Inaccessible il était …

8 06 2010

Il était juste, tout simplement, inaccessible .. Il avait ce défaut de me connaître mieux que personne, il l’avait, oui .. Il savait toujours tout, juste en me regardant droit dans les yeux .. C’est lui qui se déplaçait quand ça n’allait pas .. Il venait quelquefois, à quatre heures du matin juste pour me prendre dans ses bras et me dire que j’étais plus forte que celui ou celle qui m’avait fait du mal et qu’il ne fallait pas que je pleure ou que je sois triste pour quelqu’un qui n’en valait pas la peine .. Il me disait aussi, qu’il resterait là jusqu’à ce que je m’endorme et qu’il partirait ensuite. Souvent avant de s’en aller, il me disait, dans le creux de l’oreille : «Dors bien ma Jolie .. On se voit demain .. Je t’aime». Et il s’en allait, dans le plus grand des silences.

Il avait ce problème d’être meilleur que tous les autres .. Il connaissait tout, oui tout, pas une chose ne lui échappait .. Il y a eu, un lui et moi, puis un toi et moi, et ensuite un nous .. Maintenant c’est moi et moi seule ..  C’était tout ce qui peut y avoir de plus beau sur cette planète .. C’était le meilleur ami qu’on ne peut pas, enfin plus avoir une fois qu’il est parti ..

Chloé .

 



imcompréhension

4 06 2010

…Une faute du passé, ou certainement plusieurs, ont fait qu’aujourd’hui je ne sois plus digne de confiance. J’essaye sans relâche de me donner, de donner, de m’excuser, de me faire pardonner mais rien n’y fait ! Je ne comprends pas, je ne comprends plus, mes mots sont comme des pierres dans mon coeur, je me dis qu’avoir espérer l’impossible, ce n’était qu’être  jeté dans la torture et ce n’est que maintenant que je réalise ma bêtise. Une histoire a débuté dans un carnage et je pense qu’elle se terminera de la même façon. Tout faire pour atteindre son but mais sans se rendre compte qu’à la fin cela ne vaut rien ! Je suis dorénavant de ceux qui pensent que ressentir n’est que mentir ; savoir la vérité sur nos impressions n’est pas dire ni exprimer vocalement, c’est démontrer, prouver, montrer nos sentiments. Les miens ! Les ai-je trop dévoilés pour à la fin me les faire voler ? Au fil du temps, la dégradation et le détachement de cette « association » se font ressentir terriblement. Pourtant nier l’évidence ne sert strictement à rien mis à part accentuer la souffrance ; mais ma vie n’a pas vraiment d’importance. Je ne peux décrire ce fait comme un mal car le mal d’un côté, après l’avoir connu, nous rend plus fort mais de l’autre nous détruit. La sincérité, une qualité que l’on ne voit que très rarement ! Le mensonge quant à lui, que je ressens comme présent dans tout propos bienveillant à mon égard, finit toujour par être amené à la vérité. Je ne suis plus que dans le travail de patience d’attendre mon heure, celle où j’aurais un accès direct à la véracité des paroles prononcées par autrui ; suis-je assez idiot pour ne pas totalement m’en rendre compte ou bien est-ce que je relativise toujours les choses pour qu’elles soient moins pertinentes et douloureuses ? Dans tous les cas, la prévoyance d’un futur meilleur ne se fera, je le crains, que tout seul…

Franck.



double vie

1 06 2010

J’imagine que l’on ne peut pas se rendre compte par une simple idée, qu’une autre vie peut s’offrir à nous. Mais c’est pourtant ce que je ressens, un espoir, une autre vie et ce n’est que sur cette branche immense, à une hauteur impressionnante, que je m’en rends compte. Je ne fais que suivre et apprendre pour ne pas mourir. Mais c’est de cette vie que je veux, voir ce qui, en face de moi, se nomme  » un monde parfait « . Ne plus s’occuper de notre misérable monde, notre misérable existence inutile et délabrée. C’est incompréhenssible de penser que dans une ancienne vie, nous ne servions à rien et que dans cette nouvelle, nous sommes pris pour un dieu, un espoir, un sauveur. Pouvoir ne part que de notre volonté, changer de vie n’est peut être pas si simple mais c’est loin d’être impossible, j’en suis la preuve.

Franck.



Jules Verne, un CAS.

1 06 2010

Je sais que, à notre âge, la plupart d’entre nous ne lise que très peu d’oeuvres et pourtant moi, je suis un dévoreur de livres et je suis tombé sur un de mes auteurs préférés. Ses ouvrages ont commencé à paraître en 1863. Ses romans sont dit d’anticipation car la plupart des choses racontées dans ses romans sont arrivées par exemple dans « Vingt milles lieux sous le mers », il met en scène la présence d’une machine capable d’atteindre de grandes profondeurs et maintenant nous voilà avec des sous-marins !

Il est vrai que ses romans sont un peu compliqués car ils sont remplis de charabia scientifique mais il peut y avoir des scènes drôles comme dans « De la Terre à la Lune » et »autour de la Lune ». Pour moi, c’est l’un des grands écrivains qui a vécu sur le monde.

PierreT.



Qu’est-ce que la vie?

1 06 2010

La vie n’est rien, ou plutôt, rien de solide, la vie n’est qu’une suite d’évènements que l’on dit bénéfiques ou non. Mais le côté bénéfique n’est vu que par un individu ou un groupe d’individus, par exemple, La Seconde Guerre Mondiale a été gagnée par les Français et pour nous, c’est quelque chose de bénéfique, mais pour les Allemands c’est un événement qui n’est pas bénéfique car à la fin de la guerre ,le peuple allemand est séparé, et la pauvreté devient quelque chose de courant.

Alors surtout ne dites pas que quelque chose de bénéfique arrive car le monde a un équilibre, pour chaque bon événement il y en a un mauvais donc si vous gagnez au loto peut être qu’une entreprise fait faillite, donc la vie est quelque chose de beaucoup plus compliqué à expliquer.

                                                                                                                                                                     PierreT.



Kurt Cobain

1 06 2010

C’était un dieu

Fin

Dénis.



Tempête.

1 06 2010

Mon équipage et moi étions dans le Pacifique  depuis plusieurs jours et l’air était étrangement calme, mais comme on dit, après le silence vient la tempête, c’est ce qui s’est passé.

Le soleil tapait fort et l’équipage était fatigué. Le soir venu,une petite pluie a commencé à s’abattre sur mon bateau : elle devenait de plus en plus violente et les vagues commençaient à doubler de volume. Quelques heures plus tard la vraie tempête a pris forme mais heureusement, mon bateau peuvait tenir le choc, jusqu’au moment où la tempête a montré son vrai visage : elle a considérablement augmenté en puissance et en taille, les vague faisaient la taille du bateau et frappait sa coque jusqu’à ce que le bateau finisse par céder et se retourner. Le bateau commençait à couler, je voyais des homme de mon équipage sur des bout de bois qui s’étaient arrachés du bateau, j’ai fait de même.

Mais sans m’en rendre compte,une chaîne du bateau s’était enroulé autour de ma jambe et j’ai commencé à m’enfoncer dans la mer. Je me suis demandé pourquoi je ne voyais pas tout ce qui s’était passé dans ma vie, je me suis pourtant dit que c’était la fin : je me suis lentement enfoncé dans la mer, cette mer qui me tue et cette mer que je maudis.

Axel.



Vérité

28 05 2010

Nous courons, sans nous arrêter, sans nous retourner, nous ne pensons qu’à une chose, fuir. Nous fuyons la chose qui nous a volé nos amis, nos frères, nos parents. Cette fuite est celle de tout homme, sauf les hommes sages qui ne font que l’inverse de nous, ils fuient ce que nous ne voulons pas quitter. Si vous êtes lucide, je n’ai pas besoin de finir ce texte, mais je dois le faire car les choses doivent être achevées. Vous, par contre, n’êtes pas obligé de finir cette lecture car avec les choses que j’écris, avant la seule chose que nous voulons fuir mais qui nous rattrape toujours,elle ne peut être que…

je m’arrête ici pour vous dire que normalement la lecture de la dernière phrase n’est pas nécessaire mais je ne peux vous retenir de lire quelque chose d’écrit, voici la réponse.

La seule chose que nous voulons fuir mais qui nous rattrape toujours est la mort.

Pierre T.



J’écris .. Enfin j’essaye.

28 05 2010

Je n’ai aucune idée de texte libre, je ne suis pas le seul d’ailleurs, Perrine regarde en l’air et cherche un sujet.

Je  m’ennuie ! Tiens, Mme Roul s’est trompée et a mis la version acoustique de simple plan, c’est beaucoup moins bien. Ah, mais, le tee-shirt de Théo m’interroge, ainsi, cinq minutes s’écoulent,  le temps de s’interroger sur l’utilité d’un tee-shirt sur lequel est imprimé une salopette.

Je fais une grimace à Sébastien, il ne me répond pas, je suis quelque peu humilié.

La chanson de Mickael Jackson commence ! Un air de dégoût s’affiche immédiatement sur le visage de Léo. Pierre R. vient de me sourire, c’est rare, je suis content.  J’admire maintenant le poubelle qui se situe près de moi .. serait-ce un complot ?

Bon, j’ai envie de rire, je vais tester la résistance de Margot à mes bouts de règle. J’en lance Un, puis Deux, puis Trois, elle ne bronche pas et me lance un petit cri qui lui est propre, vous savez, un peu comme les bébés dinosaures , criard et aigu : « gneiiiiiin »

Madame roul nous demande de poser nos stylos, c’est la fin, je lève la main, et c’est parti !

J’écris .. Enfin j’essaye.

[..ECT..]



Un rêve trop lointain.

25 05 2010

Je marchais tranquillement sur la route menant à chez moi, j’écoutais la musique, je n’entends rien à part le son de la musique qui résonnait dans mes oreilles, tout paraissait normal jusqu’au moment où on vint me taper sur l’épaule. Je me retournai tout en enlevant mes écouteurs et je fus surprise par cette personne qui était lui. Il était venu pour me rendre le cahier que j’avais oublié en dernière heure de cours. Après un court moment, il me souhaita un bon week-end, on commença à parler de tout et de rien quand, à un moment, plus rien, un blanc, on ne se disait plus un mot, on ne savait plus quoi dire. Il se mit à se rapprocher de moi, me prit la main et… Je sursautai, ce n’était que rêve et non la réalité, non, loin de là.

                                                                                                                                                                                                                                Justine.

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