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Conclusion

Suite à nos recherches documentaires, nous déduisons que le trafic d’organes est un marché comme un autre même si certains principes s’oppose à ce commerce.

Tout d’abord il existe de nombreux échanges mondiaux. Comme tout marché l’argent est la monnaie d’échange. De plus par la définition du marché, il y a des demandeurs et des offreurs.

Puis ce qui s’oppose à ce commerce est qu’il existe beaucoup d’inégalités. Ce sont les pauvres qui vendent leurs organes à un prix moyen mais suffisamment élevé pour pouvoir survivre et leur donner envie de vendre leur organes. Ces organes sont revendus à des riches à un prix exorbitant. Leur avis n’est pas toujours souhaité. Le principe que le corps soit une marchandise ne correspond pas à un marché car cela veut dire que l’Homme est considéré comme un objet. Enfin cette activité est d’autant plus criminelle que barbare, ceci dans un but lucratif.

Enfin, notre problématique est difficile à répondre car cela répond à la définition d’un marché mais d’un côté l’objet qui est échangé est l’homme en pièces de découpe, ce qui n’est pas dans notre « éthique ».

Après cette analyse, nous nous interrogerions si l’argent sera plus fort que l’éthique des Hommes ?


Claire et Charlène


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