Issue possible et non impossible.

8 06 2010

Un son, une voix, un cri, le son de la fin, de notre fin, le cri vient, notre fin aussi, nous tombons, mais la corde qui nous rattache à la terre est aussi celle qui nous rapproche de la mort. Tout le monde regarde, personne n’est resté chez soi : un événement comme celui-ci, personne ne le manque, tous ces visages tournés vers nous voient la vie s’échapper de notre corps, ils nous regardent suffoquer sans rien dire, sans bouger. Nos poumons se vident et ne se remplissent plus, cette corde qui nous retient est aussi notre bourreau, elle nous tient en vie pour que ce spectacle dure plus longtemps.

Mon âme vient de quitter ce corps, je suis mort, la foule se disperse, nos corps, le mien et celui de mon amie, sont transportés jusqu’au charnier où ils seront brûlés parmi tous les autres cadavres.

Après ce « spectacle », tout le monde rentre chez soi comme s’il ne s’était rien passé, les soldats changent et préparent les cordes pour les prochains condamnés, la pendaison est horrible et est revenue comme loi officielle de la « république » francaise après l’arrivée au pouvoir d’un soi-disant président qui écoute le peuple. En fait, il ne l’écoute que quand il s’agit d’argent que quelqu’un peut lui en donner : il a payé l’armée et dirige une France de moins en moins peuplée ; les gens fuient à cause des exécutions et les fuyards sont exécutés donc le pays est en train de mourir.

          PierreT.



Infectés, Le Film

8 06 2010

http://www.dailymotion.com/video/xd68suSorti le 26 Mai 2010

Réalisé par Alex Pastor et David Pastor.  » Infectés  » est un film d’horreur, un thriller.

Raconte l’histoire de quatre jeunes gens: Danny, son frère Brian, sa petite amie Bobdy et une amie d’école, Kate. Ils tentent desespérément d’échapper  à la fin du monde car un virus mortel menace l’espèce humaine. Plus personne n’est à l’abri! Danny, s’appuyant sur un souvenir de lieu de vacances d’enfance, un refuge sur une plage de surfeurs isolée du Golfe du Mexique. Ils décident d’y vivre en attendant que le virus passe.

Seulement ils doivent vivre avec certaines règles qu’ils se sont imposées : prendre uniquement des chemins détournés, éviter le contact avec d’autres personnes. Mais leur rêve de survie va s’éffrondrer. Ils vont vite découvrir qu’aucun virus n’est plus dangereux que …..

Allez voir le film ! =)



Une vie inachevée …

8 06 2010

Je suis peut-être une fille banale, comme les autres mais pourtant il y a une chose qui me différencie des autres. Je fuis, je fuis la vie, je fuis mes parents, je fuis mes amis, je fuis ma famille, bref je fuis une chose importante, vivre. Je cours, je marche mais ne m’arrête jamais sauf pour boire, manger, dormir ou encore regarder un paysage. Depuis ce jour, ce samedi où à la minute, cette parole a complètement bouleversé ma vie, je fuis, partie de chez moi, jamais revenue, aucun regret, aucune culpabilité, aucun coeur, de toute façon ce n’est pas une vie. Je n’est plus de vie.

                                                                                                                                                                                                                                   Ju’



C’était à Pouzauges, non loin d’ici..

8 06 2010

       A Pouzauges, en Vendée près de chez nous, le seul médecin du coin vivait avec ses quatre enfants âgés de 4 à 11ans et sa femme. Surmené et stressé depuis plusieurs jours par son travail, il a cédé à un coup de folie ce weekend. Dimanche après-midi, le grand-père paternel,  s’inquiètant de ne pas les avoir vus plus tôt, est entré dans la maison. C’est là qu’il découvrit l’horreur : La mère de la famille a été  égorgée puis a reçu 12 coups de couteau au visage, ainsi que d’autres multiples blessures. D’après l’autopsie et l’état de la maison (vases cassés…), elle se serait défendue. Les quatre enfants eux aussi ont été tués à l’arme blanche.  Ceux-ci ont été découverts chacun dans leur chambre respective, sans aucune trace de lutte. Le père lui, s’était pendu, du sang partout sur lui après avoir commis ces crimes. Ces proches ou patients ne peuvent croire à une telle affaire, eux qui le trouvaient si calme, attentif, compréhensif…ils vont jusqu’à dire que ces conclusions ne sont qu’hâtives, que c’est impossible, qu’il ne faut pas prendre cette piste comme certaine. Difficile de penser que ce drame s’est passé près de chez nous… L’enquête se poursuit.

Coline.



?

8 06 2010

La liberté, ce n’est pas une chose pour laquelle nous devons lutter, ni contre laquelle nous devons lutter. La liberté ne s’octroie pas, la liberté n’appartient à personne puisqu’elle appartient à tous. La liberté quelle qu’en soit sa fonction, doit-être innée chez chaque individu. La liberté ne se distribue pas par critères religieux, ethniques ou autres. La liberté ne doit être garantie par personne car le mot liberté n’a de sens que si notre ensemble est égal en droits. Un garant de la liberté, au même titre que de la paix, ne fait en réalité que la détruire car l’être humain est l’être humain, et nos pensées, bien que souvent divergentes, restent uniformes ; ainsi, quand un homme qui est dit « bon » ou « mauvais » par l’opinion taillée dans la masse, se sait garant d’un droit, de paix, de liberté fondamentale, il agira comme chacun car il est humain, il se sentira supérieur, et dès lors, ce qui était sous sa responsabilité sera immédiatement anéanti.

La liberté, donc, est un terme  (inapproprié?) désignant quelque chose de falsifié, d’imaginaire ou d’inexistant, et le restera, tant que l’Homme se refusera à comprendre que garantir la liberté ou donner sa propre définition de ce mot à un peuple est inutile car tôt ou tard, celui-ci se fera une autre définition de la liberté qu’il voudra, et c’est humain, appliqué ; Il se révoltera et instaurera sa nouvelle définition du mot. Plus tard, le peuple s’en fera encore une autre et se révoltera à son tour afin de l’appliquer au nouveau peuple, qui se fera une nouvelle définition du mot liberté (ECT..).

L’homme agit et agira toujours de la sorte car l’homme est une espèce minable.

Voila pourquoi la liberté est infondée, voilà pourquoi garder la paix est impossible,puisque l’échéance mène à la guerre, et voila pourquoi l’histoire se répète sous forme de cercle malsain …

Dénis.



Rythmes scolaires : place au sport l’après-midi !

8 06 2010

Dès la rentrée, une centaine de collèges et lycées vont réaménager leur journée, avec cours le matin et sport l’après-midi. C’est ce qu’ annonce Luc Châtel. Le ministre de l’Education nationale souhaite que les élèves français consacrent beaucoup plus de temps au sport et passent moins de temps devant les écrans ( d’ordinateur , de télévision , … )

Une centaine de collèges et de lycées volontaires expérimenteront ainsi dès septembre des semaines plus équilibrées, sur le modèle de ce qui se fait en Allemagne.  Aménager des semaines où les élèves auront cours le matin (l’EPS au programme compris) et se consacreront à des activités sportives l’après-midi dans la centaine d’établissements qui seront partants pour l’aventure .

Voici,  l’emploi du temps type qui sera proposé aux élèves des collèges et lycées qui adopteront le nouveau rythme :

8 h 30 – 11 heures : cours.

11 heures – 11 h 30 : déjeuner.
 

De 11 h 30 Jusqu’à 13 heures : cours.
 

13 h 30 – 14 heures : collation (fruit, jus de fruit et gâteau).
 

14 heures – 16 h 30 : activités physiques. Le lundi, les cours d’EPS du programme. Le mercredi, une pratique sportive associative. Les mardi, jeudi et vendredi (selon les possibilités et les saisons), découverte du VTT, lutte, boxe française, course d’orientation, badminton, escalade… 


De 16 h 30 jusqu’à  17 heures : goûter.

De 17 h Jusqu’à 18 h 30 : travail et soutien scolaire individualisé.  

 Claire.



Incendie interminable.

8 06 2010

Bonjour,je m’appelle Christophe Platini, j’ai 27 ans, j’ai une femme de 26 ans et 1 enfant de 6 ans et je suis pompier à plein temps.

Le 23 juin 2009 a 22h34,l’alarme d’incendie a résonné et a réveillé en sursaut mes collègues et moi. On a reçu pour mission de sauver les civils qui étaient coincés dans un immeuble de trente étages. Nous avons pris trois camions de pompiers et nous somme partis vers l’immeuble en feu. Le feu a commencé au 25eme étage. Arrivé là-bas, nous avons directement branché les lances à incendie aux bouches à incendie, les unités qui devaient rentrer dans l’immeuble sont parties avec moi comme chef ; j’ai donné des ordres un peu partout pour sauver les civils qu’on entendait et je suis allée avec deux hommes plus haut dans l’immeuble pour voir s’il y avait d’autres blessés ou rescapés. On nous a dit de ne pas aller plus loin que l’étage 15 ; on a trouvé un autre homme blessé et j’ai demandé à mes deux collègues de l’emmener le temps que je regarde une dernière fois. J’ai entendu les pleurs d’une petite fille derrière des gravats : je l’ai sortie tant bien que mal et je l’ai prise dans mes bras, mais je n’avais pas vus que le feu s’était propagé derrière nous.

Je me suis précipité vers les escaliers mais celui-ci était déjà envahi par les flammes. Je trouvai une couette et j’y enroulai l’enfant pour la protéger le plus possible du feu. Je m’engoufrai dans les flammes qui me brûlaient malgré ma combinaison. J’étais  fatigué et épuisé  mais je ne pouvais pas laisser une enfant dans les flammes de cet enfer et je ne comptais pas mourir là, je voulais  sauver encore d’autres gens. J’ai enfin fini de sortir de l’immeuble : tout le monde m’a applaudi mais je n’entendais plus, puis je me suis évanouis.

Quant je me suis réveillé, J’étais à l’hôpital, le médecin m’a signalé que je n’avais rien de trop grave mais que je devrais rester à l’hopital encore un moment. J’ai tout de suite demandé comment allait l’enfant, il m’a dit qu’elle n’avait eu rien de grave à part quelques égratignures et de légères blessures. Une semaine plus tard, l’enfant que j’avais sauvée et qui s’appelait Leïla m’a rendu visite avec sa mère. Elles m’ont remercié et sont restées à parler avec moi pendant 2 heures ; l’enfant avait décidé de faire le même travail que moi ; elle pourrait sauver elle aussi des gens pour qu’on la remercie comme elle venait de me le faire il y a 2 heures.

      Axel



Texte libre

8 06 2010

 Rose rouge en noir et blanc partiel par duvalmickael50

Ça faisait déjà 4 jours que j’avais cette idée en tête , revenir sur cet île . Chaque été ma famille s’y retrouvait pour passer les vacances d’été ensemble, or une maladie m’avait fait rester à l’hôpital et pour cause, je ne pouvais les rejoindre, ceci était peut-être mieux … je leur avais mené la vie dure depuis quelques années .Quelques mois après être restée dans cet hôpital, j’allai les voir, ne sachant pas trop quoi leur dire ni comment ils allaient réagir . J’étais sur le ferry pour les rejoindre. Je les vis m’attendre sur le quai, ils me firent signe de la main : ils étaient heureux de me voir mieux, même si je savais que ça n’allait pas durer … Avant mon départ le docteur m’avait dit qu’il ne me restait plus que quelques mois à vivre et je préférais les passer avec ma famille que de rester enfermée dans l’hôpital . Je devais rattraper toutes mes bêtises , leur laisser un bon souvenir de moi … Le temps me manquait ! Quelques jours après mon arrivée, je ne leur avais toujours pas dit ; je ne comptais pas le faire, je  préférais ne pas leur faire de mal en leur disant que j’étais mourante . Les jours passèrent , et peu à peu mon corps s’affaiblissait , jusqu’au jour où un petit matin, mes parents me trouvèrent inerte sur mon lit . Mon temps était fini , une lettre était posée sur la table du salon pour leur dire au revoir . Au revoir tout le monde !

Lola.



Inaccessible il était …

8 06 2010

Il était juste, tout simplement, inaccessible .. Il avait ce défaut de me connaître mieux que personne, il l’avait, oui .. Il savait toujours tout, juste en me regardant droit dans les yeux .. C’est lui qui se déplaçait quand ça n’allait pas .. Il venait quelquefois, à quatre heures du matin juste pour me prendre dans ses bras et me dire que j’étais plus forte que celui ou celle qui m’avait fait du mal et qu’il ne fallait pas que je pleure ou que je sois triste pour quelqu’un qui n’en valait pas la peine .. Il me disait aussi, qu’il resterait là jusqu’à ce que je m’endorme et qu’il partirait ensuite. Souvent avant de s’en aller, il me disait, dans le creux de l’oreille : «Dors bien ma Jolie .. On se voit demain .. Je t’aime». Et il s’en allait, dans le plus grand des silences.

Il avait ce problème d’être meilleur que tous les autres .. Il connaissait tout, oui tout, pas une chose ne lui échappait .. Il y a eu, un lui et moi, puis un toi et moi, et ensuite un nous .. Maintenant c’est moi et moi seule ..  C’était tout ce qui peut y avoir de plus beau sur cette planète .. C’était le meilleur ami qu’on ne peut pas, enfin plus avoir une fois qu’il est parti ..

Chloé .