BTS – Quiz de Français – Culture générale et expression – L’écriture personnelle

Ce petit quiz, réalisé par une prof de CGE (Culture générale et expression) en BTS vous propose de tester votre méthode concernant la partie « Ecriture personnelle » au programme de l’examen de CGE au BTS. 10 petites questions pour vous aider, et quelques précieux conseils à noter !

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BTS – Quiz de Français – Culture générale et expression – La synthèse

Ce petit quiz, réalisé par une prof de CGE (Culture générale et expression) en BTS vous propose de tester votre méthode concernant l’épreuve de synthèse au BTS. 10 petites questions pour vous aider, et quelques précieux conseils à noter !

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Brouillon de la synthèse de documents: analyser les documents

Vous disposez d’environ 1h15 pour réaliser votre brouillon. Consacrez 45 min à l’analyse de documents.

1/ Prenez connaissance rapidement du dossier: le thème, le type de documents.

2/ Essayez d’identifier le « document de référence », c’est-à-dire le document le plus informatif. En général, il s’agit d’un extrait écrit par un spécialiste (un sociologue, un historien, un scientifique).

3/ Deux possibilités s’offrent à vous:

1ère méthode:

Vous lisez chaque document en indiquant pour chacun:

-le type de document (article, extrait de roman, peinture…)

– les arguments (les idées essentielles qui appuient la thèse)

– la thèse de l’auteur (sa position, en une phrase)

– la problématique (la question implicite dont la thèse est la réponse)

Attention! Il est souvent nécessaire de relire les documents après avoir lu le dossier en entier: certains arguments apparaîtront à la lumière des autres documents.

Vous dégagez la problématique générale du dossier, qui recoupe les problématiques de chaque document. La problématique est la question implicite à laquelle répondent chaque document, avec une perspective différente. Elle est le pivot de la synthèse.

2ème méthode: Vous construisez un tableau de confrontation; l’avantage de cette méthode est qu’elle facilite la composition du plan, à condition bien sûr d’avoir correctement rempli le tableau; comment construire le tableau?

La première colonne indique chronologiquement les idées du « document de référence ». Inutile d’indiquer 2 fois la même idée. Puis, vous écrirez le thème de chaque idée dans la dernière colonne « pistes de réflexion ». Enfin, vous remplirez le tableau en fonction de cette première colonne.

Attention! Les colonnes 2, 3 et 4 ne sont plus remplies comme la colonne 1, en indiquant dans chaque cellule les idées successives du texte, mais en classant les idées par ligne: chaque nouvelle idée sera placée sur la ligne d’une idée du document de référence sur le même thème, ou, à défaut, sur une nouvelle ligne, dont vous mentionnerez la piste de réflexion. Le tableau de confrontation comportera donc des « trous ».

Pensez à repérer les rapports des arguments sur la même ligne (opposition, nuance, cause, conséquence, radicalisation).

Document de « référence » (le document qui contient le plus d’idées) 2ème Document 3ème Document 4ème Document Pistes de réflexion
Nature du document Case vide
Argument 1 idée x idée x’ thème de l’idée x
Argument 2 idée y idée y’ thème de l’idée y
Argument 3 idée z idée z’ thème de l’idée z
Argument 4 idée a idée a’ thème de l’idée a
Argument 5 idée b idée b’ thème de l’idée b
Thèse Case vide
Problématique Problématique ducorpus

Le détour – définition

Empruntez une autre route!

Empruntez une autre route!

Qu’est-ce qu’un détour? Nous pouvons distinguer trois sens principaux: déviation, méandres et subterfuge

1/ Le détour est une déviation, un écart par rapport au « droit chemin », ou de l’itinéraire prévu. Remarquons d’emblée que le détour semble relever davantage du vice (on dit un individu « tordu ») et la rectitude de la vertu. Nous pouvons donc penser que le détour est d’abord un égarement, un dévoiement. Mais cet écart par rapport à norme n’est-il pas justement ce qui rend possible la découverte d’autres horizons? Nous pouvons ainsi distinguer plusieurs thèmes à étudier:

a) L’errance morale et physique: aussi parlerons-nous de détours quand une personne pense, agit, se déplace sans repère, sans but. Sa conduite relève du vagabondage. L’homme est dans un état de dispersion. Comment mettre un terme à cette errance?

b) Les voyages: le détour est alors recherché pour lui-même. Mais le voyage est-il une fuite ou une source d’enrichissement?

c) Le détour qui éloigne mais pour mieux rapprocher: le détour peut être une erreur féconde, et même une erreur nécessaire à la découverte de nouvelles perspectives.

d) le détour comme moyen d’accès à la vérité: le détour devient la métaphore de la réflexion humaine, qui doit s’arracher à l’évidence des opinions immédiates pour accéder à la science.

2/ Le détour est un chemin avec des méandres : le détour renvoie à toute forme de circonvolution: volutes, arabesques, labyrinthe: que symbolisent de telles figures?

3/ Le détour est un biais, un subterfuge, un faux-fuyant:  le détour désigne le moyen indirect de faire, de dire, ou d’éluder quelque chose. L’expression « tours et détours » indique un stratagème. Au contraire,  » sans détour » signifie loyal, sans dissimulation. Plusieurs questions se posent:

a) Dissimulation ou prudence? Agir ou parler de façon indirecte, est-ce agir ou parler de façon malhonnête ou au contraire de façon avisée?

b) Stratégie: qu’est-ce qu’une action stratégique? Quels sont les détours à adopter pour atteindre son objectif?

c) Manipulation: Quand un détour devient-il manipulation?

Génération(s): le progrès de l’humanité (Pascal)

Dans ce passage extrait de la Préface du Traité du Vide, Pascal établit un parallèle entre la succession des générations à l’échelle de l’humanité et la succession des âges chez un seul homme: aussi, les hommes des temps anciens sont-ils encore des enfants du point de vue de l’humanité, et les hommes d’aujourd’hui, des adultes.

L’homme « n’est produit que pour l’infinité. Il est dans l’ignorance au premier âge de sa vie ; mais il s’instruit sans cesse dans son progrès : car il tire avantage non seulement de sa propre expérience, mais encore de celle de ses prédécesseurs, parce qu’il garde toujours dans sa mémoire les connaissances qu’il s’est une fois acquises, et que celles des anciens lui sont toujours présentes dans les livres qu’ils en ont laissés. Et comme il conserve ces connaissances, il peut aussi les augmenter facilement ; de sorte que les hommes sont aujourd’hui en quelque sorte dans le même état où se trouveraient ces anciens philosophes, s’ils pouvaient avoir vieilli jusqu’à présent, en ajoutant aux connaissances qu’ils avaient celles que leurs études auraient pu leur acquérir à la faveur de tant de siècles. »

Dans ce passage, Pascal souligne le caractère continu et cumulatif du progrès: les hommes se transmettent leur savoir de génération en génération, de sorte que les hommes d’aujourd’hui sont « plus vieux », c’est-à-dire plus sages, que les hommes de l’Antiquité. Nous sommes comme si d’ « anciens philosophes » qui auraient vécu plusieurs siècles.

« De là vient que, par une prérogative particulière, non seulement chacun des hommes s’avance de jour en jour dans les sciences, mais que tous les hommes ensemble y font un continuel progrès à mesure que l’univers vieillit, parce que la même chose arrive dans la succession des hommes que dans les âges différents d’un particulier. De sorte que toute la suite des hommes, pendant le cours de tous les siècles, doit être considérée comme un même homme qui subsiste toujours et qui apprend continuellement…  » [en gras: citation à apprendre!]

Pascal compare donc le progrès de l’humanité au vieillissement d’un seul homme.

Mais n’y a-t-il pas rupture aujourd’hui dans la transmission des connaissances, des valeurs entre les générations? N’y a-t-il pas des discontinuités dans l’histoire des hommes, des parallélismes, des régressions? N’y a-t-il pas différentes évolutions selon les cultures?

Diderot au contraire, remarquait dans l’Avertissement au 8ème volume de L’Encyclopédie : « Le monde a beau vieillir, il ne change pas ; il se peut que l’individu se perfectionne, mais la masse de l’espèce ne devient ni meilleur ni pire » [à apprendre!]

Génération(s): le mythe de l’Age d’or

Jacopo Zucchi, L'Âge d'or, 1540

Jacopo Zucchi, L'Âge d'or, 1540

La notion de génération n’apparaît qu’avec l’émergence d’un temps proprement historique: chaque génération est synonyme de nouveauté. Mais l’idée que la succession des générations conduit à un déclin de l’humanité est propre au mythe gréco-latin de l’Âge d’or.

Voici un dossier proposé par Musagora très utile pour réviser le mythe de l’äge d’or, avec une riche iconographie:

Pour le consulter: cliquez ici!