé. 

Pour faire votre devoir

Les idées. Vous pourrez vous inspirer des idées déjà échangées en cours (ci-dessous) Vous les organiserez pour défendre votre opinion personnelle (de la moins importante à la plus importante). Vous n’êtes pas obligé de toutes les traiter, le devoir n’est pas un catalogue. Vous devez choisir celles qui vous correspondent.

La modalisation. En vous aidant de la fiche sur la modalisation (séance 4. lettre 4 d’Inconnu à cette adresse). Vous ferez part de vos doutes ou de vos certitudes (notamment sur la vérité des éléments biographiques). Vous accentuerez les jugements mélioratifs ou péjoratifs sur le film.

Ce biopic (biographie) est-il conforme à la vérité du personnage ?

oui non
Aspect documentaire du film : les personnages (à part les 2 acteurs principaux) sont de vrais manouches et non des acteurs. La biographie est incomplète
Faits vrais : la main mutilée, le singe de Django, la vie parisienne et luxueuse de Django pendant  l’occupation, l’admiration des allemands… Biographie pas toujours fidèle
Louise de Klerk (la blonde) inspirée par un vrai personnage historique, une résistante. film difficile pour un spectateur peu documenté
L’esthétique du film : images, musique, personnages, couleur, photographie.. Rythme lent parfois, longueurs
La blonde fatale : personnage de cinéma

Vous illustrerez les idées par des exemples tirés du film (personnages, scènes, vérité biographique…).

Vous trouverez des éléments  dans l’article du blog :Django : guerre et swing.


PLAN du devoir

Introduction L’introduction d’un devoir argumentatif se fait en 3 parties.

  1. Présentation du sujet : film, titre, sujet, réalisateur.
  2. Problématique. Poser le sujet du débat : réussite ou échec du réalisateur.
  3. Annonce du plan .Exemples :
  • Nous demanderons si…….ou si …..
  • Nous examinerons d’abord ……  ensuite …. enfin….

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Développement

Le devoir doit être construit. Vous devez faire apparaître les parties et sous parties (les paragraphes).

 Partie 1
1)  un paragraphe = une idée illustrée d’un exp
2)
3)
Partie 2
1)
2)
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Conclusion : bilan de l’étude : votre opinion personnelle définitive.

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Conseils

Vous écrirez votre critique sur le blog après avoir fait un plan au préalable sur papier.

Pour les élèves moyens, si c’est trop difficile, vous vous contenterez uniquement de faire le plan et de rédiger l’introduction et la conclusion.

Dans tous les cas, tout le monde doit faire un plan d’abord, pour apprendre à structurer sa pensée.

Le travail est à finir pour vendredi prochain, 27 mars. Entre temps, j’irai voir ce que vous avez écrit et je ferai des corrections.

Bon courage à tous ! 

L’expressionnisme

L’expressionnisme est un courant artistique apparu au début du XXe siècle, en Europe du Nord, particulièrement en Allemagne. L’expressionnisme a touché de multiples domaines artistiques notamment la peinture et le cinéma.Il fut condamné par le régime nazi qui le considérait comme un « art dégénéré ».

L’expressionnisme est la projection d’une subjectivité qui exprime une angoisse intérieure. Il aborde globalement les mêmes thèmes : la peur, l’angoisse, la folie. Les représentations de la réalité sont déformées (formes et  couleurs) pour atteindre la plus grande intensité expressive. Cette esthétique convient bien aux  films fantastiques et d’horreur.

Peintres expressionnistes

Résultat de recherche d'imagesEdgar Munch, Le cri,1893

« Je me promenais sur un
sentier avec deux amis – le soleil
se couchait – tout d’un coup le
ciel devint rouge sang, je m’arrê
tai, fatigué, et m’appuyai sur une
clôture – il y avait du sang et des
langues de feu au-dessus du fjord
bleu-noir et la ville – mes amis
continuèrent, et j’y restai, trem-
blant d’anxiété – et j’ai entendu
un cri infini déchirer la nature »
Munch

"Le Cri" d'Edvard MunchCette figure a inspiré le personnage du film d’horreur  Scream

Le cinéma expressionniste. 1920-1930
Mouvement d’avant-garde, le cinéma expressionniste naît à Munich, en Allemagne.
Les caractéristiques : des décors en intérieur, très géométriques, des oppositions fortes d’ ombre et de lumière, des maquillages outranciers, une ambiance angoissante, démoniaque.
Films les plus célèbres
Le Cabinet du docteur Caligari (Robert Wiene, 1919)
Les premiers décors étaient des toiles abstraites. Dans Le Cabinet du docteur Caligari, les lignes sur les murs vont dans toutes les directions et ne respectent aucune logique. Cela traduit la folie du personnage.
Le Cabinet du Docteur Caligari by Robert Wiene 1919
Résultat de recherche d'images pour "le cabinet du docteur"

Nosferatu de Murnau en 1922

[youtube]https://youtu.be/9_Z19l-K5Ko[/youtube]

Résultat de recherche d'images pour "nosferatu murnau"Le maquillage est exagéré pour rendre le personnage plus expressif, dans un film muet.

Métropolis de Fritz Lang en 1927

Résultat de recherche d'images pour "metropolis"Résultat de recherche d'images pour "metropolis"

 

Image associéeRésultat de recherche d'images pour "m le maudit poster"M le maudit de Fritz Lang en 1931

Les héritiers.

L’expressionnisme continue à influencer le cinéma actuel notamment le réalisateur Tim Burton

[vimeo]https://vimeo.com/130795708[/vimeo]

La plupart des personnages de Tim Burton sont fous, marginaux voire monstrueux, ce qui est une caractéristique des personnages du cinéma expressionniste.

Persepolis de Marjane Satrapi (2007) Résultat de recherche d'images pour "héritiers de expressionnisme allemand"Le titre « Persepolis » est une référence au titre « Métropolis ». Ce personnage rappelle « Le cri » de Munch.

Blade Runner.

Image associée

La tour de la police dans une ville vertigineuse, inspirée par celle de Métropolis. Dans les deux films, on retrouve le thème de l’androïde (robot humain).

Django : guerre et swing.

Django Reinhardt 1910-1953

PARIS : du bandjo aux Quintet et Hot Club de France

23 janvier 1910 : né en Belgique, Django, grandit à la périphérie de Paris; Porte de Choisy, dans la « zone », avec son frère et sa mère Laurence « Négros » Reinhart.

Années 20. Un voisin offre à Django un bandjo qui ne le quitte plus même pour dormir. Pour gagner un peu d’argent, il accompagne les accordéonistes qui jouent le style  musette (java et valse) dans les bistrots  Porte d’Italie.

1928. A 18 ans, il est repéré par un célèbre chef d’orchestre anglais Jack Hylton qui vient l’écouter et veut l’engager dès le lendemain. Le soir même, sa roulotte prend feu, il est brûlé à la main gauche. Deux doigts (l’annuaire et l’auriculaire) sont atrophiés dont il se servira pour faire des accords barrés. Il abandonne le banjo pour la guitare.

Années Folles. 20-30 La culture américaine  arrive dans les capitales européennes grâce au cinéma (films de gangsters) et aux disques de 78 tours de jazz. Louis Amstrong, Ducke Ellington et la chanteuse Joséphine Backer se produisent à Paris.

Django fréquente le milieu musical parisien. Il a été engagé par Jean Sablon pour des concerts et des enregistrements. C’est ainsi que nait le groupe le  » Quintet et Hot Club de France » composé uniquement d’instruments à cordes (3 guitares Selmer, 1 contrebasse, et un violon) à la différence des formations de jazz américaines (trompettes et percussion). Les guitares manouches réinterprètent les standards américains à leur manière. le son court et puissant des guitares Selmer et la contrebasse donnent la rythmique, le swing. Django fréquente les hauts lieux jazzy de la capitale  et joue avec les célébrités américaines, Louis Amstrong et Ducke Ellington. Django compose également, mais ne lisant pas la musique, il fait retranscrire ses compositions par d’autres musiciens.Les américains nomment ce style le « French jazz ». Il est le premier musicien à imposer la guitare dans le jazz.

En 1930, il abandonne Bella dont il vient d’avoir un fils et part avec sa première femme Naguine. Nombreux voyages et concerts.

Le jazz et les nazis.

Au début de la guerre, les musiciens noirs américains rentrent aux Etats Unis. Le cinéma ne programme plus de films américains mais le jazz devient très populaire. Django connait le succès.

Dans l’Allemagne nazie, le ministre de la propagande, Goebbels, tente de contrer la vogue du jazz. En 1933, le jazz est interdit sur les ondes radiophoniques de Berlin. Puis à partir de 35, l’interdiction est étendue à tout le Reich. Les nazis traitent le jazz comme une musique de « dégénérés », une musique de « sauvages », »judéo-nègre« .

https://img.lelivrescolaire.fr/upload/emilie-bret/3000.p16kfdr9sb15cf2mmhcj83g1aca1.jpgEn 1938, sur le modèle de l’exposition de Munich sur l’art dégénéré en art (1937), s’ouvre à Dusseldorf une exposition sur la musique dégénéré. Le concept de « dégénéré » est emprunter à vocabulaire de la médecine. L’affiche de l’exposition présente la caricature d’un saxophoniste noir avec une étoile jaune illustrant le jugement de Pétain : « Le jazz est nègre mais le swing est juif. » Pour Goebbels, le jazz, c’est de la « musique de la jungle« . La propagande dénonce le rythme syncopé et la batterie.

1941. Alors que la musique américaine est prohibée par les nazis, Django enregistre le slow Nuage et fait danser le tout Paris. Au violon le célèbre Stéphane Grappelli. Il traverse les événements avec distance et mène la grande vie à Paris; Il loge dans un grand appartement des Champs Élysées et dilapide son argent au billard, aux cartes, au casino et dans l’achat de vêtements élégants.

 

Affiche DjangoBerlin, 1942. La guerre s’enlise et le jazz reste très populaire dans les classes moyennes et supérieures allemandes. Pour éviter que le public ne se détourne de la radio officielle pour écouter les radios étrangères qui diffusent du jazz, Goebbels cherche un jazz compatible avec les thèses aryennes. C’est l’âge d’or du jazz français, les standards du jazz américain francisés par Django Reinhardt.

En 1943, Django épouse officiellement Naguine, après 15 ans de vie commune. Le même jour, Jean Moulin est arrêté par l a gestapo. Depuis quelques mois, les services de la kommandantur insistent pour que le quintette aille se produire en Allemagne comme l’on fait la plupart des vedettes du music-hall français. C’est une tournée risquée en Allemagne où les tziganes s’entassent dans les camps. A Paris, Django Reinhardt et sa famille ne sont pas inquiétés grâce à leur nom à consonance allemande et à sa célébrité. Mais les autres Roms sont persécutés. En novembre 1940, ils sont internés dans des camps (34 camps en France) puis à partir de 1942, ils sont déportés en Allemagne vers les camps d‘Auschwitz et de Birkenau. Dans la nuit du 2 au 3 août 1944, 4300 tsiganes ont été assassinés par les nazis à Auschwitz Samudaripen.

Pour ne pas aller en Allemagne, Django s’enfuit alors avec Naguine à Thonon-les-Bains, près du lac Léman. Ils jouent pendant un mois dans une auberge où se côtoient les allemands et les maquisards. Ils tentent de passer en Suisse mais ils sont arrêtés par une patrouille.Fouillés, on trouve sur eux la carte de la Société des auteurs et compositeurs de Grande Bretagne, ils sont alors soupçonnés et conduits au poste. Heureusement, les officiers chargés de l’interroger, amateurs de jazz, le reconnaissent et le relâchent.

Quelques jours plus tard, Django tente de repasser la frontière. Il est intercepté par les douaniers mais n’étant ni juif ni noir, il est renvoyé en France. Finalement, il remonte à Paris et entame une tournée de concerts épuisante dans la France occupée (trains bondés, contrôles incessants, bombardements, tickets de rationnements)

En 8 juin 1944 (2 jours après le débarquement), naissance de son fils Jean Jacques, surnommé Babik. De nombreux soldats américains cherchent à le rencontrer car il très célèbre. Il sympathise avec Fred Astaire

Années 50. Django découvre la guitare électrique et le be bop. Il fait une tournée aux Etats Unis qui est un échec ( Il n’a pas sa guitare Selmer, il arrive en retard aux concerts…)

Il s’installe ensuite à SAMOIS et meurt en 1953.

Depuis 1978, le Festival Django a lieu tous les ans, fin juin à Samois  et depuis 2 ans à Fontainebleau (près du Grand Canal)

Le film Django. 1927. Réalisateur, Etienne Comar, acteurs, Keda Kateb et Cécile de France.

http://www.auvergnerhonealpes-cinema.fr/fr/film-django.html

Le film est adapté du roman Folles de Django d’Alexis Salatko, paru en août 2013. Django est le premier long métrage d’Etienne Comar, il est réalisé avec la collaboration de David Reinhardt, le petit-fils de Django.

Le personnage de Louise de Klerk est inspiré d’une résistante. « Les séquences de Thonon-les-Bains fusionnent deux épisodes historiques : Django cherche sans succès à passer en Suisse par Thonon en 1939, puis fait une nouvelle tentative en 1943, également infructueuse: le film s’achève sur le passage de la frontière, laissant penser qu’il réussit, mais en réalité les garde-frontières suisses l’arrêtent et l’obligent à rentrer à Paris. » (Wikipédia)

À l’exception de Reda Kateb, tous les tsiganes qu’on voit dans le film sont interprétés par de véritables tsiganes.

Les parties musicales sont interprétées par le groupe de jazz manouche Rosenberg trio

Dossier de presse sur le film.

Exposition Cité de la musique

Critique : Django, la guerre et le swing.

La mémoire du génocide des gitans durant la Deuxième Guerre mondiale n’a pas été perdue. Le groupe français Les Doigts de l’homme le prouve d’ailleurs avec son morceau Camping sauvage à Auschwitz.

quand le pouvoir tente de démolir et de déformer l’art pour en faire un outil de propagande, l’art s’échappe et survit. Django rappelle que la musique survit à la politique et à l’Histoire. Elle survit même à ses musiciens. S’il faut retenir une chose de ce film, c’est bien cela.

Prolongement. Histoire des persécutions contre les tsiganes :

Le « Samudaripen » ou génocide des Tsiganes, une histoire occultée

Le burlesque

Les débuts du cinéma : l’âge d’or du burlesque.

Le terme de burlesque vient de l’italien burla , » la farce ». les origines du burlesques sont à chercher dans le théâtre italien , la commedia dell’arte, basée sur l’improvisation et le comique de gestes  notamment les coups de bâtons (procédé comique que l’on retrouve aussi dans le théâtre de Guignol). Ce genre a influencé la pantomime anglaise puis le music’hall, où Chaplin et Keaton ont été formés enfants.

Le burlesque est contemporain de la naissance du cinéma. L’un des tout premiers films des frères Lumière met en scène un gag : L’arroseur arrosé ».

 

A Hollywood, l’un des premiers acteurs burlesque sera Max Linder, le maître de Chaplin.

Le comique vient de la relation de l’homme à la machine.Devenu fou par le travail à la chaîne dans les usines américaines, l’homme finit par perdre son humanité et se transforme en un rouage de la machine. Le comique naît de la mécanique du personnage.

Buster Keaton apprend le métier d’acteur au music hall dès l’âge de cinq ans. L’homme qui ne rit jamais fait face à toutes les catastrophes en restant toujours impassible. Son agilité fait de lui un grand acrobate, un cascadeur.

L’arrivée du parlant. 1928-1940

L’arrivée du parlant va mettre fin à la carrière de certains acteurs du muet dont le jeu scénique repose entièrement sur la pantomime. Buster Keaton sombre dans l’oubli, Charlot disparait.

Une autre forme de burlesque va apparaître avec de nouveaux artistes capables d’intégrer la voix et la musique comme Laurel et Hardy ou les Max Brothers. Ils jouent souvent dans des comédies musicales.

Les Marx Brothers (cinq frères délirants) triomphent à Broadway puis Hollywood.

Poursuivre sur

https://upopi.ciclic.fr/apprendre/l-histoire-des-images/histoire-du-cinema-burlesque

Bienvenue à Gattaca, Andrew Niccol 1997

bienvenue à gattaca

GATTACA, la cité des étoiles. Le nom se compose  des lettres correspondant aux initiales des bazes azotées présentes dans les nucléotides de la molécule d’ADN : guanine,adénine,thymine,cytosine. Bienvenue à Gattaca, A.Niccol, 1998.

Bienvenue à Gattaca (Gattaca) (1997) de Andrew Niccol - Shangols

Casting

 

Photo Ethan Hawke Photo Uma Thurman Photo Jude LawPhoto Loren Dean

Ethan Hawke Vincent Freeman , Uma Thurman Irene Cassini
Jude Law Jerome Eugene Morrow     Anton, Loren Dean
Onomastique

Vincent vient du latin vincere, vaincre; Freeman signifie «homme libre»;

Anton est le fils mythologique d’Hercule;

Jérome vient de hieros(sacré) et onoma (nom); Eugène vient d’eugenio «de race noble»,

Irène d’eirene qui signifie paix…

Les policiers sont désignés sous le sobriquet de «Hoovers», allusion  à J.Edgar Hoover qui dirigea longtemps le FBI  et à l’aspirateur Hoover, utilisé pour récolter des traces du suspect.

L’inspecteur chargé dans l’enquête sur le meurtre s’appelle Hugo, comme le célèbre prix remis aux USA depuis 1953 aux meilleurs romans et nouvelles de science fiction.

Les décors réels

Centre municipal du Comté de Marin, en Californie

https://fr.google-info.org/5091955/1/centre-municipal-du-comte-de-marin.html

 

GattacaCentre municipal du Comté de Marin, en Californie, réalisé en 1957 par le célèbre architecte américain Frank Lloyd Wrigh

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les voitures

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Les voitures  » rétro » (dont une Citroën DS coupé) des années 50 avec un bruit de moteur électrique.

Prolongement.

Les caméras de surveillance à reconnaissance faciale en Chine et en France.

 

 

Ressources.

E.media

Collège au cinéma

 

Critiques de Coraline, Henri Selick, 2009

CRITIQUES DE CORALINE.

J’ai l’impression de ce film fait passer un message : Quand on est trop gâté, on perd son âme et sa joie de vivre, vraiment.        Nikita 5°F

Le film est bien et très bien fait; pour des marionnettes, c’est très réaliste. Il est très intéressant. Les expressions des visages sont très réalistes. Le film est parfois presque inquiétant. Quelques moments sont un peu longs. Le film montre qu’il ne faut pas être trop naïf.          Lilou 5°F

Ce film est super ! Captivant, il nous fait vraiment voyager dans un autre univers avec toutes ses couleurs flamboyantes qui nous font rêver.  Romane 5°F

Les références à d’autres contes n’étaient pas flagrantes sauf certaines bien sûr comme Alice au pays des merveilles, quand elle passe de l’autre côté du miroir. Mais, il faudrait voir le film encore et encore pour comprendre toutes les  références. J’ai apprécié le film, il était surprenant; l’histoire était originale et les personnages étaient attirants. Alban H

Avant d’avoir fait l’analyse, je croyais que ce film était nul, mais grâce à l’étude des détails, le film m’a plu. ça m’a surpris quand les souris étaient contrôlées par Beldam car c’est elle qui contrôlait tout depuis le début. J’ai appris que quand on va dans un monde merveilleux, il n’est pas toujours merveilleux. J’ai aussi aimé quand Coraline devient adolescente, à la fin, car elle aide ses parents et ne veut plus toute l’attention de ses parents que pour elle. Thomas P. 5°C

Ce film est complexe et plein de détails. Caroline est le personnage principal et elle est intéressante car on la voit Grandir et mûrir. Ce film animé m’a appris que derrière les gentils, il y a très souvent un méchant. Clément F. 5°C

J’ai beaucoup aimé car, les personnages, sont super bien faits, ils sont bien détaillés, ils ont chacun leur personnalité différente, ils ont un physique  hors du commun. Le décor étaient très beaux dans le monde merveilleux. Le jardin était très beau, bien fleuri, les couleurs étaient très joyeuses. Je trouvais que le tunnel était une bonne idée. L’idée de passer dans un tunnel et d’arriver dans un autre endroit j’ai beaucoup aimé.    Mon moment préféré a été quand la fausse mère s’est transformée, car c’est là que tout a commencé à basculer et qu’il y a eu du suspense. Le passage que j’ai le moins aimé c’était au début car il ne se passait pas grand-chose, il n’y avait pas d’action.Il y a un moment qui était très triste, c’est quand Coraline est rentrée chez elle et qu’elle ne voyait pas ses parents.     Ambre C. 5°C

D’autres critiques :

Coraline Emmi 5C

Hugo C. 5F -3

HUGO M. CORALINE 5F

Noémie 5C Coraline

 

Quai des orfèvres Clouzot 1947

(1907-1977)http://afmagazine.in/home/wp-content/uploads/2012/10/henri-georges-clouzot-011-240x300.jpg

Henri-Georges Clouzot est né d’une famille de libraires à  Niort. Arrivé à Paris, il fréquente les music-halls, écrit pour les journaux, devient secrétaire d’un chansonnier et vit avec une chanteuse.

En 1932, en pleine montée du nazisme, il part à Berlin où de grandes sociétés de production ont besoin de jeunes scénaristes pour écrire les versions françaises. Il découvre le grand cinéaste allemand Murnau et le mouvement expressionniste.

http://2.bp.blogspot.com/-zGN-VC5ZDxs/Un_iZ057tcI/AAAAAAAAPl4/XSu4ZGipjhs/s1600/nosferatu+poster.jpghttps://i.ytimg.com/vi/_KqqJZPFjDM/maxresdefault.jpg

1934. Atteint de la  tuberculose, il revient à Paris et passe  près de quatre ans en sanatorium. Il dévore des romans policiers. En 1938, il devient scénariste.

http://orig05.deviantart.net/1d10/f/2013/089/d/0/joseph_paul_goebbels___in_colour__17_by_julia_koterias-d5zt2s8.jpgPendant l’occupation, il est engagé dans la Continentale (studio allemand installé en France), dirigée par Goebbels (ministre de la propagande nazie). Tous les grands cinéastes ayant quitté l’Europe pour l’Amérique, il apprend le métier de réalisateur.

En 1942, à  35 ans, il réalise pour la Continentale son premier long métrage :L’Assassin habite au 21 (avec Suzy Delair, sa compagne). Gros succès qui lance la carrière du réalisateur.

https://filmz.files.wordpress.com/2007/04/clouzotlassassin-habite-au-21-poster.jpg?w=470

https://www.cinema-francais.fr/images/affiches/affiches_c/affiches_clouzot_henri_georges/photos/le_corbeau02.jpg1943 Le Corbeau. Le film s’inspire d’un fait divers de 1920 :une femme avait inondé Tulle de plus de mille lettres anonymes. Le film dérange les allemands car il décourage la délation. Il sort en Allemagne sous le titre « Un petit village français ». En 44, en France,en pleine période d’occupation et de collaboration, il fait scandale et il est censuré. Clouzot est interdit de faire du cinéma. A la Libération, Clouzot est jugé anti-français.

Après la Libération (fin de la 2ème guerre mondiale), le cinéma policier américain est diffusé en Europe, ce sont les films de gangsters. On va appeler ces films, « films noirs » car ils sont influencés par l’esthétique de l’expressionnisme allemand et en référence à la collection de romans policiers « la série noire ».

La Série noire, fondée en en 1945 publie les grands auteurs de polar américain et des auteurs français; Cette collection popularise des personnages et des thèmes américains (le détective privé, la blonde fatale, l’alcool, la cigarette…)

Quai des orfèvres où se trouve la direction générale de la police.

https://farm8.staticflickr.com/7796/26677016860_7f2970196d_b.jpg1947. Soutenu par des écrivains (Sartre, Beauvoir, Camus…), l’interdiction de faire du cinéma est levée et il réalise Quai des orfèvres à partir d’une adaptation d’un roman policier Légitime Défense de Lehman. Avant de tourner, l’équipe du film a  observé des enquêtes au Quai des orfèvres pendant quatre semaines. Le directeur de l’image, Max Douy a fait des centaines de dessins qui serviront aussi à la réalisation des décors. C’est une approche documentaire, réaliste qui peint la France d’après guerre..

Le chef opérateur, Armand Thirard, s’inspire de l’expressionnisme allemand pour le  travail de la lumière (effets de contraste forts e travail sur les ombres)

Analyse de l’affiche .

La scène d’ouverture.

 

1953. Le Salaire de la peur (adaptation d’un roman de Georges Arnaud). C’est l’histoire de deux aventuriers chargés de conduire un camion  rempli de nitroglycérine (produit explosif). Grâce à sa maîtrise du suspense, il obtient la Palme d’or à  Cannes.

1954. Les Diaboliques,  » un policier, et rien de plus « , (adaptation d’un roman de Boileau et Narcejac) est son plus grand succès commercial. Sa femme Véra Couzot joue le rôle principal. Ici, le film policier tire vers le fantastique. Il influencera sans doute Hitchcock qui 4 ans plus tard adaptera un autre roman de Boileau et Narcejac dans Sueurs Froides ou Vertigo. .

1956. Vieil ami de Picasso, il réalise Le Mystère Picasso

1960 La vérité avec Brigitte Bardot

1968 son dernier film, La Prisonnière

Il meurt à  Paris le 12 janvier 1977.

Quai des orfèvres par Bertrand Tavernier.

Quai des orfèvres

https://theredlist.com/media/database/settings/cinema/1940-1950/quai-des-orfevres/018-quai-des-orfevres-theredlist.jpg

 

 

Coraline Selick 2009

L’univers d’Henri Selick

Henri Selick a étudié l’animation avec Tim Burton à Los Angeles. Ils ont produit ensemble plusieurs films.

Résultat de recherche d'images pour "l'étrange noel de mr jack" L’étrange Noël de M.Jack (1993).  Henry Selick, réalisateur  sur  un scénario de Tim Burton.

 

 

James et la pêche géante (1996)Résultat de recherche d'images pour "James et la Pêche géante"

Moongirl (courtmétrage 2005)

Coraline 2002.

Le film est une adaptation du roman de Neil Gaiman.

Fabrication. Les voix vont être enregistrées en premier pour que les expressions du visage s’adaptent aux intonations. Le film va être réalisé dans un immense entrepôt de 13 000 m2 dans l’Oregon (USA) qui accueillera 150 plateaux de tournage et les ateliers pour la création des marionnettes, des costumes, des décors, des accessoires….30 animateurs, 250 techniciens vont travailler au film pendant 4 ans produisant 1m 30 d’animation par semaine.

coraline_maison

Le visage des marionnettes divisé en deux permet de créer 200 000 expressions différentes.

https://www.laika.com/our-films/coraline/videos

Les Affiches

Comment les deux affiches dialoguent-elles entre elles ? Compare les personnages, les couleurs, les slogans.

Quel élément retrouve-t-on dans les deux images mais en position inversée ? Comment appelle-t-on cet effet ?

https://www.critikat.com/wp-content/uploads/2009/06/artoff3182.jpghttp://fr.web.img2.acsta.net/medias/nmedia/18/65/68/82/19116343.jpg

De l’autre côté du miroir. Lewis Carroll (suite d’Alice au pays des merveilles)

Observe les effets de symétrie dans ces images. Quels objets sont inversés ?Comment expliques-tu cette inversion ?

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