Landgrabing : une pratique au service de qui ?

29 01 2011

Un documentaire sur le landgrabing ou l’accaparement des terres dans le monde
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L’Ouest Américain manque d’eau

8 12 2010

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Les Etats du Sud Ouest des Etats Unis comptent parmi les plus attractifs et les plus actifs du pays… la croissance économique et démographique a des conséquences inquiétantes sur les ressources en eau. Les habitudes de gaspillages liées à la nature généreuse offerte aux étasuniens sont aujourd’hui sérieusement remises en question tant par la hausse des besoins que par les exigences de la préservation de la ressource. Intérêts écoinomiques et écologiques ne font pas bon ménage !
Le problème de l’eau pose la question du partage de la ressource entre les Etats (Californie, Nevada, Nouveau Mexique et Colorado) et entre les différents intérêts (économiques et domestiques) mais aussi la recherche de nouvelles ressources au delà des frontières étasuniennes, au Canada par exemple.




Faut il construire de grands barrages?

2 01 2010

En module, nous allons travailler sur ce sujet en nous intéressant tout particulièrement au GAP-(Güneydogu Anadolu Projesi _ grand projet anatolien) réalisé depuis 1989 sur l’Euphrate par le gouvernement Turc.

Le barrage Ataturk, achevé en 1990 est un exemple des 22 barrages du projet:
ataturk

Le lac de retenue créé par le barrage fait 817 Km²
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Les enjeux sont importants, tant économiques que politiques, ce que nous verrons en module.

Voir en attendant cette page :

Mais les conséquences sont négatives sur le plan environnemental comme sur le plan culturel: en effet après la disparition du site de Zeugma, cité antique du III° siècle avant JC par la construction du barrage de Birecik, c’est le tour du site de Hasankeyf, sur le Tigre qui devrait être englouti par le lac artificiel du barrage d’Ilisu prévu prochainement. Prévu pour 2013, il deviendra le deuxième plus grand réservoir d’eau et la quatrième centrale hydroélectrique de la Turquie, avec une production annuelle de 3,8 milliards de kW/h. Son coût est estimé à 1,2 milliard d’euros

Les pièces les plus importantes du sites de Zeugma ont pu être sauvées grâce à la détermination de la société civile épaulée par des ONG de nombreux pays et sont conservés au musée de Gaziantep:
gaziantep-zeugma-museum-8_m
Voir le reportage suivant sur le site d’Hasankeyf :

ou encore ce reportage-plus court- du site dédié aux problème liés à l’eau sur la planète, Entre Deux Eaux : http://entre2o.free.fr/ : http://www.dailymotion.com/video/x8h150

Les choses bougent cependant sur le site d’Amnesty International :




Qu’est-ce que la Révolution verte?

26 02 2009

Une réponse très claire de Mediapart en 2 minutes (même pas!)

http://www.dailymotion.com/video/x5bz6p

Voir p 70-714 dans votre manuel




Crise alimentaire suite

28 01 2009

Visualisez cette infographie :

1035445_infog_crisealimentaire0418




« Voyage au bout du charbon »

17 12 2008

Sur le site du monde, vous pouvez livrement découvrir un  » jeu intelligent  » ‘les auteurs préfèrent parler de « webdocumentaire »: c’est une animation de très grande qualité,  interactive, qui vous fait plonger dans la réalité du travail en Chine. Vous êtes journaliste et vous faites un reportage d’investigation sur le travail des mineurs,, vous allez pour cela rencontrer les ouvriers, les patrons, découvrir les lieux de travail et de vie. Les concepteurs de cette splendide animation ont parcouru 2000 km en Chine pour recueillir des informations, se faisant passr pour des étudiants en sociologie pour éviter les difficultés.

A découvrir ici




Katrina: et après?

4 11 2008

Quelles sont les séquelles 3 ans après le passage du terrible ouragan ?

C’est ce qu’ont voulu savoir les reporters de France culture dans les quatre volets de ce très bon documentaire radiophonique.

Il dresse un état des lieux de la Nouvelle Orléans et avec cette ville des États-Unis à quelques mois de la présidentielle : quel est le bilan psychique, économique, social et culturel de la Nouvelle Orléans ?

Les reporters sont allés à la rencontre de la population, des membres des différentes communautés de la ville ainsi que des différents acteurs de la reconstruction après le drame qui a fait 1800 morts.

à écouter ici




Cyclone, Typhon, Ouragan…

2 11 2008

Quelles différences ? Dés éléments de réponse:

http://www.notre-planete.info/geographie/risques_naturels/cyclones_0.php




Août 2005: Katrina se déchaîne à la Nouvelle – Orleans

1 11 2008

Des photos sur ce site allemand:

http://www.stern.de/politik/panorama/544856.html

Un article du monde – 03/09/2005 – sur les conséquences sociales de  Katrina (sera étudié en classe)

Katrina révèle les fractures sociales du pays

Les Américains ont assisté avec consternation à cette nouvelle démonstration de la vulnérabilité de leur superpuissance. En août 2003, le nord-est du pays avait souffert d’une panne généralisée d’électricité. Cette fois, c’est une ville entière qui est livrée à elle-même, « convertie en cité du tiers-monde », comme l’a dit Chris Matthews sur la chaîne MSNBC.

Les images de réfugiés marchant avec leur baluchon, de cadavres étendus sur le macadam que personne ne ramasse, ont sidéré dans le reste du pays, même si on a moins été surpris qu’à l’étranger de voir une majorité de Noirs parmi les victimes en détresse sur les toits ou les ponts. La Nouvelle-Orléans est une ville noire, à 67 %. Et à 30 % elle vit sous le seuil de pauvreté.

« Je ne pense pas avoir jamais entendu le terme «réfugiés˜ appliqué à des Américains », note Juliette Kayyem, chercheuse en sécurité internationale à Harvard, sur le blog America Abroad. « Depuis le 11 septembre 2001, les lignes entre politique intérieure et extérieure se sont brouillées », répond Lee Feinstein, du Council on Foreign Relations sur le même site.

Sur son îlot encerclé du Convention Center, une habitante de La Nouvelle-Orléans ne dit pas autre chose : « Ce n’est pas l’Amérique. » Elle attend depuis trois jours. Sa mère malade est assise par terre. La rapidité de la détérioration des rapports sociaux a été telle qu’on se tire dessus pour monter dans les bus destinés à l’évacuation. « Ce n’est pas l’Amérique », répète-t-elle.

Dans le New York Times, le chroniqueur David Brooks évoque déjà la tempête – politique – qui suit souvent les désastres naturels. « Regardez bien les gens que vous voyez errer dans La Nouvelle-Orléans : ils sont en majorité noirs et pauvres », remarque-t-il. Il rappelle l’exemple de la grande crue du Mississippi en 1927. Le désastre a révélé la cruauté des rapports raciaux. « Les Noirs ont été détenus dans des camps de travail », écrit David Brooks, pendant que les responsables de la municipalité « inondaient intentionnellement les quartiers pauvres » pour réduire la pression sur la ville. « Dans tout le pays, la population a commencé à réclamer que le gouvernement fasse quelque chose contre les désastres naturels. » Cela a été le prélude au New Deal de Roosevelt. Pour les Noirs, c’est une blessure qui s’est réveillée.

Le révérend Jesse Jackson a pris la direction de la Louisiane avec des autocars, puisque personne ne parvenait à sauver les populations retenues au Superdôme. Les leaders de la communauté mettent en cause l’Etat fédéral et le peu d’attention que celui-ci porte aux villes où les Noirs sont majoritaires.

« Le 11-Septembre a montré le pouvoir d’une nation unie en réponse à une attaque dévastatrice, écrit le professeur Mark Naison, de la Fordham University du Bronx. Le cyclone Katrina révèle la ligne d’une région et d’une nation, divisée par de profondes disparités sociales. »

Les autorités se sont refusé à polémiquer sur le fait que des dizaines de milliers d’habitants n’ont pas écouté les conseils de prudence et qu’ils ont ignoré l’ordre d’évacuation. « On ne savait pas où aller. On n’avait pas d’argent. La paie ne devait arriver que ce vendredi », a expliqué une réfugiée à la télévision.

Pour Spencer Crew, un responsable de Cincinnati, cité par le New York Times, l’ouragan va forcer les Américains à regarder les inégalités en face. Elles se font oublier, derrière la consommation de masse, mais elles ne disparaissent pas, comme le montrent les statistiques qui viennent d’être publiées sur l’augmentation régulière de la pauvreté depuis quatre ans. « Là, on ne peut pas faire comme si on n’avait rien vu, relève M. Crew. Les victimes du cyclone sont ceux qui étaient le moins à même de sauter dans une voiture et de s’enfuir. »

Le New York Times renvoie la responsabilité à la classe politique tout entière. Tout le monde savait que les digues étaient insuffisantes. « Des journaux locaux jusqu’au National Geographic », les mises en garde n’ont pas manqué. Le quotidien demande pourquoi les promoteurs immobiliers ont eu l’autorisation de détruire les îlots qui font barrière le long de la côte. Et pourquoi le Congrès s’est permis de couper les crédits destinés à la protection des digues. Un article du Times-Picayune de juin 2004 a fait le tour des blogs et des cercles de réflexion. C’est une interview de l’ingénieur des digues qui se plaint des coupes budgétaires. On y apprend qu’elles sont dues à la guerre en Irak et au financement de la lutte antiterroriste.

Corine Lesnes






Comment donne-t-on un nom aux cyclones?

1 11 2008

Pour identifier un cyclone et connaître son rang dans l’année, les cyclones sont baptisés de prénoms féminins ou masculins. Ainsi, pour chaque région météorologique, le premier cyclone de l’année reçoit un prénom qui commence par un A, le second qui commence par un B et ainsi de suite, prénoms masculins et féminins alternant. Les cyclones sont baptisés dès le stade de la tempête tropicale.

Pour plus de renseignements :

http://www.brgm.fr/brgm/Risques/Antilles/guad/cpheno.htm