un saut , un renouveau …

16 01 2010

… je ne peux m’empêcher de penser que c’est au bord d’une falaise d’où je vois ou plutôt devine l’océan dans ce paysage orageux .Une forte envie de sauter pour enfin me libérer et m’oublier de tous mes problèmes, toutes mes haines pourtant si petites par rapport à toute la misère du monde. Le vide de cette eau à la foi limpide et trouble m’appelle pour pouvoir me rafraîchir les idées, m’ouvrir les yeux sur les personnes et choses merveilleuses qui m’entourent .La crainte , la vérité , la solution à la raison  pour découvrir ce pourquoi les soucis comblent ma vie .Mon cœur est si lourd que je pèse de tout mon poids pour peut être tout à l’heure couler pour m’enfuir , me recueillir et me refermer sur moi-même afin de comprendre et de trouver ce chemin qui me mènera à mon destin .Toucher le fond pour remonter plus fort mais avec cette peur qui m’oppresse , non pas celle du vide ou même de la noyade car j’y suis déjà, dans mon chagrin , mais celui du souvenir , ce souvenir qui ne cesse de me poursuivre en ressassant tout ce passé qui me fait tellement mal .La tristesse pourtant partie provoque un vide , ce vide qui me détruit tous les jours un peu plus .C’est cette sensation de vouloir revenir en arrière , pour retrouver comme une vague , dans son mouvement de va-et-vient, qui s’étale dans mon esprit , vient et revient sans s’arrêter pour qu’un jour j’en ai assez , au point d’être ici au bord de ma destinée déjà toute tracée. Je tends à présent mes bras tels les ailes d’un ange sous une pluie battante pour ne plus réfléchir , j’ai l’impression que chacune de ces gouttes d’eau qui m’atteignent me purifient . Je prends mon élan comme poussé par le vent , j’atterris les yeux remplis de larmes ,enfin essuyées par cette mer d’eau salée .

Franck.



La terre

16 01 2010

Habitants du monde actuel,

L’heure est grave ! Chaque jour – sur ce qui s’appelle la terre – des hectares de forêts sont rasées, chaque jour des milliers de baleines, une espèce protégée, sont tuées, chaque jour des tonnes de déchets sont entassés, chaque jour les glaciers fondent un peu plus, chaque jour, nous détruisons un peu plus notre planète. Vers où allons-nous ? Vers quel monde ? Est-ce l’enfer que nous désirons ?

L’argent, la monnaie, la richesse voilà ce que l’homme a dans la tête ! La joie du capitalisme ! Mais a-t-il déjà pensé à regarder ce qui l’entoure ? A-t-il déjà eu l’idée de regarder la vie ? A regarder tout ce vert qui l’entoure et qui disparaît ? Non, l’homme préfère regarder sa télé ou bien son écran d’ordinateur. L’homme préfère compter ses pièces et ses billets ou bien sa collection de montre en or.

Pendant ce temps, les japonais harponnent les baleines malgré les interdictions … encore une fois pour l’argent. Pendant ce temps, sur la troisième plus grande île du globe, 230 hectares de forêts disparaissent chaque heure ! Oui dans cette épaisse jungle qui recouvrait toute la surface de l’île en 1950 ! Aujourd’hui il n’en reste plus qu’un tiers. Oui plus de mille cent seize essences d’arbres sont coupées pour ne laisser place qu’à une seule : le palmier à huile car son huile justement se revend très cher ! C’est le pire exemple de surproduction et de sélections des espèces !

Chacun de nous le sait, mais très peu ne réagit. L’état prend certaines mesures mais elles ne sont pas assez conséquentes. A nous de faire un pas, de se prendre en main, même un  petit serait géant ! Il suffit d’acheter des produits moins emballés, d’utiliser un minimum l’automobile, d’acheter des produits de saisons, d’arrêter d’utiliser les pesticides qui tuent les abeilles, …

Rien de tout cela n’est impossible, bien au contraire, c’est ainsi que nous devons agir !

Dans l’espoir que les générations futures vivront dans un monde meilleur, cordialement.

Pierre R.



Le gilet jaune

16 01 2010

     Cher monsieur le président du conseil général,

          Je me dois de vous écrire cette lettre au nom de tous les collégiens et lycéens de Loire-Atlantique, pour vous faire part de la grande révolte qui est en train de se lever pour protester contre la laideur des gilets jaunes obligatoires pour le transport scolaire.

Ces horribles gilets provoquent les moqueries, voire même les insultes de ceux qui n’en portent pas. La honte nous envahit, c’est notre seul sujet de conversation, nous ne pensons qu’à l’allure que nous sommes obligés d’avoir tous les matins et tous les soirs.

Certains élèves se forcent eux-mêmes à venir et repartir à pieds chez eux pour ne pas avoir à subir toutes les remarques, certains se sentent désormais mal dans leur peau, à cause d’une si petite chose si ridicule qu’on pourrait changer.

      Les temps vont mal ! Les collégiens et lycéens ont le moral au plus bas dès le matin, ce qui déteint sur leur scolarité et leur vie sociale. Il faut pas se voiler la face, monsieur, il est évident qu’il faut réagir, ces gilets nous bloquent, nous ne sommes plus nous-mêmes.  Pour le bien de tous, ne pensez vous pas que vous pourriez recréer de nouveaux gilets ? Des gilets plein de style, des gilets que nous porterions avec classe et élégance , des gilets dont nous serions fiers!

Je vous invite vivement à répondre affirmativement à notre demande, car, n’oublions pas, c’est pour que la jeunesse soit enfin bien dans sa peau.

     Vous avez toutes les cartes en main pour régler notre malheureux problème, nous attendons avec impatience votre réponse. 

Avec tout mon respect,

 

                   Coline,  

élève de troisième en Loire-Atlantique. 

 



Texte Libre

16 01 2010

« Si je devais me présenter , je vous dirais ceci : je suis une fille banale , travaillant dans une ville quelconque , sans aucune famille . Mais le jour où j’ai failli mourir a été le jour où j’ai recommencé à vivre. »

Tout commença, il y a un mois, jour pour jour, un mardi 9 décembre. Comme chaque matin, je me levai pour aller travailler. J’étais dans un grande entreprise de cosmétiques. Cela faisais bientôt 4 ans que je travaillais pour eux, je devais devenir une artiste mais au lieu de cela, je dessinais des affiches pour une grande marque de produits. Ce fameux jour, j’étais en retard, sur la route, des bouchons interminables ne m’aidèrent pas. Une fois arrivée, je m’étais vite mise au travail. Après des heures et des heures de recherches sur un projet, j’eus enfin le temps de me changer les idées et d’aller prendre l’air avec mes amis. Ces derniers, qui travaillaient dans les bureaux d’à côté, me posaient toujours la même question : Pourquoi ce métier me plaisait autant ? 

Les premières fois qu’ils me demandèrent cela, je savais quoi leur répondre mais plus le temps passait, plus je me posais la même question…


Après 20 minutes de pause, je devais reprendre mon affiche que je devais rendre le soir . Les personnes à coté de moi partaient de plus en plus, il commençait à se faire tard et je n’avais toujours pas fini… Je la terminai aux alentours de 21 heures, mes yeux commençaient à se fermer et un mal de tête me gagnait. En descendant pour aller à ma voiture, j’aperçus une ombre ! Me retournant brusquement, je ne vis personne, rien qu’un parking vide….

En allant déposer mon affiche à la Poste, mon mal de tête me regagna de plus en plus et devint insupportable.

La route fut facile sur la voie rapide, mais au carrefour de ma petite ville, je commençais à m’engager quand une voiture sortit de nulle part et me rentra dedans… Je n’avais rien vu venir.

Quand je me suis réveillée, j’étais à l’hôpital, branchée de partout. Je me demandais si le conducteur de l’autre voiture avait survécu, malheureusement il était mort sous le choc. Triste, je guéris petit à petit, me disant que cette vie monotone et peu plaisante était terminée et qu’une fois guérie, je ferais quelque chose de ma vie.

Lola