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Facebook, Twitter, Lindedln, Viadeo…Sur quels réseaux sociaux déployer sa stratégie digitale ?

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Devenus incourtournables, les réseaux sociaux sont des outils efficaces pour les entreprises. Tous n’ont pas les mêmes cibles ni objectifs. A chaque réseau son public.

Comment choisir le réseau le plus adapté ?

Un excellent article du JournalduNet à découvrir ICI

 

Révision PDUC : les indicateurs de rentabilté d’un rayon

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Cher(e)s etudiant(e)s

Toujours et encore dans un souci d’optimisation de votre prestation en PDUC, des informations complémentaires sur les indicateurs de rentabilité d’un rayon.

A « consommer » sans limites !!!

Chaque jour, les Français dépensent 200 millions d’euros en produits alimentaires. La majorité de ces achats est effectuée dans des grandes surfaces, super- ou hypermarchés. D’autre part, il est avéré que le bon ou le mauvais placement d’un produit dans un rayonnage provoque une différence de +/- 30 % de chiffre d’affaire sur ce produit.

Ces deux faits montrent que le placement des produits dans les grandes surfaces est un enjeu majeur du commerce contemporain, et donc sujet à des techniques d’optimisation. Une telle optimisation est pensée sur plusieurs niveaux et plusieurs axes, présentés dans la première partie de l’étude. Puis nous restreindrons notre étude au placement dans le rayon «produits frais et yaourts».

La suite sur :

http://www.douillet.info/~douillet/05html_ro/Cao-Helinckx-Humbert/#plan2

Revision PDUC : l’echantillonnage

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Cher(e)s étudiant(e)s :

Vous avez sans doute tous fait une étude dans votre diagnostic afin de conforter le constat initial. N’oubliez pas que le jury aura à cœur de vérifier vos connaissances sur l’échantillonnage…. Alors bonne révision

Le chargé d’études a rarement les moyens de contacter TOUS les membres de la population qui l’intéresse. Les statisticiens l’appellent la POPULATION-MERE. Dans ce cas, il réaliserait un « recensement ». Du coup, il doit se limiter à une population plus réduite (= l’ECHANTILLON) qui est censée représenter la population-mère et qui doit nous permettre de GENERALISER les résultats observés…

La suite sur : http://www.suristat.org/article27.html

DOSSIER : LE BTS SELON LAURIE, ÉTUDIANTE EN BTS MUC

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« 

Laurie, 20 ans, est étudiante en 2nde année de BTS (brevet de technicien supérieur) MUC (management des unités commerciales) au lycée Toulouse-Lautrec, à Toulouse (31). Elle témoigne de ses choix d’orientation, des cours et de l’ambiance en STS (section de techniciens supérieurs), des stages, de son quotidien d’étudiante et de sa vocation pour le commerce et le marketing… »

Un excellent dossier pour tout savoir sur le BTS MUC sur le site de l’etudiant.fr. La suite ICI

Carte fidélité – Le téléphone à tout faire

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Dans le cadre du cours sur les stratégies de fidélisation en DUC, un article intéressant sur le développement d’une carte de fidélité dématérialisée qui prend en compte les évolutions technologiques et les nouveaux comportements des  consommateurs.

En effet,  les Français sont de plus en plus friands des nouveaux usages du mobile (près d’1 Français sur deux utilise son téléphone mobile pour d’autres usages que la
voix et les SMS : surfer sur internet ou sur une application (27.8%), envoyer des MMS (18,7%),écouter la radio (13,1%) ou encore regarder la télévision (4,6%). source : Médiametrie).

 » La carte de fidélité dématérialisée devrait se développer en 2011. Le client devra simplement scanner son téléphone en caisse. Les adeptes des cartes de fidélité des magasins devraient bientôt pouvoir faire de la place dans leur portefeuille. Une simple application pour téléphone portable propose de les remplacer toutes, d’un coup d’un seul. Intégrée à votre appareil, la carte de fidélité mobile permettra d’enregistrer vos passages en caisse sur simple présentation de votre téléphone. Encore à l’état de prototype, elle sera également capable de collecter toutes sortes d’informations sur les produits équipés de puces. Il suffira, par exemple, de passer son mobile devant un livre pour obtenir le résumé, la biographie de l’auteur ou encore des avis de consommateurs. L’application permettra aussi de prévenir un vendeur si vous avez besoin d’aide.

Technologie à distance : Comment cela fonctionnera-t-il ? La carte de fidélité sera détectée dès l’entrée du client dans la boutique, grâce à une technologie à distance mise au point par Prylos, société experte en développement d’applications multi-plates-formes. Le mobile sera alors directement connecté à la base de données de l’enseigne. Pour enregistrer ses points de fidélité, l’utilisateur devra simplement passer son téléphone en caisse. Les amateurs devront cependant s’armer de patience. Pour l’heure, rares sont les modèles de téléphones capables de faire fonctionner l’application. Mais le développement de cette technologie ne saurait tarder. Les boutiques France Loisirs et les librairies Chapitre.com, parties prenantes de ce projet, mettent tout en œuvre pour offrir ces services électroniques d’ici à 2011. »

Edition France Soir du mardi 8 décembre 2009

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Le géomarchandisage

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D’un marchandisage de masse reposant sur le principe d’homogénéité des consommateurs, les distributeurs évoluent vers une approche plus locale de leur politique commerciale et intègrent davantage l’hétérogénéité spatiale des comportements d’achat.

Le géomarchandisage s’est parallèlement développé avec l’essor des systèmes d’information géographique (SIG). Concernant la constitution de l’assortiment, c’est-à-dire la sélection des produits proposés à la vente, la dimension géographique est fondamentale. La géographie met en exergue des différences climatiques, économiques, démographiques et psychosociales. Le géomarchandisage joue un rôle fondamental en permettant au distributeur de s’adapter à la diversité des environnements, aux exigences particulières de chaque marché. Le géomarchandisage, en tant qu’adaptation locale du marchandisage d’enseigne, matérialise ces considérations territoriales. Par exemple, si on s’intéresse au marché de « l’habillage des fenêtres » qui comprend les voilages, les rideaux, les stores et les accessoires associés comme les tringles. Les études montrent que les classes modestes achètent sensiblement plus de voilage alors que les classes aisées achètent plus de rideaux. Par ailleurs, le critère discriminant pour les stores n’est pas la catégorie socioprofessionnelle mais l’âge ; les foyers plus jeunes achètent plus de stores que les autres. Pour une enseigne spécialisée de l’équipement de la maison, la prise en compte de ces données est essentielle et permet d’ajuster l’assortiment magasin (part de chaque type de produit selon la proportion de foyers aisés et modestes ainsi que de jeunes dans la zone de chalandise). P.Volle (2001).

Pour aller plus loin : www.distripedie.com

Quand le luxe s’inspire des méthodes de la grande distribution

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Pour vendre davantage, les grandes maisons ne peuvent plus compter sur la multiplication des boutiques. La nouvelle priorité : affiner la connaissance des clients pour fidéliser le plus grand nombre…

La suite sur  http://www.latribune.fr/tribune-moi/business/20090421trib000368910/quand-le-luxe-sinspire-des-methodes-de-la-grande-distribution.html

Zoom sur le contrat de franchise

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En  pleine expansion dans le panorama commercial français, la franchise offre un nombre d’avantages considérable pour qui souhaite bénéficier déjà de la notoriété d’une enseigne.

Depuis sa création, la franchise n’a cessé de prendre de l’ampleur dans notre société. On dénombre en 2006, 1037 réseaux français, comptant 43 680 points de vente, qui réalisent un chiffre d’affaires supérieur à 36 milliards d’euros et possèdent encore une grande marge de progression. (Source : Fédération Française de la Franchise).

 

 Le contrat de franchise se présente généralement comme un document dactylographié dont le volume varie d’une demi-douzaine à plusieurs dizaines de pages. Il peut être très clair et très précis, entrer dans les moindres détails, ou bien flou, confus ou volontairement équivoque…

Tout savoir sur le contrat de franchise en cliquant sur le lien suivant :

http://www.tpe-pme.com/creation/franchise/guide/guide-franchise/contrat-franchise/1690-4-le-contrat-de-franchise.php?xtor=EPR-1002

 

 

 

 

 

 

Révision PDUC : Marchandisage de séduction, pour influencer les habitudes d’achat

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Cher(e)s étudiant(e)s,

Comme vous le savez, l’oral de PDUC est l’occasion de tester vos savoirs dans les domaines du développement de l’unité commerciale. Aussi, après avoir préparé un liste de questions éventuelles que le jury serait susceptible de poser, un élément de réponse pour les étudiants qui ont opté pour une opération de marchandisage dans les préconisations…

Marchandiser pour vendre plus !

Le marchandisage, c’est l’art d’exposer les produits et les prix. Le marchandisage revêt une grande importance puisque les clients achètent souvent de façon spontanée, impulsive. Habituellement, le consommateur possède une liste de produits à acheter mais une grande partie de ses décisions se prend au magasin. Vous avez donc intérêt à rendre votre magasin attrayant. Cet article présente une série de stratégies pour mettre en valeur vos produits et augmenter la valeur du prix moyen des achats.

La suite sur : http://www.detaillants.com/club/articles/24/1/Marchandisage-de-s%E9duction,-pour-influencer-les-habitudes-d&%2339%3Bachat

Le marketing viral et les marques

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Le marketing viral se définit comme une action menée sur internet par une entreprise afin de se faire connaitre, d’améliorer ou de repositionner son image ou celle de ses produits auprès d’un public cible. La spécificité de ce type de markéting est que les consommateurs deviennent les principaux vecteurs de la communication de la marque. Par intérêt, curiosité ou amusement, ils diffusent l’information à leur réseau de connaissance. Cette technique présente trois avantages principaux. D’une part, son coût est bien plus faible que celui du marketing direct; d’autre part, l’intensité et la rapidité de diffusion du message peuvent être très importantes, avec un « auto positionnement » sur le public ciblé. Enfin, le message bénéficie d’une connotation positive liée à sa prescription par le biais d’une connaissance.

Contrairement au bouche à oreille / buzz, les effets réels du markéting viral sont ceux escomptés : c’est le consommateur qui relaie le message de la marque.

D’un point de vue terminologique, la Commission de Terminologie en donne la définition suivante : « Technique mercatique reposant sur la transmission de proche en proche, par voie électronique, de messages commerciaux ». Elle proscrit les termes de marketing viral et de marketing de propagation, et préconise l’usage de bouche à oreille électronique. (Source : Journal officiel du 12 juin 2007)

Parmi les canaux de promotion des marques, c’est le bouche-à-oreille qui enregistre le plus de points auprès des jeunes, en termes de crédibilité. Face au discrédit de la télévision, les prospectus et échantillons font de la résistance.

Halte à la manipulation ! Les moins de 30 ans n’ont pas l’intention de se laisser “polluer” par des messages publicitaires, en particulier lorsqu’ils sont distillés à profusion par le canal télévisuel. « La pub a atteint un seuil de saturation auprès des jeunes », indique Pierre Giacometti, Dg d’Ipsos France, venu présenter les résultats d’une étude exclusive, commandée par Lycos. Baptisée “Jeunes attitudes 2005”*, cette étude livre quelques indicateurs intéressants quant à la crédibilité donnée aux médias et, par extension, aux modes de consommation. Premier constat, trop de pub tue la pub.

Pour 65 % des moins de 30 ans, il y a trop de publicité dans la rue, à la télévision, dans les journaux… Pour autant, la petite lucarne (ou l’écran plasma) reste le média le plus efficace pour faire connaître des marques et des produits (pour 59 % d’entre eux), suivi de près – et c’est une bonne nouvelle pour le marketing direct – des prospectus et autres échantillons (à 52 %).

En revanche, en ce qui concerne l’indice de confiance, c’est le bon vieux bouche-à-oreille qui prend la tête du classement, et haut la main. En effet, pour 45 % des sondés, les discussions et recommandations de proches crédibilisent le produit ou la marque, bien plus que la pub à la télé qui chute à 15 %. Les articles de presse et les échantillons font partie du trio de tête, avec respec­tivement 29 % et 23 %.

l y aurait, selon Pierre Giacometti, « une crise de confiance envers les médias traditionnels au profit de la communication de proximité ». Et le marketing viral semble s’imposer comme une réponse pour promouvoir une marque, un produit ou un service. Les médias alternatifs (blogs, forums…) s’imposent, petit à petit, comme de nouveaux modes de diffusion de l’information, parfois même à contre-courant des marques.

Le phénomène blog en est la parfaite illustration (19 % des jeunes interrogés en ont un). Dans ce contexte, Lycos, commanditaire de l’étude, entend se positionner en challenger. « Même si le marketing viral comporte des risques, car c’est l’internaute qui devient maître du message porté, nous proposons des outils pour assurer une réconciliation entre le message et le consommateur. Par ailleurs, nous mettons en place une BDD permettant un benchmark et nous développons, en parallèle, un outil de pilotage opéra­tionnel afin de mesurer les résultats d’une campagne virale », conclut Fabrice Leclerc, directeur commercial de Lycos France

Source : Wikipedia, Marketing Direct N°100 – 01/03/2006 – Marie-Juliette Levin