l’église: faut-il remettre en question ses principes ?

30 03 2010

Cela n’est plus un secret, l’image de l’église catholique a été souillée par de nombreuses affaires de pédophilie de la part des prêtres…Mais sont-ils les seuls coupables ? La religion elle-même n’y est pas pour quelque chose ?
Petit rappel : selon l’église catholique, les prêtres sont « mariés » à Marie et les religieuses le sont, elles, à Jesus, ce qui veut dire que ni l’un ni l’autre n’a le droit de se marier, d’avoir des enfants et doit donc faire voeu de chasteté tout au long de sa vie…

N’est-ce donc pas difficile ? Certes cela n’explique pas l’attitude de certains prêtres et cela n’excuse pas leur geste,mais si ils avaient été autorisés à se marier et à avoir des enfants, ce geste n’aurait-il pas pu être évité ? C’est pourquoi la question se pose: l’église catholique ne devrait-elle pas revoir ses principes ?

Ce ne serait pourtant pas difficile, car de nombreuses religions issues de la même branche autorisent le mariage des prêtres comme les protestants ou les orthodoxes ; il faut aussi préciser que l’église catholique l’a autorisé… jusqu’au 10ème siecle !  Alors pourquoi l’avoir supprimé ? Ne trouvez-vous donc pas cela étrange? Et ce n’est pas le seul sujet prouvant que l’église catholique est rétrograde : elle est contre l’avortement, contre les préservatifs, « nie » plus ou moins l’existence du SIDA, Benoît XVI déclarant que le préservatif ne sert à rien, et précise que faire l’amour ne sert qu’à se reproduire et donc que le plaisir charnel est un péché capital… Mais où va- t-on? C’est pourquoi je pense vraiment que l’église n’a pas su évoluer et que, dans la société actuelle, il faudrait qu’elle revoit sa position sur certains points évidents…

 thomas v.

flou de Dieu



Skieur Exceptionnel

30 03 2010

La Piste se découvrait devant lui, blanche, inclinée, qui défie tous les meilleurs skieurs mondiaux. Au loin derrière une fine brume : L’Arrivée. Quand on la passe on se dit « J’ai réussi! »

 Il y avait peu de monde, pour beaucoup les Jeux Olympiques étaient terminés, sa descente ne serait pas diffusée sur les écrans à la place des programmes habituels, mais pour lui les J.O ne font que  commencer. Il prit une profonde inspiration, ferma les yeux, attendant son départ. « Tu tu tuuuu! » retentit le signal. Le skieur s’élança, passa la barrière de départ, donna des coups de bâton ; son ski suivait parfaitement la courbe de la pente. Assis dans sa coque, il faisait attention à chacun de ses mouvements, chaque seconde comptait . Derrière le skieur un nuage blanc s’élevait. Il approchait de l’arrivée, sa vitesse était impressionnante: il ne fallait pas tomber, pas maintenant ! Il fixait son regard sur cette ligne: plus rien ne l’arrêtait. Il la franchit, relâchant toute pression, souriant de son exploit personnel devant son peu de public.

Plus tard les quelques caméras des programme sportifs le filmaient dans son fauteuil, lui posant les questions habituelles pour tous les sportifs. Il apprit qu’il avait obtenu le meilleur temps de sa catégorie: le voilà propulsé à la tête du podium, entouré de skieurs de nationalités différentes mais ils avaient tous un point commun : ces skieurs étaient tous handicapés mais vivaient ce moment comme tout autre personne.

Anycia.



texte libre

30 03 2010

C’est l’histoire qui en fait n’en est pas une. Enfin si, mais pas comme les autres. Elle n’est pas comme les autres car elle n’en raconte pas une, ni même plusieurs, non, en fait elle n’en raconte pas du tout.

C’est l’histoire donc d’une histoire racontée par un homme qui ne savait pas quoi écrire, mais qui écrivait, encore et toujours. Il ne savait pas ce qu’il racontait, il perdait son temps, mais il écrivait quand même.

Un jour, il arrêta d’écrire,  il lut son texte et vit qu’il n’avait pas de sens, alors il le jeta …

Pierre R.



Son nom est Jack

30 03 2010

Il fut l’un des pires tueurs de Londres et il n’a jamais été arrêté .

Il a tué cinq prostituées dans un quartier pauvre de Londres en 1888, son identité et ses mobiles restent inconnus et ont donné du fil à retordre à tous les enquêteurs qui étaient chargés de l’affaire. Leur grand nombre n’a pas permis de l’arrêter.

Il avait un mode opératoire spécifique, il égorgeait ses victimes, il les évicérait puis soit il éparpillait les organes autour de la victime et en emportait quelques-uns, soit il emportait tous ceux retirés, soit il en envoyait à la police avec des lettres.

Jack l’éventreur a eu ce surnom car sur une lettre envoyée à la police, il y avait la signature « Jack the Ripper » traduit littéralement « Jack l’éventreur.

Qui sait ? il peut être encore en vie …

                                                                                                                                                                    Pierre T.