Le e-commerce va-t-il remplacer le commerce traditionnel? Pour le savoir,
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Marketing associatif
Quand le marketing s’allie à l’humanitaire, cela donne le « marketing associatif »! Pour en savoir plus:
Réseaux sociaux
Le web 2.0 n’a pas fini de faire évoluer nos habitudes de consommation. Les réseaux sociaux deviennent un enjeu incontournable lors du lancement d’un produit.
Génération G
Voilà un cours de marketing idéal pour réviser en même temps la culture générale! En effet, on y apprend que la crise financière a donné naissance à une nouvelle « génération G », laquelle, contrairement aux générations X et Y, ne renvoie à une tranche d’âge particulière, mais à un groupe attaché à un certain nombre de valeurs post-matérialistes comme la générosité, la solidarité… Pour séduire, les marques s’engagent!
BTS – Français – Les figures de style
Cette fiche vous est offerte par Mme Parmoli, professeur de français au lycée.
LES FIGURES DE STYLE (aussi appelées « tropes » ou « figures de rhétorique »)
Mais à quoi servent les « figures de style » ?
- A attirer l’attention du lecteur en ménageant un écart stylistique avec le langage courant : au lieu de dire quelque chose de manière plate et attendue, l’auteur donne du relief à son propos, le met en valeur. D’où le synonyme « trope » qui signifie « détour »
- A véhiculer des images poétiques ou concrètes et « colorer » la pensée de l’auteur. (dimension poétique)
- A convaincre et persuader le lecteur (dimension argumentative), d’où l’expression synonymique « figures de rhétorique » pour les désigner puisque la rhétorique est l’art de bien parler (science cultivée par les orateurs depuis l’antiquité).
Pourquoi doit-on apprendre à les reconnaître ?
Dans un commentaire ou dans une étude de texte orale, leur étude permet de cerner le style personnel de l’auteur.
LES FIGURES D’ANALOGIE : elles servent à comparer deux choses en soulignant une ressemblance
1. La comparaison : Jacques est agile comme un singe
La comparaison fournit un comparé (Jacques), un comparant (un singe), un point commun (agile) et surtout un outil comparatif (comme).
Les outils comparatifs : comme (conjonction) / ainsi que, aussi que, de même que, plus que, moins que, mieux que (locutions) / semblable à, pareil à (adjectifs) / on dirait, ressembler à, sembler à faire penser à (verbes).
2. La métaphore : Jacques est un vrai singe ! ou : Jacques, ce singe !
Il s’agit d’une comparaison SANS outil comparatif, voire sans point commun explicite (il est sous-entendu).
On parle de « métaphore filée » lorsque la métaphore est développée de manière significative dans un texte.
LES FIGURES D’INSISTANCE
3. L’hyperbole est une exagération du type :
- Il va mettre un siècle à venir
- Je l’ai au moins appelé une centaine de fois (même si, en vérité, on a passé quelques coups de fils…)
- Cet homme est un nain (pour dire qu’il est petit)
4. La gradation fait se succéder des mots d’intensité croissante ou décroissante
Ex : « Je me meurs, je suis mort je suis enterré ! » (Molière, L’Avare)
5. L’accumulation : juxtapose des termes de nature semblable
« Cela tintait, grinçait, cognait, cela grondait, haletait, soufflait et stridait et hoquetait, et trépidait, à croire que les murs de la grange allaient se fendre et s’écrouler » (Maurice Genevoix)
Analyse : la répétition des verbes juxtaposés par des virgules ou par la conjonction de coordination « et » répétée trois fois produit un effet d’accumulation.
6. L’anaphore répète un même mot ou groupe de mots en tête de phrase ou de vers.
« Rome, l’unique objet de mon ressentiment !
Rome, à qui vient ton bras d’immoler mon amant !
Rome qui t’a vu naître, et que ton cœur adore !
Rome enfin que je hais parce qu’elle t’honore ! » (Corneille, Horace)
LES FIGURES D’OPPOSITION
7. L’oxymore relie deux termes à la signification contraire : «Cette obscure clarté qui tombe des étoiles » (Corneille, Le Cid)
8. Le parallélisme souligne une similitude ou une opposition par la reprise identique d’une même construction :
« Rodrigue, qui l’eût cru ?
Chimène, qui l’eût dit ? » (Corneille, Le Cid)
Analyse : les deux vers sont construits de la même façon : nom propre + virgule + pronom « qui » + l’ + eût + participe passé (cru / dit)
9. Le chiasme est un parallélisme inversé. Un couple de termes correspondant à un autre couple de termes apparaît en sens inverse. Il permet, comme le parallélisme, de souligner une opposition ou un parallélisme.
Ma commère la Carpe y faisait mille tours
Avec le Brochet son compère.
(La Fontaine, Le Héron)
Moyen mnémotechnique : retenir que le nom de la figure de style (chiasme) commence par la lettre C, tout comme « croix » ou « croisement ».
LES FIGURES DE SUBSTITUTION
10. La métonymie remplace un mot par un autre qui entretient avec ce dernier un lien logique :
a. Le contenu pour le contenant : on dit « boire un verre » alors que l’on ne boit pas le verre mais … son contenu !
b. L’instrument pour le musicien : « le premier violon »
c. Un symbole : « une victoire des verts » (= les joueurs de Saint-Etienne)
d. La partie pour le tout : « les voiles » (pour le bateau)
11. L’antiphrase est une figure ironique qui permet de dire le contraire de ce que l’on pense.
« C’est malin ça ! » (bête)
« Dis-donc, t’es une lumière, toi… » (idiot)
« anti » signifie le « contraire de » d’où l’antiphrase est en fait le contraire de la phrase prononcée.
12. L’euphémisme consiste à atténuer une réalité brutale
« Marcel Proust nous a quitté/ s’en est allé/ s’est endormi pour toujours en 1922 » pour « il est mort ».
13. La périphrase évoque un mot par un groupe de mots ou une phrase
« Le roi de la pop » = Mickael Jackson
« L’astre du jour » = le soleil
« La Ville lumière » = Paris
« Le Toit du monde » = l’Evrest
« Celui qui est le maître des Enfers » = Satan
« péri » signifie « autour de » (comme dans périphérie) d’où c’est une figure de style qui fait le tour d’un mot par une phrase plus longue !
C’est un bon moyen d’éviter les répétitions !
Bonnes révisions à tous !
BTS – Français : Les registres
Cette fiche sur les registres vous est offerte par Mme Parmoli, professeur de français au lycée.
Définition des Instructions Officielles du programme de 2nde et 1ere : « Les registres sont la manifestation par le langage des grandes catégories d’émotions et de mouvements de sensibilité. La joie, l’angoisse, la colère, l’indignation, l’admiration, la plainte, la compassion, la méfiance, le doute trouvent là leur lieu, à travers des formes d’expression multiples. »
Autre manière de définir le registre : c’est l’ensemble des moyens dont dispose l’auteur pour produire un certain effet sur le lecteur. Par exemple, la comédie doit faire rire, la tragédie inspirer terreur et pitié, …
Liste des principaux registres avec leur définition :
– Le tragique : Concerne la catégorie d’émotion de la terreur et de la pitié éprouvée face au destin inéluctable du personnage. Il repose sur le fait que le destin s’acharne sur l’homme. Les textes tragiques entendent prouver à l’humain que des forces supérieures (destin, fatalité, l’Histoire, la passion, …) le manipulent et le dépassent. Si le destin du protagoniste n’est pas forcément mortel, il est au moins malheureux.
– Le comique : Lié au rire et à l’amusement. Faire rire le lecteur est un moyen de le séduire. Le comique est surtout utilisé dans la comédie où l’on en trouve quatre types : comique de mots, de situation (quiproquos), de gestes (coups de bâton, …) et de mœurs (caractères). Toutefois, on peut trouver le comique dans n’importe quel genre. Ses principales manifestations sont l’ironie, l’humour, les jeux de mots, la moquerie, la parodie, …
– L’épidictique : Il repose donc soit sur l’émotion d’admiration (l’éloge), soit sur celle de désapprobation (le blâme)
– L’épique : Raconte des faits héroïques en inspirant le respect et la crainte. Renvoie au genre désuet de l’épopée où l’on raconte les hauts faits de guerre d’un héros presque surnaturel (Ulysse). D’où les hyperboles, les accumulations, les gradations, les pluriels sont des procédés utilisés pour donner de l’ampleur et de la grandeur à ce qui est raconté.
– Le fantastique : Suscite la peur et le doute. Repose sur l’intrusion du surnaturel dans un cadre réel.
– Le lyrique : Est l’expression des sentiments personnels de l’auteur. Formé sur le mot « lyre », il suppose une certaine musicalité (fréquent en poésie). Il peut exprimer divers sentiments personnels : l’amour, l’enthousiasme, le bonheur, la foi, la tristesse, la mélancolie, …
– Le polémique : Possède une fonction critique. Issu de « polemos » qui signifie « la guerre », il vise donc à convaincre, à vaincre en réduisant son adversaire au silence sous l’effet de la colère. On le retrouve dans le pamphlet, le discours politique, la critique d’art, …
– Le satirique : Vise à se moquer d’une attitude (la comédie L’Avare se moque du défaut d’Harpagon qui est l’avarice), d’une catégorie sociale (les bourgeois raillés par les romanciers du XIXe), d’une institution, … Il se rapproche souvent du registre comique.
– Le pathétique : Vient du grec « pathos » qui veut dire « souffrance ».
ATTENTION : Parfois, on trouve des registres inattendus dans certains genres (ex : registre tragique dans un passage de comédie, …). Un registre peut donc légitimement se trouver dans divers genres et ne se limite en aucun cas à son genre d’origine !
- On rencontre forcément le registre comique dans la comédie mais aussi dans tous les autres genres !
- Le registre tragique issu de la tragédie est très présent dans les romans naturalistes de Zola où l’hérédité conditionne le destin des personnages. (Nana, fille de Gervaise, alcoolique, ne peut qu’avoir un destin funeste en tant que prostituée)
- Dans le roman réaliste on trouve parfois le registre fantastique : dans la Bête Humaine, Zola décrit la locomotive comme un « monstre » qui galope. C’est un moyen d’exprimer le sentiment ambigu de peur et d’admiration du peuple face à la révolution industrielle.
Retenir que les catégories littéraires ne sont jamais rigides ! Ce sont des outils qui aident à analyser et à saisir les subtilités du style de chaque auteur. Lorsque les registres utilisés semblent détonner avec le genre du texte, il faut absolument commenter ce fait stylistique qui relève d’une stratégie.
TOUJOURS SE POSER LA QUESTION DES REGISTRES PRESENTS DANS LE TEXTE POUR LE COMMENTAIRE !
Bonnes révisions à tous !
BTS – Français – Les types de textes
Cette fiche vous est offerte par Mme Parmoli, professeur de français au lycée.
Les différents types de textes

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BTS – Français – Méthodologie : comment analyser efficacement un texte ?
Cette fiche de méthodologie vous est offerte par Mme Parmoli, professeur de français au lycée.
Pour le commentaire ou l’explication de texte à l’oral, il s’agit de savoir interpréter un texte et le commenter de manière construite (2 ou 3 axes) à partir des analyses de détails. Pour ne jamais être démuni face à un texte, voici des outils qui vous aideront à l’analyser :
1) ETABLIR LA FICHE D’IDENTITE DU TEXTE
- Auteur, œuvre, date : quel mouvement littéraire est concerné ? (cette déduction peut t’apporter des renseignements sur les règles d’écriture en vogue à ce moment, …)
- Utiliser le paratexte : tout ce qui entoure le texte mais n’est pas écrit par l’auteur (chapeau introductif qui situe le texte, nom d’auteur et titre, date, …)
- A quel genre et sous-genre appartient-il ?
- Quel type de texte : narratif, descriptif, explicatif ou argumentatif
- Repérer le ou les registre(s) utilisés
- Analyser la situation d’énonciation : qui parle, à qui, pourquoi et en quelles circonstances ?
- A qui s’adresse le locuteur ? Une personne en particulier, un groupe, à tous les hommes, …
- Le destinataire est-il impliqué : interrogations, questions rhétoriques, « nous » (je + tu), apostrophes et interpellations (« toi lecteur », « tu », « vous »), etc.
2) REPERER LA STRUCTURE DU TEXTE
- Sommes-nous à un moment stratégique :
- Roman : incipit (début), excipit (fin)
- Théâtre : scène d’exposition, moment de la crise, dénouement
- Entourer les connecteurs qui marquent des seuils importants dans le texte à commenter.
- Comprendre la logique des paragraphes : résumer chaque paragraphe par un mot clé afin de comprendre la logique du texte et de voir sa progression.
- Tenir compte des variations typographiques : guillemets (= dialogue ou citation ?), italiques (citation, mise en relief ou titre d’un livre ?), mots en gras, …
- Si les paragraphes sont de tailles différentes, s’interroger sur les disproportions.
- Pour la poésie, repérer les mots placés à la rime et demandez-vous pourquoi ils sont associés (n’y a-t-il pas un sens à cette association, autre que la sonorité commune)
- La valeur des majuscules.
- Structure cyclique ? La fin renvoie-t-elle au début ou, au contraire, ouvre-t-elle vers un autre sujet ?
- Repérer les ruptures : passage abrupt à un autre sujet, rupture temporelle (ellipse), opposition de deux personnages ou deux idées, …
3) L’ANALYSE DES DETAILS
Cette phase va nécessiter une relecture, crayon en main pour souligner tout ce qui participe du style du texte :
- Les champs lexicaux
- Les symboles
- Les figures de style
- Les répétions ou oppositions
- Les sonorités ou rythmes (allitérations, assonances, enjambements, césure, groupe ternaires ou binaires, effets d’attente, …)
Rappel : « une chanson douce et mélodique » est un groupe binaire et « une chanson douce, mélodique, harmonieuse » est ternaire.
- La typographie : majuscules, italiques, caractère gras ou souligné, disposition des paragraphes ou strophes, …
- Les types de phrases : affirmatives, interrogatives, injonctives, exclamatives.
- La syntaxe : phrases longues ou courtes, emphase (mise en relief) ou neutralité du propos
- La valeur des temps et des modes
- L’emploi des pronoms : je/tu/nous ou neutralité de la 3e personne (il/ils), tutoiement ou vouvoiement, …
4) ADAPTER L’ANALYSE AU GENRE ET AU TYPE DU TEXTE
Commenter un texte narratif :
- Qui raconte ?
- Quel est le point de vue utilisé : omniscient (le narrateur voit tout et entend tout), interne (narrateur = l’un des personnages qui participe à l’histoire), externe (narrateur = témoin ou personne qui raconte une histoire qu’il a entendue de quelqu’un d’autre).
- Le point de vue reste-t-il le même ou évolue-t-il ?
- Objectif ou subjectif ? Relever les marques de subjectivité : pronoms de 1ere personne, modalisateurs (« A mon avis », …), verbes de pensée ou de sensation, …
- La chronologie : s’agit-il d’un retour en arrière ou d’une anticipation (projection dans le futur) qui modifie la chronologie de l’histoire ? Pourquoi intervient-elle ?
- Les vitesses du récit : ellipses et sommaires accélèrent l’histoire, la pause ralentit le rythme du récit.
- Ellipse : on saute un intervalle temporel (« Deux semaines plus tard »)
- Sommaire : on résume rapidement ce qui s’est passé.
- Scène : le narrateur fait coïncider temps vécu et temps du récit. Il décrit une scène comme s’il la voyait.
- Pause : le temps du récit est supérieur au temps vécu car le narrateur fait une pause descriptive avec des détails précis et des explications.
Commenter un texte descriptif :
- Quelle est la nature de la description : un portrait, la description d’un lieu ou d’un objet.
- Trouver l’organisation de la description : quel ordre suit-elle ?
- Le regard d’un personnage
- Un mouvement (train, voiture, …)
- …
- S’il s’agit d’un portrait : comment le portrait physique et le portrait moral sont-ils articulés ?
- L’un après l’autre
- Les deux sont mêlés : le physique nous renseigne sur le portrait moral et vice-versa (la beauté peut être une marque extérieure de la vertu d’un personnage féminin et de sa pureté)
- Les deux s’opposent (une femme laide mais vertueuse)
- Est-ce une description objective ou subjective ? Y a-t-il des jugements de valeur ?
- Quelle est la fonction de la description ?
- Informer, situer
- Créer une certaine atmosphère (peur, joie, …)
- Créer un effet de réel pour rendre l’histoire vraisemblable grâce aux détails.
- Révéler le caractère d’un personnage
- Dimension symbolique, esthétique ou poétique
Commenter un texte théâtral :
- A quel acte/scène sommes-nous ?
- Scène d’exposition (1ere et 2e scène, éventuellement tout le 1er acte) : quelles informations sur les personnages et l’intrigues sont livrées au spectateur ? Comment ? (phénomène de double énonciation).
- Dénouement : quel est l’élément de résolution ? quelles sont les conséquences ?
- Sommes-nous à un moment particulier qui repose sur un effet dramaturgique : coup de théâtre, retournement de situation, quiproquo, monologue, aparté …
- Ne surtout pas oublier les didascalies. Cachent-elles des symboles à commenter ? Quelles indications sur le jeu ou le décor donnent-elles ?
- Analyser la situation d’énonciation : l’enchaînement des répliques (fluide ou les personnages se coupent-ils la parole ?), les répliques contiennent-elles des informations adressées au spectateur (double énonciation), stichomythie ou tirades (longueur) ?
- Comédie : quelles sont les types de comiques présents dans l’extrait ? (comique de mot, de geste, de situation ou de mœurs).
Commenter un texte poétique :
- Vers ou prose ?
- Identifier le registre
- La forme : fixe avec des contraintes (sonnet, …) ou libre
- Quels mots les rimes rapprochent-elles ? Y a-t-il des associations intéressantes à commenter ?
- Le mètre utilisé : décasyllabe et alexandrins = les vers nobles, majestueux.
- Les effets sonores
- Les effets rythmiques (césure, enjambement, rejet, contre-rejet, …)
Commenter un texte argumentatif :
- Quelle est la thèse défendue par l’auteur ? Est-ce son opinion réelle ou bien le texte repose t-il sur l’ironie ? (dans ce cas l’auteur feint de défendre une thèse adverse pour la tourner en ridicule).
- Quelle est/sont la/les thèses adverses ? (sont-elles explicitées par le texte ou alors implicites et à déduire par le lecteur ?)
- Quelles sont les stratégies choisies pour défendre ou critiquer : l’énonciation, la modélisation vous renseigneront.
- Savoir distinguer les types d’arguments utilisés :
- L’argument a contrario prouve que si la thèse n’était pas vraie cela provoquerait des conséquences absurdes. Il montre que la thèse adverse est inadmissible car elle repose sur l’illogisme ou l’absurdité.
- L’argument d’autorité consiste à montrer qu’une personne digne de confiance pense la même chose. Ainsi, citer des statistiques, des travaux scientifiques ou un personnage célèbre constitue un argument d’autorité.
- L’argument ad hominem consiste à ridiculiser l’adversaire non pas en s’attaquant à sa thèse mais à la personne qui la soutient.
- Savoir identifier la nature d’un argument : scientifique, littéraire, historique, …
- Repérer l’organisation des paragraphes et les connecteurs qui marquent la progression de la pensée.
- Repérer les indices de subjectivité : lexique mélioratif ou péjoratif, pronoms utilisés, ponctuation, verbes d’énonciation (« je suis convaincu que » n’a pas la même portée que « je crois »), etc.
Bonnes révisions à tous !