BTS – Français : Valeur des temps et des modes

Cette fiche vous est offerte par Mme Parmoli, professeur de français au lycée.

  • Le temps : permet de situer un fait, une action sur l’échelle du temps (passé, présent, futur). En conjugaison, plusieurs temps verbaux peuvent renvoyer à ces trois repères.
  • Le mode : permet de regrouper plusieurs temps sous une étiquette en fonction de la manière dont on présente l’action : indicatif, impératif, subjonctif, conditionnel.

LES VALEURS DES MODES

L’indicatif : mode de la réalité et du constat.

Le subjonctif : mode de l’irréel et de l’éventualité.

  • Il présente les faits comme des hypothèses réalisables : Il est possible qu’il vienne.
  • Il peut aussi avoir une valeur d’ordre : Qu’il vienne !

L’impératif :

  • exprime un ordre : Viens ici !
  • un conseil : Révise pour avoir ton BTS.
  • une prière : Aide-moi s’il te plaît !

Le conditionnel : marque l’obligation de soumission à une condition introduite par « si » : Si tu venais demain, je serais ravi.

Retiens cette règle « les si n’aiment pas les –rais » pour ne pas te tromper. Tu remarques que le conditionnel n’est pas dans le début de la phrase avec le si, mais dans le membre suivant !

1er membre = Si + indicatif (venais)
2e membre = conditionnel (serais) en 2e position !

  • comme marque de politesse : Voudriez-vous bien me laisser entrer ?
  • une hypothèse : Le tueur se serait caché au milieu des riverains.
  • dire le futur dans le passé (dans ce cas c’est un « temps », pas un « mode ») : Jean annonça que dès qu’il aurait terminé son jeu, il ferait la vaisselle.

VALEURS DES TEMPS

Le présent : il peut exprimer différentes valeurs :

  • Le présent d’énonciation : renvoie au moment immédiat où l’on parle.
    • J’ai faim (au moment où « je » le dit)
  • Le présent de vérité générale : il est toujours vrai, durable.
    • L’eau bout à cent degrés.
    • L’anglais est ma langue maternelle.

  • Le présent de narration : il permet au narrateur qui relate des faits à un autre temps (ex : passé simple + imparfait) de passer tout à coup au présent pour mettre en relief certaines actions, les actualiser même si elles ont été faites dans le passé. Cela rend le passage en question plus vivant.
    • Hier, je sors faire mes courses et qu’est-ce que je vois ?

Analyse : l’action se passe au passé (hier) mais le temps utilisé est pourtant le présent, cela permet de rendre les faits présents, actuels.

  • Le futur proche ou passé récent : parfois on utilise le temps du présent pour des actions proches dans le futur ou le passé.
    • Il sort du magasin à l’instant, vous auriez pu le croiser. (présent à valeur de passé récent)
    • J’arrive dans cinq minutes ! (présent à valeur de futur proche)

L’imparfait et le passé simple :

L’imparfait : temps non borné dans le temps.

  • De description, d’arrière plan : Sa maison était grise.
  • D’habitude, de répétition : Il prenait le bus. (sous-entendu : chaque matin ou à intervalles régulières). C’est ce qu’on appelle aussi la valeur « itérative » de l’imparfait.
  • De durée : Il s’engageait dans une affaire douteuse.

Le passé simple : temps borné dans le temps.

  • Actions de 1er plan : Il se reposait tranquillement lorsque le téléphone sonna.
  • Actions brèves et juxtaposées : Il ouvrit la porte, retint son souffle, prit son élan et s’engagea dans la pièce avec assurance.
  • Action longue mais bornée dans le temps : Il voyagea. (que ce soit 1 jour ou 10 ans, on sait à quel moment précisément d’après le contexte.)

Le passé composé :

  • Effet d’oralité : la passé composé appartient au registre oral courant alors que le passé simple est plus littéraire.
  • Valeur d’inachèvement : indique qu’une action commencée dans le passé a encore des répercutions sur le présent.
    • J’ai liquidé tout mon argent aux jeux. (conséquence sous-entendue : et maintenant je suis pauvre !)

Pour comprendre la différence entre le passé composé (inachevé) et le passé simple (achevé) :

  • J’ai compris leur stratagème : passé composé sous-entendu : et maintenant je comprends ce qu’ils ont l’intention de faire et j’en tire encore les conséquences.
  • Je compris leur stratagème : passé simple (révolu) sous-entendu : j’ai tout compris à l’époque et aujourd’hui tout cela est fini.

Bonnes révisions à tous !

BTS – Français : Petit traité de versification : les règles en poésie

Cette fiche sur les règles en poésie vous est offerte par Mme Parmoli, professeur de français au lycée.

Qu’est-ce que la « versification » ? Il s’agit de l’ensemble des règles qui président à la création d’un poème régulier et traditionnel.

1) LA STROPHE

C’est l’unité poétique // au paragraphe en prose.
La strophe, par son agencement, permet de mettre en relief les rimes. Il s’agit d’un groupement de vers séparé de la strophe suivante par un blanc typographique.
On nomme les strophes les plus utilisées en fonction du nombre de vers qu’elles contiennent :

  • 2 = un distique
  • 3 = un tercet
  • 4 = un quatrain
  • 5 = un quintil
  • 6 = un sizain
  • 8 = un huitain
  • 9 = un neuvain

2) LE METRE

Le mètre ou le vers est nommé en fonction du nombre de syllabes qu’il contient.

ATTENTION : ne surtout pas parler de « pied » qui est la mesure poétique latine !

  • 5 = un pentasyllabe
  • 6 = un hexasyllabe
  • 7 = un heptasyllabe
  • 8 = un octosyllabe
  • 9 = un ennéasyllabe
  • 10 = un décasyllabe
  • 11 = hendécasyllabe
  • 12 = un alexandrin

3) LA RIME

La rime est le phénomène de répétition du même son en fin de vers.

Il existe 3 dispositions de rimes :

Plates : AABB
« Ephémère immortel, si clair devant mes yeux
Pâles membres de perle, et ces cheveux soyeux,
Faut-il qu’à peine aimés l’ombre les obscurcisse,
Et que la nuit déjà nous divise, ô Narcisse » (VALERY, « Charmes »)

– Croisées : ABAB
« Je suis le ténébreux – le veuf – l’inconso,
Le Prince d’Aquitaine à la tour abolie ;
Ma seule étoile est morte, et mon luth constel
Porte le Soleil noir de la Mélancolie » (NERVAL, « El Desdichado »)

Embrassées : ABBA
« Le vierge, le vivace et le bel aujourd’hui
Va-t-il nous déchirer avec un coup d’aile ivre
Ce lac dur oublié que hante sous le givre
Le transparent glacier des vols qui n’ont pas fui ! »

Une rime est :

  • « Féminine » si elle finit par un e (forcément muet en fin de vers)
  • « Masculine » dans tous les autres cas

La tradition poétique veut que l’on fasse alterner rimes féminines et masculines, ce qui n’est pas toujours respecté.

4) LE RYTHME

Le dernier mot du vers comporte un accent tonique : il faut mettre l’accent sur ce mot à la lecture (bien faire résonner la rime !)

La césure est une coupure qui reste fixe dans les vers de 8 syllabes et plus. Cette coupure intervient après un groupe syntaxique (ne pas séparer le déterminant de son nom par exemple !), parfois une virgule ou un point virgule vient la marquer typographiquement dans le vers. Le dernier mot avant la césure est accentué (à l’oral il doit être mis en relief). Les mots à la césure sont soigneusement choisis par les poètes : ce sont donc des mots importants à commenter et à analyser en commentaire de texte. Les 2 parties du vers séparés par la césure sont appelés « hémistiches ».

Ex 1 : « Un Homme vit // une Couleuvre. » (Victor Hugo)

Les mots « vit » et « couleuvre » sont accentués.

Ex 2 : « D’où vient que personne // en la vie »
N’est satisfait // de son état ? (La Fontaine, Fables)

1er vers : la césure intervient après personne parce qu’elle ne peut pas tomber après « que » qui est un mot vide de sens (aucun intérêt de le mettre en relief, de même que les déterminants, prépositions, …). 1er hémistiche : 5 syllabes, 2e hémistiches : 3 syllabes.

2e vers : la césure tombe au milieu, il y a 3 syllabes dans chaque hémistiche.

A RETENIR : dans un alexandrin la césure se trouve TOUJOURS au milieu du vers, après la 6e syllabe. Dans les autres types de vers, elle varie. Il faut donc penser à commenter la césure dans l’alexandrin !

Ex : « Mon verre s’est brisé // comme un éclat de rire » (Apollinaire, « Nuits Rhénane »)

Décompte des syllabes : Mon/ver/re/s’est/bri/sé // com/m’un/é/clat/de/rir’ (12)

Remarques : le « e » final de « verre » se prononce et compte pour 1 syllabe car il est suivi d’une consonne. Par contre, le « e » de « comme » ne se prononce pas et ne compte pas pour une syllabe en raison de la voyelle du mot qui suit (« un »). Le « e » final est toujours muet et ne se prononce pas.

Interprétation : Ce vers met l’accent sur le mot « brisé » puisque la césure tombe juste après. Serait-ce un clin d’œil du poète de mettre le mot « brisé » à la césure, précisément à l’endroit où l’on coupe, brise le vers… Ingénieux ! (Et voilà comment la versification sert à commenter un poème !)

5) LES SONS

La rime : reprise d’un même son à l’extrémité des vers.

La rime intérieure : deux mots se finissent par un même son et l’un des deux, au moins, se trouve à l’intérieur du vers.
« Il pleure dans mon cœur » (Verlaine)
Interprétation : ici, la rime intérieure a pour effet de mimer la plainte qui se prolonge ainsi dans tout le vers.

L’allitération : répétition d’une même consonne
« Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes » (Racine)
Interprétation : le poète utilise une allitération en « s » car elle permet de mimer le son produit par le serpent ! Il rend ainsi l’évocation plus vivante !

L’assonance : répétition d’une même voyelle
« Tout m’afflige et me nuit et conspire à me nuire »
Interprétation : l’assonance en « i » fait résonner le cri plaintif du locuteur.

METHODE : il faut toujours interpréter les procédés que l’on relève.

MAIS ATTENTION à ne pas donner des interprétations trop fantasques ou tirées par les cheveux pour les allitérations et assonances !

La paronomase consiste à utiliser des mots ou groupes de mots de sonorité très proche (des paronymes) ce qui donne un effet de propagation du même son à travers le vers, la strophe ou le poème.
« Comme la vie est lente
Et comme l’Espérance est violente » (Apollinaire)
Paronymes : vie est lente / violente
Interprétation : ici, la paronomase est intéressante car elle rapproche, grâce à leurs sonorités proches, des mots de sens opposé (lente / violente). Elle permet donc de souligner un effet de contraste. La propagation des mêmes sons et la répétition de « comme » suggèrent qu’il s’agit d’une lamentation sur le temps qui passe.

« Alors on vit en refusant l’aumône, en refaisant le monde » (le rappeur Sinik)
Paronymes : refusant/refaisant, (aumône/le monde)
Interprétation : ici, la paronomase souligne un paradoxe, on ne change rien avec les beaux discours (« refaisant le monde »), mais ce sont les actes que l’on ne fait pas qui pourraient le changer (« refusant l’aumône »). Cela montre que ceux qui parlent n’agissent pas…

L’anaphore : répétition d’un même mot ou groupe de mots en tête de vers.

6) QUELQUES REGLES IMPORTANTES

Le vers correspond à une unité sémantique. On ne peut pas le terminer de façon abrupte ni le couper à n’importe quel moment !
Le « e » est muet dans 2 cas
?à la fin du vers
?quand le mot suivant commence par une voyelle

7) ET SI LES REGLES NE SONT PAS RESPECTEES ?

Il ne faut surtout pas parler de « faute » ou d’ « erreur » quand le poète entrave une règle ou la détourne, mais de « licence poétique ». Eh oui ! Le poète a tous les droits ! C’est justement parce qu’il y a des règles que certains s’amusent à les braver afin de produire des effets.

Les licences les plus pratiquées :

L’enjambement : L’unité sémantique du vers est bouleversée car un ou plusieurs mots nécessaires au sens du vers sont reportés au vers suivant.
« Un vieux faune de terre cuite
Rit au centre des boulingrins » (Verlaine, « Le faune »)

Lorsque l’enjambement ne concerne qu’un mot on parle de « rejet » ou « contre-rejet » :

Le rejet : un mot qui du point de vue du sens devrait appartenir au vers est rejeté au suivant. Cela créée un effet d’attente, de suspension :
« La foudre au Capitolin
Tombe. » (Hérédia)

Le contre-rejet : donne l’impression qu’à la fin d’un vers débute déjà le vers suivant :
« Souvenir, souvenir que me veux-tu ? L’automne
Faisait voler la grive à travers l’air atone » (« Nevermore » de Verlaine)

Autre licence :

Le vers libre : n’a ni mètre, ni rime, ni strophe ! On peut donc avoir un poème dont le premier vers sera un alexandrin, le 2e un octosyllabe, le 3e un distique, … C’est un poème irrégulier.

BTS – Français : Qu’est-ce qu’un mouvement littéraire ?

Cette fiche vous est offerte par Mme Parmoli, professeur de français au lycée.

Définition dans les programmes officiels : « Le terme mouvement littéraire désigne un ensemble d’auteurs et d’œuvres présentant des traits communs affichés, inscrits dans des textes ayant valeur de programme, voire de manifeste. »

On parle de « mouvement littéraire et culturel » :

  • Quand des auteurs-artistes se réunissent derrière un chef de file (un représentant qui n’est pas forcément le précurseur du mouvement).
  • Ex : Les Romantiques forment un groupe appelé « Cénacle » et sont dirigés par un chef de file qui est Victor Hugo.
  • Lorsque l’on trouve un (ou des) « manifeste(s) », c’est-à-dire un programme qui réunit des règles d’écriture, les buts visés par le mouvement.
  • Il s’agit souvent de préfaces à des œuvres majeures du mouvement.

Le mouvement littéraire est donc fortement lié aux contextes historiques, sociaux, philosophiques, artistiques et culturels d’une période donnée.

Chaque mouvement défend et illustre une nouvelle conception de la littérature mais aussi, parfois, une vision novatrice de l’homme, fondés sur un partage de valeurs communes importantes : les Lumières au XVIIIe sont un groupe d’écrivains philosophes qui combattent le fanatisme religieux au nom de la raison et de la tolérance.

NE PAS CONFONDRE avec le « courant » qui désigne une esthétique que l’on retrouve à différentes périodes historiques, sans qu’il n’y ait de revendication de former un « groupe ».

ATTENTION : un même écrivain peut, au cours de sa vie, avoir été influencé par plusieurs mouvements littéraires. Il ne faut donc pas toujours étiqueter les auteurs de façon rigide et unique !

Baudelaire a été « romantique » par fréquentation puisqu’il admirait Hugo mais il était conscient des limites de ce mouvement et souhaitait le dépasser. Il s’est donc dirigé vers le « Parnasse » puis vers le « Symbolisme ». Finalement, Baudelaire a été un poète à la charnière de plusieurs mouvements très différents !

BTS – Anglais : La formation et l’ordre des mots [Fiche]

Savoir comment sont formés les mots et comment ils s’organisent dans la phrase peut s’avérer très utile pour deviner le sens d’un mot inconnu quand le contexte n’y suffit pas.

La dérivation

Ce principe consiste à former un mot nouveau en ajoutant un préfixe ou un suffixe à un autre mot. Ci-dessous, quelques exemples :

NOM ? NOM

King (roi)

Kingdom (royaume)

Child (enfant)

Childhood (enfance)

Friend (ami)

Friendship (amitié)

ADJECTIF ? NOM

Free (libre)

Freedom (liberté)

Kind (gentil)

Kindness (gentillesse)

Human (humain)

Humanity (humanité)

ADJECTIF ? ADVERBE

Easy (facile)

Easily (facilement)

Usual (habituel)

Usually (habituellement)

Recent (récent)

Recently (récemment)

ADJECTIF ? VERBE

White (blanc)

Whiten (blanchir)

Simple (simple)

Simplify (simplifier)

Real (reel)

Realize (réaliser)

VERBE ? NOM

Sing (chanter)

Singer (chanteur)

Arrive (arriver)

Arrival (arrivée)

Exist (exister)

Existence (existence)

L’ajout de préfixes

L’ajout d’un préfixe à un mot lui donne un tout nouveau sens :

  • l’excès over- Ex.: overwork (surmenage), overbooking (surréservation)

  • le manque under- Ex.: underfeed (sous-alimenter), undercharge (ne pas payer assez)

  • la négation un-, dis- Ex.: unhappy (malheureux), dislike (ne pas apprécier)

  • l’erreur mis- Ex.: mistake (erreur), misunderstanding (malentendu)

  • le dépassement out- Ex.: outnumber (être en surnombre)

L’ordre des mots dans la phrase

Quelques règles de base :

  • l’adjectif épithète se place toujours avant le nom qu’il qualifie. Il peut y avoir plusieurs adjectifs à la suite, eux aussi « rangés » selon un ordre précis.

  • des noms, adjectifs ou participes peuvent se suivre sans lien apparent (= juxtaposition). Il faut donc bien lire la phrase dans sa totalité avant d’essayer d’en trouver le sens.

  • il n’est pas rare que l’ordre des mots anglais soit l’inverse du français.

BTS – Anglais : Comparatifs et superlatifs [Fiche]

La comparaison permet de nuancer un propos et de le situer dans un contexte plus large. C’est un outil précieux à l’expression d’une opinion.

Formation des comparatifs et des superlatifs

Adjectifs ou adverbes monosyllabiques Adjectifs ou adverbes longs (plus de 2 syllabes) Adjectifs ou adverbes de 2 syllabes terminés par –y ou –er Adjectifs ou adverbes de 2 syllabes terminés par –ful ou –re
COMPARATIF de supériorité

adj.+-er

taller (plus grand)

shorter (plus court)

more+adj.

more difficult (plus difficile)

adj.+-er

easier (plus facile)

cleverer (plus intelligent)

more+adj.

more doubtful (plus douteux) more obscure (plus obscur)

COMPARATIF d’infériorité

less+adj.

less big (moins gros), less dificult (moins difficile), less easy (moins facile)

SUPERLATIF de supériorité

the +adj.+-est

the tallest (le plus grand)

the biggest (le plus gros)

the+most+adj.

the most difficult (le plus difficile)

the +adj.+-est

the easiest (le plus facile)

the cleverest (le plus intelligent)

the+most+adj.

the most doubtful (le plus douteux) the most obscure (le plus obscur)

SUPERLATIF d’infériorité

the+least+adj.

the least cuestionable (le moins contestable), the least difficult

! modifications orthographiques : big bigger the biggest ; busy busier the busiest ;

nice nicer the nicest.

Formes irrégulières les plus courantes

good (bon) better (meilleur) the best (le meilleur)

bad (mauvais, méchant) worse (pire) the worst (le pire)

far (loin) further (plus loin) the furthest (le plus loin)

Expression de la comparaison

égalité : as+adj.(ou adv.)+as : She’s as tall as her brother. Elle est aussi grande que son frère.

inégalité : comparatif de supériorité ou d’infériorité+than :

The second exercise is easier than the first one. Le second exercice est plus facile que le premier.

The trip is less tiring in plane than in car. Le voyage est moins fatigant en avion qu’en voiture.

superlatif de supériorité ou d’infériorité + in (localisation) ou of (groupe) :

This is the oldest theatre in Paris. C’est le plus ancien théâtre de Paris.

Jack is the youngest of the boys. Jack est le plus jeune des garçons.

progression : It’s getting easier and easier. Cela devient de plus en plus facile.

This story is more and more interesting. Cette histoire est de plus en plus intéressante.

BTS – Anglais : Les conjonctions de subordination [Fiche]

Les conjonctions de subordination sont très utiles à l’exercice d’expression écrite pour structurer son propos de façon cohérente. En voici une synthèse.

BUT

To

In order to

So as to

She got up early to/in order to/so as to catch her train.

(Elle s’est levée tôt pour prendre son train.)

So that He spoke louder so that she could hear him.

(Il parla plus fort de sorte qu’elle puisse l’entendre.)

CAUSE

Because
Jack missed his train because he woke up to late.

(Jack a raté son train parce qu’il s’est réveillé trop tard.)

As

Since

As/Since her brother wasn’t ready, Jenny had to wait for him.

(Puisque son frère n’était pas prêt, Jenny a dû l’attendre.)

TEMPS

When
They were having lunch when she arrived.

(Ils étaient en train de déjeuner quand elle est arrivée.)

As She met his friend as she came home.

(Elle rencontra son ami au moment où/comme elle arriva chez elle.)

As soon as Paul got up as soon as he recognize her voice.

(Paul se leva dès qu’il reconnut sa voix.)

Since We have been living here since our son’s birth.

(Nous vivons ici depuis la naissance de notre fils.)

Before He wrote you a letter before he left.

(Il t’a écrit une lettre avant de partir.)

After He came back home after she had phoned him.

(Il est rentré chez lui après qu’elle l’a appelé.)

Till

Until

We waited till/until the rain stopped.

(Nous avons attendu jusqu’à ce que la pluie s’arrête.)

While He was reading while his sister was playing video games.

(Il lisait pendant que sa sœur jouait aux jeux vidéo.)

CONCESSION

Though

Although

Though/Although she was sad, she didn’t cry.

(Bien qu’elle fût triste, elle ne pleura pas.)

Whereas Jimmy’s eyes are brown whereas his brother’s ones are blue.

(Les yeux de Jimmy sont marron alors que ceux de son frère sont bleus.)

Even if Even if you don’t like him, you can remain polite.

(Même si tu ne l’aimes pas, tu peux rester poli.)

CONDITION/HYPOTHESE

If
If it is sunny, we will go to the swimming-pool.

(S’il y a du soleil, nous irons à la piscine.)

Unless Unless you invite her, Laura won’t come.

(A moins que tu ne l’invites, Laura ne viendra pas.)

In case I gave them my phone number in case they had a problem.

(Je leur ai donné mon numéro de téléphone au cas où ils auraient un problème.)

COMPARAISON

Like
He cried like a child.

(Il a pleuré comme un enfant.)

As…as She can run as fast as her brother.

(Elle court aussi vite que son frère.)

Than Our house is bigger than yours.

(Notre maison est plus grande que la vôtre.)

BTS – Anglais : Les subordonnées de condition [Fiche]

Les subordonnées de condition sont fréquemment utilisées. Il est donc important d’en saisir les nuances pour éviter des erreurs de compréhension.

Les types de subordonnées de condition

Il existe 3 types de subordonnées de condition selon le degré de réalisation de la condition.

  • condition réalisable : l’événement se produira si la condition se réalise.

  • condition peu réalisable (ou irréel du présent) : l’événement se produirait si la condition se réalisait, mais ce n’est pas le cas au moment où l’on parle.

  • condition irréalisable (ou irréel du passé) : l’événement se serait produit si la condition s’était réalisée, mais ça ne s’est pas passé comme ça.

Construction

La condition s’exprime avec une principale et une subordonnée généralement introduite par if. L’ordre des deux propositions importe peu. En revanche, il faut être attentif à la concordance des temps.

Quand la condition est réalisable on a :

Subordonnée

Principale

If + présent simple

will/can/may/might + base verbale

Ex. : If I pass my exam, my parents will be proud of me.

(Si je réussis mon examen, mes parents seront fiers de moi.)

If you need money, I can lend you some.

(Si tu as besoin d’argent, je peux t’en prêter.)

Quand la condition est peu réalisable, on a :

Subordonnée

Principale

If + prétérit

would/could/might + base verbale

Ex. : If I had more time, I would visit her.

(Si j’avais plus de temps, j’irais lui render visite.)

If I were you, I would tell him everything.

(Si j’étais toi, je lui raconterais tout.)

! dans cette situation d’irréel du présent on utilisera la forme were du verbe be à toutes les personnes.

Quand la condition est irréalisable, on a :

Subordonnée

Principale

If + past perfect

would/could/might + have + part. passé

Ex. : If she had told me about her problems, I could have helped her.

(Si elle m’avait parlé de ses problèmes, j’aurais pu l’aider.)

If I had been able to speak Spanish, I would have had this job.

(Si j’avais su parler espagnol, j’aurais eu cet emploi.)

BTS – Anglais : Le discours indirect [Fiche]

Il est possible qu’il vous soit demandé, lors de l’épreuve écrite d’anglais, de transposer une partie de discours direct au discours indirect. Il convient donc d’en connaître les principales caractéristiques.

Verbes introducteurs

Les passages au discours indirect sont souvent introduits par les verbes suivants : say, tell, explain, answer, add, think, repeat pour des phrases déclaratives et par ask, inquire, wonder pour des phrases interrogatives.

Modifications

DISCOURS DIRECT

DISCOURS INDIRECT

Ponctuation : les guillemets disparaissent au discours indirect, comme les points d’interrogation

Hello”, she said.

What time is it ?”, he asked.

She said hello.

He asked what time it was.

Marqueurs spatio-temporels

Here

Yesterday/Last week/Last year

Tomorrow/Next week/Next month

There

The day before/The week before/The year before

The day after/The week after/The month after

Pronoms personnels et adjectifs et pronoms possessifs (quand la personne qui rapporte le discours n’est pas celle qui l’a rononcé.)

I

We

Us

My

Our

Mine

Ours

He/She

They

Them

His/Her

Their

His/Hers

Theirs

Temps

! Si le verbe introducteur est au présent, il n’y a pas de changement de temps.

Présent

I am hungry”, he said.

Mark is going to school”, she said.

Futur

We will pass our exam”, they said.

Present perfect

Jenny has seen this man before”, I said.

Prétérit

I went to Ireland last year”, he said.

Impératif

Don’t answer me back”, she said.

Prétérit

He said he was hungry.

She said Mark was going to school.

Conditionnel

They said they would pass their exam.

Past perfect

I said Jenny had seen this man before.

Past perfect

He said he had been to Ireland the year before.

Infinitif

She told him not to answer her back.

Modaux

Can

I can swim”, she said.

May

It may rain”, they said.

Must

I must do her homework”, he said.

Shouldn’t

You shouldn’t do that.”, she said.

Could

She said she could swim.

Might

They said it might rain.

Must

He said he must do his homework.

Shouldn’t

She said he shouldn’t do that.