Une journaliste Florence Hartmann a écrit un article sur le livre et ses conséquences de Carla Del Ponte.

Carla Del Ponte ancien procureur a écrit un livre-témoignage  » La chasse, les criminels de guerre et moi » qui évoque le trafic d’organes au Kosovo vers 1990.

Après les 8 ans quelle a passé dans ce tribunal, elle a sentit l’obligation de dévoiler ce quelle avait sur le cœur.

Son livre, tellement vrai, a été censuré dans ce pays car Carla del Ponte laisse sous entendre que le trafic d’organes est la plus part du temps prélevés sur des prisonniers.

Dans ce pays, d’après elle, des politiciens seraient impliqués dans ce trafic qui n’a cesse de se développer illégalement, dont je site « Trafic présumé dans lequel auraient été impliqués, selon elle, des dirigeants de l’actuel Kosovo indépendant, à la fin des années 1990, dont l’actuel Premier ministre Hashim Thaçi ».

Pour que son livre choque Carla Del Ponte a précisé que pendant l’été 1999, 300 prisonniers auraient été tué à l’étranger dans des cliniques pour des prélèvements d’organes implantés sur des patients qui eux payeraient à prix chers ces transplantations dans l’ignorance de ce qu’on subit les receveurs.

Toutes ces accusations ont laissé des critères, comme quoi Carla del Ponte n’avait pas de preuve.

D’autres l’encouragent en disant quelle cherchait à dire la vérité et à combattre ces manipulations ainsi que la propagande.

Son livre a fait bouger les choses, en ouvrant des enquêtes en 2003 sur les disparitions de détenus, mais ce trafic tellement sécurisé a rendu ces enquêtes sans suite.
Après cette deception, explique Florence Hartmann, Carla Del Ponte n’a pas réagi à cette controverse.

Même dans les autres pays, des passages de son livre à été censuré, comme en Suisse; je cite « Il y a dans l’ouvrage des déclarations qui ne peuvent être faites en tant que représentante du gouvernement suisse »

D’après la journaliste F. Hartman, Carla aurait pu continuer sa lutte contre le trafic ‘organes car elle en a les capacités et le franc-parler

Par l’édition de son livre, elle doit être responsable de ce qu’elle a écrit et ainsi assister au débat qu’il a été évoqué.

?

Céline


Dejar un comentario

DebeConectado por dejar un comentario.