LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE FRANCAISE

23 01 2010

-Le 16 novembre 2009

 

Monsieur le président de la République Française,

 

Je fais appel à votre très réputé sens de l’écoute de vos concitoyens, à votre profond respect des lois démocratiques, en qualité de simple citoyen français conscient de ses droits. Et c ‘est avec indignation que je m’adresse à vous, Monsieur le chef de l’état.

 Il est tout simplement INTOLERABLE, en connaissance de cause, que le piratage illégal de la musique continue d’augmenter. Certes, Monsieur, votre gouvernement et vous-même avez tenté de prendre des mesures, qui sont, comme le constate chacun, un échec. Vous, qui, avec poigne et sincérité, nous parlez de «culture francaise», incitez vos concitoyens à croire que notre réputée culture va pour le mieux, écoutez ceci : La vente des Cds a baissé de 50% en 10 ans, soit la moitié moins qu’en 1999 ! Les artistes français ne se lancent plus dans le métier, ce qui est totalement compréhensible car nos musiciens ne gagnent plus leur vie dignement.

Ce serait une atteinte à leur personne que d’ignorer cette lettre, que chaque citoyen, soucieux de l’avenir de son beau pays lira avec attention, j’en suis persuadé. Vous êtes vous-même perdant ; l’état perd beaucoup d’argent à cause de cette chute de la vente des Cds car la taxe perçue par l’état sur chaque CD vendu participerait très largement au colmatage du gouffre financier dans lequel la France s’est engagée.

Attendrons-nous, les bras croisés , tel un malade en phase terminale, que la France se dépeuple d’artistes ? C’est malheureusement bien engagé. Pensez à ses pauvres artistes, monsieur, qui ont une famille à nourrir. A ceux qui sont contraints d’aller au Secours Populaire!

Ces actes barbares, et je pèse mes mots, devraient être sanctionnés au même titre que les vols de voitures, ou d’objets des les magasins.

Mais il est temps pour moi de conclure cette lettre, Monsieur ; Je vous propose donc les solutions suivantes :

  • D’user de vos talents d’orateur afin de convaincre vos concitoyens de stopper ces pratiques, et à les prévenir de la gravité de leurs actes.

  • pour tous ceux qui se refuseraient à vous écouter, de mettre en vigueur une loi aux textes bien plus sévères que ceux votés précédemment, qui incluront en partie :

    1)Avertissement par mail (comme il existe déjà)

    2)Les sanctions si récidives, qui devraient, comme je m’efforce de le dire, considérer le piratage illégal comme des vols de voitures ou autres. Les amendes, (selon la quantité du téléchargement) devraient se compter en milliers d’euros, et la prison, si nécessaire en dizaines d’années!

En espérant que ma lettre se sera pas publié vainement,

Je vous prie de croire, Monsieur, en mes sentiments les plus profondément distingués

Dénis.

 

 



lettre ouverte sur le travail forcé des enfants

23 01 2010

   madame,monsieur le ministre

Cette année nous fêtons les 20 ans da la CIDE (convention internationale des droits de l’enfant).Je pense qu’il y a encore trop d’enfants qui  travaillent dans le monde.

Cher  ministre , je pense qu’il faudrait que vous fassiez plus de choses pour empêcher les enfants de travailler. Les pauvres petits sont obligés de travailler alors qu’il pourraient jouer avec leurs amis. Je pense qu’il faudrait mettre des amendes à tous les hommes qui exploitent sans coeur ses pauvres  enfants. Les pauvres , ils ne pourrons jamais connaître les joies de l’enfance (jouer aves des amis, s’amuser…) Ils ne peuvent pas non plus aller à l’école alors que certains aimeraient faire de longues études.Ils risquent aussi d’avoir une mauvaise santé car ils font des travaux physiques alors qu’ils sont en pleine croissance.

 Je pense que tous les enfants qui travaillent , actuellement dans le monde devraient être forcés à arrêter car c’est inadmissible que de pauvres petits enfants ruinent leur enfance à cause d’un travail , que les enfants deviennent analphabètes ; en plus que ce soit affreux qu’ils travaillent , ils ne sont pas du tout bien payés ( ils travaillent très dur et ont de tout petits salaires).

le travail des enfants devrait être définitivement interdit pour qu’ils puissent bénéficier de meilleures conditions pour leur développement, et d’un meilleur état de santé. 

                                                                                                                                                           lucie    



Lettre ouverte: Vos Malabars…

23 01 2010

Mr le PDG de Cadbury,

malgré un certain respect que je vous dois, permettez-moi de vous dire que les manières que vous employez pour réduire au maximum le goût de vos chewing-gums sont plus qu’ignobles. Vous n’en avez pas le droit, vous n’avez pas le droit d’utiliser vos clients pour faire un gros bénéfice en leur faisant ingurgiter votre marchandise devenue de la mauvaise qualité.

Certes, et je le reconnais, Cadbury est une grande société qui a su innover, et est devenue au fil du temps la plus grande entreprise multinationale de bonbons et sucreries du monde. Mais plusieurs personnes, dont moi-même, sommes pour le moins outrés de l’arnaque qui est présente et indiscutable, en particulier dans vos «Malabars», entreprise française rachetée par Cadbury entre 1950 et 1995. Je suis prêt à parier que vos chimistes ont travaillé longtemps pour que le Malabar consommable ne réagisse que quelques minutes au contact de la salive et de la langue avant de perdre totalement sa saveur. Nous savons aussi pertinemment que ceci est fait pour que l’utilisateur en rachète un immédiatement après celui qu’il vient de jeter, le plus souvent par terre dans la rue, voire pire, dans la nature, et qu’il est très difficile à détacher lorsqu’il est collé à nos semelles. De plus, tout porte à croire que la texture plus collante après utilisation des Malabars que d’autres chewing-gums de marques différentes a été savamment étudié par vos chimistes, pour qu’on utilise par la suite des détergents dont les promoteurs sont sans doute alliés avec vous.

Mais je m’égare, et je pense que j’ai raison de croire que je ne vous procurerai que peu de surprise et de culpabilité quand je vous dirai que vous n’êtes qu’un charlatan, et que toute cette entreprise n’est mise en scène que pour récolter un maximum d’argent sur le dos d’honnêtes citoyens, et qui plus est innocents.

Pour ce qui est du prix, je ne sais pas quelle mouche a piquée votre organisation, mais il faut ne plus avoir toute sa tête pour les fixer à 15 cents en boulangerie! Ne me fournissez pas l’excuse de la crise économique qui nous frappe tous, et que vous avez donc un besoin urgent d’argent, car si elle existe, vous et votre S.A. en êtes pour une part, même infime, responsable.

Je vous fais donc part de mon indignation à travers cette lettre, de voir plusieurs dizaines de personnes par jour s’empiffrer de vos «denrées», les jeter, et en reprendre. Vous êtes par ailleurs indirectement responsable de tous les effets laxatifs que produisent vos Malabars, mais je n’en ferais pas tout un plat.

Je ne sais pas si je vous ai fait prendre conscience que ce que vous faites et immonde, mais je prie le ciel pour que oui, et , si un jour je vois le prix des Malabars baisser soudainement, que j’en prends un et qu’il reste plus de 10 minutes dans ma bouche sans perdre son goût, je penserai alors à vous et je vous remercierai intérieurement pour votre acte.

Monsieur, veuillez accepter un profond respect et tout mon espoir pour que les choses changent rapidement.

Cordialement,

Boubou 😉

bulot =)



un amour perdu !

23 01 2010

Un sentiment très étrange que j’ai ressenti un jour, je ne le comprends pas toujours .Comment une fille que je ne connaissais pas , en un regard a fait chavirer mon cœur ? je ne savais rien d’elle pourtant j’avais l’intime conviction que je ferais un long, très long parcours avec elle .De fil en aiguille, j’ai pu me rapprocher d’elle ,j’ai eu la chance la plus merveilleuse de ma vie de croiser son regard et son baiser .J’étais le plus heureux de tous ,tous mes problèmes ,toutes mes faiblesses n’étaient plus rien , je me sentais si bien à ses côtés ,elle avec qui je parlais de tout, de rien , qui me comprenait ,qui était comme moi .Ma vie était la sienne ,je ne pouvais être content que quand elle était dans mes bras ,sa joie de vivre si extraordinaire me surprenait toujours . Je me remémore nos moments inoubliables passés à se raconter tout et n’importe quoi , nous profitions d’être ensemble pour tout nous dire , … Mon amour, ma vie , mon ange , mon cœur , tous ces mots ne valent rien à côté de son importance pour moi .Ma vie s’est brisée le jour où j’ai compris qu’elle ne m’aimait plus ,j’ai senti au plus profond de moi un si grand déchirement que je ne peux encore à présent m’empêcher de pleurer comme un moins que rien .Je n’arrive toujours pas à me rendre compte que cette histoire si belle n’est que passé , elle qui m’avait appris à conjuguer le verbe aimer , je n’imagine même plus le futur ,depuis que je sais qu’il sera sans elle ; le présent a disparu de ma mémoire ,le passé quant à lui me fait endurer les plus atroces souffrances .Un idiot comme moi ne méritait pas de toute façon un être aussi pur. Ses expressions , ses manies ,je les connais toutes , son rire qui sonne pour moi comme une mélodie et ses fou-rires tels des symphonies .Je me revois encore jouer avec mes pouces et ses yeux grands ouverts tel un hibou , ou encore cette journée canoë-kayac ,tous ces bons souvenirs qui comme je le dis ne sont plus que souvenirs .Même si je ne peux plus être heureux comme avant ,je reste la tête hors de l’eau pour ne pas sombrer ,grâce à elle : je ne peux qu’aller bien que si elle va bien .Maintenant je la laisse mener sa vie sans qu’elle sache qu’elle reste gravée en moi pour l’éternité .Pour moi, elle est mon premier grand amour ,qui le restera pour toujours ; l’espérance restera quand même une délivrance ,mais si ce jour revient je ne le laisserai plus partir d’entre mes mains .

Franck. 



Texte libre

23 01 2010

14 juin, dans une petite ville comme les autres.

Je suis seule dans la rue, blessée, je vais mourir. Mes deux amies ont été assassinées, j’ai échappé de peu à la mort. Un jeune homme nous a planté à toutes les trois un poignard dans le coeur, sûrement à cause du sentiment de haine que déclenche l’amour.

Dans ma tête, plus rien. Une seule mélodie me revient… une guitare, puis une voix. Lorsque je prends conscience du sens de ces paroles et me rends compte que j’ai vu ce concert hier soir, je m’effondre, en larmes, et m’évanouis à mon tour pour ne plus jamais me relever.

Margot.