Un ramoneur nommé Arthur

http://www.histoire-en-questions.fr/metiers/ramoneur/ramoneur2.jpgC’ était un lundi 1843 à sept heures du matin, où un jeune ramoneur nettoyait la chemine d’une famille plutôt riche.

Gustave était un enfant issu d’une famille bourgeoise. Il avait à peine quatorze ans qu’il était déjà connu dans le quartier et il avait un avenir assuré. Le petit bourgeois était d ‘une grande taille ce qui le différenciait des autres. Gustave était d’une corpulence normale. Il était jeune, élégant et digne. Son visage était ovale et bronzé. Son nez était long et sa bouche  fine. Ses yeux étaient verts aux reflets bleutés. Il avait des belles joues roses. Vêtu de ses vêtements propres et bien repassés cela l ‘enrichissait. Il lisait quand il leva les yeux et vit Arthur.

Arthur paraissait laid sous cette couche de cendre épaisse. Il avait une petite figure sombre. Arthur était maigre et blême sous la couche de cendre. Il avait près de sept ans on lui en eut donné moins. Ses grands yeux en amandes étaient creusés et pâles, les coins de sa bouche avaient des courbes d’angoisse. Il avait des cheveux gras, fins ,bruns et mal coiffés. Sa peau était d’une pâleur inimaginable, on n’aurait pu distinguer la graisse sous  sa peau. On ne voyait que ses os ou presque. Malgré ça, il était courageux. Il avait comme habitude de sucer son puce le soir au coucher. Tout son vêtement n’était qu’un haillon qui eut fait pitié l’ été et horreur l’hiver. Toute la petite personne de cet enfant, son allure, le son de sa voix, son attitude, ses intervalles, entre un mot et l’ autre , son regard ,son silence ,et son moindre geste, exprimaient la crainte et la peine.

Gustave se moquait de lui avec un sale regard et des rires moqueurs, jusqu’à que son père vint payer le ramoneur

 

Océane  et Farah. 4°A

Le généreux orphelin

Et d’un coup, un adolescent d’environ 15 ans entra dans la grande pièce. Mais je ne voyais que sa silhouette car il était  dans l’ombre. Il était grand, robuste et musclé. Puis le garçon, déterminé, s’approcha de moi et je le vis dans la lumière.

Il était métis avec de beaux yeux bleus comme l’océan Indien, des lèvres pulpeuses, des cheveux un peu bouclés, le nez retroussé et les dents blanches. Il portait un vieux pantalon troué, un tee-shirt sale et une paire de chaussures trop petites pour lui. Il avançait d’une démarche assurée, désinvolte.

Je connaissais ce jeune homme et sa vie grâce à une très bonne amie à moi. Il s’appelait André et il était extrêmement impulsif mais très généreux. Il détestait l’injustice et se faisait respecter par son altruisme et sa spontanéité. Le peu d’argent qu’il gagnait et qu’il lui restait, il le donnait aux pauvres de son quartier. Il était extrêmement mature pour son âge car il était orphelin.

Je vais vous raconter son histoire. Tout ceci commença en 1857. Sa mère, Marguerite, était comme André. Elle avait des cheveux noirs bouclés, des yeux bleus et était extrêmement gentille envers ses proches et ses amis. Elle avait 22 ans. Celle-ci travaillait dans le bistrot du coin et puis un jour, elle rencontra Léon. Il avait 24 ans et la même carrure que son fils ; grand, musclé et ténébreux. C’était un ouvrier de la classe moyenne. Ils firent connaissance et trois ans plus tard, elle tomba enceinte. L’accouchement se passa comme prévu et fut très émouvant. La petite famille semblait heureuse et épanouie.    Mais à l’âge des 4 ans d’André, leur vie bascula d’un coup et à jamais. Car l’annonce des docteurs était très triste, douloureuse, affligeante. Oui. C’est le bon mot pour décrire cet instant de malheur, qui se prolongea une éternité pour eux mais qui ne dura, en réalité que quelques secondes, le temps que leur vie chancelle et s’écroule au pied de la maladie. Affligeant. Le « meilleur » mot pour ressentir la même douleur qu’eux, la même tristesse, la même peine qui occupera la même place toute leur vie. Attristant.  

Les médecins avaient décelé chez Marguerite une maladie mortelle à cause de son enfantement. La mère d’André vécut ses derniers instants avec sa famille, certes maintenant brisée, mais toujours aimée et aimante. Elle s’éteignit un an après. Son père ne s’en remit pas et tomba dans l’alcool et ne s’occupait plus de son enfant. Huit mois après, il perdit la garde de celui-ci. On ne sait pas ce qu’il  devint.

Mais là n’est pas « vraiment » le problème. On parle de Léon mais pas du principal intéressé, André. Car imaginez vous, à l’age de 5 ans, votre mère ; votre vie vous abandonnent par votre faute. Parce que c’est ce que son fils a réellement ressenti. Souvenez-vous, cher lecteur, que Marguerite est morte à cause de son accouchement alors comment ne pas éprouver, subir cet impression d’injustice et de mal-être ? Il n’a même pas eu une part de soutien de son père qui est tombé presque directement dans la dépression.. Comment ne pas se sentir rejeté et seul quand on n’a plus rien, plus d’appui, plus d’aide ? Comment ne pas ressentir de la rancœur envers ces docteurs qui auraient pu la sauver ?

André a mis certes, du temps pour s’en remettre mais aujourd’hui, il a pris sa revanche. Il veut réussir dans la vie et devenir ministre pour défendre les droits de l’Homme et du Citoyen car cette loi n’est pas forcément respectée. Il travaille plus de 11 heures par jour et 6 jours sur 7. Mais je dois avouer que moi-même, Lucia, je trouve qu’il est digne de ce métier et qu’il pourra réussir dans celui-ci.

Pour mettre un point final à ce récit, je finis sur une note « positive ». Personne ne le sait, mais pour une raison qu’on ignore, il veut retrouver son père. Peut-être pour lui montrer qu’il a réussi sa vie sans lui, sans personne ? Peut-être pour lui dire qu’il l’aime malgré toutes ces années passées dans la colère, la solitude et la tristesse ? Ou bien, tout simplement, pour lui montrer qu’il lui a pardonné depuis longtemps ? Nul ne le saura sans doute jamais mais c’est mieux ainsi…

Elsa P. et Kellyssa L. 4°E

Phantom boy

PHANTOM-BOY

http://www.focusonanimation.com/wp-content/uploads/2016/06/phantom-boy-affiche-us.jpg

AFFICHES

 

 

 

 

 

 

 

Affiche française (à gauche) américaine (à droite).

Phantom boy : Fiche les affiches

Héros adolescents  issus des comics ayant pu inspirer le personnage de Léo.

Phantom boy : fiche les personnages 

Image associée

Kid Flash

Image associée

Robin

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Série d’animation Danny Phantom, héros mi-ado, mi-fantôme crée par Butch Hartman.

Le scénario s’inspire des comics américains. ce sont des bandes dessinées dédiées aux super-héros. Il y a deux grands labels : Marvel et DC. Chez la maison d’édition Marvel, on trouve Spider-Man, Hulk, Thor, Captain America, Iron Man… Chez DC, Superman, Batman, Catwoman, Woonder Woman, Flash….

Les caractéristiques du super héros. Ce sont des justiciers qui combattent les criminels et défendent les innocents. Ils incarnent le bien contre le mal. Ils ont de super pouvoirs : force herculéenne, vitesse de déplacement, capacités de transformation…Ce sont souvent des personnages menant une double vie : super-héros et êtres anonymes dans la vie ordinaire. Aussi sont-ils souvent masqués pour cacher leur véritable identité. Ils portent un costume qui les caractérise : collants de couleurs vives, cape et masque. Ils évoluent dans de grandes métropoles là où se développent le criminalité et la corruption. la plus emblématique est New York mais elle peuvent prendre d’autres noms comme Metropolis dans Spiderman ou Gotham City dans Batman. Le super-héros s’oppose à son double négatif, ennemi très puissant et souvent doté de super pouvoirs : Le Joker, le Pingouin, Magnéto, Lex Luthor.

Art et personnages ayant inspiré l’homme au visage cassé.

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L’homme au visage cassé inspiré par la peinture cubiste.

Image associée

Portrait cubiste de Picasso

 

 

 

 

 

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Le joker dans Batman, défiguré après une chute dans une cuve d’acide.

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Jack Nicholson. Batman de Tim Burton. 1989

Personnages ayant inspiré Alex Tanguy et Marie Delaunay

 

Image associée

Jeff (James Stewart), Lisa (Grace Kelly) et Alfred Hitchcock dans Fenêtre sur cour, à New York. 1954.

Dans Phantom Boy comme dans Fenêtre sur cour, le personnage masculin ne peut pas jouer son rôle de protecteur car il est immobilisé avec une jambe dans le plâtre. Dans les deux cas il agit à distance en mettant en danger la jeune femme qui l’aime.

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Voix : Edouard Baer et Audrey Tautou.

D’autres influences picturales.

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Peinture hollandaise : Vermeer. 1664

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Portrait de Modigliani

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Extraits. Site Folimage

[youtube]https://youtu.be/RGnGzEcg278[/youtube]

CLAP.CH: Interview d’Alain Gagnol et Jean-Loup Felicioli pour « Phantom Boy »

EMILE, LE PETIT OUVRIER

Histoire d’un enfant à Champagne sur Seine au XIXè siècle

Emile était un petit garçon de huit ans. Il était petit et maigre, mais restait quand même très beau avec ses cheveux blonds et ses beaux yeux verts. Emile vivait dans la rue depuis ses trois ans, dahttp://1.bp.blogspot.com/_kNtxoS2tVQ4/TKwda1tNEdI/AAAAAAAAAmY/6LkvkyoIz0s/s1600/enfant+fabrique+2.JPGte à laquelle son père était mort de la tuberculose. Il erra alors avec sa mère, une dépressive alcoolique qui n’avait ni travail, ni argent. Ils subsistaient ensemble derrière une taverne. C’était , dans les poubelles, que la mère d’Emile récupérait  l’alcool que le tavernier avait jugé dépassé. C’était là aussi qu’ils trouvaient leur nourriture et leur abri. Mais leur situation devenait insoutenable et, un matin, Emile, noir de crasse, se rendit dans la plus grande usine de Melun. On y fabriquait des rails de chemin de fer que l’on acheminait vers Paris et dans toute l’île -de- France. Le garçon avait entendu dire que de nombreux enfants y étaient embauchés. Après plusieurs jours depuis sa visite, Emile fut admis à l’usine. 

Le travail d’Emile était une horreur. Il travaillait quatorze heures par jour, de six heures du matin à vingt heures du soir, avec une seule pause de trente minutes à midi. Malgré tout, il gagnait assez d’argent pour se nourrir ainsi que sa mère, car la taverne avait fermée. De plus, cet hiver était particulièrement glacial, la neige tombait en abondance, la glace avait remplacé l’eau de la Seine et des stalactites se formaient sous les balcons. Un soir de grand froid, Emile rentra chez lui, sous le haut-vent de l’ancienne taverne. Sa mère n’avait rien préparé car les magasins étaient fermés à cause de la neige. Ils avaient jusqu’alors mangé leurs provisions, mais, depuis trois jours, leur seule ration alimentaire était une vieille bouteille de whisky que la mère d’Emile gardait. L’enfant avait changé depuis son arrivée à l’usine. Ses cheveux et sa peau était noirs, salis par le charbon. Il avait des cloques et des verrues sur ses mains et ses pieds. Il était encore plus maigre et il avait des cicatrices sur le visage. 

Mais un jour, un groupe de gendarmes vint chercher Emile et sa mère. La femme fut arrêtée pour avoir vécu illégalement dans la rue. L’enfant la vit partir sans pouvoir lui dire adieu et elle fut conduite directement en prison. Ils ne se revirent  jamais plus. Emile pleurait tellement qu’il ne se rendit point compte de ce qu’il se passait. Il fut déposé devant une immense grille où l’on pouvait lire « Dépôt de mendicité ».

Romain BERNASCONI et Noé CHASSIGNOLE (4A)

 

La vie d’Henri à Champagne s/s

Image

Image associéeLa vie d’Henri

Histoire d’une famille à Champagne sur Seine au début du XX° siècle

Je vais vous dépeindre avec simplicité la vie dans mon village de Champagne sur Seine, au travers d’une famille comme il y en avait tant d’autres dans le début des années 1900. Celle-ci était rude mais souvent basée sur l’entraide et le modèle des aînés dont le courage nous aidait à faire face à tous les aléas de ce temps d’un monde industriel et économique en pleine mutation. A l’époque, je travaillais à l’usine « Schneider » avec mon ami Momo.

Le matin, nous venions à l’usine en même temps (à 4 heures du matin) pour une dure journée de 12 heures. Nous faisions notre petite pause de 15 minutes au même moment, au réfectoire. Pour y aller, il fallait emprunter une ruelle sombre et étroite. Quand nous étions arrivés, nous mangions. Notre repas se composait d’un croûton de pain avec une portion maigre d’avoine que nous engloutissions rapidement. Après cela, nous retournions au travail jusqu’à la tombée de la nuit. Nous avions fait 12 heures de travail avec comme seule pause celle du repas. Au moment de partir, une personne nous donnait nos 1,50 francs. Nous n’avions qu’un jour de repos par semaine et pas de vacances.

Notre vie de famille  était rythmée par une usine toujours plus gourmande en main d’œuvre et en volume. Elle s’occupait de tout : notre logement, les écoles,les activités des enfants et des adultes. Nous vivions en quasi autarcie sans nous en rendre compte.

En 1914, j’aidai à construire des canons et des mortiers pour la guerre. L’usine eut un problème, celui du stockage,  il n’y avait plus assez de place pour contenir l’ensemble de la production. On dut combler les espaces entre les bâtiments en construisant des espaces de stockage supplémentaires, pour tous les matériaux.

En 1918, la guerre venait de se terminer. J’avais 29 ans et Momo 30 ans, nous avions changé de poste. Nous étions devenus des soudeurs. Ma mère venait d’avoir son quatrième enfant, Pierre. La vie à la maison n’était pas facile tous les jours et je préfère dire cela avec beaucoup de retenue. La bonne nouvelle était que nous avions eu un appartement en face du marché. Il était un petit peu plus grand. Six ans plus tard, mon père mourut d’un cancer des poumons car il travaillait dans le fer. Je le connaissais à peine, le temps passé à l’usine pour tous les deux m’en avait empêché.  Quelques années plus tard, l’usine n’avait plus de commande et elle dut fusionner avec d’autres entreprises , une période difficile commença. Plusieurs postes furent supprimés dont le mien.  Ma mère avait perdu le sien, six mois auparavant. Mais par chance, un employé partit à la retraite. Le lendemain, j’étais embauché dans le travail du fer à chaud. Le bon coté de ce temps de prospérité économique nous permettait de trouver du travail rapidement et de le garder, à condition  d’être courageux et vaillant.

Depuis le décès de mon père, j’étais devenu le nouveau pilier de la famille. Je prenais cette responsabilisé avec honneur. Quand je voyais leur sourire en rentrant, cela me suffisait et me redonnait du courage pour le lendemain. La nouvelle usine florissante m’avait permis de monter en grade et de  faire rentrer mon frère à qui j’apprenais sa nouvelle vie.

Quand je pense à cette période de mon existence rude et riche dans tous les domaines, beaucoup de sentiments se mêlent et ce avec un brin de nostalgie. En effet,  j’étais acteur et spectateur d’un village qui devenait une ville dynamique en pleine effervescente avec une industrie de pointe qui rayonnait dans tout le pays.

Luiggi   Milano,  Alexandre   Chevallier 4°A

Manoir du Bel-Ebat

J’étais avec Étienne un mercredi de Novembre. A la fin de la journée, quand il dut rentrer chez lui, je l’accompagnai en vélo. Il vivait au bord de la Seine à Thomery. Arrivé chez lui dans la rue du Général de Ségur, je lui dis « au revoir ». En rentrant chez moi, je pris l’allée du Pavé du Prince et quand je passais devant un portail qui menait à un manoir, j’entendis un cri étouffé d’au moins dix secondes. Terrifié, je pédalai de toutes mes forces jusqu’à chez moi. Le soir, je me sentis fiévreux, j’avais la tête qui tournait et des sueurs froides. Je m’endormis aussitôt. En plein milieu de la nuit, je me réveillai en sursaut et en transpirant, j’entendis un cri de dix secondes semblable au précédent. Suite à ce cri, je ne dormis plus de la nuit.

     Le lendemain, Thomas passa une journée comme les autres sans jamais penser aux événements du manoir. Le soir il eut les mêmes symptômes que la veille, sans doute à cause de la soirée qu’il avait passé. Il s’endormit très tôt, en plein milieu de la nuit et, cette fois-ci en dormant, il fit un cauchemar où il se trouvait devant le portail qui menait au sombre bâtiment et de nouveau il entendit le cri de dix secondes. Le lendemain matin, au collège, il en parla à Etienne et à un autre copain nommé Daniel. Celui-ci ne le prit pas au sérieux et se moqua de  lui, ce qui convainquit Etienne de venir voir par lui même pour comprendre ce qu’il se passait.

J’avais rejoint Etienne qui m’attendait, un peu angoissé, avec une lampe torche et un bâton, devant le portail. Au bout d’une allée, on aperçut le manoir. L’édifice haut de quatre étages et d’un style datant de la renaissance était dans un parfait état pour un bâtiment  abandonné. On décida d’y rentrer pour essayer de trouver quelque chose de suspect. Nous allâmes dans le parc un peu plus loin en passant au dessus d’un grillage. Des bruits venants de la grille se firent alors entendre et on aperçut Daniel, mort de peur qui essayait d’ouvrir le portail. On le fit rentrer et il se joignit à nous. Nous nous dirigeâmes alors vers le manoir. La porte n’était même pas fermée. A l’intérieur, tout était propre et bien rangé. Ce qui nous étonna le plus était le fait que tout était disposé de telle manière que l’on eut cru que l’endroit était encore habité. La table était même mise dans la salle à manger ! La nuit commençait à tomber mais nous montâmes quand même au premier étage et c’est là que nous commençâmes à paniquer.

Au bout du couloir se trouvait une vielle porte en bois avec une croix chrétienne accrochée dessus. Le vieux bois contrastait vraiment avec le reste de la bâtisse. Alors que l’on s’approchait, on entendit le cri strident qui venait de derrière la porte. On courut alors dans le sens opposé. Nous descendîmes dans le noir uniquement guidé par la lampe torche mais celle-ci s’éteignit à cause de sa trop faible batterie en bas des escaliers. Me remémorant le chemin, je courus dans le vestibule et me prit la porte dans la tête. Quelqu’un ou quelque chose l’avait refermée. Je me relevai et la rouvris, nous courûmes alors jusqu’au grillage que l’on escalada avant de rentrer chez Etienne le plus vite possible.

Nous décidâmes de retourner au manoir quelques jours plus tard pour essayer de comprendre ce qui se passait là bas. Ainsi, le samedi suivant, nous étions fin prêts pour aller au bâtiment abandonné. Daniel avait un père policier et il lui avait pris de quoi s’équiper pour cette aventure. Chacun avait donc une lampe torche, un couteau et un sac à dos rempli de matériel en tous genres. Nous rentrâmes dans le manoir par la même porte que la dernière fois et ce que nous découvrîmes nous glaça le sang. L’intérieur avait changé : les fauteuils avaient bougé de place, des objets s’étaient déplacés et les couverts de la salle à manger avaient changé. Nous montâmes à l’étage et nous nous avançâmes vers la fameuse porte. Rien de surnaturel ne se produisit et Etienne sortit un petit pied de biche de son sac à dos. Il se mit à forcer la porte et à l’instant ou elle s’ouvrit le cri suraiguë se fit entendre. Il était très puissant et il nous déchira les tympans. Nous rentrâmes malgré tout dans la chambre et le bruit s’arrêta. L’intérieur était d’un tout autre style que le reste de la demeure, c’était une chambre délabrée du début du XIXème siècle. Nous fûmes pris de panique quand nous découvrîmes une fillette morte au milieu d’un lit. Nous partîmes immédiatement en courant et nous ne revînmes plus au manoir.

     Après plusieurs recherches, Thomas et ses amis découvrirent que le lieu se nommait le manoir du Bel-Ébat et que la jeune fille était une enfant retrouvée morte et empoisonnée devant la grille du bâtiment en 1986.

Malheureusement, 21 années plus tard, Thomas vit des apparitions de la jeune fille dans la rue et réentendit le cri durant son sommeil toutes les nuits. Il en devint fou et au bout de six mois, il disparut et on ne le revit jamais. Ce phénomène ne s’arrêta point de hanter et de terroriser les habitants de Thomery durant des siècles encore. 

Romain Bernasconi, Noé Chassignole. 4°A

Migrants, dessins satiriques

Dessin de Kroll, Belgique. « Une seule route, deux destins »

 

« Un accueil à bras ouverts » dessin de Cécile Bertrand. Belgique.

Scott. Pays Bas. Trafiquant d’humains.

 

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« La mort comme compagnon de voyage »Glez. Burkina Faso.

« Hommage » dessin de Sondron. Belgique.

« Plan de répartition par quotas ». Dessin de Bertrams, Belgique. Observer la robe du personnage. Que représente cette femme ? Quelle est la figure de style utilisée ? Que signifie le titre ? Qui sont les personnages dans le jeu ? Dans quelle autre partie du dessin sont-ils représentés ? Pourquoi les personnages sont-ils représentés à des échelles différentes ?

 

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Comment est construite l’image (dans le temps et dans l’espace). Comment les personnages s’opposent-ils ? Que dénonce le dessinateur ?

 

L’image contient peut-être : une personne ou plus

Scalpa. dessins bâclés. Comment est composée l’image ? Relevez les ressemblances et les différences. Quels sont les éléments qui s’opposent ? Identifiez les différents types de textes. Quel est le ton du titre ?

 

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Xavier Delucq Dessinateur de presse Sur quel jeu de mots repose le comique du dialogue ?

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Compare l’arrière plan au 1er plan. Compare les trois types de discours. Qui parle ?

 

Dessin de Jean Roblin. De quels continents viennent tous ces réfugiés ? Ont-ils fui pour les mêmes raisons ? A quelle figure de style peut-on associer la multiplication des bateaux ?

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Où va l’ours ? Pourquoi ? Quelle est son humeur ? Comment est-il présenté ?

Zep, Mi petit, mi grand.

[youtube]https://youtu.be/1iDyvgkpgUA[/youtube]

La Marche citoyenne

Merci à la 4°C-2017

Merci à Shania, Baptiste, Gregory, Donovan, Dorian et tous les autres camarades pour ce beau portrait de Victor Hugo. C’est un très joli cadeau pour clore une année passée à partager le plaisir de lire : Les Misérables, Oliver Twist, Roméo et Juliette, Dracula et bien d’autres…. J’espère que vous poursuivrez cette merveilleuse aventure en allant vous-même à la découverte des innombrables histoires que recèle la littérature. MB

DRACULA

La naissance du roman gothique, sous-genre du roman fantastique.

Résultat de recherche d'images pour "Bram stoker"Au XIX è siècle, le personnage du vampire devient un thème à la mode.  Un jeune auteur irlandais, Bram Stoker rencontre à Londres, un professeur d’université hongrois qui lui fait découvrir les légendes d’Europe centrale. C’est sans doute lui qui lui raconte l’histoire de Vlad Dracula, prince de Valachie.

Un personnage sang pour sang historique !

http://www.dinosoria.com/tragedie/vlad_dracul_2.jpgVlad Dracula a réellement existé. C’était un prince de Transylvanie (Roumanie). Son nom signifie « fils du dragon », titre hérité de son père, chevalier de l’Ordre du Dragon. Au XV è siècle, il accède au trône et fait régner la terreur. Il empale ses ennemis si bien qu’on le surnomme Vlad l’empaleur. Les circonstances de sa mort sont mystérieuses. Il aurait été enterré dans un château. On raconte toutes sortes d’horreurs sur ce personnage, notamment qu’il pouvait ordonner que ses victimes soient écorchées, bouillies, décapitées, étranglées, pendues, brûlées, frites, clouées, enterrées vivantes.

Bram Stoker, passionné par ce personnage, Résultat de recherche d'images pour "jack l'eventreur"entreprend des recherches en vue d’écrire un roman. A la même époque,en 1888, Londres vit sous la terreur de Jack l’éventreur, un serial killer qui commet cinq meurtres atroces sur des femmes la nuit, puis disparaît. L’affaire ne sera jamais élucidée. Jack l’éventreur devient une légende.

Le roman paraît en 1897. C’est un succès. Il enthousiasme les lecteurs victoriens, avides d’histoires surnaturelles et terrifiantes. C’est le journal de Jonathan Harker, entrecoupé de lettres à sa jeune épouse. Jonathan Harker est notaire. Il fait le voyage jusqu’au château du conte Dracula (dans les Carpates) pour lui faire signer l’acte d’achat d’une belle maison à Londres. Harker découvre à ses dépens que Dracula est un mort-vivant. Puis,Harker s’échappe mais Dracula déménage sur Londres et s’attaque à Lucy, la meilleure amie de Mina Harker, femme de Jonathan.

Paru seulement deux ans après la naissance du cinéma, le roman va donner naissance à un véritable genre cinématographique : le film de vampires. C’est le cinéma qui va faire de faire de Dracula un personnage mythique.

1922, Nosferatu, une symphonie de l’horreur de Murnau. cinéma allemand. Une esthétique et romantique. Un film visionnaire de l’horreur du XXème siècle.

[youtube]https://youtu.be/CLQZX5pbxdQ[/youtube]

Le comte Orlok (Dracula) est interprété par Max Shreck (shreck signifie « horreur » en allemand »). Ce fil appartient au courant de l’expressionnisme allemand. Les décors sont étranges, les personnages grotesques et l’éclairage dramatique.

1931.Dracula, Tod Browning.  cinéma américain. Dracula est interprété par l’acteur hongrois Lugosi  qui jouera toute sa vie des rôles de vampires. On raconte qu’il se prenait lui même pour un vampire et qu’il aurait été enterré avec sa cape.Le film connaîtra un immense succès qui donnera lieu à une série interminable de remakes.

 

1979, Nosferatu de Werner Herzog cinéma allemand.

https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRichysEJZWaCUo1rrl8Eq6iH6JrOOt91wWPtWXZGb9jdcBmxMaLe réalisateur allemand Herzog recrée une version moderne du classique de Murnau. Il met en vedette son acteur fétiche, Klaus Kinski dans le rôle du vampire. Isabelle Adjani incarne Lucy et Bruno Ganz, Jonathan. Ce film marque la renaissance du cinéma allemand qui pendant quarante ans avait souffert des conséquence de la défaite.

[youtube]https://youtu.be/hVTNFUfogTY[/youtube]

1967. Le bal des vampires, film parodique de Polanski.cinéma américainRésultat de recherche d'images Image associée1992. Bram Stoker’sDracula de Francis Ford Coppola Le film, avec un budget de 40 millions de dollars connut un énorme succès mondial et fut récompensé par trois Oscars.

Concours L’écrire et le dire : poèmes d’amour.

Participation au concours académique L’ÉCRIRE ET LE DIRE. 2016-2017

Le texte Tels des oiseaux sauvages a reçu le prix spécial du jury.

Image associéeEn français, dans le cadre de la séquence « Dire l’amour »,  les élèves ont étudié des poèmes et des chansons. Puis, ils ont  produit leur propre poème, seuls ou en binômes. Ensuite, les plus beaux textes ont été soumis à la lecture du professeur de musique, M. Desodt qui a sélectionné ceux qui seraient sonorisés.

Tels des oiseaux sauvages

Textes et interprétation de Hugo et Alix. Sonorisation par la classe de 4°C.

RDV au Little Café

Textes de Flora et Inés. Interprétation et sonorisation par la classe de 4°E.

TEXTES

Tels des oiseaux sauvages RDV café

Liste des lauréats : Palmarès 2017_envoi
Remise des prix par l’inspectrice au CDI.
 
Article dans La République  de Seine et Marne, lundi 6 juin 2017- n°7788.
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Cyrano de Bergerac

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Cyrano de Bergerac est l’une des pièces les plus populaires du théâtre français et la plus célèbre de son auteur, Edmond Rostand.  Inspirée par la vie d’un écrivain du XIXè siècle, Savinien de Cyrano de Bergerac, cette pièce a été présentée en 1897 au Théâtre de la porte Saint-Martin. Alors que son auteur s’attendait à un fiasco, son succès a été immédiat en France et à l’étranger. Le personnage de Cyrano de Bergerac est devenu légendaire. Sa statue orne une place de la ville de Bergerac en Dordogne.

La pièce, écrite en alexandrins est composée de cinq actes. C’est une comédie héroïque car elle exalte le courage des héros. C’est aussi un drame romantique par le mélange des genres (farce, comique et tragique comme dans le théâtre de Shakespeare.

Les personnages.

Résultat de recherche d'images pour "cyrano bergerac"Cyrano de Bergerac 

Mousquetaire gascon fier, plein d’humour, admiré de ses compagnons, craint par ses ennemis, bagarreur mais aussi poète. Il est amoureux de sa cousine, la belle Roxane qu’il ne peut séduire à cause de son nez proéminent.

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Patrick Pineau dans le rôle de Cyrano de Bergerac et Marie Kauffmann. Mise en scène de Lavaudant.

Roxane, de son vrai nom, Madeleine Robin. Elle est la cousine de Cyrano. Sa beauté fait chavirer les cœurs. Elle aime la poésie précieuse et les nobles sentiments. Elle rêve d’un amant parfait, beau, sensible et intelligent. Elle finit par confier à Cyrano qu’elle a eu le coup de foudre pour Christian de Neuvillette.

 

 

Résultat de recherche d'images pour "christian cyrano"Christian de Neuvillette jeune et beau aristocrate, amoureux de Roxane mais qui n’a pas d’esprit, il ne sait pas faire de belles phrases pour la séduire. Sacrifiant son amour pour faire le bonheur de Roxane, Cyrano lui écrit ses lettres d’amour et lui dicte ses déclarations.

 

De Guiche : comte puissant et marié qui veut obliger Roxane à épouser son complice le vicomte de Valvert pour devenir ensuite son amant. Il œuvre pour le malheur des amoureux.

La pièce a été adaptée au cinéma par Jean Paul Rappeneau, avec Gerard Depardieu, Anne Brochet, Vincent Perez et Roland Bertin dans les personnages principaux qui en compte une cinquantaine au total.

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SORTIE à la représentation  de Cyrano, oui parlez-moi d’amour » par le Théâtre Favier, au Palais des Rencontres à Champagne, le jeudi 27 avril 2017

Les critiques :

Critique de « Oui, parlez-moi d’amour » d’ Alyssia : Cyrano revient avec un nouveau profil.

Critique de « Oui, parlez-moi d’amour » d’Alicia : Quand l’amour tarde, il monte au nez.

Critique de « Oui, parlez-moi d’amour » de Jade : Le nez au milieu du visage.

Critique de « Oui, parlez-moi d’amour » de Léa

Théâtre Favier : http://www.faviertheatre.fr/

https://zimbra.free.fr/service/home/~/?auth=co&id=254082&part=2.4 Critique du spectacle

Je suis un journaliste, j’ai assisté à la pièce et je dois rédiger une critique de la pièce pour mon journal.

1 le titre (à la fin) : essayez d’être un peu original, humoristique, expressif ……

2 le chapô (ou chapeau) est un paragraphe qui introduit l’article. Il se doit de répondre autant que possible aux 5 « W » (when ? Where ? What ? Why ? Who ?) afin de présenter le sujet et ses circonstances. On parle aussi d’accroche car il doit accrocher le lecteur . Il est souvent écrit en caractère gras.

3 l’article lui-même. (plusieurs paragraphes) Il doit à la fois donner des informations sur la pièce elle-même étudiée en classe, sur sa représentation (travail de la troupe) et sur votre réception comme spectateur. Optez pour un angle de vision clairement assumé : enthousiasme, ennui, admiration, critique, doute…..    et la conclusion.

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Quiz : TV5Monde Quiz

Histoire de la presse

Antiquité. La presse existait dès l’antiquité. Des publications affichées dans les lieux publics rendaient compte de la vie de la cité : discours, procès, annonces de combats de gladiateurs, d’événements dans la vie de la famille impériale. ….

le mot « journal » vient du latin « diurna », le jour.

XVI°siècle. A la Renaissance, l’invention de l’imprimerie du XV° s par Gutenberg entraîne la naissance de la presse européenne, de nom de la machine à imprimer.

http://jmarc.brunet.pagesperso-orange.fr/presse3.jpg

Image illustrative de l'article La Gazette (France)

Au XVII ° siècle, La Gazette, le 1er journal français est contrôlé par Richelieu, premier ministre de Louis XIII, qui y voit un moyen d’influencer l’opinion publique. Jusqu’en 1789, le pouvoir royal exerce la censure (autorisation de publier ou non)

 

Après la Révolution. A partir de la Révolution française, la liberté de la presse est inscrite dans la Déclaration de l’homme et du citoyen. La transmission des nouvelles se fait par malle-poste et pigeon voyageur.

XIX ème siècle. Développement de la presse grâce aux innovations techniques dans l’impression, les moyens de communication (le télégraphe, le téléphone), les moyens de transport (les chemins de fer), les moyens d’impression (la presse rotative).

1832 : création de la 1er agence de presse, Havas.

1836 : introduction de la publicité dans le journal La Presse

Daumier introduit la caricature à porté satirique.Résultat de recherche d'images pour "daumier caricature"Image associée             Bnf

 

 

 

Les progrès de la presse, le télégraphe Chappe, la presse à cylindre de Koenig, l'encre de Pierre Lorilleux, la rotative de Caverley et Mac Donald, la linotype de Mergenthaler, le téléphone de

Le Petit journal naît sous le 2nd Empire (1863) et inaugure la presse à grand tirage rendu possible par la technique de la presse rotative, machine qui fait tourner un rouleau de papier.Image associée

15 000 journaux sont imprimés à l’heure.Il se distingue par ses articles à sensation et ses illustrations.

Le nombre des lecteurs augmente en raison des progrès de l’alphabétisation de la population et de l’importance croissante de la publicité qui fait baisser le prix du journal, jusqu’à 15 sous ( 5 c).

2 millions de lecteurs en 1880. 5 millions à la veille de la 1er guerre mondiale, 14-18.La Une Du Journal Le Figaro Mardi 8 Mai 1945 L'Allemagne A Capitulé | eBayEn 1854 et 1873, réactualisation des journaux Le Figaro et Le Temps.

Les écrivains publient dans les journaux des poèmes, des nouvelles, des romans en feuilleton pour faire connaître leur œuvre : Les Misérables de V.Hugo, Les poèmes en prose de Baudelaire, Les Trois mousquetaires d’Alexandre Dumas, Les Malheurs de Sophie de La Comtesse de Ségur, ainsi que Maupassant, Balzac, Jules Verne…

Lisez le « J'Accuse...! » de Zola | RetroNews - Le site de presse de la BnF

 

En 1898, Emile Zola, qui milite en faveur de Dreyfus publie une lettre ouverte au président de la République titrant à la « une » du journal L’aurore : « J’accuse ». Cet article marque l’histoire de la presse car il influe sur le déroulement du procès et de l’Histoire. Il s’agit d’une presse d’opinion qui défend des idées politiques.

Au XX° siècle.La photographie remplace les dessins et les caricatures. Le reportage apparaît, le journaliste devient un enquêteur de terrain.

Les droits et les devoirs des journalistes sont définis dans le Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 puis par la Charte de Munich en 1971.

1922 : naissance de la radio puis en 1926 de la télévision.

1934 : 1er numéro du journal de Mickey.

Pendant la seconde guerre mondiale, le régime de Vichy censure la presse. Des journaux clandestins Libération ou Combat participent à la résistance.

A la libération, l’agence Havas devient l’Agence France-Presse (AFP), elle s’impose dans la photographie dans les années 80.

Aujourd’hui la presse sur internet concurrence la presse papier.

Actuellement les médias sont aux mains de quelques milliardaires, ce qui pause le problème de leur indépendance. Selon l’organisme d’observation des médias dans le monde, « Reporter international », la France est au 45ème rang mondial pour la liberté de la presse.

 

https://www.monde-diplomatique.fr/cartes/PPA

Exemples de presse indépendante :

Le canard enchaîné

Politis

Agoravox media citoyen et participatif.

Acrimed : observatoire des médias

Qui sont les propriétaires des medias ? https://information.tv5monde.com/video/qui-detient-les-medias-francais

Fakir

La revue de presse de toutes les Unes : Revue2presse

https://www.a2presse.fr/actualites/presse-magazine-nationale.html#/page/1

Les Unes du Canard Enchaîné.

Comment dire l’amour ?

Image

La déclaration d’amour

Je ne sais pas dire, Barbara (paroles et musique) 1964.

Barbara : auteure, compositrice,  interprète française. 1930-1997)

Le lyrisme : expression personnelle de sentiments forts à travers la musicalité des mots.  lyrisme > lyre, instrument avec lequel le poète mythique Orphée s’accompagnait.

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Une proclamation d’amour, Ghérasim LUCA (1976)

G. LUCA (1913-1994): poète roumain surréaliste. Il s’installe en définitivement en France en 1953.

Poème mise en musique et interprété par Arthur H. Prendre corps.

http://www.dailymotion.com/video/xxhd2v_prendre-corps-arthur-h_creation

Prendre corps – Arthur H par Raftery

1 Comment le poète exprime l’amour ? invention d’un nouveau langage par dérivation des mots, anaphores et répétitions des pronoms « je » et « tu » et les métaphores

2 Quelles émotions s’expriment à travers le texte ? la  violence des émotions et la sensualité.

3 Rapport entre les images et le texte : oppositions et prolongement.

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Passionnément, Ghérasim LUCA lecture par l’auteur ici

Le poème est un long bégaiement autour du mot « passionnément » qui révèle la difficulté de « dire l’amour », de dire « je t’aime ».

bégaiement : parler dans un débit irrégulier en répétant involontairement certaines syllabes.

Comment le bégaiement devient une expression lyrique ?

Le livrescolaire.fr (textes et liens)

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Phèdre, J.Racine, 1677.

Phèdre révèle sa passion coupable pour Hippolyte à sa confidente. Acte I sc 3.

Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue ;
Un trouble s’éleva dans mon âme éperdue ;
Mes yeux ne voyaient plus, je ne pouvais parler ;
Je sentis tout mon corps et transir et brûler :
Je reconnus Vénus et ses feux redoutables,
D’un sang qu’elle poursuit tourments inévitables !
Par des vœux assidus je crus les détourner :
Je lui bâtis un temple, et pris soin de l’orner ;

L’amour est vécu comme une possession par la fureur divine de Vénus. Le sujet est impuissant, privé de parole et de volonté.

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Je vis, je meurs, Louise Labé. XVI è siècle.

Je vis, je meurs ; je me brûle et me noie ;
J’ai chaud extrême en endurant froidure :
La vie m’est et trop molle et trop dure.
J’ai grands ennuis entremêlés de joie.

Tout à un coup je ris et je larmoie,
Et en plaisir maint grief tourment j’endure ;
Mon bien s’en va, et à jamais il dure ;
Tout en un coup je sèche et je verdoie.

Ainsi Amour inconstamment me mène ;
Et, quand je pense avoir plus de douleur,
Sans y penser je me trouve hors de peine.

Puis, quand je crois ma joie être certaine,
Et être au haut de mon désiré heur,
Il me remet en mon premier malheur.

Le sonnet est composé de  2 quatrains où domine l’expression lyrique du sujet, « je ». Les tercets mettent en scène le dieu Amour (forme allégorique) devenu maître du « je ». Par le jeu des oppositions, l’amour est vécu tour à tour comme une source de souffrance et de jouissance.  La volta  invite à une relecture cyclique presque obsessionnelle comme l’est le sentiment amoureux.

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La rencontre

[youtube]https://youtu.be/G7acCyrU7wk[/youtube]

Romtom : Rencontre dans le train de banlieue.  .

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Renan Luce, La lettre.


Renan Luce La Lettre par lesaezyin[/dailymotion]

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La rupture.

Comment te dire adieu,Françoise Hardy

Sous aucun prétexte je ne veux
Avoir de réflexes malheureux,
Il faut que tu m’expliques un peu mieux
Comment te dire adieu.
Mon cœur de silex vite prend feu,
Ton cœur de pyrex résiste au feu,
Je suis bien perplexe, je ne veux
Me résoudre aux adieux.
Je sais bien qu’un ex amour n’a pas de chance,
Ou si peu,
Mais pour moi une explication vaudrait mieux.

Refrain
Sous aucun prétexte je ne veux
Devant toi surexposer mes yeux,
Derrière un kleenex je saurais mieux
Comment te dire adieu, (2X)

Tu as mis a l’index nos nuits blanches,
Nos matins gris-bleu,
Mais pour moi une explication vaudrait mieux.

Refrain
Paroles : Serge Gainsbourg (1973)

1 Compte le nombre de syllabes par vers.
2 Sur quelle syllabe tombe l’allitération en « ex » ?
3 Comment et pourquoi Gainsbourg a mis en valeur cette syllabe ?

4 Quel est le mot répété plusieurs fois ? Relève les assonances qui font écho à ce mot ?

https://youtu.be/mwhX5V1Gn6w

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Écrire un poème ou une chanson d’amour.

Écrire un texte lyrique (expression personnelle du « je » et musicalité) évoquant le trouble amoureux à un moment précis de la relation (rencontre, passion, rupture). Vous évoquerez les différentes sensations et émotions ressenties

  • à travers la musicalité de la langue ( allitérations, rimes, rythmes, vers réguliers ou hétérométriques…)
  •  à travers les figures de style (métaphore, personnification, allégorie, oppositions, anaphore…)
  • à la manière de Ghérasim LUCA, vous pouvez inventer un langage en jouant avec les néologismes, les paronymes, les répétitions, un mot clé.
  • à la manière de Renan Luce, vous pouvez évoquer les circonstances de la rencontre amoureuse.

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Poèmes mis en musique participant au

Concours académique L’ECRIRE et le DIRE.  2016-2017 (clic)

Les droits des enfants

Visite de l’exposition

Panneaux d’exposition

20161114_172800 20161114_172734 20161114_172718 20161114_172646 20161114_172638 20161114_172531 20161114_172519 20161114_172456 20161114_172442 20161114_172421 20161114_172404 20161114_172340 20161114_172616 20161114_172558
20 novembre: Journée mondiale de l’enfance
Un enfant sur quatre exposé au risque de pauvreté ou d’exclusion sociale dans l’UE
Soit 25 millions d’enfants dans cette situation dans l’UE
Avec 21.2% de jeunes exposés au risque de pauvreté , la France est nettement ne dessous de la moyenne européenne (26.9%). Cependant elle se situe après les états nordiques (Suède 14%), l’Allemagne (18%) ou les Pays Bas (17%). A noter la hausse sensible de ce risque dans plusieurs pays européen : la Grèce (de 29 à 38%), l’Espagne, l’Italie, le Portugal et le Royaume Uni (de 29.7 à 30.3).

Fiche Eurostats. (16 novembre 2016)

UNICEF photos 1 et 2

30 photos magiques

 

site du parlement des enfants

Delacroix, Rancinan. La liberté en question.

big

La liberté dévoilée. Gérard Rancinan 2008.

Questionnaire : Delacroix Rancinan

Cette photographie fait partie de la série des Métamorphoses. Ce sont 8 chefs-d’œuvre de l’histoire de l’art, tels que le Radeau de la Méduse de Géricault ou les Ménines de Vélasquez,  réinterprétés par le photographe. Elles réactualisent les grandes questions de la condition humaine.

Avec la Liberté Dévoilée (2008), Gérard Rancinan aborde le thème de l’espoir cruel suscité par les promesses de liberté égrenées par les médias, alors que
l’oppression persiste largement sous différentes formes.

Le tableau est accompagné du texte de Caroline Gaudriault

«.. Les cris n’ont jamais cessé. Les hommes sont toujours en colère, en révolte ou en crise. Mais les éclats de voix sont devenus un bruit sourd qui s’est infiltré dans les postes de télévision. Il a fait grésiller l’image et a perturbé les esprits. Il s’est perdu dans la confusion. Ce vacarme est devenu le rire de Mickey, la liturgie d’un extrémiste désabusé, la musique spectaculaire du direct de CNN. Au milieu de cette fumée qui a vu s’effondrer le mur de Berlin et les tours jumelles, il reste un grand bruit et beaucoup d’images. Quel combat mené au nom de la liberté quand d’une révolution naît une agitation ?..»

Qui est Gérard Rancinan ? ?

  Un  photographe de presse qui parcourt la planète et en devient le témoin. Ses photographies d’artistes, d’hommes de foi ou de pouvoir sont devenues des icônes. 
Reconnue mondialement, l’œuvre de Gérard Rancinan est exposée dans les galeries et musées du monde entier. Il a reçu de nombreuses récompenses, dont 4 World Press. Son œuvre fait partie des grandes collections d’art contemporain et sa cote est l’une des plus importantes parmi les photographes français.

http://culturebox.francetvinfo.fr/expositions/photo/la-tragicomedie-de-la-trilogie-des-modernes-de-rancinan-a-milan-94433