Texte Libre

16 01 2010

« Si je devais me présenter , je vous dirais ceci : je suis une fille banale , travaillant dans une ville quelconque , sans aucune famille . Mais le jour où j’ai failli mourir a été le jour où j’ai recommencé à vivre. »

Tout commença, il y a un mois, jour pour jour, un mardi 9 décembre. Comme chaque matin, je me levai pour aller travailler. J’étais dans un grande entreprise de cosmétiques. Cela faisais bientôt 4 ans que je travaillais pour eux, je devais devenir une artiste mais au lieu de cela, je dessinais des affiches pour une grande marque de produits. Ce fameux jour, j’étais en retard, sur la route, des bouchons interminables ne m’aidèrent pas. Une fois arrivée, je m’étais vite mise au travail. Après des heures et des heures de recherches sur un projet, j’eus enfin le temps de me changer les idées et d’aller prendre l’air avec mes amis. Ces derniers, qui travaillaient dans les bureaux d’à côté, me posaient toujours la même question : Pourquoi ce métier me plaisait autant ? 

Les premières fois qu’ils me demandèrent cela, je savais quoi leur répondre mais plus le temps passait, plus je me posais la même question…


Après 20 minutes de pause, je devais reprendre mon affiche que je devais rendre le soir . Les personnes à coté de moi partaient de plus en plus, il commençait à se faire tard et je n’avais toujours pas fini… Je la terminai aux alentours de 21 heures, mes yeux commençaient à se fermer et un mal de tête me gagnait. En descendant pour aller à ma voiture, j’aperçus une ombre ! Me retournant brusquement, je ne vis personne, rien qu’un parking vide….

En allant déposer mon affiche à la Poste, mon mal de tête me regagna de plus en plus et devint insupportable.

La route fut facile sur la voie rapide, mais au carrefour de ma petite ville, je commençais à m’engager quand une voiture sortit de nulle part et me rentra dedans… Je n’avais rien vu venir.

Quand je me suis réveillée, j’étais à l’hôpital, branchée de partout. Je me demandais si le conducteur de l’autre voiture avait survécu, malheureusement il était mort sous le choc. Triste, je guéris petit à petit, me disant que cette vie monotone et peu plaisante était terminée et qu’une fois guérie, je ferais quelque chose de ma vie.

Lola


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